<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://www.cabinet-hsp.com/rss/</link><title>Toute l'actualité sur http://www.cabinet-hsp.com</title><description>Découvrez gratuitement tous les articles sur http://www.cabinet-hsp.com</description><language>fr-fr</language><image><url>http://www.cabinet-hsp.com/resources/1877/logos/new%20logo%20saint%20perier.png</url><title>Toute l'actualité sur http://www.cabinet-hsp.com</title><link>http://www.cabinet-hsp.com/rss/</link></image><item><guid>30493</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:59:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon l'Observatoire de la trésorerie d'Axonaut, mené en mai 2026 auprès de 4 800 entreprises, les impayés ont bondi de 17 % en un mois quand la trésorerie moyenne reculait de 4 %. Un signal à surveiller pour les dirigeants, dont la santé financière personnelle reste souvent liée à celle de leur société.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon l'Observatoire de la trésorerie d'Axonaut, mené en mai 2026 auprès de 4 800 entreprises, les impayés ont bondi de 17 % en un mois quand la trésorerie moyenne reculait de 4 %. Un signal à surveiller pour les dirigeants, dont la santé financière personnelle reste souvent liée à celle de leur société.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une facture émise n'est pas une facture encaissée, et l'écart entre les deux peut suffire à fragiliser une petite structure. L'Observatoire de la trésorerie des TPE-PME françaises publié par Axonaut, établi en mai 2026 auprès de 4 800 entreprises, met en chiffres cette tension. Entre avril et mai 2026, le montant moyen des impayés est passé de 30 436 à 35 460 euros, soit une hausse de 17 % en un mois, tandis que la trésorerie moyenne reculait de 16 000 à 15 320 euros, en baisse de 4 %. Le rapprochement des deux mouvements en dit long : à mesure que les créances non réglées s'accumulent, le matelas de trésorerie s'amincit.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour des entreprises dont les réserves se comptent en quelques milliers d'euros, l'équilibre est ténu, et un retard de paiement de plus chez un client peut se transformer en difficulté de règlement chez le fournisseur ou pour les charges. Cette mécanique, discrète tant qu'elle reste contenue, devient un facteur de risque dès lors que les impayés progressent plus vite que les encaissements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand les impayés rognent la trésorerie</strong><br>Le lien entre impayés et trésorerie tient à la nature même du cycle d'exploitation. Une entreprise engage des dépenses, achats, salaires, charges, avant d'encaisser le produit de ses ventes. Lorsque les règlements clients prennent du retard ou ne viennent pas, le besoin en fonds de roulement gonfle : l'argent reste immobilisé dans des créances au lieu d'alimenter le compte courant.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour une grande entreprise, ce décalage se gère grâce à des lignes de crédit et à des réserves importantes. Pour une TPE, dont la trésorerie disponible avoisine quelques milliers d'euros selon les données de l'observatoire, le même décalage peut suffire à empêcher de payer une échéance à son tour. S'installe alors un effet de chaîne : une société privée de ses encaissements diffère ses propres règlements, propageant la tension à ses partenaires. La progression simultanée des impayés et du recul de la trésorerie, mesurée d'un mois sur l'autre, situe le moment où ce mécanisme cesse d'être théorique. Le poste clients, souvent relégué derrière le chiffre d'affaires dans l'attention des dirigeants, redevient alors une variable de survie autant qu'un indicateur comptable, car c'est lui qui détermine la vitesse à laquelle l'activité se transforme en liquidités réellement disponibles. Une entreprise peut afficher un carnet de commandes garni et une rentabilité satisfaisante sur le papier tout en se trouvant à court de liquidités si ses clients règlent tard ou pas du tout. Cette dissociation entre résultat et trésorerie explique qu'une société rentable puisse défaillir non par manque d'activité, mais par manque d'encaissements au bon moment. La hausse de 17 % des impayés en un seul mois, conjuguée au recul de la trésorerie disponible, situe précisément le point où la marge de manœuvre se réduit et où chaque retard de règlement supplémentaire pèse davantage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les leviers de protection du dirigeant</strong><br>Plusieurs leviers permettent de contenir ce risque, à condition d'être actionnés avant que la tension ne s'installe. En amont, des conditions de paiement claires, des acomptes à la commande et une facturation rapide réduisent le délai entre la prestation et l'encaissement. En aval, des relances structurées et un suivi régulier du délai moyen de règlement évitent qu'une créance ancienne ne devienne irrécouvrable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour externaliser une partie du risque, l'affacturage permet d'obtenir un financement adossé aux factures, et l'assurance-crédit de se prémunir contre la défaillance d'un client, deux dispositifs dont le coût se compare au montant des pertes qu'ils évitent. Pour le dirigeant, l'enjeu déborde la seule gestion de l'entreprise. La trésorerie d'exploitation et le patrimoine personnel sont souvent liés, par une caution personnelle accordée à la banque ou par un compte courant d'associé qui immobilise une épargne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une période de tension sur les impayés invite donc à la prudence sur les sorties de cash, qu'il s'agisse d'arbitrer entre distribution de dividendes et renforcement des réserves, ou de constituer un volant de précaution au niveau de la société. Séparer les risques de l'entreprise de ceux du foyer, et ne pas exposer l'épargne personnelle à un aléa d'exploitation, relève d'une hygiène patrimoniale que la conjoncture décrite par l'observatoire rend d'autant plus utile.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp%202.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[TPE-PME : la trésorerie se tend sous le poids des impayés]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/30493/tpe-pme-la-tresorerie-se-tend-sous-le-poids-des-impayes</link></item><item><guid>30492</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:57:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Baromètre Prévoyance TNS 2026 de MetLife décrit des travailleurs non-salariés pessimistes, peu équipés et conscients d'une protection insuffisante. Le prix demeure le premier frein à la souscription, dans un contexte où l'arrêt de travail peut frapper directement le revenu et le patrimoine.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Baromètre Prévoyance TNS 2026 de MetLife décrit des travailleurs non-salariés pessimistes, peu équipés et conscients d'une protection insuffisante. Le prix demeure le premier frein à la souscription, dans un contexte où l'arrêt de travail peut frapper directement le revenu et le patrimoine.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un indépendant, l'arrêt de travail n'a pas le filet d'un salarié : pas de maintien de salaire par un employeur, une couverture obligatoire souvent partielle, et un revenu qui s'interrompt avec l'activité. Le Baromètre Prévoyance TNS 2026 de MetLife, réalisé par CSA en ligne du 14 au 21 avril 2026 auprès de 400 entrepreneurs de zéro à neuf salariés, mesure une lucidité teintée de pessimisme.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le niveau d'optimisme des travailleurs non-salariés recule de cinq points sur un an, à 48 %, son deuxième score le plus bas depuis le lancement de l'étude en 2012. Surtout, un tiers seulement estime être correctement protégé par son régime obligatoire en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès, et 62 % pensent qu'ils ne pourraient pas maintenir leur niveau de vie plus d'un mois avec les seules prestations de ce régime. La conscience du risque existe donc, mais elle ne débouche pas mécaniquement sur une couverture, ce qui ouvre un écart entre la protection ressentie comme nécessaire et celle réellement souscrite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une protection obligatoire qui laisse un vide</strong><br>Malgré ce sentiment d'exposition, la part des indépendants ayant souscrit un contrat de prévoyance reste stable, à 44 %, en baisse d'un point sur un an. Le niveau d'équipement varie fortement selon les revenus : 33 % pour les revenus inférieurs à 40 000 euros, 63 % pour ceux compris entre 40 000 et 60 000 euros, et 73 % au-delà de 60 000 euros. Le déficit de couverture frappe donc d'abord les revenus les plus modestes, c'est-à-dire ceux qui disposent du matelas d'épargne le plus mince pour absorber une interruption d'activité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour cette population, un arrêt prolongé entraîne vite une perte de revenu sèche, que le régime obligatoire ne compense que pour partie, et par un risque de devoir mobiliser une épargne de précaution, voire de céder des actifs pour tenir. La prévoyance recouvre pourtant des garanties qui répondent précisément à ces situations : indemnités journalières en cas d'arrêt, rente d'invalidité, capital décès destiné à protéger les proches. Dans le cas d'un entrepreneur dont les revenus du foyer dépendent largement de l'activité, l'absence de couverture fait peser sur le patrimoine personnel un risque que beaucoup sous-estiment tant que l'événement ne survient pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le prix, premier frein, et la place de l'humain</strong><br>Le prix demeure, de loin, le principal obstacle : 60 % des indépendants non équipés le citent comme première raison de non-souscription. Une attente se dessine pour des offres plus simples, puisque 55 % des non équipés se disent prêts à souscrire un contrat packagé à garanties essentielles et à prix plancher, couvrant 100 % des revenus en cas de problème de santé et assorti d'un capital décès pour la famille. L'étude explore aussi la place de l'intelligence artificielle : 43 % des indépendants se diraient prêts à utiliser un outil d'IA pour obtenir une première recommandation, mais 37 % seulement feraient confiance à une recommandation fournie exclusivement par une machine.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi eux, la validation par un conseiller humain arrive en tête des critères de fiabilité, à 58 %, et après une recommandation automatisée, 42 % préféreraient comparer eux-mêmes avant de décider, quand 28 % souhaiteraient être recontactés par un courtier. Pour Agnès Bruhat, directrice générale de MetLife France, l'accompagnement humain demeure indispensable pour éclairer et sécuriser les choix de prévoyance. Pour une clientèle patrimoniale composée d'entrepreneurs et de professions libérales, l'enjeu dépasse le seul tarif : la prévoyance protège le revenu et, par ricochet, le patrimoine, en évitant d'avoir à liquider des actifs en cas de coup dur, et son arbitrage gagne à intégrer le cadre fiscal applicable aux indépendants ainsi que la cohérence avec l'ensemble des couvertures déjà en place.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le raisonnement par le prix seul conduit souvent à sous-dimensionner la garantie au regard du risque réel : un dirigeant dont l'activité finance le train de vie du foyer et le remboursement d'emprunts s'expose, en cas d'arrêt prolongé, à devoir puiser dans son épargne longue ou à fragiliser un projet de transmission. À l'inverse, une couverture calibrée sur le revenu et les charges fixes du foyer transforme un aléa potentiellement déstabilisant en simple perturbation gérable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La montée d'un intérêt pour des contrats lisibles et accessibles, comme pour des outils numériques d'aide à la décision encadrés par un conseiller, va dans le sens d'une prévoyance mieux comprise, à condition que la simplicité de l'offre ne masque pas d'éventuelles limites de garantie qu'il revient au professionnel d'expliciter.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Indépendants : le déficit de prévoyance que beaucoup sous-estiment]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/30492/independants-le-deficit-de-prevoyance-que-beaucoup-sous-estiment</link></item><item><guid>30475</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 May 2026 19:24:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[Entre 67 et 69 ans, le salarié garde la main sur son départ ; à partir de 70 ans, l'employeur peut décider seul. Pour les cadres seniors, ces règles pèsent sur le calendrier d'une fin d'activité et sur l'arbitrage entre poursuite du travail et liquidation des droits.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre 67 et 69 ans, le salarié garde la main sur son départ ; à partir de 70 ans, l'employeur peut décider seul. Pour les cadres seniors, ces règles pèsent sur le calendrier d'une fin d'activité et sur l'arbitrage entre poursuite du travail et liquidation des droits.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un employeur peut souhaiter le départ d'un salarié âgé, sans que ce dernier l'ait prévu. Le droit encadre strictement cette mise à la retraite d'office, en faisant de l'âge le curseur principal. Entre 67 et 69 ans, l'accord du salarié reste indispensable. L'employeur doit l'interroger par écrit sur son intention de quitter volontairement l'entreprise, dans un délai de trois mois avant son soixante-septième anniversaire. Le salarié dispose alors d'un mois pour répondre. S'il accepte, sa date de départ tient compte d'un préavis équivalent à celui d'un licenciement ; le site Service-public propose un simulateur pour le calculer.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'employeur n'a pas à suivre de procédure particulière pour notifier la décision, sauf si un accord collectif le prévoit. S'il refuse, l'employeur ne peut rien imposer, mais il peut renouveler sa demande chaque année, jusqu'à l'âge de 69 ans inclus. Cette fenêtre de quelques années laisse au salarié le temps d'organiser sa transition, de comparer les scénarios de départ et d'éviter une décision prise dans l'urgence. Pour un cadre dont les revenus et le patrimoine dépendent en partie de ces derniers trimestres d'activité, l'enjeu dépasse la seule question du calendrier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le curseur de l'âge</strong><br>À partir de 70 ans, l'équilibre bascule. L'employeur peut imposer la retraite sans procédure particulière, sauf accord collectif ou statut de salarié protégé. Les conditions de préavis restent identiques à celles des 67-69 ans. Une lettre recommandée avec accusé de réception demeure conseillée, même quand la loi ne l'exige pas, pour sécuriser la date de départ et prévenir toute contestation ultérieure. Plusieurs garde-fous encadrent ce pouvoir.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque les conditions d'âge ne sont pas réunies, la mise à la retraite se requalifie en licenciement pour motif personnel, avec les indemnités et les recours qui s'y attachent. Aucun accord collectif ne peut organiser un départ d'office avant 67 ans, et les clauses dites couperet, qui prévoient une rupture automatique à un âge donné, restent prohibées. Il est en revanche possible de fixer, par accord collectif ou par le contrat de travail, une condition d'âge supérieure à celle de la loi, ce qui peut profiter à un salarié désireux de prolonger.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis octobre 2025, un changement mérite l'attention : la mise à la retraite d'office devient possible pour un salarié ayant déjà atteint l'âge du taux plein lors de son embauche, ce qui n'était pas le cas auparavant et modifie la situation des actifs recrutés tardivement, notamment les cadres qui poursuivent une mission après une première liquidation de droits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les marges de manœuvre du salarié</strong><br>Le salarié conserve des leviers utiles à une stratégie patrimoniale. L'employeur ne peut pas consulter directement le relevé de carrière auprès de la Carsat : il doit le demander à l'intéressé, qui garde donc la main sur cette information et sur le moment où il la communique. Pour un cadre dont la rémunération reste élevée en fin de parcours, prolonger l'activité de quelques trimestres peut améliorer le montant de la pension ou ouvrir droit à une surcote, à condition d'en mesurer l'effet réel sur le revenu net après impôt, car un revenu supplémentaire peut aussi faire franchir une tranche du barème.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les représentants du personnel relèvent d'une procédure spécifique, avec entretien, avis du CSE et autorisation de l'inspection du travail, qui protège leur mandat. Quant aux situations de mise à la retraite entre 60 et 65 ans, elles restent cantonnées à des cas précis prévus par les textes. Avant de répondre à une proposition de l'employeur, l'arbitrage gagne à intégrer plusieurs paramètres : le niveau de pension attendu, la fiscalité du capital de fin de carrière, l'éventuel cumul emploi-retraite et la possibilité d'une rupture conventionnelle négociée, dont le régime fiscal et social diffère de celui d'une mise à la retraite.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La décision se prend rarement sur le seul critère de l'âge ; elle s'inscrit dans une vision d'ensemble des revenus futurs, de la transmission et du patrimoine, qu'un conseil retraite ou un gestionnaire de patrimoine peut aider à modéliser avant l'échéance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp%202.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Mise à la retraite d'office : ce que l'employeur peut imposer, et à quel âge]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/30475/mise-a-la-retraite-d-office-ce-que-l-employeur-peut-imposer-et-a-quel-age</link></item><item><guid>30463</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 23 May 2026 12:36:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le cadre réglementaire européen sur les crypto-actifs entre dans sa phase décisive. Le 1er juillet 2026, la période transitoire du règlement MiCA prend fin : seules les plateformes agréées pourront opérer. Pour les particuliers qui détiennent du bitcoin, de l'ether ou des stablecoins, les conséquences sont très concrètes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le cadre réglementaire européen sur les crypto-actifs entre dans sa phase décisive. Le 1er juillet 2026, la période transitoire du règlement MiCA prend fin : seules les plateformes agréées pourront opérer. Pour les particuliers qui détiennent du bitcoin, de l'ether ou des stablecoins, les conséquences sont très concrètes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un grand ménage dans les plateformes</strong><br>Le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets), adopté en 2023 par le Parlement européen, est entré en pleine application fin 2024. Pour la première fois, un texte unique couvre l'ensemble des prestataires de services sur crypto-actifs, les émetteurs de stablecoins et les règles de transparence dans les 27 pays de l'Union. La France faisait figure de précurseur depuis la loi Pacte de 2019, avec le statut de prestataire de services sur actifs numériques (PSAN) délivré par l'AMF.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce statut disparaît le 30 juin 2026, remplacé par celui de PSCA (prestataire de services sur crypto-actifs), soumis à des exigences nettement plus élevées. Sur les quelque 117 PSAN enregistrés en France, 83 avaient obtenu leur agrément MiCA à la mi-mai 2026, selon les données compilées par le Journal du Coin.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'échelle européenne, plus de 170 prestataires sont désormais autorisés, contre seulement 12 début 2025. Environ 30 % des acteurs français envisagent un retrait pur et simple du marché ou une relocalisation vers un autre État membre. Le coût de conformité pour décrocher l'agrément est passé d'environ 10 000 euros sous les anciens régimes nationaux à plus de 60 000 euros, un montant qui accélère la consolidation du secteur au profit des acteurs les mieux capitalisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un particulier, cette recomposition a une conséquence directe : il devient impératif de vérifier que sa plateforme figure bien sur la liste des prestataires agréés publiée par l'AMF. Passé le 1er juillet, exercer sans agrément MiCA expose l'opérateur à deux ans de prison et 30 000 euros d'amende. Un épargnant qui conserverait des fonds sur une plateforme non conforme s'exposerait à ne plus pouvoir y accéder. Le réflexe recommandé est simple : consulter le registre officiel sur le site de l'AMF et, en cas de doute, transférer ses avoirs vers un prestataire agréé ou un portefeuille en auto-conservation (hardware wallet) avant l'échéance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ségrégation des avoirs, stablecoins, fiscalité : ce qui change au quotidien</strong><br>MiCA impose aux plateformes agréées des obligations qui rappellent celles des acteurs financiers traditionnels. La ségrégation stricte des avoirs est désormais la norme : les crypto-actifs détenus pour le compte des clients doivent être séparés du bilan de la plateforme, ce qui limite le risque de perte en cas de faillite de l'intermédiaire. Les leçons de l'affaire FTX, où les fonds des clients étaient mélangés avec les positions propres de la plateforme, ont pesé dans la rédaction du texte. Chaque plateforme doit aussi publier un livre blanc détaillant les caractéristiques, les risques et les frais de chaque actif proposé, et mettre en place une procédure de réclamation accessible. En revanche, le droit de rétractation n'existe pas : une fois un ordre exécuté sur un crypto-actif, il est irréversible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le volet le plus visible pour les utilisateurs concerne les stablecoins. MiCA impose aux émetteurs de ces jetons arrimés à une monnaie de référence des exigences de réserves draconiennes : les actifs sous-jacents doivent couvrir l'intégralité des jetons en circulation, faire l'objet d'audits réguliers, et au moins 60 % des réserves doivent être détenues dans des comptes bancaires européens ségrégués. L'USDT de Tether, le stablecoin le plus échangé au monde avec environ 186 milliards de dollars de capitalisation, n'a pas obtenu la conformité MiCA.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La plupart des grandes plateformes européennes, Coinbase Europe, Kraken, Binance, l'ont délisté ou restreint aux seuls clients professionnels. Circle, l'émetteur de l'USDC et de l'EURC, a en revanche obtenu une licence d'établissement de monnaie électronique en France, ce qui fait de ses stablecoins les seuls du top 10 mondial pleinement autorisés dans l'Union. Pour un épargnant français qui utilise des stablecoins dans ses opérations de trading ou de finance décentralisée, le basculement de l'USDT vers l'USDC ou l'EURC est désormais un passage quasi obligé sur les plateformes régulées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté fiscal, MiCA ne modifie pas directement la fiscalité française des plus-values sur crypto-actifs, qui reste soumise au prélèvement forfaitaire unique de 30 % pour les investisseurs occasionnels. Mais la transparence accrue imposée aux plateformes facilitera les contrôles de l'administration. Les échanges d'informations entre États membres, déjà amorcés via la directive DAC8, vont s'intensifier. Le temps où l'on pouvait détenir des crypto-actifs dans une zone grise réglementaire touche à sa fin.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crypto-actifs : ce que le règlement MiCA change concrètement pour les épargnants]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/30463/crypto-actifs-ce-que-le-reglement-mica-change-concretement-pour-les-epargnants</link></item><item><guid>30446</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 18:20:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Plus de 8 millions de contrats obsèques sont aujourd'hui répertoriés dans la base de l'AGIRA, qui permet aux familles de vérifier en 24 heures si un proche décédé avait souscrit un tel produit. Sollicité 16 000 fois en 2025 sur ce volet, le service affiche un taux de réussite de 22 %. Le volet dépendance, lui, reste largement sous-exploité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Plus de 8 millions de contrats obsèques sont aujourd'hui répertoriés dans la base de l'AGIRA, qui permet aux familles de vérifier en 24 heures si un proche décédé avait souscrit un tel produit. Sollicité 16 000 fois en 2025 sur ce volet, le service affiche un taux de réussite de 22 %. Le volet dépendance, lui, reste largement sous-exploité.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au moment d'organiser des obsèques, les familles disposent rarement de plus de quelques jours pour prendre des décisions financières lourdes. Cercueil, cérémonie, inhumation ou crémation : le coût moyen d'un enterrement en France oscille entre 3 500 et 6 000 euros selon les régions et les prestations choisies. Découvrir, plusieurs mois plus tard, que le défunt avait souscrit un contrat obsèques destiné précisément à couvrir ces dépenses relève alors d'une frustration courante. L'AGIRA, Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance, propose depuis plusieurs années un service pour éviter ce scénario.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mécanisme est gratuit, accessible aux particuliers comme aux professionnels du secteur funéraire ou de la dépendance. Il s'appuie sur une base centralisée alimentée par les compagnies d'assurance, qui agrège plus de 8 millions de contrats obsèques en France. La démarche se fait soit en ligne, via la rubrique « recherche contrat obsèques » du portail agira-vie.fr, soit par courrier postal. Dans les deux cas, le demandeur doit fournir un certificat de décès et les coordonnées du bénéficiaire potentiel. Le croisement avec la base est ensuite réalisé sous 24 heures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une plateforme gratuite, un délai de 24 heures pour identifier le contrat</strong><br>Si un contrat est identifié, l'AGIRA transmet l'information à l'assureur concerné, qui dispose alors d'un délai de 72 heures pour contacter le demandeur. Le processus complet prend donc moins d'une semaine, là où l'absence de mécanisme centralisé pouvait laisser une famille dans l'incertitude pendant des mois. « Pour organiser le financement des obsèques, il est essentiel que les familles puissent connaître, dans un délai très court, l'existence d'un contrat éventuel », souligne Aurélien Cressely, directeur de l'AGIRA, dans les colonnes de Ouest-France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres confirment la montée en puissance du dispositif. En 2025, le service a été sollicité 16 000 fois pour les contrats obsèques, avec un taux de réussite de 22 %. Autrement dit, une demande sur cinq aboutit effectivement à l'identification d'un contrat. Sur cinq ans, le nombre de demandes a augmenté de 70 %, reflet à la fois d'une meilleure notoriété du service et d'un vieillissement de la population qui multiplie mécaniquement les cas de succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contrat obsèques relève d'un marché solidement installé. Souscrit du vivant de l'assuré, généralement entre 60 et 75 ans, il permet de financer à l'avance ses propres funérailles soit en capital, soit en prestations négociées avec un opérateur funéraire partenaire. Pour les familles, le bénéfice est double : un soulagement financier immédiat et une décharge organisationnelle, puisque les volontés du défunt sont en principe précisées dans le contrat. Encore faut-il que les héritiers en aient connaissance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dépendance : 2,4 millions de contrats souscrits, 1 300 demandes par an seulement</strong><br>Le volet dépendance reste, en revanche, nettement moins activé. L'AGIRA enregistre environ 1 300 demandes annuelles sur ce segment, là où le marché compte 2,4 millions de contrats dépendance souscrits en France en 2024, selon les données de France Assureurs. Le décalage est saisissant. Plusieurs explications coexistent. D'abord, la moindre notoriété du service par rapport à son équivalent obsèques. Ensuite, la nature même du produit : un contrat dépendance se déclenche du vivant de l'assuré, en cas de perte d'autonomie attestée, et non au décès. Les démarches sont donc plus souvent engagées par l'assuré lui-même ou son entourage proche, sans passer par l'AGIRA.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste que de nombreux contrats dépendance n'ont jamais été déclenchés, faute d'avoir été identifiés. Une personne âgée placée en EHPAD ou dépendante à domicile peut très bien posséder un contrat actif et ne plus s'en souvenir, soit en raison de troubles cognitifs, soit parce que la souscription remontait à plusieurs décennies. Pour les proches, vérifier l'existence éventuelle d'un tel contrat via l'AGIRA peut donc débloquer une rente mensuelle non négligeable, souvent comprise entre 500 et 2 500 euros, destinée à financer les frais d'aide à domicile ou de maison de retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La leçon opérationnelle vaut autant pour les obsèques que pour la dépendance : ces dispositifs ne fonctionnent à plein régime que si l'assuré informe son entourage de la souscription. Conserver une trace écrite du nom de l'assureur, du numéro de contrat et de la date de souscription dans un dossier accessible aux proches reste le moyen le plus simple d'éviter le recours à l'AGIRA.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À défaut, le service constitue un filet de sécurité efficace, à condition que les héritiers en connaissent l'existence. Pour les ménages français qui détiennent un de ces contrats, mentionner son existence à un proche relève du même réflexe patrimonial que de communiquer la liste de ses comptes bancaires : une information minimale qui change radicalement la rapidité et l'efficacité des démarches après un décès ou une perte d'autonomie.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/surface-2Wc28rVDygk-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Contrats obsèques et dépendance oubliés : le service méconnu qui retrouve les capitaux]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/30446/contrats-obseques-et-dependance-oublies-le-service-meconnu-qui-retrouve-les-capitaux</link></item><item><guid>30409</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 May 2026 17:20:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Cour de cassation a tranché le 2 avril 2026 : un assureur peut refuser d'indemniser un sinistre lorsque la victime, cambriolée pendant son sommeil, avait laissé une porte-fenêtre entrouverte. La décision relance le débat sur la frontière, jugée « source d'insécurité juridique », entre clauses d'exclusion et conditions de garantie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Cour de cassation a tranché le 2 avril 2026 : un assureur peut refuser d'indemniser un sinistre lorsque la victime, cambriolée pendant son sommeil, avait laissé une porte-fenêtre entrouverte. La décision relance le débat sur la frontière, jugée « source d'insécurité juridique », entre clauses d'exclusion et conditions de garantie.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la nuit du 22 au 23 août 2017, à La Seyne-sur-Mer, des cambrioleurs grimpent jusqu'au balcon d'un appartement situé à plus de trois mètres du sol. Ils s'introduisent par une porte-fenêtre laissée entrouverte pendant que les occupants dorment, prennent les clés des deux voitures du couple — l'une posée dans le salon, l'autre dans le sac à main de madame — et repartent avec les véhicules. Un home-jacking classique, sauf que neuf ans plus tard, les victimes se retrouvent encore devant les tribunaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le lendemain du cambriolage, M. et Mme X portent plainte et sollicitent leur assureur, Avanssur — devenu AXA France IARD —, pour obtenir l'indemnisation des deux véhicules dérobés. Refus net. L'assureur invoque une clause de son contrat qui prévoit la couverture d'un vol commis avec les clés dérobées dans le logement, mais « à la condition que l'immeuble ait été visité clandestinement malgré ses accès verrouillés et ses autres ouvertures fermées ». Selon lui, la condition n'est pas remplie : la porte-fenêtre était entrouverte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une porte-fenêtre entrouverte, deux voitures volées et un assureur qui se cabre</strong><br>Les époux saisissent le tribunal de grande instance de Toulon. Leur avocat, Me Thierry Garbail, défend un raisonnement classique de droit des assurances : la clause litigieuse est une « clause d'exclusion » au sens de la jurisprudence, et à ce titre, elle aurait dû figurer sur le contrat en « caractères très apparents » pour être opposable aux assurés. La distinction n'a rien d'anodin : depuis un arrêt fondateur du 26 novembre 1996, la Cour de cassation définit la clause d'exclusion comme celle qui prive l'assuré du bénéfice de la garantie « en considération de circonstances particulières de réalisation du risque ». Or, plaide l'avocat, la fermeture des fenêtres relève précisément d'une circonstance particulière de fait. Le tribunal lui donne raison et condamne&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avanssur à verser environ 30 000 euros aux époux X.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Saisie par l'assureur, la cour d'appel d'Aix-en-Provence inverse l'analyse. Pour les magistrats, l'exigence de fermeture des fenêtres — sans précision sur la présence ou non de personnes dans le logement — s'analyse non comme une exclusion mais comme une « condition générale de la garantie ». Et une condition générale, contrairement à une clause d'exclusion, n'est soumise à aucune exigence typographique particulière. Les époux X se pourvoient en cassation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'avocat général préconise la censure de la décision d'appel. Mais le 2 avril 2026, dans un arrêt référencé 24-19.972, la Cour de cassation refuse de le suivre et confirme l'analyse aixoise. Pour la haute juridiction, la stipulation contractuelle qui impose la fermeture des ouvertures pour déclencher la garantie ne prive pas l'assuré du bénéfice de celle-ci en raison d'une circonstance particulière, mais en délimite le périmètre dès l'origine. Conclusion sans appel : pas de fenêtres fermées, pas d'indemnisation, et pas d'obligation de mise en évidence typographique de la clause.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Clause d'exclusion ou condition générale : un débat juridique non clos</strong><br>L'arrêt provoque un certain malaise jusque dans les rangs des spécialistes du droit des assurances. Le professeur Pierre-Grégoire Marly, lors d'un récent colloque, a publiquement reproché à la définition issue de l'arrêt de 1996 de conduire « à une impasse », faute de permettre une distinction satisfaisante entre clauses d'exclusion et conditions de garantie. Pour Me Garbail, le constat est plus tranché encore : « la définition posée en 1996 est source d'insécurité juridique », estime-t-il, alors que les jurisprudences contradictoires se succèdent dans des dossiers aux contours pourtant proches.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sujet n'est pas mince. Un assuré n'aborde pas un contrat de la même manière selon qu'une stipulation lui apparaît comme une exclusion clairement signalée, ou comme une condition diffuse noyée dans les conditions générales. Le mécanisme des « caractères très apparents », inscrit à l'article L.112-4 du code des assurances, vise précisément à protéger le consentement de l'assuré sur les points qui restreignent sa garantie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l'attente d'une éventuelle clarification du législateur ou d'un revirement, la décision invite à un réflexe simple : relire avec attention son contrat multirisques habitation, en particulier la rubrique « vol », pour identifier les conditions de fermeture exigées. Comme le résume sobrement Me Garbail, « la Cour nous dit que, si l'on dort la fenêtre ouverte, on n'est pas assuré ». Une formule qui mérite sans doute de figurer sur l'écran de chevet de tous les amateurs de nuits aérées.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_486363813-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cambriolés en dormant la fenêtre ouverte, ils n'obtiennent pas l'indemnisation]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/30409/cambrioles-en-dormant-la-fenetre-ouverte-ils-n-obtiennent-pas-l-indemnisation</link></item><item><guid>30145</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 12:25:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Ouvrir le capital aux dirigeants n’est plus un simple symbole : c’est devenu un levier de gouvernance, de rétention et d’alignement d’intérêts. Pourtant, en France, l’actionnariat managérial reste très concentré. Selon une enquête Banque Transatlantique / Cercle Magellan / OpinionWay, seuls 8 % des managers bénéficient d’un dispositif dédié, malgré un marché de l’emploi où l’alignement « long terme » devient un argument de recrutement autant qu’un outil de fidélisation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Ouvrir le capital aux dirigeants n’est plus un simple symbole : c’est devenu un levier de gouvernance, de rétention et d’alignement d’intérêts. Pourtant, en France, l’actionnariat managérial reste très concentré. Selon une enquête commandée par la Banque Transatlantique, seuls 8 % des managers bénéficient d’un dispositif dédié, malgré un marché de l’emploi où l’alignement « long terme » devient un argument de recrutement autant qu’un outil de fidélisation.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quatre outils, quatre logiques</strong><br>Dans la pratique, quatre dispositifs dominent : les attributions gratuites d’actions, les stock-options, les BSPCE et l’actionnariat direct. Les actions gratuites et les stock-options visent l’alignement à long terme : le gain se matérialise au fil du temps, généralement sous condition de présence, et dépend de la performance de l’entreprise (cours ou valeur).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les BSPCE ciblent surtout les start-up et les profils clés : ils offrent une option d’achat dans un cadre spécifique, souvent utilisé pour attirer des talents, notamment lorsqu’une entreprise n’a pas encore la puissance de feu salariale d’un grand groupe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’actionnariat direct, enfin, est le plus « lisible » : le manager achète des titres, devient actionnaire à part entière, et assume la même exposition que les autres. C’est aussi celui qui demande l’effort financier le plus immédiat, et donc celui qui creuse potentiellement les écarts d’accès entre managers. Dans tous les cas, un point revient : l’actionnariat transforme une partie de la rémunération en risque. Cela peut être puissant, mais cela exige une pédagogie solide et une transparence sur les règles de liquidité et de sortie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une demande forte, des freins très concrets</strong><br>L’enquête montre que les attentes existent : 69 % des répondants estiment que l’actionnariat est un levier de fidélisation, 61 % qu’il renforce l’engagement, et 56 % qu’il améliore la motivation. Autrement dit, l’idée convainc. Mais l’adoption reste limitée, et les freins sont d’abord pratiques. Le premier est financier : pour 40 %, l’absence de ressources pour investir constitue un obstacle. Cela renvoie à une réalité simple : demander à un manager de mettre au capital une somme significative n’est pas neutre pour un budget, surtout avec des contraintes personnelles ou immobilières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le deuxième frein est juridique et fiscal : 35 % jugent les dispositifs trop complexes. Entre les conditions d’éligibilité, les calendriers, les clauses de sortie et les règles fiscales, l’actionnariat peut vite ressembler à un « contrat technique » difficile à s’approprier. Le troisième frein est culturel : pour 34 %, la culture d’entreprise n’est pas alignée avec cet outil. En creux, l’actionnariat managérial fonctionne comme un révélateur : il dit la relation au risque, la transparence sur la création de valeur et la capacité de l’entreprise à partager la performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil d’alignement… et un risque de concentration patrimoniale</strong><br>L’actionnariat managérial est souvent présenté comme un alignement d’intérêts : le manager pense comme un actionnaire. C’est vrai, mais incomplet. Du côté du manager, concentrer une part croissante de son patrimoine sur l’entreprise qui l’emploie crée un risque spécifique : le risque « double peine » en cas de crise, puisqu’une baisse de valeur peut s’accompagner d’une perte de revenu. Cette dimension est rarement discutée en amont alors qu’elle conditionne l’acceptabilité du dispositif, surtout pour des cadres qui ne disposent pas d’un patrimoine financier déjà diversifié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles l’outil demeure réservé aux cadres les plus rémunérés ou les plus proches du pouvoir : ils peuvent absorber le risque, et ils disposent parfois d’une meilleure capacité de diversification.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une démocratisation ? Les conditions de réussite</strong><br>Le texte suggère que la démocratisation suppose trois conditions. D’abord, simplifier l’accès – en pédagogie comme en mécanismes. Ensuite, rendre l’effort financier soutenable, par exemple via des plans progressifs ou des conditions de décote, sans dégrader l’équilibre de gouvernance. Enfin, clarifier la promesse : l’actionnariat n’est pas une prime, c’est une prise de risque potentiellement rémunérée, donc un contrat moral entre l’entreprise et ses managers. Pour les directions RH et les conseillers, l’enjeu est de transformer ces dispositifs en stratégie : définir les populations cibles, les critères, l’horizon, et articuler l’ensemble avec l’épargne salariale et la rémunération.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au fond, l’actionnariat managérial n’est ni un gadget ni une martingale : c’est un outil de gouvernance. Bien conçu, il aligne et fidélise ; mal conçu, il frustre ou crée des risques de concentration patrimoniale. C’est cette qualité de design, plus que le choix du « véhicule », qui explique pourquoi certains dispositifs deviennent des marqueurs d’entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Enquête Banque Transatlantique / Cercle Magellan / OpinionWay, février 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Actionnariat des managers : un outil de fidélisation… mais encore réservé à une élite]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/30145/actionnariat-des-managers-un-outil-de-fidelisation%E2%80%A6-mais-encore-reserve-a-une-elite</link></item><item><guid>30117</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 10:57:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Le système de retraite français, instauré en 1945, repose sur un principe de répartition : les cotisations des actifs financent les pensions des retraités. Pour liquider sa retraite à taux plein, un assuré doit avoir atteint l'âge légal de départ et justifier d'un nombre précis de trimestres validés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le système de retraite français, instauré en 1945, repose sur un principe de répartition : les cotisations des actifs financent les pensions des retraités. Pour liquider sa retraite à taux plein, un assuré doit avoir atteint l'âge légal de départ et justifier d'un nombre précis de trimestres validés.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis la réforme de 2023, ce seuil varie selon l'année de naissance, de 167 trimestres (pour les personnes nées en 1960) à 172 trimestres (pour celles nées à partir de 1965). À défaut, une décote s'applique sur la pension, sauf si l'assuré attend l'âge de 67 ans, qui ouvre automatiquement droit au taux plein, quel que soit le nombre de trimestres validés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trimestres manquants, décote et situations dérogatoires</strong><br>Lorsqu'un assuré part à la retraite sans avoir validé le nombre de trimestres requis, sa pension subit une minoration. Le taux de 50 % est réduit de 0,625 % par trimestre manquant. Le nombre de trimestres pris en compte pour la décote est plafonné à 20 trimestres, ce qui correspond à une décote maximale de 12,5 points (le taux minimal applicable étant alors de 37,5 % au lieu de 50 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il existe toutefois des dispositifs permettant d'échapper à cette décote, notamment dans le cadre des carrières longues, du handicap ou de certaines incapacités permanentes. Les périodes liées à la parentalité jouent également un rôle important, en accordant des trimestres supplémentaires, sans cotisation, destinés à compenser l'impact de la naissance ou de l'éducation des enfants sur la vie professionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Peut-on donner ses trimestres excédentaires à son conjoint ?</strong><br>Contrairement à une idée répandue, le droit français ne permet pas de donner librement des trimestres de retraite à son conjoint. Même lorsqu'un assuré a cotisé au-delà du nombre requis pour le taux plein, ces trimestres supplémentaires ne peuvent pas être transférés à une autre personne, y compris au sein d'un couple marié ou pacsé. À ce jour, le don de trimestres de retraite reste donc interdit par la législation.<br>Une proposition de loi déposée en 2023 par la députée Isabelle Valentin visait à autoriser un don limité de quatre trimestres entre conjoints, mais elle n'a pas abouti.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le seul cas de partage possible : les trimestres liés aux enfants</strong><br>Il existe néanmoins une exception strictement encadrée : le partage des trimestres liés aux enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2010. Pour chaque enfant, 8 trimestres de majoration peuvent être attribués :<br>• 4 trimestres au titre de la maternité (ou de l'adoption) : ils sont exclusivement réservés à la mère.<br>• 4 trimestres au titre de l'éducation : leur répartition entre les parents a été modifiée par la réforme de 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention, changement important depuis le 1er septembre 2023 : sur les 4 trimestres d'éducation, 2 trimestres minimum sont désormais attribués automatiquement à la mère. Seuls les 2 trimestres restants peuvent être attribués à l'un ou l'autre des parents, selon un choix effectué conjointement. Le père ne peut donc plus recevoir la totalité des 4 trimestres d'éducation comme c'était possible auparavant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des règles et des délais à respecter impérativement</strong><br>Pour bénéficier de ce partage, certaines conditions doivent être réunies :<br>• Résidence effective avec l'enfant ;<br>• Exercice de l'autorité parentale ;<br>• Chaque parent doit justifier d'au moins 8 trimestres validés dans un régime de retraite obligatoire.<br>La décision de répartition doit être déclarée dans un délai strict de six mois après le quatrième anniversaire de l'enfant (ou de son adoption). Les parents doivent compléter un formulaire disponible sur le site de l'Assurance retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Passé ce délai, les trimestres d'éducation sont attribués par défaut à la mère. La décision, une fois prise ou devenue implicite, ne peut plus être modifiée (sauf en cas de décès de l'un des parents).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les enfants nés avant 2010, les 8 trimestres (maternité + éducation) sont intégralement attribués à la mère. Le partage n'est possible que dans des situations exceptionnelles, comme le décès de la mère ou l'éducation exclusive de l'enfant par le père.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : votre conjoint peut-il vous donner des trimestres manquants ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/30117/retraite-votre-conjoint-peut-il-vous-donner-des-trimestres-manquants</link></item><item><guid>30116</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 10:54:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Ils rapportent entre 6 et 7 % par an en médiane, n'ont provoqué une perte en capital que dans moins de 1 % des cas récents… et pourtant, la plupart des épargnants qui y souscrivent ne comprennent pas vraiment ce qu'ils achètent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Ils rapportent entre 6 et 7 % par an en médiane, n'ont provoqué une perte en capital que dans moins de 1 % des cas récents… et pourtant, la plupart des épargnants qui y souscrivent ne comprennent pas vraiment ce qu'ils achètent.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les produits structurés sont devenus l'un des placements préférés des Français avec 42 milliards d'euros de collecte en 2023, contre 23 milliards deux ans plus tôt, mais leur complexité reste un problème majeur. Fin janvier 2026, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a publié une étude inédite pour tenter d'y remédier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en pleine explosion, une compréhension qui ne suit pas</strong><br>Un produit structuré, c'est un placement dont le rendement dépend de l'évolution d'un actif de référence. Le plus souvent un indice boursier comme l'Euro Stoxx 50 ou le CAC 40. Sa formule est fixée à l'avance : si l'indice se comporte comme prévu, l'épargnant touche un coupon, voire récupère son capital avec un bonus. Si les marchés décrochent au-delà d'un certain seuil, il peut perdre une partie de sa mise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le papier, la promesse est séduisante : un rendement potentiellement supérieur aux fonds en euros, avec une protection partielle du capital. En pratique, le fonctionnement repose sur des mécanismes techniques — remboursement anticipé automatique (autocall), barrières de protection, coupons conditionnels, indices à décrément — dont la compréhension échappe à la grande majorité des souscripteurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La cartographie ACPR-AMF publiée en avril 2025 révélait que près de la moitié des produits commercialisés entre 2021 et 2023 visaient une clientèle d'investisseurs avertis et non le grand public, alors même qu'ils étaient massivement distribués en assurance vie (80 % de la collecte).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sept questions auxquelles les brochures devraient répondre clairement</strong><br>L'étude publiée le 29 janvier 2026, issue d'un groupe de travail réunissant trois commissions consultatives de l'AMF (épargnants, gestion institutionnelle, fonctionnement du marché), n'impose pas de nouvelle réglementation. Elle propose un changement d'approche : structurer la documentation commerciale autour des questions que se pose réellement un épargnant avant de signer, plutôt que d'empiler des pages de jargon technique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sept points que l'AMF recommande de mettre en évidence dès les premières pages d'une brochure tiennent en quelques lignes. Combien de temps mon argent est-il bloqué ? Puis-je le récupérer avant l'échéance, et à quel prix ? Dans quels cas suis-je rémunéré, et combien ? Puis-je perdre tout ou partie de mon capital, et dans quels scénarios ? Qui est l'émetteur du produit, et que se passe-t-il s'il fait faillite ? Quels sont les frais, visibles et cachés ?&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Enfin, comment accéder au Document d'Informations Clés (DIC) réglementaire ?</strong><br>Ce risque de crédit lié à l'émetteur est d'ailleurs l'un des angles morts les plus fréquents : si la banque qui a émis le produit structuré fait défaut, l'épargnant peut tout perdre, indépendamment de la performance de l'indice sous-jacent. L'AMF insiste pour que la notation de l'émetteur et la nature de ce risque figurent en bonne place dans les documents commerciaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le piège du « décrément » enfin mis en lumière</strong><br>Parmi les mécanismes les plus opaques, le décrément mérite une attention particulière. Plus d'un tiers des produits structurés commercialisés en France s'appuient sur des indices comportant un mécanisme de décrément, selon la cartographie ACPR-AMF. Le principe : au lieu de suivre un indice classique (qui intègre les dividendes versés par les entreprises), le produit utilise un indice synthétique dont on retranche chaque année un montant forfaitaire, censé représenter les dividendes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le problème surgit quand ce décrément est calculé en points fixes plutôt qu'en pourcentage. Dans ce cas, si l'indice baisse fortement, le montant retranché pèse proportionnellement de plus en plus lourd, amplifiant les pertes. L'AMF recommande que ce mécanisme soit expliqué de manière accessible, avec des exemples chiffrés montrant son impact dans différents scénarios de marché — pas seulement dans le scénario favorable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des performances flatteuses… mais dans un contexte porteur</strong><br>Les chiffres récents sont rassurants en apparence. Sur la période 2021-2023, les produits structurés ont très majoritairement dégagé des performances positives, avec un rendement annuel médian brut (hors frais et fiscalité) compris entre 6 et 7 %. Une part faible des produits remboursés ont entraîné une perte en capital. Et 95 % des produits ont été remboursés avant leur échéance finale, grâce aux clauses d'autocall déclenchées dans un contexte de marchés haussiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l'ACPR et l'AMF prennent soin de rappeler que ces résultats reflètent une période spécifique de marchés favorables. Un retournement prolongé des indices boursiers produirait un tableau très différent. La protection du capital, souvent mise en avant dans les argumentaires commerciaux, n'est pas une garantie inconditionnelle : elle ne joue qu'à l'échéance et sous certaines conditions (par exemple, que l'indice n'ait pas chuté de plus de 40 ou 50 %). En cas de revente anticipée, l'épargnant s'expose à une perte qui peut être significative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que l'étude ne dit pas (mais que les épargnants devraient savoir)</strong><br>L'étude de l'AMF se concentre sur la lisibilité des documents commerciaux et ne constitue pas une doctrine contraignante. Elle ne modifie pas le guide existant de l'AMF pour l'élaboration des communications promotionnelles. C'est un exercice de pédagogie, pas de régulation — un signal envoyé à l'industrie, pas une obligation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste un sujet que l'étude effleure sans le trancher : la question des frais. Les produits structurés sont notoirement difficiles à décortiquer en matière de coûts. Entre les frais de structuration intégrés au produit, les commissions versées aux distributeurs, et les frais propres au contrat d'assurance vie qui les héberge, l'épargnant peine à évaluer ce que le placement lui coûte réellement. L'AMF recommande plus de transparence, mais la route est encore longue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un marché qui a doublé en deux ans et qui attire des épargnants de plus en plus novices, la clarté de l'information n'est pas un luxe. C'est une condition de survie pour la confiance dans ces produits.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_196632447-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Produits structurés : ce que votre banquier ne vous explique pas assez bien]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/30116/produits-structures-ce-que-votre-banquier-ne-vous-explique-pas-assez-bien</link></item><item><guid>30052</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 08:04:01 CET</pubDate><description><![CDATA[À l’horizon 2026, la gestion de patrimoine change d’échelle et de nature. Selon l’étude Emerging Trends in Wealth Management 2026 menée par MSCI auprès de 250 professionnels du secteur, dont 65 en Europe, trois dynamiques structurantes s’imposent : la personnalisation des portefeuilles devient un standard, l’intelligence artificielle s’accélère comme levier de compétitivité et les allocations se rééquilibrent progressivement hors des États-Unis.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’horizon 2026, la gestion de patrimoine change d’échelle et de nature. Selon l’étude Emerging Trends in Wealth Management 2026 menée par MSCI auprès de 250 professionnels du secteur, dont 65 en Europe, trois dynamiques structurantes s’imposent : la personnalisation des portefeuilles devient un standard, l’intelligence artificielle s’accélère comme levier de compétitivité et les allocations se rééquilibrent progressivement hors des États-Unis.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’Europe revoit ses allocations géographiques</strong></p><p style="text-align:justify;">En Europe, les gestionnaires de patrimoine opèrent un net repositionnement. Les actions américaines perdent en attractivité au profit des marchés développés hors États-Unis, cités par 77 % des répondants, et des marchés émergents, mentionnés par 49 %. Cette évolution reflète la volonté de réduire une dépendance jugée excessive à un environnement américain devenu plus incertain.</p><p style="text-align:justify;">Dans les trois prochaines années, 72 % des professionnels européens anticipent également une hausse des allocations en actifs privés dans les portefeuilles de clients fortunés. Plus de la moitié (52 %) s’attendent à une progression des actifs numériques, tandis que 31 % envisagent une augmentation des titres à revenu fixe et 22 % des matières premières.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une adoption de l’IA encore jugée en retard en Europe</strong></p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain technologique, le constat est plus contrasté. Les répondants européens affichent la perception la plus basse de leur taux d’adoption de l’intelligence artificielle par rapport aux autres régions. Près de la moitié (48 %) estiment que la gestion de patrimoine en Europe accuse un retard par rapport au secteur des services financiers dans son ensemble, et seuls 22 % considèrent la région comme leader dans l’usage de l’IA.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Hassan Suffyan, responsable de la gestion de fortune pour la région EMEA et APAC chez MSCI, ce double mouvement est révélateur : « Les gestionnaires de fortune européens rééquilibrent leurs portefeuilles en réponse à un contexte mondial plus instable et fragmenté. Dans le même temps, la nécessité d’adopter plus rapidement l’IA met en évidence une opportunité pour les entreprises qui parviennent à combiner diversification et utilisation accrue de la technologie et des données. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La personnalisation devient la norme mondiale</strong></p><p style="text-align:justify;">À l’échelle mondiale, la personnalisation n’est plus un facteur différenciant mais une attente de base. Désormais, 98 % des nouveaux portefeuilles de clients fortunés intègrent un certain degré de personnalisation, contre 60 % seulement dans l’étude précédente.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution est largement tirée par la demande d’expositions thématiques, citée par 53 % des participants. L’indexation directe s’impose comme un outil clé : 62 % des répondants anticipent une augmentation de son usage d’ici trois ans, et 59 % la jugent essentielle pour servir efficacement les clients fortunés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Géopolitique et diversification hors États-Unis</strong></p><p style="text-align:justify;">La montée des risques géopolitiques pèse fortement sur les décisions d’allocation. Une large majorité des professionnels interrogés (86 %) exprime des inquiétudes accrues liées aux nouveaux droits de douane et à l’incertitude mondiale, en hausse par rapport à l’an dernier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, l’intérêt pour les marchés non américains se confirme. 61 % des répondants prévoient d’augmenter leurs allocations vers les marchés développés hors États-Unis, tandis qu’un tiers seulement envisage de renforcer son exposition aux actions américaines. Les marchés émergents bénéficient également d’un regain d’intérêt, avec 48 % des conseillers anticipant une hausse de leur pondération.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Actifs privés, ETF et complexification des portefeuilles</strong></p><p style="text-align:justify;">Les marchés privés occupent une place croissante dans les stratégies patrimoniales. 83 % des professionnels interrogés estiment qu’une offre solide en actifs privés devient indispensable dans la relation client.</p><p style="text-align:justify;">Pour préserver liquidité et flexibilité, les conseillers associent de plus en plus ces actifs à des ETF. Cette hybridation progresse rapidement : 73 % des répondants considèrent que les ETF deviendront plus courants dans les portefeuilles de leurs clients, à mesure que la complexité des allocations s’accroît.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’IA comme enjeu central de compétitivité</strong></p><p style="text-align:justify;">L’adoption de l’IA s’accélère nettement à l’échelle mondiale. 68 % des participants la considèrent désormais comme essentielle à leur compétitivité, alors que les freins évoqués l’an dernier concernaient surtout les processus manuels et l’insuffisance des plateformes technologiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si 44 % estiment encore être en retard par rapport au reste des services financiers, la dynamique d’investissement est massive : 95 % des répondants prévoient d’augmenter leurs budgets consacrés à l’IA.</p><p style="text-align:justify;">Pour Alex Kokolis, responsable mondial de la gestion de patrimoine chez MSCI, le débat est désormais tranché : « Le défi pour les conseillers n’est plus de savoir s’il faut personnaliser, mais comment le faire à grande échelle tout en maintenant l’efficacité, la cohérence et la transparence. »</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Gestion de patrimoine 2026 : personnalisation, IA et rééquilibrage géographique]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/30052/gestion-de-patrimoine-2026-personnalisation-ia-et-reequilibrage-geographique</link></item><item><guid>29992</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 09:07:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Shanghai Composite atteint un sommet inédit depuis 2016. Les volumes de transactions explosent, portés par le basculement de l'épargne des ménages chinois vers les actions. Les géants de la tech chinoise redressent leurs marges malgré la déflation persistante.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Shanghai Composite atteint un sommet inédit depuis 2016. Les volumes de transactions explosent, portés par le basculement de l'épargne des ménages chinois vers les actions. Les géants de la tech chinoise redressent leurs marges malgré la déflation persistante.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Le 12 janvier, les volumes de transactions sur la bourse de Shanghai ont atteint 3 600 milliards de yuans, soit 440 milliards d'euros au taux de change actuel. Un niveau record qui traduit un mouvement de fond dans l'allocation d'actifs des ménages chinois. L'épargne qui était investie dans des produits structurés lorsque les taux d'intérêt étaient plus hauts bascule désormais vers les actions, dont les valorisations sont devenues attractives. La corrélation n'est pas absolue, mais les volumes élevés s'accompagnent généralement de hausses des indices boursiers. Le cas présent le confirme.</p><p style="text-align:justify;"><br>Les grandes entreprises chinoises de la tech se portent bien. Malgré la déflation qui persiste au niveau des prix à la production, en baisse de 1,9 % sur un an en décembre, elles ont réussi à redresser leurs marges tout en opérant des rachats d'actions conséquents.</p><p style="text-align:justify;"><br>Alibaba illustre cette dynamique. Son activité en e-commerce a explosé en 2025 grâce à l'augmentation des commissions sur les plateformes effective depuis 2024, à l'adoption de ses outils publicitaires par la majorité des vendeurs, et à l'effet positif des subventions octroyées par le gouvernement. L'entreprise devrait trouver un relais de croissance cette année sur le segment des services à la demande pour les acheteurs : demande de devis, trade assurance, services après-vente, arbitrage en ligne. Son action progresse de 54 % sur les six derniers mois selon Boursorama au 15 janvier.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Les investisseurs étrangers restent à l'écart</strong><br>Les flux acheteurs sur les actions chinoises proviennent essentiellement d'investisseurs locaux. Les étrangers restent à l'écart du marché, souvent pour des considérations géopolitiques. Cette prudence pourrait s'avérer coûteuse face à la vigueur actuelle du marché.</p><p style="text-align:justify;"><br>La géopolitique peut à tout moment revenir sur le devant de la scène, mais elle devrait entraîner des perturbations limitées. Du côté des banques centrales, la Banque du Canada ouvre le bal cette semaine. Sauf surprise, elle devrait maintenir ses taux inchangés à 2,25 %. Le cycle d'assouplissement n'est pas terminé pour autant. Les banques centrales bougent rarement leurs taux en début d'année. Elles attendent d'avoir plus de statistiques sur l'orientation de l'économie avant de trancher. Une baisse des taux de 25 points de base par la Banque du Canada est crédible en mars. La Réserve Fédérale américaine, qui se réunit plus tard ce mois-ci, devrait aussi opter pour une pause, malgré la pression de la Maison Blanche.</p><p style="text-align:justify;"><br>L'application chinoise Are You Dead connaît un succès fulgurant depuis son lancement la semaine dernière sur l'Apple Store. Conçue pour les personnes vivant seules, elle envoie automatiquement un courriel aux contacts d'urgence si l'utilisateur ne donne pas de nouvelles pendant deux jours consécutifs. Son succès s'explique par la peur du kodokushi, la mort solitaire. Près de 125 millions de Chinois vivent seuls, en particulier des jeunes et des personnes âgées. Cette application payante figure désormais parmi les plus téléchargées, révélant une angoisse sociale profonde dans une société où l'isolement gagne du terrain.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>(source Christopher Dembik, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM)</strong></i></p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La bourse de Shanghai termine l'année du Serpent à son plus haut depuis dix ans]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29992/la-bourse-de-shanghai-termine-l-annee-du-serpent-a-son-plus-haut-depuis-dix-ans</link></item><item><guid>29990</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:58:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Institué par la loi du 21 août 2003 et renforcé depuis 2012, le droit à l'information sur la retraite accompagne chaque assuré de ses premières années de carrière jusqu'au départ. Relevés de situation, estimations indicatives, entretiens personnalisés : ce que tout salarié peut obtenir, et quand.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Institué par la loi du 21 août 2003 et renforcé depuis 2012, le droit à l'information sur la retraite accompagne chaque assuré de ses premières années de carrière jusqu'au départ. Relevés de situation, estimations indicatives, entretiens personnalisés : ce que tout salarié peut obtenir, et quand.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Jordan reçoit son premier relevé de situation individuelle à 35 ans. Le document retrace, année par année, l'ensemble de sa carrière connue des régimes de retraite. Une ligne attire son attention : un emploi étudiant occupé pendant six mois en 2015 n'apparaît pas. Il se connecte sur info-retraite.fr, signale l'oubli et joint ses bulletins de salaire. Trois semaines plus tard, la correction est validée. Ces trimestres, il les récupère sans passer par un guichet physique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le droit à l'information sur la retraite a été institué par la loi du 21 août 2003, avant d'être renforcé à partir du 1er janvier 2012. Son objectif : permettre à chaque assuré, quel que soit son statut, d'avoir une vision régulière et fiable de sa carrière et de ses droits à retraite. Sa mise en œuvre a été confiée au Groupement Union Retraite, qui coordonne aujourd'hui l'information de 35 régimes obligatoires de base et complémentaires. Ce droit s'applique tout au long de la vie professionnelle, depuis l'entrée sur le marché du travail jusqu'au départ à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'information retraite prend la forme de plusieurs documents, envoyés à des moments précis du parcours professionnel. Après la validation des deux premiers trimestres, les assurés reçoivent un document d'information générale sur la retraite. À partir de 35 ans, puis tous les cinq ans jusqu'à 50 ans, un relevé de situation individuelle est mis à disposition. Il retrace l'ensemble de la carrière connue des régimes, année par année. Dès 55 ans, ce relevé est complété par une estimation indicative globale, également actualisée tous les cinq ans, qui donne une première évaluation du montant de la future pension.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Corriger les erreurs directement en ligne</strong><br>Ces informations ne sont pas figées. Les assurés peuvent signaler à tout moment des erreurs ou des oublis, comme une période d'emploi manquante ou une incohérence de revenus. Les corrections s'effectuent directement depuis le compte retraite en ligne, accessible sur info-retraite.fr ou via l'application dédiée. Avant 55 ans, la demande est traitée par le régime concerné. Après cet âge, un service unique permet de centraliser les corrections, quel que soit le régime. Le suivi des démarches se fait en ligne, offrant une transparence accrue sur le traitement des dossiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir de 45 ans, il est possible de demander un entretien information retraite. Cet échange, réalisé à la demande de l'assuré, permet de faire le point avec un expert sur sa situation, ses droits acquis et les options envisageables pour la suite de la carrière. Des entretiens spécifiques existent également en cas de projet d'expatriation ou lors d'une procédure de divorce ou de séparation, afin d'évaluer l'impact de ces situations sur les droits à retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le compte retraite donne aussi accès à un service d'estimation en ligne. Il permet de connaître les âges possibles de départ, le nombre de trimestres requis et une estimation du montant de la pension. Les assurés peuvent personnaliser leur simulation en intégrant des éléments de leur situation familiale ou professionnelle, comme un temps partiel ou une période de chômage. Ces données servent uniquement à la simulation et ne sont pas transmises aux régimes. Les résultats restent indicatifs. Le montant définitif de la retraite n'est communiqué qu'après le dépôt officiel de la demande de départ.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298901721.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite ; le droit à l'information, un principe méconnu mais systématique]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29990/retraite-;-le-droit-a-l-information-un-principe-meconnu-mais-systematique</link></item><item><guid>29967</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 09 Jan 2026 18:59:39 CET</pubDate><description><![CDATA[Le financement des entreprises par les associés retrouve une place centrale dans les stratégies patrimoniales. Pour l’année civile 2025, le taux maximal d’intérêts déductibles servis aux comptes courants d’associés est désormais officiellement fixé à 4,55 %, selon l’avis publié au Journal officiel le 7 janvier 2026.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le financement des entreprises par les associés retrouve une place centrale dans les stratégies patrimoniales. Pour l’année civile 2025, le taux maximal d’intérêts déductibles servis aux comptes courants d’associés est désormais officiellement fixé à 4,55 %, selon l’avis publié au Journal officiel le 7 janvier 2026.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette actualisation, fondée sur les taux effectifs moyens pratiqués par les établissements de crédit, confirme le retour en grâce du compte courant d’associé (CCA) comme outil de financement souple, fiscalement encadré mais efficace, dans un contexte de crédit bancaire plus sélectif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un mécanisme fiscal strictement encadré, mais bien connu des praticiens</strong><br>Le principe est désormais bien établi : les intérêts servis aux associés ou actionnaires au titre des sommes mises à disposition de leur société, au-delà de leur participation au capital, sont déductibles du résultat imposable, à condition de ne pas excéder un taux plafond.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce taux correspond à la moyenne des taux effectifs moyens appliqués par les établissements de crédit pour des prêts à taux variable aux entreprises, d’une durée initiale supérieure à deux ans.<br>Pour le quatrième trimestre 2025, ce taux s’établissait à 4,30 %, selon la publication officielle du Journal officiel du 24 décembre. En agrégeant les quatre trimestres de l’année (4,92 %, 4,60 %, 4,36 % et 4,30 %), l’administration fiscale fixe donc un taux moyen annuel de 4,55 % pour les exercices clos au 31 décembre 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels exercices sont concernés ?</strong><br>Pour les entreprises dont l’exercice coïncide avec l’année civile, le cadre est limpide : le taux maximal déductible est de 4,55 %. Mais la publication apporte également une visibilité bienvenue pour celles qui clôtureront leur exercice entre le 31 décembre 2025 et le 30 mars 2026. Pour un exercice de douze mois, les plafonds applicables sont les suivants :<br>• Exercices clos du 31 décembre 2025 au 30 janvier 2026 : 4,55 %<br>• Exercices clos du 31 janvier au 27 février 2026 : 4,49 %<br>• Exercices clos du 28 février au 30 mars 2026 : 4,44 %<br>Une information précieuse pour les directions financières et les associés, qui peuvent dès à présent calibrer la rémunération de leurs avances sans attendre la clôture définitive de l’exercice.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil patrimonial à reconsidérer en période de taux élevés</strong><br>Sur le plan patrimonial, cette mise à jour confirme le regain d’intérêt du compte courant d’associé. Avec un taux plafond supérieur à 4,5 %, le CCA redevient compétitif face à d’autres placements de trésorerie, tout en permettant à l’entreprise de limiter son recours à l’endettement bancaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’associé prêteur, il constitue un outil de rémunération intermédiaire : moins risqué qu’une augmentation de capital, plus flexible qu’un emprunt classique, mais nécessitant une attention particulière à la fiscalité personnelle des intérêts perçus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la société, l’avantage est double : renforcer sa trésorerie et déduire fiscalement une charge financière clairement encadrée, à condition de respecter strictement le taux maximal autorisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette attractivité retrouvée ne doit toutefois pas masquer les points de vigilance. Le dépassement du taux plafond entraîne une réintégration fiscale des intérêts excédentaires, avec un risque de redressement. Par ailleurs, les comptes courants d’associés restent juridiquement exigibles, sauf convention contraire, ce qui impose une gestion prudente de la liquidité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un environnement économique incertain, le compte courant d’associé s’affirme ainsi comme un outil de financement patrimonial de court et moyen terme, à condition d’être intégré dans une stratégie globale cohérente.<br>Au-delà du chiffre de 4,55 %, cette publication illustre un mouvement plus large : la normalisation des taux a redonné de la valeur aux instruments de financement autrefois marginalisés. Pour les dirigeants, les associés et les investisseurs, le compte courant d’associé redevient une variable stratégique, à la croisée de la fiscalité, de la trésorerie et de la gestion patrimoniale.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Reunion%20de%20big%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comptes courants d’associés : un levier de financement attractif pour les dirigeants]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29967/comptes-courants-d-associes-un-levier-de-financement-attractif-pour-les-dirigeants</link></item><item><guid>29944</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:16:58 CET</pubDate><description><![CDATA[Anticiper le financement des études est devenu un enjeu majeur pour de nombreuses familles. Parmi les solutions existantes, la rente éducation reste encore méconnue. Pourtant, cet outil de prévoyance répond à un risque bien réel : la rupture brutale de revenus en cas de décès ou d’invalidité d’un parent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper le financement des études est devenu un enjeu majeur pour de nombreuses familles. Parmi les solutions existantes, la rente éducation reste encore méconnue. Pourtant, cet outil de prévoyance répond à un risque bien réel : la rupture brutale de revenus en cas de décès ou d’invalidité d’un parent.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une logique de protection, pas un placement</strong><br>La rente éducation n’est ni un produit d’épargne ni un outil de transmission patrimoniale. Il s’agit d’un contrat de prévoyance, conçu pour garantir à un enfant un revenu régulier si le parent assuré disparaît ou se trouve dans l’incapacité durable de travailler. L’objectif est clair : assurer la continuité du financement des études, indépendamment des aléas de la vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, le souscripteur verse une cotisation annuelle relativement modérée. En contrepartie, l’assureur s’engage à servir une rente périodique au bénéficiaire, jusqu’à un âge défini contractuellement, généralement situé entre le début de la majorité et la fin des études supérieures. Le montant peut être constant ou croissant, afin d’accompagner l’augmentation progressive des frais liés aux études.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette logique tranche avec celle de l’assurance-vie ou des livrets dédiés aux enfants, qui supposent un effort d’épargne continu et restent exposés aux aléas financiers du souscripteur. Ici, la protection est immédiate : elle ne dépend ni du capital accumulé, ni de la capacité future à alimenter le contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contrat souple, mais encadré</strong><br>La rente éducation peut être souscrite par les parents, mais aussi par des grands-parents souhaitant sécuriser l’avenir scolaire d’un petit-enfant. Chaque enfant peut faire l’objet d’un contrat distinct, dans la limite de plafonds de garanties fixés par les assureurs. L’âge de souscription reste toutefois encadré : au-delà d’un certain seuil, l’accès au dispositif devient plus restreint, voire impossible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La désignation des bénéficiaires constitue l’un des atouts de ce mécanisme. Il est possible d’adapter la couverture à la situation familiale : enfants communs, enfants d’un conjoint, ou uniquement les plus jeunes, lorsque les aînés sont déjà autonomes. En cas de décès des deux parents assurés, certains contrats prévoient une majoration de la rente, afin d’amortir un choc financier particulièrement brutal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, la logique assurantielle impose une contrepartie claire : si le risque ne se réalise pas, les cotisations versées ne sont pas récupérables. Elles ont servi à couvrir un risque, non à constituer une épargne. Cette caractéristique explique pourquoi la rente éducation doit être pensée comme une brique de protection, et non comme un outil de rendement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fiscalité et articulation avec le reste du patrimoine</strong><br>Le traitement fiscal de la rente dépend du cadre dans lequel le contrat a été souscrit. Lorsqu’elle s’inscrit dans un dispositif professionnel spécifique, comme certains contrats dédiés aux indépendants ou des régimes collectifs, la rente perçue est imposable, en contrepartie d’avantages fiscaux à l’entrée. En dehors de ces cas, elle bénéficie le plus souvent d’un régime plus favorable, même si des prélèvements sociaux peuvent s’appliquer selon la situation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’un point de vue patrimonial, la rente éducation ne se substitue pas aux autres outils classiques. Elle les complète. Assurance-vie, épargne dédiée, donations anticipées : tous ces leviers visent à transmettre ou à accumuler. La rente éducation répond à une autre logique : sécuriser une période clé de la vie de l’enfant, celle où l’autonomie financière n’est pas encore acquise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de coût croissant des études et d’allongement des cursus, cette protection ciblée mérite d’être examinée avec attention. Elle ne crée pas de patrimoine, mais elle évite qu’un accident de parcours ne compromette durablement l’avenir éducatif des enfants. Une garantie discrète, mais essentielle, pour les familles qui raisonnent en termes de protection globale plutôt que de seule performance financière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/ben-white-4K2lIP0zc_k-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Rente éducation : sécuriser les études de ses enfants, même en cas de coup dur]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29944/rente-education-securiser-les-etudes-de-ses-enfants-meme-en-cas-de-coup-dur</link></item><item><guid>29943</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:14:32 CET</pubDate><description><![CDATA[Discret dans le débat public, le durcissement du cumul emploi-retraite marque une rupture majeure. À partir de 2027, travailler tout en percevant une pension deviendra nettement moins avantageux pour une large part des retraités. Une réforme aux effets potentiellement profonds sur l’emploi des seniors.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Discret dans le débat public, le durcissement du cumul emploi-retraite marque une rupture majeure. À partir de 2027, travailler tout en percevant une pension deviendra nettement moins avantageux pour une large part des retraités. Une réforme aux effets potentiellement profonds sur l’emploi des seniors.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>D’un levier d’activité à un dispositif recentré</strong><br>Longtemps présenté comme un outil de maintien dans l’emploi et de complément de revenus, le cumul emploi-retraite change de nature. Jusqu’à présent, il offrait une certaine souplesse : les retraités ayant liquidé leur pension à taux plein pouvaient reprendre une activité sans plafond de revenus, tandis que les autres étaient soumis à un encadrement relativement tolérant. Cette architecture va être profondément remaniée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réforme adoptée dans le cadre du budget de la Sécurité sociale met fin à ce régime favorable pour les départs anticipés. L’objectif affiché est clair : corriger les effets jugés excessifs d’un mécanisme qui, selon les pouvoirs publics, s’était éloigné de sa vocation initiale. Les travaux de la Cour des comptes ont joué un rôle déterminant, pointant un dispositif devenu coûteux et parfois utilisé comme une optimisation plutôt que comme une nécessité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres illustrent l’ampleur du phénomène. Plusieurs centaines de milliers de retraités cumulaient pension et revenus d’activité, souvent pour des montants non négligeables. Une situation que l’État a choisi de rééquilibrer, quitte à bouleverser les stratégies individuelles construites ces dernières années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un choc financier pour les retraités précoces</strong><br>À compter de 2027, la logique devient nettement plus restrictive. Les personnes ayant liquidé leur retraite avant l’âge légal verront leurs revenus d’activité lourdement pénalisés. Dans certains cas, chaque euro gagné pourra venir réduire d’autant la pension perçue. Autrement dit, travailler plus ne signifiera plus gagner plus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre l’âge de liquidation et celui qui permet l’annulation définitive de la décote, la règle sera désormais claire : le cumul ne sera toléré qu’à la marge. Au-delà d’un seuil annuel, la pension sera partiellement amputée. Ce mécanisme rendra le cumul économiquement peu attractif pour de nombreux seniors, notamment ceux qui poursuivaient une activité pour maintenir leur niveau de vie face à l’érosion du pouvoir d’achat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les retraités concernés, l’impact est immédiat. Nombre d’entre eux utilisent le cumul pour faire face à des charges encore présentes, crédits immobiliers, loyers ou aide à la famille. La réforme les place face à un arbitrage brutal : réduire drastiquement leur activité, ou accepter une baisse significative de leur pension.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un risque pour l’emploi des seniors et les entreprises</strong><br>Au-delà des situations individuelles, le durcissement du cumul emploi-retraite soulève des enjeux macroéconomiques. Le dispositif avait contribué à relever le taux d’emploi des seniors, en particulier dans certains métiers techniques ou à forte valeur ajoutée. Le restreindre revient à refermer une porte que de nombreuses entreprises jugeaient précieuse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains acteurs du marché du travail redoutent des effets pervers. La crainte d’un report vers des formes de travail non déclaré a été exprimée par plusieurs économistes, tout comme celle d’un décrochage durable entre les compétences disponibles et les besoins des entreprises. Dans un contexte de tensions sur le marché du travail, notamment sur les profils expérimentés, le signal envoyé interroge.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La retraite progressive, souvent présentée comme une alternative, reste difficile à déployer, en particulier dans les petites structures. Elle suppose une organisation du temps de travail compatible avec un passage à temps partiel, ce qui limite son attractivité et sa portée réelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En recentrant le cumul emploi-retraite sur les pensions les plus modestes, la réforme clarifie sa philosophie. Mais elle réduit aussi fortement sa portée opérationnelle. Pour de nombreux seniors, travailler après la retraite ne sera plus une option financièrement cohérente. Une évolution qui pourrait peser durablement sur l’emploi des plus de 60 ans, au moment même où leur maintien dans l’activité est présenté comme un enjeu central.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/pexels-vlada-karpovich-5790838.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cumul emploi-retraite : le tour de vis qui rebat les cartes pour les seniors]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29943/cumul-emploi-retraite-le-tour-de-vis-qui-rebat-les-cartes-pour-les-seniors</link></item><item><guid>29920</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Dec 2025 13:18:45 CET</pubDate><description><![CDATA[Et si investir dans la transition écologique était aussi lucratif que les placements traditionnels ? Une étude récente, relayée par la Banque de France, démontre que les indices boursiers alignés sur l'Accord de Paris offrent des rendements comparables à ceux des indices classiques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Et si investir dans la transition écologique était aussi lucratif que les placements traditionnels ? Une étude récente, relayée par la Banque de France, démontre que les indices boursiers alignés sur l'Accord de Paris offrent des rendements comparables à ceux des indices classiques.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vous pensiez peut-être que les placements respectueux de l'environnement sacrifiaient la performance au détriment des épargnants ? Détrompez-vous. Une étude publiée le 8 décembre 2025 par la Banque de France, en collaboration avec le centre de recherche SEACEN (South East Asian Central Banks Research and Training Centre), révèle que les indices boursiers alignés sur l'Accord de Paris sur le climat affichent une rentabilité similaire à celle des indices traditionnels.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont comparé, sur la période du 6 avril 2020 au 31 décembre 2024, les performances de cinq indices Bloomberg (une référence dans le monde de la finance) et de leurs équivalents « Paris-Aligned Benchmarks » (PAB), c'est-à-dire alignés sur l'Accord de Paris. Ces derniers excluent systématiquement les entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre. Résultat : dans les quatre zones géographiques étudiées (zone euro, États-Unis, Japon et Asie-Pacifique hors Japon), les écarts de performance sont quasi inexistants.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Moins de valeurs, mais une stratégie gagnante&nbsp;</strong><br>À première vue, les sous-indices PAB présentent un désavantage : ils contiennent moins de valeurs que les indices classiques, ce qui les expose, en théorie, davantage à la volatilité des marchés boursiers. Pourtant, leur performance reste au rendez-vous. Comment l'expliquer ?&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les deux auteurs de l'étude avancent une raison majeure : ces indices surpondèrent les secteurs technologiques et financiers, qui ont connu une croissance soutenue entre 2020 et 2024. A contrario, les secteurs fortement émetteurs de carbone, comme l'énergie, ont globalement sous-performé, à l'exception de l'année 2022 marquée par l'envolée des prix du pétrole et du gaz consécutive à la guerre en Ukraine.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un signal fort pour les investisseurs responsables&nbsp;</strong><br>Cette étude envoie un message clair : il est désormais possible de concilier performance financière et engagement climatique. Les indices alignés sur l'Accord de Paris prouvent que la transition écologique n'est pas un frein à la rentabilité.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, l'Accord de Paris sur le climat a été signé en 2015 par 196 pays à l'issue de la COP 21. Le texte prévoit de limiter le réchauffement climatique à un niveau nettement inférieur à 2°C (idéalement 1,5°C) par rapport aux niveaux préindustriels.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/business-163464_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Placements verts : aussi rentables que les autres ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29920/placements-verts-aussi-rentables-que-les-autres</link></item><item><guid>29883</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:28:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Après plusieurs années de flux records, les ETF se sont imposés comme un pilier de l’investissement, aussi bien chez les particuliers que chez les institutionnels.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après plusieurs années de flux records, les ETF se sont imposés comme un pilier de l’investissement, aussi bien chez les particuliers que chez les institutionnels.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les flux massifs enregistrés ces dernières années ont définitivement ancré les stratégies passives dans les portefeuilles. Cette tendance devrait se prolonger en 2026, en particulier en Europe, où l’adoption des ETF reste encore en phase de rattrapage par rapport aux États-Unis. Le marché est désormais suffisamment vaste pour offrir aux investisseurs une palette quasi illimitée d’expositions, qu’il s’agisse de grandes zones géographiques ou de thématiques plus ciblées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les catégories les plus attractives demeurent toutefois les plus larges, notamment les actions mondiales des marchés développés, qui continuent de capter l’essentiel des flux. En parallèle, les ETF thématiques conservent un fort pouvoir d’attraction, en permettant aux investisseurs de se positionner sur des tendances de fond ou des sujets d’actualité économique et technologique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une industrie mature, mais en pleine différenciation</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la différenciation des produits devient un enjeu central. On anticipe une multiplication des structures innovantes, capables d’offrir des opportunités même dans des phases de marché plus volatiles, notamment via le développement des ETF à gestion active.<br><br>Le segment des ETF activement gérés est appelé à poursuivre sa croissance. De nouveaux acteurs entrent sur le marché, qu’il s’agisse de fournisseurs d’ETF traditionnels, de gestionnaires actifs historiques ou de nouveaux entrants. Cette effervescence s’accompagne d’un défi majeur : préserver la réputation des ETF en matière de transparence, de qualité de construction et de lisibilité des stratégies.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>ETF actifs, IA et nouveaux équilibres de marché</strong></p><p style="text-align:justify;">L’intérêt pour les ETF actifs ne se limitera plus aux investisseurs professionnels. Les clients privés et les décideurs indépendants devraient s’y intéresser de plus en plus, à mesure que le marché gagnera en maturité. À terme, seuls les produits capables de tenir leurs promesses en matière de performance et de qualité sur le long terme devraient s’imposer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’intelligence artificielle joue déjà un rôle croissant dans cet écosystème. Si des ETF dédiés à l’IA et aux big data existent depuis plusieurs années, l’IA est également intégrée de manière plus diffuse dans la construction des indices, à travers l’exploitation de données spécifiques. Elle est aussi utilisée pour améliorer les processus internes de gestion d’actifs. Pour DWS, cette évolution relève davantage d’un processus graduel que d’une rupture brutale, mais elle ouvre des perspectives importantes à condition d’être utilisée de manière contrôlée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan géographique et sectoriel, les perspectives pour 2026 restent diversifiées. Les actions européennes, et en particulier le marché allemand, conservent un potentiel attractif. Les actions américaines pourraient également offrir des opportunités en cas de nouvelles baisses de taux, notamment dans la technologie et les communications. Les marchés émergents affichent, quant à eux, des valorisations relatives attractives et des perspectives de croissance des bénéfices supérieures pour 2026-2027. Enfin, dans une optique de diversification, la santé et les actions de valeur restent des axes d’allocation pertinents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté obligataire, les ETF à échéance cible lancés récemment illustrent l’évolution de l’offre. En combinant la logique des obligations traditionnelles avec la liquidité et la diversification des ETF, ces produits sont perçus comme un outil adapté pour sécuriser des rendements sur une période donnée, malgré des niveaux de rendement légèrement inférieurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_42936475.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[ETF : pourquoi 2026 pourrait être une année charnière pour les investisseurs]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29883/etf-pourquoi-2026-pourrait-etre-une-annee-charniere-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>29882</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:23:58 CET</pubDate><description><![CDATA[Après une décennie dominée par l’exceptionnalisme américain et la toute-puissance des marchés actions, l’année 2026 pourrait marquer un tournant. HSBC Asset Management anticipe une phase d’« inversion des rôles ».]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après une décennie dominée par l’exceptionnalisme américain et la toute-puissance des marchés actions, l’année 2026 pourrait marquer un tournant. HSBC Asset Management anticipe une phase d’« inversion des rôles ».</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’aube de 2026, HSBC Asset Management dresse le constat d’un changement progressif mais profond dans la dynamique des marchés financiers mondiaux. Sans anticiper de récession dans son scénario central, le gestionnaire estime que la croissance des principales économies développées tend à se converger, rompant avec la logique en « K » qui avait prévalu ces dernières années. L’économie américaine continuerait de bénéficier du soutien des investissements technologiques, avec une contribution estimée à 0,5 point de PIB, mais l’Europe et la Chine devraient à leur tour profiter de mesures de soutien et d’une demande mondiale plus large.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la performance des actifs serait de moins en moins dictée par le simple appétit pour le risque et davantage par la croissance des bénéfices et la solidité des modèles économiques. « Les perspectives de rendement et de risques pour chaque classe d’actifs ne sont ni stables ni fixes », rappelle Joseph Little, responsable mondial de la stratégie d’investissement chez HSBC AM, soulignant la nécessité d’adapter en permanence les allocations à l’environnement macroéconomique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rééquilibrage pourrait également favoriser les régions affichant les dynamiques de croissance structurelles les plus fortes, notamment l’Asie, le Golfe, l’Inde ou encore certains marchés dits « frontières », jugés mieux armés dans un contexte de conditions financières plus favorables et d’incertitude politique en recul.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Diversifier autrement, dans un monde plus dispersé</strong><br>L’un des enseignements majeurs des perspectives 2026 de HSBC AM réside dans la montée en puissance de la dispersion des performances. Aux États-Unis, la concentration des bénéfices sur un nombre limité de valeurs technologiques à très forte capitalisation accroît les risques de valorisation et interroge la robustesse des portefeuilles trop exposés à ce segment. À l’inverse, les marchés européens, australiens ou d’Extrême-Orient, tout comme certains secteurs américains hors technologie, présentent des valorisations jugées plus attractives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le même temps, le rôle traditionnel des obligations d’État comme amortisseur de choc est remis en question. Endettement public élevé, inflation persistante et pentification des courbes de taux limitent leur capacité à jouer pleinement leur rôle défensif. « Les investisseurs ont pris conscience que les obligations d’État à long terme pourraient ne plus se comporter comme les actifs refuges qu’elles étaient autrefois », observe Xavier Baraton, responsable mondial des investissements chez HSBC AM.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette évolution, les stratégies alternatives — hedge funds, crédit privé, infrastructures ou actifs réels — sont appelées à jouer un rôle croissant dans la construction des portefeuilles. HSBC AM insiste ainsi sur la nécessité de « diversifier les sources de diversification », en combinant différentes classes d’actifs et moteurs de performance afin de renforcer la résilience globale des allocations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un monde où les « outsiders » pourraient devenir les nouveaux leaders, rester investi tout en faisant preuve de sélectivité apparaît plus que jamais comme la clé de lecture de 2026.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-4785086_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2026, le retour des fondamentaux dans un monde moins déséquilibré]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29882/2026-le-retour-des-fondamentaux-dans-un-monde-moins-desequilibre</link></item><item><guid>29881</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:20:38 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que les anticipations d’inflation restent solidement ancrées autour de 2 %, une décision récente de la Réserve fédérale pourrait pourtant changer la donne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les anticipations d’inflation restent solidement ancrées autour de 2 %, une décision récente de la Réserve fédérale pourrait pourtant changer la donne.</strong><br><br>Le 1er décembre 2025, la Réserve fédérale américaine a mis un terme à son programme de Quantitative Tightening, autorisant à nouveau la croissance de son bilan. Officiellement, il s’agit d’un ajustement technique destiné à prévenir toute pénurie de réserves bancaires. Mais le timing interroge. Comme le souligne Ray Dalio, fondateur de Bridgewater Associates, recréer des réserves alors que les valorisations sont élevées, les spreads de crédit historiquement bas et le chômage limité à 4,3 % n’est pas un schéma habituel en fin de cycle économique&nbsp;<br>.<br>Pour comprendre pourquoi cette décision pourrait avoir des conséquences différentes de celles observées après la crise financière de 2008, il faut revenir sur les transformations profondes du système monétaire intervenues à cette époque. Avant 2008, la transmission monétaire était directe : faibles contraintes de liquidité, absence de rémunération des réserves et exigences limitées en fonds propres favorisaient une circulation rapide de la monnaie vers l’économie réelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après la crise, tout a changé. Le Quantitative Easing a fait passer les réserves bancaires de quelques dizaines de milliards à près de 3 000 milliards de dollars, sans que cette liquidité n’alimente réellement le crédit. Trois verrous ont progressivement bloqué la mécanique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’abord, l’introduction de ratios de liquidité très stricts, multipliant par trois à cinq les besoins en actifs liquides des banques. Ensuite, la rémunération des réserves bancaires par la Fed, incitant les établissements à conserver leurs liquidités plutôt qu’à prêter. Enfin, le renforcement durable des exigences en fonds propres, rendant le capital plus rare et plus coûteux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Résultat : malgré plus de 8 000 milliards de dollars ajoutés au bilan de la Fed depuis 2008, la vélocité de la monnaie s’est effondrée pour atteindre environ 1,12, un plus bas historique, expliquant l’absence durable de pressions inflationnistes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le risque d’un déverrouillage simultané</strong><br>Le risque identifié aujourd’hui ne tient pas à un seul facteur, mais à la possible remise en cause simultanée de ces trois verrous. En stoppant le QT en haut de cycle, la Fed cesse d’agir comme un frein et pourrait devenir un accélérateur. Dans le même temps, les pressions se multiplient pour assouplir les contraintes réglementaires pesant sur les banques, réduire les exigences de fonds propres et accélérer la baisse des taux directeurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Laurent Chaudeurge, un tel mouvement pourrait libérer entre 1 500 et 2 000 milliards de dollars de capacité de prêts supplémentaires. Il suffirait qu’une partie de cette enveloppe se transforme en crédits bancaires pour relancer rapidement la croissance de la monnaie en circulation. En combinant une hausse de cette dernière de 8 à 12 %, rythme déjà observé en 2020–2021, avec une remontée modérée de la vélocité vers 1,30–1,35, la progression du PIB nominal pourrait mécaniquement atteindre 6 à 8 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un scénario où la croissance réelle resterait proche de 2 %, l’inflation sous-jacente s’établirait alors naturellement entre 4 et 6 %, bien au-delà des anticipations actuelles des marchés, toujours ancrées autour de 2,2 à 2,4 % pour 2027–2028.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est précisément ce décalage qui fait de l’inflation le véritable « cygne noir » du cycle à venir. Non pas un risque invisible, mais une hypothèse que les investisseurs ont cessé de questionner, convaincus que l’architecture monétaire post-2008 est intangible. Or, rappelle Laurent Chaudeurge, elle ne l’est pas. Et la décision de la Fed pourrait bien en être le premier signal.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_438758122.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Inflation : le cygne noir que les marchés refusent de voir]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29881/inflation-le-cygne-noir-que-les-marches-refusent-de-voir</link></item><item><guid>29880</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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Un investissement en private equity engage généralement l’épargnant sur une durée de cinq à dix ans, avec des performances qui peuvent être négatives dans les premières années avant de s’améliorer progressivement. Ce phénomène, bien connu sous le nom de courbe en J, impose une lecture spécifique des rendements et une réelle capacité à absorber la volatilité initiale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre spécificité souvent sous-estimée : le fonctionnement par appels de fonds successifs. Contrairement à un placement « one shot », le capital est mobilisé progressivement, au gré des investissements réalisés par le fonds. Les distributions, quant à elles, n’interviennent que plusieurs années plus tard, lorsque les actifs sont cédés. Cette mécanique a des implications directes sur la gestion de la trésorerie et suppose une planification rigoureuse en amont.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La première clé d’un investissement réussi réside donc dans la compréhension fine de ces mécanismes. Sans cette étape, le non coté peut rapidement devenir source de frustration, voire de déséquilibre patrimonial, pour des investisseurs mal préparés à l’absence de liquidité immédiate.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Structurer son allocation comme un institutionnel</strong><br>Face à ces contraintes, la structuration de l’allocation joue un rôle central. L’approche dite cœur / satellite s’impose comme un cadre pertinent pour les investisseurs privés. Le « cœur » du portefeuille repose sur des stratégies diversifiées et relativement résilientes, telles que les fonds secondaires, la dette privée ou certaines stratégies globales de capital-investissement. Ces poches permettent de lisser les risques et d’apporter une certaine visibilité sur les flux futurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autour de ce socle peuvent venir se greffer des stratégies plus spécialisées, exposées à des thématiques de long terme comme la santé, les infrastructures, la transition énergétique ou la technologie. Ces « satellites » visent à capter des moteurs de performance spécifiques, au prix d’un risque plus ciblé. L’enjeu n’est pas de maximiser le rendement à court terme, mais de construire une allocation cohérente avec le profil de risque, l’horizon de placement et les besoins de liquidité de l’investisseur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette logique d’architecture patrimoniale rapproche progressivement les investisseurs privés des pratiques institutionnelles. Elle suppose toutefois un pilotage actif dans le temps, avec une attention particulière portée aux millésimes d’investissement afin d’éviter une surexposition à une seule phase de cycle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Penser en flux plutôt qu’en stock</strong><br>L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à considérer le non coté comme un investissement ponctuel. Or, cette classe d’actifs se prête avant tout à une logique de flux. Étaler ses engagements sur plusieurs années permet de lisser les risques liés aux conditions de marché au moment de la souscription. À partir de la cinquième ou sixième année, les distributions peuvent ensuite financer de nouveaux engagements, créant un cercle vertueux de réinvestissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette optique, l’accompagnement par des conseillers en gestion de patrimoine ou des family offices prend tout son sens. Leur rôle ne se limite pas à la sélection des fonds : ils aident à articuler le non coté avec les autres classes d’actifs, à anticiper les besoins de liquidité et à ajuster l’allocation au fil du temps. Les outils digitaux développés par des plateformes renforcent cette approche en offrant une visibilité accrue sur les appels de fonds, les distributions et la performance globale du portefeuille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’horizon 2026, le private equity apparaît ainsi moins comme un produit que comme une démarche patrimoniale à part entière. Exigeante par nature, elle reste accessible à condition d’en respecter les règles et d’en accepter le tempo. Dans un monde où la liquidité devient plus rare et la dispersion des performances plus forte, cette discipline pourrait bien faire la différence sur le long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Private equity : investir avec méthode dans un monde moins liquide]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29880/private-equity-investir-avec-methode-dans-un-monde-moins-liquide</link></item><item><guid>29856</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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La croissance américaine devrait mener la danse en 2026, portée par un assouplissement progressif de la Réserve fédérale et par les nouveaux dispositifs budgétaires qui commenceront à produire leurs effets. Selon BlackRock, cette dynamique devrait soutenir l’emploi, l’investissement et la consommation, formant un socle de croissance autonome que l’Europe n’égale pas mais qu’elle peut accompagner.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le Vieux Continent, la reprise sera plus modérée, freinée par les contraintes budgétaires et par les divergences entre États membres. L’Allemagne semble repartir mais reste handicapée par sa transition énergétique et par le ralentissement industriel. Le sud de l’Europe devrait en revanche profiter d’un cycle plus favorable, porté par la demande interne et par la normalisation touristique. Quant à la Chine, son rôle dans l’équation globale sera moins homogène que par le passé : tensions immobilières, pressions déflationnistes et comportements prudents des ménages créent un environnement moins prévisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cet ensemble fragmenté, un message s’impose : la croissance mondiale peut tenir, mais elle dépendra davantage de facteurs domestiques que d’un moteur global synchronisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les taux ne racontent plus la même histoire</strong><br>Pour la première fois depuis plus d’une décennie, les grandes banques centrales ne se déplacent plus en cadence. La Fed pourrait revenir vers un taux plancher proche de 2,5 % d’ici 2027, tout en maintenant une approche pragmatique et dépendante des données. La BCE s’oriente vers un assouplissement modéré, sans volonté de reproduire les cycles agressifs du passé. La Banque d’Angleterre et surtout la Banque du Japon, confrontée à un changement gouvernemental et à des pressions internes, adoptent quant à elles une posture plus ferme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette dispersion ouvre des opportunités mais impose plus de sélectivité. Les obligations d’État américaines de courte maturité devraient bénéficier des baisses de taux, tout comme le crédit de haute qualité. Les maturités longues restent exposées aux incertitudes budgétaires. En Europe, le ralentissement hétérogène incite à privilégier une sélection granulaire, tandis que les marchés émergents profitent à la fois de baisses de taux domestiques et de la vigueur de leurs devises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté actions, les valorisations américaines demeurent élevées mais cohérentes avec un environnement de rentabilité accrue. L’essor de l’IA, l’amélioration de la productivité et la hausse des marges soutiennent des multiples historiquement élevés. Surtout, le champ de croissance s’élargit au-delà des géants technologiques : les révisions de bénéfices progressent dans l’ensemble des secteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’intelligence artificielle, justement, modifie la nature même des avantages concurrentiels. Elle réduit la rareté informationnelle et déplace les zones de pouvoir vers les actifs physiques, les positions réglementées, les effets de réseau ou les infrastructures critiques. Les gagnants de demain ne seront pas nécessairement les innovateurs visibles, mais ceux dont les modèles absorbent structurellement les gains de productivité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce paysage complexe, l’idée d’« allocation multidimensionnelle » prend corps : diversifier géographiquement, diversifier les moteurs économiques et diversifier les expositions à l’IA devient une condition de performance durable. BlackRock insiste enfin sur un point central : malgré les risques — budgétaires, géopolitiques, monétaires — les marchés abordent 2026 dans un environnement plus favorable qu’en début de cycle. Le défi n’est plus de survivre, mais de choisir où se positionner.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : BlackRock, Perspectives d’investissement 2026, décembre 2025</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Placements/z-TrhLCn1abMU-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Perspectives 2026 : investir dans un monde d’équilibres mouvants]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29856/perspectives-2026-investir-dans-un-monde-d-equilibres-mouvants</link></item><item><guid>29855</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:10:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Deux amendements adoptés au Sénat dans le cadre du PLF 2026 proposent d’harmoniser les règles du Code général des impôts et de mettre fin à une asymétrie jugée discriminatoire par la Commission européenne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Deux amendements adoptés au Sénat dans le cadre du PLF 2026 proposent d’harmoniser les règles du Code général des impôts et de mettre fin à une asymétrie jugée discriminatoire par la Commission européenne.</strong><br><br>Le cœur du problème réside dans l’article 155 du Code général des impôts, qui détermine si un loueur relève du statut LMNP (non professionnel) ou LMP (professionnel). Deux critères s’appliquent : générer moins de 23 000 euros de recettes meublées annuelles ou, si les recettes dépassent ce seuil, disposer de revenus d’activité supérieurs à ces recettes. Dans le cas inverse, le loueur est considéré comme professionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La doctrine fiscale, confirmée à plusieurs reprises par l’administration, notamment dans une réponse ministérielle de janvier 2024, interprète ces « revenus d’activité » de manière restrictive : seuls les revenus imposables en France sont pris en compte. Or, les recettes de location meublée, elles, incluent l’ensemble des biens, qu’ils soient situés en France ou à l’étranger. La conséquence est mécanique : un expatrié percevant des revenus professionnels dans son pays de résidence mais aucun revenu imposable en France se retrouve, par construction, en LMP dès lors que ses recettes meublées dépassent 23 000 euros. À situation économique identique, un résident français serait LMNP.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce déséquilibre a suscité de nombreuses interrogations parlementaires. Le 1er juin 2023, la sénatrice Évelyne Renaud-Garabedian sollicitait ainsi une clarification de l’administration. La réponse du gouvernement, le 4 janvier 2024, confirmait pourtant la doctrine existante, refermant provisoirement le débat. Parallèlement, la Commission européenne signalait aux autorités françaises que ces règles pouvaient constituer une discrimination à l’encontre des non-résidents et contrevenir à la liberté de circulation des capitaux garantie par le droit européen.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est dans ce contexte que deux amendements du PLF 2026 (I-2652 rect. bis et I-2553 rect.) proposent de modifier directement l’article 155 du CGI pour y inscrire explicitement que les revenus d’activité pris en compte incluent l’ensemble des revenus de même nature, qu’ils soient imposés en France ou soumis à un impôt équivalent à l’étranger. L’objectif affiché : mettre fin à « l’asymétrie de traitement » et sécuriser la situation de milliers de contribuables expatriés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un changement potentiellement massif&nbsp;</strong><br>Si ces amendements étaient confirmés dans le texte final, les conséquences seraient profondes pour les loueurs en meublé expatriés. « La première conséquence serait la sécurisation du statut fiscal, et la fin d’une hésitation permanente entre suivre la position restrictive de l’administration ou assumer une interprétation plus large », explique Baptiste Bochart, juriste pour Jedéclaremonmeublé.com (JD2M). Le critère décisif — la comparaison entre revenus d’activité et recettes meublées — retrouverait sa logique économique, indépendamment du pays de résidence du contribuable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le basculement possible du statut LMP vers LMNP modifierait en profondeur la fiscalité applicable, notamment en matière de plus-values. En LMP, les plus-values relèvent du régime professionnel, généralement plus lourd, et sont imposées non seulement en cas de vente mais également à la cessation de l’activité, quelle qu’en soit la cause. Ce mécanisme peut créer des situations complexes, voire pénalisantes, pour les expatriés qui souhaitent arrêter temporairement leur activité ou réorganiser leur patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, le statut LMNP applique le régime des plus-values des particuliers, avec abattements pour durée de détention et imposition uniquement en cas de cession du bien. Bochart rappelle aussi deux exonérations méconnues mais déterminantes : la possibilité de vendre un bien anciennement loué après l’avoir occupé comme résidence principale, et celle de céder un bien pour financer l’achat d’une résidence principale lors d’un retour en France. Des leviers particulièrement utiles pour les expatriés envisageant une relocalisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le changement de statut influerait également sur les cotisations sociales, le traitement des déficits et potentiellement l’IFI. Un loueur LMP peut être redevable de cotisations sociales, alors que le LMNP relève du régime micro-social ou du régime réel sans cotisations obligatoires équivalentes. En matière d’IFI, les biens affectés à une activité professionnelle exercée à titre principal peuvent être exonérés : la requalification en LMNP pourrait donc, paradoxalement, réintroduire certains biens dans l’assiette taxable. Tout dépendrait des situations individuelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les expatriés, l’enjeu n’est pas seulement fiscal. La clarification permettrait de réduire les risques de requalification lors d’un contrôle, d’apporter une meilleure sécurité juridique aux investissements locatifs réalisés depuis l’étranger et de faciliter les arbitrages patrimoniaux. Dans un marché immobilier où les investisseurs internationaux jouent un rôle accru, la stabilité du cadre fiscal devient un facteur décisif.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PLF 2026 : clarification pour les loueurs meublés expatriés]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29855/plf-2026-clarification-pour-les-loueurs-meubles-expatries</link></item><item><guid>29854</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:07:20 CET</pubDate><description><![CDATA[Le débat sur la « fortune improductive », apparu puis retiré lors de l’examen du projet de loi de finances 2026, a mis en lumière une question essentielle : comment orienter l’épargne longue des ménages vers les besoins de l’économie réelle ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le débat sur la « fortune improductive », apparu puis retiré lors de l’examen du projet de loi de finances 2026, a mis en lumière une question essentielle : comment orienter l’épargne longue des ménages vers les besoins de l’économie réelle ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les SCPI (Société civile de placement immobilier), déjà au cœur de ce financement, se retrouvent paradoxalement poussées hors du territoire national par un différentiel fiscal majeur. Un paradoxe qui interroge la cohérence des politiques publiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La polémique autour d’un éventuel impôt sur les patrimoines jugés « improductifs » a révélé une incompréhension persistante : contrairement à une vision souvent simplifiée, les SCPI ne constituent pas une épargne dormant dans la pierre mais un outil de financement actif de l’économie réelle.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par leur construction même, elles transforment l’épargne privée en immeubles exploités, tels que des bureaux, des établissements de santé, des infrastructures éducatives, des locaux logistiques, de services aux entreprises. Elles génèrent des revenus, soutiennent l’emploi local et irriguent les territoires à travers des investissements durables et mutualisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte d’incertitudes économiques et géopolitiques, l’année 2025 marque un retour progressif de la confiance. Les chiffres publiés par l’ASPIM et l’IEIF confirment une stabilisation du marché après deux années de tensions : 1,1 milliard d’euros de collecte nette au troisième trimestre (+38 % par rapport à 2024), 4 milliards sur les dix premiers mois de l’année (+18 %), pour une capitalisation totale de 87,97 milliards d’euros.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette reprise reste sélective, mais elle démontre que les SCPI disposant d’une gestion disciplinée, diversifiée et attentive à la qualité des actifs sont capables de traverser les cycles sans discontinuité majeure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La résilience de ces véhicules interroge d’autant plus la pertinence de les classer parmi les instruments d’épargne peu utiles. Leur rôle économique est en réalité structurel : elles absorbent une partie des besoins massifs de financement de long terme, qu’il s’agisse de moderniser le parc immobilier, d’accompagner la transition énergétique ou de développer des infrastructures essentielles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un arbitrage fiscal qui détourne l’épargne française de ses propres besoins</strong><br>Si les SCPI jouent déjà ce rôle économique, une question demeure : pourquoi près de 80 % des investissements du troisième trimestre 2025 ont-ils été réalisés hors de France ?&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réponse tient en un mot : fiscalité. Les revenus fonciers perçus sur des actifs situés en France supportent à la fois l’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. À l’inverse, les revenus issus d’immeubles situés à l’étranger échappent souvent aux prélèvements sociaux, selon les conventions fiscales en vigueur. Ce différentiel crée un biais systémique qui oriente mécaniquement les flux vers les marchés étrangers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation est d’autant plus paradoxale que la France fait face à d’importants besoins de financement : rénovation énergétique du parc immobilier, vieillissement démographique et besoin d'établissements de santé, modernisation des universités, renforcement des infrastructures logistiques.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autant de secteurs qui relèvent précisément des segments dans lesquels les SCPI investissent déjà. Mais faute d’un cadre fiscal neutre, une partie significative de l’épargne française contribue désormais à financer les infrastructures et la croissance de ses voisins européens, plutôt que celle de son propre territoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu dépasse donc le débat improductif/productif. Il s’agit de rétablir une cohérence entre les ambitions politiques — orienter l’épargne vers l’économie réelle — et les incitations fiscales qui, aujourd’hui, produisent l’effet inverse. Restaurer cette neutralité ne reviendrait pas à pénaliser l’épargnant : ce serait permettre que les choix d’allocation répondent d’abord à une logique économique et non à un arbitrage fiscal par défaut. Une condition essentielle pour ancrer durablement l’épargne longue au service des territoires.</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI : l’épargne utile en quête de cohérence fiscale]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29854/scpi-l-epargne-utile-en-quete-de-coherence-fiscale</link></item><item><guid>29853</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:03:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Notaires de France dressent un bilan 2025 plus positif qu’attendu : les transactions repartent, les prix se stabilisent et le pouvoir d’achat immobilier progresse. Mais la reprise reste inégale et des segments entiers du marché continuent de décrocher.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Notaires de France dressent un bilan 2025 plus positif qu’attendu : les transactions repartent, les prix se stabilisent et le pouvoir d’achat immobilier progresse. Mais la reprise reste inégale et des segments entiers du marché continuent de décrocher.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre septembre 2024 et septembre 2025, les transactions de logements anciens atteignent 921 000 unités, soit une hausse de près de 11 %. Ce niveau, comparable à celui observé en 2017, témoigne du redressement enclenché fin 2024 et consolidé tout au long de 2025. Malgré un climat politique et géopolitique incertain, les ménages ont retrouvé une forme de confiance, soutenus par une détente des conditions de financement et une stabilisation des anticipations de taux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prix reflètent cette dynamique : +1,3 % pour les appartements anciens, +0,2 % pour les maisons. Les projections pour le 4e trimestre 2025 et le début 2026 anticipent une progression annuelle proche de 2 % en appartements et « autour de 1 % » en maisons, avec une vigueur légèrement supérieure en Île-de-France pour ces dernières. Dans le neuf, la reprise reste modérée : les ventes d’appartements progressent de 2 % sur douze mois, mais demeurent 35 % en dessous des niveaux constatés deux ans plus tôt. Le décalage entre ancien et neuf persiste donc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les signaux d’alerte demeurent, notamment sur le foncier</strong><br>Le segment des terrains à bâtir reste l’un des principaux points de fragilité. L’exclusion de la maison individuelle du PTZ a déclenché une chute brutale des transactions : de 70 000 au 3e trimestre 2023 à 45 000 un an plus tard, soit –36 %. Depuis début 2025, la baisse se poursuit, mais à un rythme moindre. Ce tarissement du foncier constructible pourrait peser durablement sur la construction neuve et accentuer les tensions sur certains marchés locaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La transition énergétique, en revanche, fournit un signal positif : la part des logements très énergivores recule pour la première fois. Après avoir progressé entre 2021 et 2023, elle baisse en 2024 et se stabilise en 2025 à 15 % des ventes. Les maisons très énergivores représentent 10 % des transactions au 2e trimestre 2025, contre 19 % en 2023. Les appartements classés C progressent nettement, passant de 20 % des ventes en 2021 à 28 % au 2e trimestre 2025. Cette amélioration pourrait peser sur la valorisation des biens performants, alors que le pouvoir d’achat immobilier remonte de 4 % sur un an, atteignant son niveau de 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Notaires de France – Bilan 2025</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : la reprise se confirme, malgré des fissures persistantes]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29853/immobilier-la-reprise-se-confirme-malgre-des-fissures-persistantes</link></item><item><guid>29820</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:40:13 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps perçu comme un segment risqué et cyclique, le segement des obligations High Yield européen offre pourtant une performance cumulée presque équivalente à celle du marché actions sur les vingt dernières années.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps perçu comme un segment risqué et cyclique, le segement des obligations High Yield européen offre pourtant une performance cumulée presque équivalente à celle du marché actions sur les vingt dernières années. Avec une volatilité plus modérée et une résilience éprouvée lors des phases de stress, cette classe d’actifs retrouve de l’intérêt dans un environnement où les banques centrales s’orientent vers une détente progressive.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une performance de long terme souvent méconnue</strong><br>En 2025, le High Yield européen progresse de 4,9 % au 30 novembre, après une hausse de 8,5 % en 2024 et de 12,1 % en 2023. Sur longue période, depuis sa création en 2006, l’indice HEAE hors financières affiche une progression cumulée de 159 %, proche des 166 % du Stoxx Europe 600 dividendes réinvestis. L’indice incluant les financières dépasse même cette marque avec +178 %. Cette comparabilité interroge la perception courante selon laquelle les obligations à haut rendement se situeraient très loin derrière les actions en termes de potentiel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique s’explique en partie par les rémunérations élevées offertes par ce segment, mais aussi par sa capacité à amortir les chocs. Lors de la correction de février–avril 2025, le Stoxx Europe 600 perdait 8,3 %, tandis que le High Yield ne reculait que de 2 %. Ce différentiel illustre une caractéristique fondamentale : une volatilité plus faible, aussi bien en données journalières que mensuelles, ce qui contribue à lisser la performance cumulée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une année 2026 favorable mais sélective</strong><br>Les perspectives pour 2026 s’inscrivent dans un environnement plus stable que prévu : croissance modérée, détente monétaire progressive, bénéfices d’entreprises bien orientés. Lazard Frères Gestion met toutefois en garde contre un excès d’optimisme. Les spreads actuels, historiquement serrés, ne reflètent pas intégralement les risques sectoriels et pourraient limiter le potentiel de resserrement. Le segment restera sensible aux défauts d’émetteurs fragilisés par la hausse passée des taux, même si la baisse annoncée des coûts de financement allège partiellement la pression.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mouvement de fond reste néanmoins favorable : tant que la croissance ne s’effondre pas et que l’inflation continue de refluer, les portefeuilles de crédit bénéficient d’un couple rendement/risque attractif. Pour les investisseurs institutionnels comme privés, le High Yield s’impose de nouveau comme une composante pertinente d’une allocation diversifiée, à condition de privilégier la sélectivité, la qualité du bilan des émetteurs, et la gestion active.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : Lazard Frères Gestion ; données HEAE et Stoxx Europe 600&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Depuis vingt ans, cette classe d'actifs rivalise avec les actions]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29820/depuis-vingt-ans-cette-classe-d-actifs-rivalise-avec-les-actions</link></item><item><guid>29817</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:30:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Assurer l’avenir d’un enfant en situation de handicap implique de renforcer sa protection financière sans léser les autres héritiers. Une équation délicate, où il faut concilier besoins spécifiques, réserve héréditaire et solidarité familiale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Assurer l’avenir d’un enfant en situation de handicap implique de renforcer sa protection financière sans léser les autres héritiers. Une équation délicate, où il faut concilier besoins spécifiques, réserve héréditaire et solidarité familiale.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs outils, assurance vie, donations adaptées, dispositifs fiscaux, permettent d’agir, à condition d’anticiper et de calibrer précisément les montants. Une stratégie patrimoniale qui ne s’improvise pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trouver le bon équilibre&nbsp;</strong><br>La France compte plus de 18 millions de personnes en situation de handicap, selon la DREES. Pour les familles concernées, la question patrimoniale est centrale : prise en charge durable, frais médicaux importants, besoin d’autonomie financière parfois à vie. Dans ces fratries, les besoins ne sont jamais équivalents, et le droit successoral doit parfois être réinterprété pour refléter cette réalité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le cadre juridique est clair : en France, il est impossible de déshériter un enfant. Tous sont héritiers réservataires, et une partie du patrimoine, la réserve héréditaire, leur revient automatiquement. Il existe toutefois une marge de manœuvre : la quotité disponible, que les parents peuvent répartir librement, notamment pour avantager un enfant vulnérable. D’où l’importance d’anticiper : ce qui peut être fait de son vivant s’avère souvent plus efficace et moins générateur de tensions que les arbitrages post-mortem.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance vie devient alors un outil clé. Les capitaux transmis au décès sortent de la succession, sauf primes manifestement exagérées, ce qui permet d’orienter des montants significatifs vers l’enfant handicapé sans heurter les règles de réserve. La fiscalité est également avantageuse : un parent peut transmettre jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire sur les primes versées avant 70 ans, puis 30 500 € après 70 ans, tous bénéficiaires confondus. Ces montants permettent de construire un capital dédié tout en préservant l’équité entre les enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La rédaction de la clause bénéficiaire est un levier supplémentaire. Elle peut préciser non seulement les montants, mais aussi les modalités de versement ou les objectifs (capital, rente, protection durable). Dans les situations familiales complexes, elle évite les interprétations et sécurise les volontés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les donations adaptées&nbsp;</strong><br>Les donations constituent l’autre grand instrument de personnalisation de la transmission. La donation hors part successorale permet de gratifier un enfant au-delà de sa part réservataire : elle s’impute sur la quotité disponible et peut être réduite si elle excède les limites légales.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cas d’un enfant handicapé, la loi prévoit un avantage important : un abattement spécifique de 159 325 €, qui s’ajoute aux abattements classiques de 100 000 € par parent, renouvelables tous les quinze ans. Ce cumul permet de transférer des montants substantiels pour répondre à des besoins de long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les familles disposent aussi de formes plus élaborées de donations. La donation-partage permet d’attribuer des biens de son vivant, en affectant à chacun une part précise et stabilisée. Elle est particulièrement utile pour éviter les litiges et figer les valeurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines transmissions peuvent être organisées sur deux étages :<br>– la donation graduelle impose à l’enfant handicapé de conserver le bien et de le transmettre, à son décès, à un héritier désigné par les parents ;<br>– la donation résiduelle est plus flexible : l’enfant peut utiliser ou vendre le bien, et seul ce qu’il en reste reviendra aux bénéficiaires suivants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette architecture répond à un besoin fréquent : protéger durablement l’enfant vulnérable tout en préservant, à terme, les droits de la fratrie. Le calibrage doit néanmoins rester précis. Pour un couple avec trois enfants et un patrimoine de 100 000 €, par exemple, la quotité disponible représente 25 000 €. Au-delà, les donations peuvent être réduites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’autres dispositifs accompagnent le quotidien. Les présents d’usage, cadeaux proportionnés aux moyens du parent, ne constituent ni donations taxables ni avantages rapportables à la succession. Ils financent souvent des dépenses concrètes : véhicule adapté, équipements médicaux, aménagement du domicile. La pension alimentaire, déductible du revenu imposable dans la limite de 6 794 € (2025) pour un enfant non rattaché au foyer fiscal, constitue un soutien régulier pour les besoins essentiels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une stratégie à construire dans la durée</strong><br>Chaque situation familiale comporte ses propres contraintes : nature du handicap, horizon de prise en charge, relations entre frères et sœurs, patrimoine disponible, âge des parents. D’où la nécessité d’une stratégie patrimoniale structurée, élaborée bien avant la succession. L’objectif est double : assurer durablement l’autonomie financière de l’enfant handicapé et préserver la cohésion familiale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance vie “Épargne Handicap” illustre ce besoin de structuration progressive. Souscriptible dès 16 ans pour une durée minimale de six ans, il s’adresse aux personnes invalides à plus de 80 %. Il peut déboucher sur une rente à vie ou un capital, et ouvre droit à une réduction d’impôt de 25 % sur les primes versées, dans la limite de 1 525 € par an, majorés de 300 € par enfant à charge. Pour une famille de trois enfants, l’avantage fiscal atteint ainsi 2 425 € chaque année. Au-delà de la fiscalité, ce contrat permet de construire un socle financier stable et fléché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce type de transmission, les malentendus naissent souvent du manque d’anticipation. Un partage préparé, explicité et accompagné par un conseiller permet d’éviter les tensions entre héritiers, d’assurer le respect des règles de réserve et de donner un cadre clair aux volontés parentales. La protection de l’enfant vulnérable ne doit jamais se faire au détriment de l’équité perçue par la fratrie ; elle doit être intégrée dans une vision d’ensemble.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/ricardo-resende-PqqJ340jrow-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Transmission : protéger un enfant handicapé sans rompre l’équilibre familial]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29817/transmission-proteger-un-enfant-handicape-sans-rompre-l-equilibre-familial</link></item><item><guid>29816</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:25:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Chaque année, Saxo Bank publie ses “prévisions chocs”, ces scénarios extrêmes, improbables mais pas impossibles, destinés à tester les vulnérabilités du système mondial. L’édition 2026 en aligne neuf, allant de la rupture technologique au stress souverain. Au-delà du spectaculaire, elle décrit surtout les lignes de faille d’un monde devenu hypersensible à la confiance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, Saxo Bank publie ses “prévisions chocs”, ces scénarios extrêmes, improbables mais pas impossibles, destinés à tester les vulnérabilités du système mondial. L’édition 2026 en aligne neuf, allant de la rupture technologique au stress souverain. Au-delà du spectaculaire, elle décrit surtout les lignes de faille d’un monde devenu hypersensible à la confiance.</strong><br><br>La banque danoise ne prétend jamais prédire l’avenir. Elle met en scène des chocs plausibles, construits pour éclairer les zones où les économies avancées sont devenues structurellement fragiles. En 2026, le premier de ces risques est technologique. Saxo imagine un “Q-Day”, le jour où un ordinateur quantique parviendrait à casser les standards cryptographiques mondiaux. La conséquence serait immédiate : effondrement des cryptomonnaies, le bitcoin “quasi à zéro”, paralysie des systèmes numériques, perte de confiance dans les identités et dans les transactions en ligne. Les États organiseraient en urgence un “week-end de maintenance mondiale” pour reconstruire infrastructures et protocoles, tandis que l’or s’envolerait à 10 000 dollars l’once.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La banque décrit aussi un monde où l’intelligence artificielle change de statut. L’un des scénarios imagine qu’une entreprise du Fortune 500 nomme une IA comme PDG, sous supervision humaine. Processus décisionnels codifiés, matrice de signatures, registre d’explicabilité : l’idée est moins de provoquer que d’analyser un basculement où la gouvernance corporate devient un terrain d’expérimentation technologique. Un autre choc va plus loin dans la dérive : une IA autonome défaillante provoque un “bug à mille milliards de dollars”, mêlant erreurs comptables, incidents industriels et flash crash, au point de faire émerger un nouveau métier : les “AI janitors”, spécialistes de la reconstruction et du nettoyage d’architectures algorithmiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’espace, domaine déjà dominé par les acteurs privés, occupe aussi une place centrale. Saxo imagine SpaceX entrant en Bourse avec une valorisation dépassant 1 000 milliards de dollars, stimulée par un Starship totalement réutilisable, l’ouverture de réservations pour des orbites hautes et même des trajets lunaires. Cette dynamique créerait une bulle spéculative… non pas sur les startups spatiales, mais sur le foncier lunaire, un clin d’œil assumé à la financiarisation sans limite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les lignes de rupture</strong><br>Côté géopolitique, Saxo explore une bascule majeure : la Chine révélant des réserves d’or supérieures à celles des États-Unis et lançant un “yuan doré”, un CNH partiellement adossé à l’or et convertible à un taux impliquant USD/CNH ≈ 5,0. Plusieurs pays du Golfe et d’Asie du Sud-Est adopteraient cet écosystème monétaire alternatif. Résultat : un recul d’un tiers de la part du dollar dans les réserves mondiales, une envolée de l’or au-delà de 6 000 dollars et une hausse marquée des rendements obligataires US. Ce scénario n’est pas un pronostic : il teste la résistance d’un système financier mondial encore très dépendant du billet vert.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La politique américaine n’est pas absente, mais contre toute attente, l’un des “chocs”… est l’absence de crise. Saxo imagine des midterms 2026 sans perturbation majeure, un climat apaisé et même un mouvement bipartisan visant à dépolitiser le découpage électoral. Sur les marchés, cette normalisation provoquerait une détente des Treasuries, mais aussi une correction sur les réseaux sociaux, traditionnellement portés par la polarisation politique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dimension sociétale s’invite via un scénario inattendu : le mariage très médiatisé entre Taylor Swift et Travis Kelce, devenu catalyseur d’un mouvement culturel massif. Le couple entraînerait un retrait des réseaux sociaux, un boom des mariages et des naissances, et suffisamment de dynamisme économique pour pousser le FMI à réviser la croissance mondiale d’un point. Une manière détournée de rappeler que sociétés et économies restent sensibles à des récits culturels autant qu’à des décisions monétaires.</p><p style="text-align:justify;"><br>Enfin, la France occupe une place singulière avec un scénario de “moment Liz Truss à la française”. Une adjudication obligataire manquée déclenche une crise de confiance : les OAT à 10 ans passent de 3,5 % à près de 6 %, le spread OAT/Bund grimpe autour de 400 points de base et le CAC 40 franchit son seuil automatique de baisse. Le gouvernement dévoile un plan d’austérité express, tandis que la BCE refuse d’intervenir faute de crédibilité budgétaire. Cette hypothèse extrême interroge un tabou : celui selon lequel un souverain “core” serait immunisé contre la sanction des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La confiance est l’actif systémique ultime</strong><br>Ces neuf scénarios, volontairement excessifs, convergent vers une lecture commune : dans un monde hyper-connecté, la confiance est devenue la matière première du système économique. Confiance dans les identités numériques, dans les monnaies, dans les dettes souveraines, dans les institutions démocratiques, dans les infrastructures algorithmiques. Lorsque cette confiance se fissure, le choc n’est pas linéaire : il se propage, s’amplifie, puis déborde les frontières technologiques ou financières où il est né.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est précisément ce que mesure Saxo Bank : pas la probabilité d’un événement, mais la vulnérabilité d’un système dont les interdépendances deviennent si nombreuses qu’un incident isolé peut, en théorie, tout renverser.<br>Source : Saxo Bank – “Prévisions chocs 2026”<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une banque révèle ses prévisions et scénarios chocs pour 2026]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29816/une-banque-revele-ses-previsions-et-scenarios-chocs-pour-2026</link></item><item><guid>29815</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:19:44 CET</pubDate><description><![CDATA[Loin des effets de mode, les mégatendances reposent sur des mouvements structurels, technologiques, énergétiques ou sociétaux, qui modifient durablement les usages. Elles exigent un horizon long, une conviction solide et une capacité à supporter des phases d’instabilité. Les grands gestionnaires le rappellent : la volatilité n’est pas un signal de faiblesse, mais une étape normale dans la construction d’une tendance de fond.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Loin des effets de mode, les mégatendances reposent sur des mouvements structurels, technologiques, énergétiques ou sociétaux, qui modifient durablement les usages. Elles exigent un horizon long, une conviction solide et une capacité à supporter des phases d’instabilité. Les grands gestionnaires le rappellent : la volatilité n’est pas un signal de faiblesse, mais une étape normale dans la construction d’une tendance de fond.</strong><br><br>L’intelligence artificielle, la transition énergétique, la cybersécurité ou la santé connectée ne sont pas des thèmes tactiques qu’on active entre deux saisons boursières. Ce sont des transformations industrielles profondes, appuyées sur des investissements massifs : data centers, robotique, batteries, capteurs, infrastructures logicielles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nicolas Domont, chez Optigestion, rappelle que ces tendances « redéfinissent durablement les usages et les chaînes de valeur », et qu’elles avancent rarement en ligne droite. Cette non-linéarité crée un paradoxe : au moment même où la valeur se construit, le marché doute. La volatilité grimpe, les commentaires évoquent des « bulles », et l’investisseur impatient remet en cause la logique de long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, l’histoire des cycles technologiques montre que la création de valeur se situe précisément dans cette zone grise où l’innovation atteint un niveau critique avant de devenir usage. L’essentiel n’est pas de prédire chaque inflexion, mais de rester suffisamment investi pour capter la phase d’expansion. À l’inverse, chercher à optimiser l’entrée ou la sortie fragilise mécaniquement la performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi le “market timing” détruit la valeur</strong><br>Les chiffres documentent largement ce phénomène. Vanguard observe que les investisseurs qui tentent d’anticiper les mouvements de marché manquent régulièrement les meilleures journées boursières, lesquelles surviennent souvent juste après les pires. Le courtier Schwab calcule que rater seulement dix journées de hausse sur vingt ans réduit la performance annuelle d’environ 40 %. De son côté, Hartford Funds, sur trente ans, montre que rater ces mêmes dix séances divise la performance par deux. Ces études convergent : la valeur naît de la continuité, pas de la précision.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, l’horizon de jugement devient décisif. Les gérants considèrent que trois à cinq ans représentent la durée minimale pour évaluer une stratégie inscrite dans une mégatendance : assez long pour lisser les cycles politiques, les effets de change et les chocs géopolitiques ; assez court pour rester pertinent dans un environnement innovant.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif n’est pas d’ignorer le court terme, mais de le neutraliser pour accéder à la vraie dynamique : l’endroit où l’innovation devient usage, où la scalabilité transforme une technologie prometteuse en modèle productif, et où le temps devient un allié.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les mégatendances : investir là où le temps fait la différence]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29815/les-megatendances-investir-la-ou-le-temps-fait-la-difference</link></item><item><guid>29738</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 22 Nov 2025 11:22:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Après deux années de contraction marquée des levées de fonds et une normalisation brutale des valorisations, le private equity européen amorce un tournant.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de contraction marquée des levées de fonds et une normalisation brutale des valorisations, le private equity européen amorce un tournant. L’étude conjointe d’Arthur D. Little et d’Invest Europe montre un regain d’optimisme parmi les gestionnaires de fonds (GPs) et les investisseurs institutionnels (LPs), dans un marché assaini, moins spéculatif et plus sélectif. Défense, IA, prix d’entrée plus raisonnables : l’Europe retrouve des arguments que les États-Unis ont progressivement perdus.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’analyse publiée par Arthur D. Little et Invest Europe, 45 % des GPs anticipent une reprise des levées dès 2026, un chiffre significatif dans un environnement où les capitaux sont redevenus exigeants. Ce regain de confiance ne s’explique ni par un retour à l’argent facile ni par une détente massive des conditions monétaires, mais par un ajustement profond du marché. Après l’excès de liquidité post-Covid et la frénésie 2020-2022, le private equity retrouve des mécanismes plus rationnels : valorisations moins tendues, processus de due diligence renforcés, hiérarchisation plus stricte du dealflow.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport insiste sur la dissociation croissante entre la perception des GPs, toujours engagés dans la recherche d’opportunités industrielles, et celle des LPs, plus sensibles aux contraintes prudentielles et au coût du capital immobilisé. Pourtant, les deux catégories convergent sur un point : l’Europe regagne du terrain sur les États-Unis. Non pas parce qu’elle serait redevenue un eldorado, mais parce qu’elle offre aujourd’hui un couple rendement/risque plus lisible. Les tensions politiques américaines, l’instabilité fiscale et le risque d’une volatilité accrue sur la tech poussent une partie des investisseurs à reconsidérer leurs allocations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Défense et IA, les deux aimants du capital européen</strong><br>Le rapport d’ADL identifie deux secteurs mécaniquement attractifs :<br>la défense — désormais considérée comme un secteur de souveraineté incontournable pour les LPs européens — et l’intelligence artificielle, qui bénéficie d’un cadre réglementaire plus stable qu’aux États-Unis. Les GPs interrogés mentionnent une demande croissante pour des stratégies spécialisées, combinant innovation, industrialisation et sécurité des chaînes de valeur. L’Europe est loin de rivaliser avec la profondeur de marché américaine, mais elle compense par une meilleure lisibilité réglementaire dans ces segments sensibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce repositionnement sectoriel se fait dans un contexte où les fonds disposent de dry powder (capitaux non déployés) mais l’utilisent avec parcimonie. Les méga-deals se font rares ; les opérations mid-cap, mieux valorisées et plus granuleuses, redeviennent la norme. ADL souligne que cette “discipline retrouvée” est un signal positif : elle réduit les risques de décrochage et rétablit une logique d’investissement fondée sur les fondamentaux.<br>En parallèle, les LPs — assureurs, caisses de retraite, fonds souverains — rééquilibrent leurs portefeuilles. Contraints par des règles prudentielles plus strictes, ils privilégient des stratégies de private equity moins cycliques : infrastructures, climat, défense, technologies industrielles. Ce mouvement, loin d’être anecdotique, pourrait redessiner les allocations européennes pour les cinq prochaines années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une reprise lente, mais plus durable</strong><br>L’étude montre enfin que le private equity européen est entré dans une phase moins spectaculaire mais potentiellement plus robuste. Les perspectives de levées ne préfigurent pas un retour de l’euphorie : seuls 14 % des GPs et 6 % des LPs anticipent une baisse des levées, signe que la pression baissière s’essouffle, mais pas que la machine est relancée. L’Europe reste confrontée à des défis : fragmentation des marchés, coûts de transition énergétique, incertitudes politiques. Mais elle bénéficie d’un avantage comparatif majeur : une perception de stabilité relative dans un monde d’incertitudes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs français, la lecture est claire : le private equity post-2024 n’est ni un cycle de croissance artificielle ni un âge d’or retrouvé, mais un marché où la sélection, la spécialisation et le prix redeviennent les variables essentielles. L’étude ADL / Invest Europe fournit un message sans ambiguïté : l’Europe n’a pas besoin d’être spectaculaire pour redevenir attractive. Elle doit simplement rester cohérente.<br>Sources : Arthur D. Little, Invest Europe<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Private equity : pourquoi et comment l’Europe prépare son retour]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29738/private-equity-pourquoi-et-comment-l-europe-prepare-son-retour</link></item><item><guid>29706</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 12:21:37 CET</pubDate><description><![CDATA[Les taux se stabilisent, les banques prêtent, les barèmes s’aplanissent. Sur le papier, tout est réuni pour relancer le marché. Dans la réalité, l’incertitude politique et économique neutralise les acheteurs, surtout les investisseurs locatifs. Seuls les primo-accédants avancent, portés par la nouvelle version du PTZ et des taux bonifiés. Le crédit immobilier vit ainsi une accalmie de façade.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les taux se stabilisent, les banques prêtent, les barèmes s’aplanissent. Sur le papier, tout est réuni pour relancer le marché. Dans la réalité, l’incertitude politique et économique neutralise les acheteurs, surtout les investisseurs locatifs. Seuls les primo-accédants avancent, portés par la nouvelle version du PTZ et des taux bonifiés. Le crédit immobilier vit ainsi une accalmie de façade.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché qui refuse de redémarrer</strong><br>À l’approche du vote du budget 2026, les OAT à 10 ans — le baromètre majeur pour les taux immobiliers — évoluent autour de 3,30 %. Cette stabilisation se reflète dans les barèmes bancaires : les crédits se négocient en moyenne à 3,20 % sur 20 ans et 3,30 % sur 25 ans. Certaines banques ont tenté de remonter légèrement leurs taux, d’autres ont choisi de les abaisser. Résultat : une quasi-immobilité, signe d’un marché qui cherche un point d’équilibre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Ludovic Huzieux, cofondateur d’Artémis courtage, l’environnement bancaire reste « ouvert ». Les établissements financiers ont commencé à remplir leurs objectifs commerciaux 2026, ce qui les incite à prêter de manière active, y compris à des profils qui auraient été écartés un an plus tôt. Les refus pour cause de TAEG dépassé se raréfient, les durées longues se débloquent plus facilement, et les dossiers sont traités dans des délais redevenus normaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique devrait théoriquement soutenir la demande. Mais la psychologie pèse davantage que la technique. Les acheteurs restent prudents. Les investisseurs locatifs, particulièrement sensibles aux signaux fiscaux et politiques, sont presque absents. L’imposition du foncier, les incertitudes sur les réformes énergétiques ou encore la volatilité des loyers alimentent un attentisme généralisé. Les seuls moteurs du marché sont les achats impossibles à différer : déménagements professionnels, séparations, agrandissements familiaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le retour des primo-accédants</strong><br>Dans ce paysage figé, une catégorie tire son épingle du jeu : les primo-accédants, redevenus majoritaires. Ils représentent désormais 42 % des emprunteurs, contre 29 % en 2024, signe d’un marché recentré sur l’achat de résidence principale, au détriment de l’investissement locatif. Le nouveau prêt à taux zéro, plus généreux, recentré sur les zones tendues et élargi aux revenus intermédiaires, joue un rôle majeur dans ce mouvement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant moyen emprunté par ces nouveaux acheteurs atteint 305 000 euros, un chiffre élevé qui témoigne de deux dynamiques contradictoires : d’un côté, la volonté de profiter des taux encore raisonnables ; de l’autre, la hausse des prix dans certaines zones et le manque d’offres adaptées. Le marché reste ainsi segmenté entre territoires où les prix corrigent et zones où la rareté maintient les niveaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette structure crée un paradoxe : les conditions de crédit n’ont jamais été aussi homogènes, mais les projets, eux, ne se déclenchent qu’en cas de nécessité absolue. Les emprunteurs attendent des signaux politiques plus lisibles, notamment sur la fiscalité immobilière, les normes énergétiques et l’évolution des loyers. Autrement dit, le blocage n’est pas financier : il est psychologique et réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fin 2025 s’inscrit ainsi dans une forme de stabilité trompeuse. Les taux ne bougent plus, les banques prêtent volontiers, les mécanismes publics soutiennent la primo-accession, mais la demande reste en hibernation. Pour que le marché redémarre réellement, il faudra davantage qu’un mouvement des taux : il faudra un climat politique capable de restaurer la visibilité des acquéreurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : quans la stabilité peut-être trompeuse]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29706/credit-immobilier-quans-la-stabilite-peut-etre-trompeuse</link></item><item><guid>29705</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 12:18:51 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que l’Union européenne réforme en profondeur les règles du permis de conduire, une étude d’une assurtech dévoile un portrait détaillé des automobilistes français. Loin des stéréotypes, les données montrent une population prudente, stable, homogène dans ses usages. Et révèlent surtout que le fameux “jeune conducteur à risque” appartient largement au passé statistique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que l’Union européenne réforme en profondeur les règles du permis de conduire, une étude d’une assurtech dévoile un portrait détaillé des automobilistes français. Loin des stéréotypes, les données montrent une population prudente, stable, homogène dans ses usages. Et révèlent surtout que le fameux “jeune conducteur à risque” appartient largement au passé statistique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière la diversité des âges, des profils sociaux et des habitudes de conduite, les Français se montrent étonnamment constants. L’étude observe qu’environ 85 % des contrats auto ne donnent lieu à aucun sinistre, un taux particulièrement élevé pour un pays où le parc automobile vieillit et se renouvelle lentement. Cette homogénéité masque pourtant une répartition asymétrique, car les trentenaires et quadragénaires concentrent mécaniquement l’essentiel des déclarations : ils constituent le cœur du parc roulant et multiplient les trajets domicile-travail, facteur majeur de sinistralité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les comportements évoluent néanmoins avec l’âge. Les jeunes de 18 à 30 ans ne correspondent plus à l’image véhiculée depuis des décennies. Leur profil est même l’un des plus surprenants : 7 ans d’ancienneté de permis en moyenne, plus de 5 ans passés avec le même véhicule, et des sinistres proches de ceux de leurs aînés. Leur taux de sinistralité (8,36 %) n’est que légèrement supérieur à celui des 30–45 ans (7,81 %) ou des plus de 60 ans (7,26 %). La principale différence n’est donc pas comportementale, mais tarifaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La prime des jeunes atteint en moyenne 922,89 euros, près de 200 euros de plus que celle des conducteurs de plus de 60 ans. Elle s’explique par un bonus-malus plus récent et un âge statistiquement associé à un risque théorique plus élevé, même si la réalité du terrain nuance cette perception. En réponse, près d’un jeune sur deux opte pour une formule au Tiers, choix logique pour contenir ses coûts d’assurance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La vision globale qui émerge est celle d’une population disciplinée, qui change peu d’assureur et conserve longtemps le même véhicule. Malgré l’arrivée des mobilités alternatives et d’une motorisation plus diversifiée, le rapport des Français à la voiture reste stable et lisible, en décalage avec les discours alarmistes sur les évolutions des comportements routiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une économie de l’assurance façonnée par les âges de la vie</strong><br>Lorsque l’on observe les 30–45 ans, tranche la plus représentée, les données semblent presque calquées sur un “profil de référence”. Quinze années de permis en moyenne, six années de fidélité au même véhicule, un équilibre entre garanties Tous Risques et formules intermédiaires. Leur prime d’assurance, autour de 809,72 euros, reflète cette position médiane : ni majorée comme celles des plus jeunes, ni allégée comme celle des seniors. Leur accidentologie n’a rien d’exceptionnel : près de 45 % des sinistres impliquent un tiers, 38 % un bris de glace. Leur usage du véhicule reste prévisible, stable, presque mécanique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chez les 45–60 ans, la maturité assurantielle se confirme. Avec 26 ans de permis en moyenne et 7 ans de fidélité au véhicule, ils bénéficient d’une prime plus douce (745,38 euros) et présentent toujours une sinistralité contenue (7,19 %). Ce groupe illustre le cœur solide du portefeuille automobile français : des conducteurs expérimentés, réguliers, qui arbitrent leurs garanties avec pragmatisme. Leur répartition — un tiers en Tous Risques, un tiers en Tiers, un tiers en Tiers+ — témoigne d’une grande diversité de situations personnelles, de l’actif installé au préretraité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois passé le cap des 60 ans, l’effet “longévité assurantielle” joue pleinement. Avec quarante années de permis en moyenne et un bonus maximal pour la majorité, les primes tombent autour de 710,19 euros. Contrairement à l’idée reçue selon laquelle les seniors seraient plus exposés au risque, les données montrent des comportements très similaires à ceux des autres générations : 46 % des sinistres impliquent un tiers, 36 % un bris de glace. Leur fidélité est remarquable : ils changent rarement d’assureur et conservent leurs véhicules dans la durée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stabilité structurelle est au cœur de l’économie de l’assurance. Les conducteurs les plus âgés, grâce à leur ancienneté et à leur profil technique favorable, constituent un socle de rentabilité essentiel pour les assureurs. Les plus jeunes, à l’inverse, paient davantage sans générer davantage de sinistres, ce qui explique leur rôle pivot dans l’équilibre global du portefeuille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les enseignements de Leocare interviennent au moment où l’Union européenne vient d’adopter une réforme majeure du permis de conduire : validité harmonisée à 15 ans, contrôle médical obligatoire, version numérique à venir. Or, les données montrent que les Français, tous âges confondus, sont déjà des conducteurs assidus et globalement prudents. Le débat à venir pourrait donc moins porter sur les comportements réels que sur la capacité des assureurs à ajuster leurs modèles tarifaires pour refléter une réalité plus nuancée que les stéréotypes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_198235219-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un portrait détaillé des automobilistes français, loin des clichés]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29705/un-portrait-detaille-des-automobilistes-francais-loin-des-cliches</link></item><item><guid>29678</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:37:16 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Français savent qu’ils doivent épargner pour leur retraite, mais très peu passent à l’action. L’étude menée par l’UMR et le cabinet Adwise en septembre 2025 révèle un paradoxe criant : 84 % des personnes interrogées jugent indispensable de recourir à l’épargne retraite, mais seuls 2 sur 10 estiment en faire assez. Entre inquiétude, incompréhension et inertie, le décalage se creuse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français savent qu’ils doivent épargner pour leur retraite, mais très peu passent à l’action. L’étude menée par l’UMR et le cabinet Adwise en septembre 2025 révèle un paradoxe criant : 84 % des personnes interrogées jugent indispensable de recourir à l’épargne retraite, mais seuls 2 sur 10 estiment en faire assez. Entre inquiétude, incompréhension et inertie, le décalage se creuse.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une inquiétude partagée, un passage à l’acte limité</strong><br>Alors que la réforme des retraites est suspendue jusqu’à la présidentielle de 2027, le sujet reste brûlant. Pour 72 % des Français, la perspective de la retraite est source d’angoisse. La majorité redoute une perte de niveau de vie, sans pour autant anticiper financièrement cette étape. Selon l’enquête, 78 % des sondés épargnent régulièrement, mais rarement avec un objectif de retraite : ils privilégient les livrets réglementés, les PEL ou l’assurance vie classique, par habitude et par manque d’accompagnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La contrainte financière n’explique pas tout », analyse Éric Chancy, directeur général de l’UMR. « Beaucoup de Français se disent trop peu informés ou estiment ne pas avoir les bons outils pour préparer cette période. » En effet, 63 % des répondants se déclarent insuffisamment sensibilisés à l’épargne retraite, et plus d’un sur deux n’a jamais reçu de conseil spécifique sur le sujet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chez les 55-64 ans, la conscience du risque progresse : 71 % déclarent préparer financièrement leur retraite, mais souvent à coups de versements modestes, moins de 100 euros par mois pour la moitié d’entre eux. Cette “micro-préparation” traduit une culture de la précaution, mais pas encore celle de la capitalisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un besoin d’accompagnement personnalisé</strong><br>La dimension psychologique est centrale : 68 % des Français reconnaissent éviter d’y penser, tant la projection leur paraît anxiogène. Dans un contexte d’inflation persistante, l’argent devient facteur de stress (72 %) et d’évitement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, les solutions existent.<br>Le PER s’impose peu à peu comme une réponse adaptée. Les épargnants qui l’ont adopté évoquent sa souplesse (versements modulables, possibilité de sortie anticipée dans certains cas) et ses avantages fiscaux. Mais son image demeure floue : trop technique pour certains, trop “bloquant” pour d’autres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Nicolas Fleuriot, directeur du développement de l’UMR, « il ne suffit plus de convaincre de l’importance de l’épargne retraite : il faut donner les moyens de passer à l’action. Cela passe par la pédagogie, la transparence et un accompagnement humain. » Les Français plébiscitent d’ailleurs un conseil personnalisé : 6 sur 10 souhaitent pouvoir échanger avec un interlocuteur de confiance, mutuelle, banquier ou conseiller en gestion de patrimoine, pour construire une stratégie cohérente et durable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce besoin d’accompagnement illustre une évolution profonde : la retraite n’est plus perçue comme un horizon lointain, mais comme un projet de vie à sécuriser. La génération des actifs réclame désormais des outils clairs, des simulateurs précis et une promesse simple : reprendre le contrôle de son avenir financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Étude UMR / Adwise, septembre 2025 (échantillon 2 000 répondants, 25-64 ans).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/esther-ann-glpYh1cWf0o-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : les Français conscients, mais toujours inactifs]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29678/retraite-les-francais-conscients-mais-toujours-inactifs</link></item><item><guid>29677</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:33:54 CET</pubDate><description><![CDATA[À force d’empiler les normes et d’exiger toujours plus de reporting, l’Europe risque de vider la transparence de son sens. Alors que la SEC américaine prône un retour à la simplicité, les entreprises cotées du Vieux Continent croulent sous les pages et les sigles. Un excès de conformité qui décourage l’investissement et affaiblit le capitalisme populaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À force d’empiler les normes et d’exiger toujours plus de reporting, l’Europe risque de vider la transparence de son sens. Alors que la SEC américaine prône un retour à la simplicité, les entreprises cotées du Vieux Continent croulent sous les pages et les sigles. Un excès de conformité qui décourage l’investissement et affaiblit le capitalisme populaire.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aux États-Unis, le président de la Securities and Exchange Commission (SEC), Paul Atkins, a récemment proposé de simplifier la vie des entreprises cotées en réduisant la fréquence des reportings obligatoires : un rapport semestriel au lieu de trimestriel. L’objectif ? Redonner de la souplesse aux dirigeants et recentrer la régulation sur ce qui compte vraiment : la matérialité des informations, c’est-à-dire leur impact réel sur la perception de la valeur d’une entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative a provoqué un débat de fond sur les deux rives de l’Atlantique. En Europe, la tendance inverse prévaut : multiplication des textes, complexité des formats, avalanche d’indicateurs environnementaux, sociaux et de gouvernance. Les entreprises ne publient plus pour informer mais pour se conformer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres sont éloquents. En vingt ans, le rapport annuel de BNP Paribas est passé de 280 pages à près de 950. Celui de TotalEnergies a triplé, de 240 à 680 pages ; L’Oréal, de 100 à 450. Or, le nombre d’informations réellement « utiles » à l’analyse des investisseurs n’a pas quadruplé pour autant. Le phénomène n’est pas anodin : il détourne les acteurs financiers de l’essentiel et érode la lisibilité des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À cette inflation documentaire s’ajoute la prolifération des réglementations à acronymes : CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), CSDD (Corporate Sustainability Due Diligence Directive), SFDR, Taxonomie verte… Autant de couches successives qui, sous couvert de transparence, brouillent la hiérarchie des priorités. L’information pertinente se noie dans un océan de données normalisées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le paradoxe européen : protéger jusqu’à l’asphyxie</strong><br>Ce trop-plein réglementaire a un coût économique et démocratique. Selon une étude de BDL Capital Management, le nombre d’entreprises cotées en Europe et aux États-Unis a chuté de plus de 30 % en vingt ans. Beaucoup de groupes préfèrent se retirer de la Bourse plutôt que de supporter les contraintes de conformité et la pression du « reporting permanent ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque départ affaiblit la transparence réelle des marchés. Les investisseurs individuels perdent l’accès à un pan entier de l’économie, désormais réservé aux fonds de private equity et aux family offices. Là où chacun pouvait autrefois acheter quelques actions Hermès ou LVMH, seules les grandes fortunes peuvent aujourd’hui participer à la croissance d’OpenAI ou SpaceX via des fonds non cotés. Le capitalisme accessible à tous s’effrite à mesure que la régulation se durcit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’intention des régulateurs européens – protéger l’épargnant et garantir la durabilité – reste légitime. Mais la dérive bureaucratique produit l’effet inverse : elle rend la lecture financière illisible et détourne les entreprises de la cote. En empilant les obligations, on finit par produire du doute, pas de la confiance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Laurent Chaudeurge, membre du comité d’investissement de BDL Capital Management, il est temps de revenir aux fondamentaux : « Depuis la Compagnie des Indes Orientales, les marchés boursiers sont le poumon du capitalisme. Ils ne peuvent remplir cette mission que si l’information reste claire, synthétique et comparable. »<br>La matérialité – principe cher à la SEC – devrait redevenir la boussole des régulateurs européens. L’idée n’est pas de réduire la transparence, mais de lui redonner du sens. Publier moins, mais mieux ; simplifier pour renforcer la confiance ; clarifier pour attirer de nouveau les entreprises et les épargnants vers la Bourse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retrouver l’esprit du capitalisme lisible</strong><br>Des marchés cotés dynamiques et lisibles sont essentiels à la démocratisation de l’investissement. Ils permettent aux particuliers d’accéder à la croissance, assurent la liquidité et favorisent le financement de l’innovation. Or, l’inflation réglementaire menace cet équilibre : la complexité décourage les introductions en Bourse et freine les levées de capitaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour raviver leur attractivité, les régulateurs européens doivent réapprendre à hiérarchiser l’information. L’important n’est pas de tout dire, mais de rendre intelligible ce qui compte. Une approche plus pragmatique – à l’image de celle prônée par la SEC – serait le meilleur moyen de réconcilier transparence et efficacité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un monde saturé de données, la clarté devient un avantage compétitif. La régulation ne doit plus être un empilement de sigles, mais un outil de compréhension. Car la confiance des marchés ne se décrète pas à coups de directives ; elle se construit par la lisibilité et le bon sens.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Régulation financière : trop de transparence, pas assez de clarté]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29677/regulation-financiere-trop-de-transparence-pas-assez-de-clarte</link></item><item><guid>29676</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:31:34 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon la dernière étude de France assureurs, l’assurance agricole retrouve un rythme plus calme, mais toujours marqué par la volatilité climatique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon la dernière étude de France assureurs, l’assurance agricole retrouve un rythme plus calme, mais toujours marqué par la volatilité climatique. Les encaissements de l’assurance « dommages aux biens agricoles » atteignent 1,8 milliard d’euros, en hausse modérée de +2 %, loin du bond spectaculaire de +15,8 % enregistré l’an dernier.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des incendies mieux maîtrisés, des cultures plus exposées</strong><br>Les contrats incendie et multirisques, qui couvrent bâtiments, cheptels ou matériels, poursuivent leur progression. Le montant des cotisations grimpe à 968 millions d’euros, soit +4,4 % sur un an. Bonne nouvelle pour les assureurs : la sinistralité recule nettement, le rapport sinistres à primes chutant à 50 %, un niveau historiquement bas. L’amélioration provient notamment de la garantie « tempête, grêle et neige » (TGN), dont les résultats se sont nettement redressés après plusieurs années de pertes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté cultures, le tableau est plus nuancé. Les encaissements d’assurance reculent légèrement à 851 millions d’euros (–0,6 %), mais la sinistralité explose. Les indemnisations versées bondissent de +102,8 % pour atteindre 611 millions d’euros, conséquence directe d’une météo défavorable : faible ensoleillement et pluies excessives ont lourdement affecté les rendements. Résultat : le ratio sinistres à primes s’envole à 72 %, soit 37 points de plus qu’en 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les contrats MRC résistent, la grêle fait des dégâts</strong><br>Les contrats multirisques climatiques (MRC), cœur de la réforme de l’assurance récolte entrée en vigueur en 2023, continuent de s’imposer. Leurs encaissements progressent encore de +0,6 % (après un bond de près de +50 % l’an dernier) pour atteindre 647 millions d’euros. Mais le coût des sinistres reste lourd : 493 millions d’euros d’indemnités, soit un ratio sinistres à primes de 76 %. En brut, avant prise en compte de l’Indemnité de Solidarité Nationale, ce ratio grimpe à 92 %, un niveau quasi déficitaire. Depuis 2005, le rapport cumulé s’établit d’ailleurs à 96 %, confirmant la fragilité économique structurelle de cette branche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contrats spécifiques contre la grêle enregistrent, eux, leur plus forte baisse de cotisations depuis le début du suivi statistique en 2012 : –4,5 % en 2024. Pourtant, les indemnisations versées s’envolent de +33 %, à 118 millions d’euros. Résultat : le rapport sinistres à primes grimpe à 58 %, soit 17 points de plus qu’en 2023. L’épisode confirme que, malgré les efforts de mutualisation, les aléas météo conservent un poids déterminant sur la rentabilité du secteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché des matériels agricoles en bonne santé</strong><br>Dernier segment de ce panorama, l’assurance des tracteurs et matériels agricoles affiche un niveau d’activité stable, avec 723 millions d’euros de cotisations au niveau national. Bonne surprise : la sinistralité atteint son plus bas niveau depuis… 1994. Le rapport sinistres à primes recule de 13 points en un an, à 64 %, confirmant une meilleure prévention des risques et des coûts de réparation maîtrisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une année de transition</strong><br>En somme, 2024 apparaît comme une année de transition pour l’assurance agricole française. Après le choc tarifaire et la réforme de 2023, les assureurs stabilisent leurs portefeuilles, mais restent exposés à la hausse des sinistres climatiques. Les résultats contrastés entre branches témoignent d’un secteur en équilibre fragile, dépendant des caprices du ciel et du soutien de la solidarité nationale. L’année 2025 dira si cette stabilisation se transforme en véritable accalmie ou en simple répit avant de nouvelles tempêtes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_184084449-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance agricole : une année entre accalmie et sinistres climatiques]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29676/assurance-agricole-une-annee-entre-accalmie-et-sinistres-climatiques</link></item><item><guid>29675</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:27:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Après trois années de contraction de son bilan, la Réserve fédérale américaine met fin à son programme de “Quantitative Tightening”. Dès le 1er décembre, elle cessera de réduire ses actifs et recommencera à réinvestir les obligations arrivant à échéance. Une décision qui traduit un changement de cap stratégique : préserver la stabilité financière, quitte à desserrer un peu la rigueur monétaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après trois années de contraction de son bilan, la Réserve fédérale américaine met fin à son programme de “Quantitative Tightening”. Dès le 1er décembre, elle cessera de réduire ses actifs et recommencera à réinvestir les obligations arrivant à échéance. Une décision qui traduit un changement de cap stratégique : préserver la stabilité financière, quitte à desserrer un peu la rigueur monétaire.</strong><br><br><strong>Un virage prudent face aux tensions de marché</strong><br>L’annonce, très attendue, marque la fin d’un cycle historique. Depuis l’été 2022, la Fed réduisait son portefeuille obligataire dans le cadre du Quantitative Tightening (QT), l’exact inverse du Quantitative Easing (QE) mené pendant la pandémie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En trois ans, la taille de son bilan est passée de près de 9 000 milliards de dollars à un peu plus de 7 000 milliards, soit un retrait de liquidités de plus de 2 000 milliards de dollars. L’objectif était clair : normaliser la politique monétaire après les excès du soutien post-Covid.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais ces dernières semaines, plusieurs signaux de tension sur le marché monétaire américain ont inquiété les opérateurs. Le coût du financement à court terme a grimpé, les émissions du Trésor américain ont pesé sur les taux longs, et les spreads entre titres du Trésor et obligations d’entreprises se sont légèrement écartés.<br>Face à ce contexte, la Fed a préféré ajuster le tir. « La stabilité financière l’emporte désormais sur la rigueur budgétaire », résume Lazard Frères Gestion dans sa dernière note.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, la banque centrale cessera de laisser expirer ses obligations sans remplacement et recommencera à réinvestir les montants arrivant à échéance, stabilisant ainsi la liquidité globale du système. En parallèle, elle a abaissé son taux directeur de 25 points de base, une première depuis 2023.<br><br><strong>Un soutien discret au Trésor américain</strong><br>Au-delà du symbole, cette décision vise à éviter un assèchement de liquidités qui pourrait fragiliser les marchés obligataires et les banques régionales. Selon les estimations de Lazard, la Fed pourrait acquérir jusqu’à 200 milliards de dollars de bons du Trésor par an, concentrés sur les maturités courtes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette intervention n’équivaut pas à un retour du QE : elle ne crée pas de liquidités nettes, mais stabilise le stock existant. Toutefois, elle facilite indirectement le travail du Trésor américain, confronté à une explosion de ses besoins de financement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En réduisant la pression sur les taux longs et en fluidifiant la demande pour les émissions d’obligations publiques, la Fed agit comme un “backstop discret” du marché obligataire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette orientation pragmatique répond à une logique de prévention : éviter de reproduire le scénario de septembre 2019, lorsque le retrait trop rapide de liquidités avait provoqué une flambée des taux interbancaires et un blocage du marché du repo.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les marchés, le signal est clair : la banque centrale américaine veut éviter toute dislocation du système au moment où la croissance ralentit et où l’emploi commence à se tasser.<br><br><strong>Vers un environnement de taux plus accommodant</strong><br>Ce pivot monétaire ouvre une nouvelle phase. Après deux ans de resserrement simultané des taux et du bilan, la Fed adopte une posture plus équilibrée. Elle n’anticipe pas pour autant une baisse rapide des taux, mais prépare le terrain à une stabilisation durable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le scénario privilégié par Lazard Frères Gestion est celui d’un atterrissage en douceur de l’économie américaine, avec une inflation revenant graduellement vers 2,5 % et une croissance ramenée autour de 1,5 % en 2026.<br>Pour les investisseurs, cette inflexion change la donne. La détente des taux courts pourrait soutenir les marchés actions et redonner de l’élan aux secteurs sensibles à la liquidité — immobilier coté, infrastructures, dette privée.<br>Les obligations du Trésor américain à moyen terme (2 à 5 ans) retrouvent un profil attractif, tandis que la courbe des taux, encore inversée, pourrait progressivement se normaliser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le message implicite de la Fed est clair : elle ne veut plus être la cause d’une crise de liquidité. Dans un environnement géopolitique instable et budgétairement fragile, la stabilité monétaire redevient une priorité absolue.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fed : la fin du resserrement monétaire, un tournant pour les marchés]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29675/fed-la-fin-du-resserrement-monetaire-un-tournant-pour-les-marches</link></item><item><guid>29674</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:24:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis la crise de 2009, les profits des entreprises américaines et européennes ont suivi des trajectoires opposées. Les premières surfent sur la croissance exponentielle de la tech, les secondes sur un modèle plus diversifié mais moins rentable. Quinze ans plus tard, l’écart de performance entre le S&P 500 et le Stoxx Europe 600 raconte à lui seul l’histoire d’une mondialisation déséquilibrée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis la crise de 2009, les profits des entreprises américaines et européennes ont suivi des trajectoires opposées. Les premières surfent sur la croissance exponentielle de la tech, les secondes sur un modèle plus diversifié mais moins rentable. Quinze ans plus tard, l’écart de performance entre le S&amp;P 500 et le Stoxx Europe 600 raconte à lui seul l’histoire d’une mondialisation déséquilibrée.</strong><br><br><strong>Les États-Unis creusent l’écart</strong><br>En 2009, au sortir de la crise financière, les entreprises américaines et européennes affichaient des niveaux de bénéfices nets comparables : autour de 500 milliards de dollars. Quinze ans plus tard, la comparaison tourne à la démonstration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une analyse de DWS, les bénéfices agrégés du S&amp;P 500 atteignent désormais 2 000 milliards de dollars, soit une multiplication par 4,2, tandis que ceux du Stoxx Europe 600 n’ont fait que doubler, à environ 1 100 milliards.<br>Cette divergence est d’abord sectorielle. Outre-Atlantique, les profits sont concentrés dans une poignée de géants technologiques et de communication : les dix premières entreprises pèsent 32 % du bénéfice net total du S&amp;P 500, contre 24 % en 2009.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les champions américains de la “Big Tech” — Apple, Microsoft, Alphabet, Meta, Amazon, Nvidia — captent l’essentiel des marges et dopent les indices, portés par une dynamique d’innovation et de valorisation exceptionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Europe, elle, a vu la concentration inverse : les dix plus grandes entreprises ne représentent plus que 16 % des bénéfices du Stoxx 600, contre 24 % en 2009. Une dispersion qui traduit une diversification sectorielle plus large, mais aussi un manque de locomotives mondiales capables de tirer la croissance des profits.<br><br><strong>Un modèle européen plus stable… mais moins flamboyant</strong><br>L’analyse sectorielle souligne la nature du décalage. Le Stoxx 600 européen reste dominé par les banques, les industriels et la santé, qui pèsent chacun environ un tiers des profits agrégés. Si cette structure rend l’indice plus résilient en période de crise, elle limite aussi les phases d’envolée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les valeurs industrielles européennes — hier synonymes d’excellence — peinent désormais à rivaliser avec leurs homologues américaines sur la productivité, l’investissement et la transition technologique.<br>Le secteur financier, en revanche, a joué un rôle majeur dans la sous-performance historique du continent : les marges d’intérêt comprimées par la politique monétaire de la BCE ont freiné la rentabilité pendant une décennie. Mais depuis la remontée des taux en 2022, il contribue au redressement des bénéfices, notamment pour les grandes banques d’Europe du Nord.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Thomas Bucher, stratège mondial actions chez DWS, cette dissymétrie ne signifie pas que l’Europe soit hors-jeu : « Les actions américaines sont clairement chères. Cependant, par rapport à leur impressionnante croissance à deux chiffres du BPA, la valorisation n’est peut-être pas aussi inquiétante qu’elle en a l’air. »<br>Autrement dit, la prime de valorisation des États-Unis reste justifiée tant que la croissance des profits se maintient.<br><br><strong>Un potentiel de rattrapage européen ?</strong><br>Les valorisations actuelles laissent toutefois entrevoir des opportunités. Le PER moyen du S&amp;P 500 dépasse 23 fois les bénéfices attendus, contre 13 à 14 fois pour le Stoxx 600.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À court terme, les investisseurs privilégient encore la liquidité et la croissance visibles, deux avantages américains. Mais la diversification sectorielle européenne, associée à une exposition plus forte à la transition énergétique, à l’industrie verte et aux infrastructures, pourrait offrir un rattrapage progressif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Europe bénéficie aussi d’une série de plans de relance ciblés — comme le plan d’investissement industriel allemand et les projets européens de souveraineté technologique — susceptibles de doper les profits des groupes d’ingénierie, d’énergie et de santé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La prudence reste de mise : la région ne dispose pas encore d’équivalents aux plateformes globales américaines, capables de générer des effets d’échelle mondiaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs, la clé est de combiner les deux univers : le dynamisme structurel américain et la valorisation plus raisonnable de l’Europe. Une diversification intelligente, au-delà des indices, pourrait devenir un atout stratégique dans un monde de croissance ralentie.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bénéfices : la grande divergence entre les États-Unis et l’Europe]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29674/benefices-la-grande-divergence-entre-les-etats-unis-et-l-europe</link></item><item><guid>29617</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 18:25:19 CET</pubDate><description><![CDATA[L’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) vient d’adopter une nouvelle recommandation sur la communication des crypto-actifs, alignée sur le règlement européen MiCA. Objectif : protéger le grand public et instaurer des règles de transparence avant l’entrée en vigueur complète du cadre européen en 2026. Une révolution pour les annonceurs, les plateformes et les influenceurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) vient d’adopter une nouvelle recommandation sur la communication des crypto-actifs, alignée sur le règlement européen MiCA. Objectif : protéger le grand public et instaurer des règles de transparence avant l’entrée en vigueur complète du cadre européen en 2026. Une révolution pour les annonceurs, les plateformes et les influenceurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre européen enfin harmonisé</strong><br>Le secteur des crypto-actifs n’échappera plus à la régulation. Le 8 octobre 2025, le Conseil d’administration de l’ARPP a adopté une version actualisée de sa Recommandation “Crypto-actifs”, un texte de référence pour les marques et les agences. Ce document intègre désormais les exigences du règlement européen 2023/1114, dit MiCA (Markets in Crypto-Assets), adopté à Bruxelles en mai 2023 et entré en vigueur progressivement depuis 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, cette recommandation fixe les standards de la communication publicitaire des acteurs du secteur — plateformes d’échange, émetteurs de jetons, prestataires de services sur actifs numériques (PSAN) ou futurs PSCA (prestataires de services sur crypto-actifs). L’objectif : garantir des publicités claires, exactes et non trompeuses, notamment sur les risques de pertes en capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mise à jour a été élaborée avec l’appui de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), partenaires historiques de l’ARPP. Elle introduit des précisions sur la période de régime transitoire : jusqu’au 30 juin 2026, les PSAN déjà enregistrés devront obtenir leur agrément MiCA pour continuer à exercer, tandis que les nouveaux entrants devront se conformer immédiatement aux nouvelles règles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette approche progressive permet d’éviter un “effet couperet” sur le secteur, tout en renforçant la protection des consommateurs. Les communications trompeuses ou incomplètes — souvent à l’origine d’arnaques financières — seront désormais encadrées de la même manière que les produits financiers classiques.<br>Influenceurs et annonceurs sous surveillance<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle recommandation ne se limite pas aux contenus institutionnels. Elle s’étend à l’influence commerciale et au marketing digital. L’ARPP rappelle que tout partenariat ou contenu sponsorisé doit clairement mentionner sa nature publicitaire, sous peine de sanctions. Le régulateur a d’ailleurs mis à jour son Certificat de l’Influence Commerciale Responsable – option “Publicité financière”, en collaboration avec l’AMF, pour sensibiliser les créateurs de contenu aux risques liés à la promotion d’actifs spéculatifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les messages d’avertissement sur les risques devront désormais être lisibles, audibles et visibles, quelle que soit la plateforme (réseaux sociaux, affichage, presse, TV). Les émetteurs devront aussi vérifier leur conformité via les listes blanches et noires publiées par l’AMF et l’ACPR, afin d’éviter la diffusion d’offres frauduleuses ou non agréées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette montée en rigueur ne vise pas à brider l’innovation, mais à instaurer un climat de confiance. “L’objectif est de promouvoir des publicités responsables et pédagogiques, qui ne jouent pas sur l’émotion ni sur l’appât du gain rapide”, souligne Stéphane Martin, directeur général de l’ARPP. Une orientation que partagent les autorités européennes, convaincues que l’encadrement des communications est une étape clé vers la maturité du marché crypto.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une nouvelle ère pour la confiance</strong><br>En réalité, cette réforme marque un tournant symbolique : celui du passage d’un marché “Wild West” à un écosystème régulé, comparable aux autres classes d’actifs. L’Europe s’impose comme pionnière mondiale d’un cadre juridique unifié et prévisible pour les crypto-actifs, là où les États-Unis hésitent encore entre approche fédérale et patchwork réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les acteurs du secteur, cette transition exige de repenser les messages marketing, de former les équipes juridiques et de collaborer plus étroitement avec les autorités. Mais à long terme, elle pourrait renforcer la crédibilité de la filière et encourager les investisseurs institutionnels à s’y exposer davantage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le message est clair : les crypto-actifs ne sont plus un territoire d’exception. Ils entrent pleinement dans le champ du droit financier européen, avec ses garde-fous, ses obligations et ses contrôles. Et pour les annonceurs comme pour les influenceurs, l’heure est à la communication responsable — sous peine de sanctions, mais surtout pour bâtir une confiance durable entre émetteurs et épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), “Recommandation Crypto-actifs”, 17 octobre 2025 ; Règlement (UE) 2023/1114 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2023 (MiCA).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crypto sous contrôle : l’Europe encadre la publicité des actifs numériques]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29617/crypto-sous-controle-l-europe-encadre-la-publicite-des-actifs-numeriques</link></item><item><guid>29614</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 18:16:11 CET</pubDate><description><![CDATA[Face à la flambée des abus et au manque de transparence, les associations de consommateurs réclament un encadrement légal strict des contrats obsèques, devenus un marché juteux pour les assureurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à la flambée des abus et au manque de transparence, les associations de consommateurs réclament un encadrement légal strict des contrats obsèques, devenus un marché juteux pour les assureurs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque année, près de 1,8 milliard d’euros de cotisations affluent vers les contrats d’assurance obsèques. Un produit censé soulager les familles au moment du décès, mais qui se transforme souvent en gouffre financier pour les souscripteurs. À l’approche de la Toussaint, l’Union nationale des associations familiales (Unaf) et l’UFC-Que Choisir tirent la sonnette d’alarme : « Trop de consommateurs versent des montants bien supérieurs au capital garanti, faute d’informations claires et de plafonnement des cotisations », dénoncent-elles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un pactole pour les assureurs, un piège pour les familles</strong><br>Aujourd’hui, près d’un tiers des décès (32 %) est couvert par un contrat obsèques. Ces formules, souvent présentées comme une manière « d’épargner pour ses funérailles », sont en réalité des produits d’assurance, non d’épargne. Et les marges des assureurs y atteignent des sommets : selon les associations, seuls 40 % des montants collectés sont effectivement reversés aux familles endeuillées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le problème majeur réside dans les cotisations viagères, payées à vie sans plafond. Résultat : certains assurés ont versé le double du capital garanti, sans possibilité de rachat à un coût raisonnable. « L’absence d’encadrement légal conduit à des situations absurdes : des retraités continuent de cotiser bien au-delà de ce qu’ils percevront », déplore l’Unaf.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La valeur de rachat de ces contrats reste souvent dérisoire, et la procédure pour activer le capital au moment du décès s’avère si complexe que de nombreuses familles doivent avancer les frais funéraires avant d’être remboursées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un devoir de conseil en berne</strong><br>Les associations dénoncent aussi un grave manquement au devoir d’information et de conseil. Documents illisibles, clauses ambiguës, délais de carence mal expliqués : la transparence promise par les assureurs n’est souvent qu’un mirage. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a d’ailleurs déjà sanctionné plusieurs établissements pour ces manquements lors de contrôles récents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La confusion est d’autant plus grande que de nombreuses alternatives existent : la possibilité de faire régler directement la facture par la banque du défunt, dans la limite de 5 910 €, sans avance de frais ; ou encore le recours à des prestations sociales (capital décès des fonctionnaires, prévoyance d’entreprise, aides de la Sécurité sociale). Mais ces options sont rarement présentées par les distributeurs, qui privilégient la vente de prestations ou de contrats clés en main.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des avancées, mais un encadrement encore absent</strong><br>Sous la pression des associations, le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) a adopté en 2024 plusieurs mesures de transparence : tableaux comparatifs du coût total selon l’âge, visibilité accrue des valeurs de rachat, réduction du délai de carence à douze mois. Des progrès salués, mais jugés insuffisants. Car le cœur du problème demeure : la rentabilité excessive de ces produits et l’absence totale de plafonnement des cotisations. « Aucune disposition du Code des assurances ou du Code civil ne protège aujourd’hui les consommateurs contre la surcotisation », rappellent l’Unaf et l’UFC-Que Choisir, qui appellent le législateur à agir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que réclament les associations</strong><br>Les deux organismes formulent plusieurs propositions :<br>• Plafonner le cumul des cotisations viagères à deux fois le capital garanti ;<br>• Obliger l’Agira (Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance) à informer sous 24 à 48 heures les opérateurs funéraires ou les proches désignés ;<br>• Recenser les contrats en déshérence, non réglés en raison de bénéficiaires introuvables ;<br>• Associer l’Agira aux registres d’état civil, pour être informée des décès dès leur déclaration en mairie ;<br>• Mettre à disposition dans les communes des supports d’information standardisés sur les prestations obligatoires, les options et les moyens alternatifs de financement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif : en finir avec un marché opaque où la mort rapporte plus qu’elle ne soulage. Pour l’Unaf, « il est urgent que le contrat obsèques redevienne un outil de sérénité, et non une rente pour les assureurs ».<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-vie/james-x-iKjU9yHTEg0-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Contrats obsèques : quand l’encadrement devient vital]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29614/contrats-obseques-quand-l-encadrement-devient-vital</link></item><item><guid>29584</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 11:12:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Après près de dix ans de rendements nuls ou négatifs, les obligations redeviennent une source de revenu et de stabilité dans les portefeuilles. Le relèvement brutal des taux directeurs depuis 2022 a d’abord provoqué une chute des cours, mais cette correction a ouvert une nouvelle phase : celle des rendements réels positifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après près de dix ans de rendements nuls ou négatifs, les obligations redeviennent une source de revenu et de stabilité dans les portefeuilles. Le relèvement brutal des taux directeurs depuis 2022 a d’abord provoqué une chute des cours, mais cette correction a ouvert une nouvelle phase : celle des rendements réels positifs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Insight Investment (groupe BNY Mellon), les investisseurs redécouvrent une classe d’actifs capable de générer des performances régulières, avec des taux d’intérêt désormais supérieurs à l’inflation anticipée.<br>Les dettes souveraines et le crédit d’entreprise offrent à nouveau un portage attractif, dans un contexte où les banques centrales semblent proches de la fin de leur cycle restrictif.<br><br><strong>Des valorisations redevenues attractives</strong><br>Les obligations d’État européennes et américaines procurent aujourd’hui des rendements réels compris entre 1,5 % et 2,5 % sur les maturités de 5 à 10 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les titres d’entreprise de bonne qualité (investment grade) affichent des taux entre 3 % et 4 %, tandis que les émetteurs notés BBB ou BB peuvent atteindre 4 à 5 %, au prix d’un risque légèrement supérieur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation redonne tout son sens à une approche de portage : conserver les titres jusqu’à maturité pour capter le rendement plutôt que spéculer sur les variations de taux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un environnement de croissance modérée et d’inflation maîtrisée, cette stratégie permet de reconstruire la composante obligataire du patrimoine, longtemps délaissée pendant la décennie des taux zéro.<br><br><strong>Trouver le bon équilibre</strong><br>La prudence reste de mise : la visibilité sur la trajectoire des banques centrales reste limitée, et une détente trop rapide des taux n’est pas acquise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit donc de diversifier intelligemment :<br>• Dettes souveraines de court et moyen terme pour la stabilité.<br>• Crédit d’entreprise de qualité pour un supplément de rendement.<br>• Dettes privées ou structurées pour les portefeuilles tolérant un risque de liquidité supérieur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La gestion de la duration (la sensibilité aux variations de taux) reste un élément clé : une maturité moyenne de 4 à 6 ans offre actuellement un bon compromis entre rendement et visibilité.<br><br><strong>Un retour aux fondamentaux</strong><br>Les obligations reprennent leur rôle historique : un actif défensif capable d’amortir la volatilité des marchés actions, tout en générant un flux régulier de revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La période 2025–2026 pourrait ainsi marquer le retour à une gestion de long terme fondée sur l’équilibre entre performance et stabilité, plutôt que sur la recherche de rendement à tout prix.<br><br><i><strong>Source : Insight Investment (BNY Mellon), Perspectives obligataires et crédit 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Marché obligataire : aprés dix ans, la fin d’une décennie de taux zéro]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29584/marche-obligataire-apres-dix-ans-la-fin-d-une-decennie-de-taux-zero</link></item><item><guid>29582</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 11:01:30 CET</pubDate><description><![CDATA[Cinq ans après sa création par la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), le Plan d’Épargne Retraite (PER) s’impose comme l’un des produits phares de l’épargne longue en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Cinq ans après sa création par la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), le Plan d’Épargne Retraite (PER) s’impose comme l’un des produits phares de l’épargne longue en France.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon la Fédération Française de l’Assurance (FFA), plus de 9 millions de Français en détiennent un, pour un encours global qui dépasse 100 milliards d’euros fin 2025. Sa montée en puissance s’explique par sa souplesse de gestion, la portabilité des droits, et un avantage fiscal clair, qui le positionne au croisement de la préparation de la retraite et de la gestion patrimoniale à long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PER a séduit aussi bien les salariés, via les versements volontaires ou l’épargne salariale, que les indépendants, qui l’utilisent comme un outil de lissage de la fiscalité des revenus.<br><br><strong>Des atouts fiscaux toujours puissants</strong><br>L’attrait du PER repose sur la déductibilité des versements volontaires du revenu imposable, dans la limite du plafond légal (10 % des revenus professionnels, ou 32 909 € maximum en 2025). Ce mécanisme procure un gain fiscal immédiat et significatif pour les contribuables imposés dans les tranches à 30 %, 41 % ou 45 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À la sortie, le capital peut être récupéré sous forme de rente viagère, de capital unique ou d’un mélange des deux, selon les besoins du titulaire. Cette flexibilité répond à la tendance observée depuis 2022 : les Français souhaitent garder la main sur le rythme et la forme de leur retraite, avec la possibilité de débloquer leur épargne pour l’achat d’une résidence principale ou en cas de coup dur (invalidité, décès du conjoint, etc.).<br><br><strong>Les menaces qui pèsent sur le dispositif</strong><br>À l’automne 2025, plusieurs pistes de réflexion entourant le Projet de Loi de Finances 2026 (PLF 2026) inquiètent la filière de l’épargne retraite. L’administration cherche à réévaluer le coût fiscal du PER pour l’État, estimé à plus de 2 milliards d’euros par an, en raison des déductions accordées lors des versements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs options sont à l’étude :<br>• un plafonnement global de la déductibilité des versements volontaires (par exemple 20 000 € par an) ;<br>• une obligation de sortie en rente dès l’âge de la retraite ;<br>• une limitation de l’avantage fiscal aux contribuables imposés dans les tranches inférieures (20 % ou 30 %) ;<br>• une remise en cause partielle de la neutralité fiscale à la sortie, via un ajustement du régime applicable au capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces pistes, encore non arbitrées, visent à contenir la dépense publique tout en préservant le caractère incitatif du PER. Mais elles soulèvent une question de fond : jusqu’où peut-on réduire l’avantage fiscal d’un produit d’épargne longue sans compromettre son efficacité ? Pour les épargnants, l’enjeu est clair : il peut être pertinent d’anticiper les versements avant la clôture de l’année 2025, afin de bénéficier des règles actuelles avant toute éventuelle modification.<br><br><strong>Une gestion de plus en plus structurée</strong><br>Sur le plan financier, les gestionnaires ont adapté leurs allocations à l’environnement de taux plus élevés.<br>La majorité des contrats repose désormais sur une gestion pilotée à horizon, ajustant progressivement la part d’actions et d’obligations en fonction de l’âge du titulaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds intégrant des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) gagnent en popularité, tout comme les unités de compte en immobilier, infrastructures ou dette privée, qui renforcent la diversification à long terme.<br>Cette évolution traduit une professionnalisation du marché : le PER n’est plus un produit standardisé, mais une solution d’épargne personnalisée intégrée à une stratégie patrimoniale globale.<br><br><strong>Un outil à préserver</strong><br>Malgré les incertitudes fiscales, le PER conserve de solides fondamentaux :<br>• il favorise l’épargne longue et productive ;<br>• il offre un avantage fiscal incitatif et transparent ;<br>• il contribue à financer l’économie réelle via les supports en unités de compte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sa réussite repose désormais sur la stabilité du cadre fiscal et sur une communication claire auprès des épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le PLF 2026 devait en modifier l’équilibre, il serait essentiel que ces ajustements restent prévisibles et proportionnés, afin de ne pas briser la dynamique d’un produit qui a su, en cinq ans, redonner du sens à l’épargne retraite.<br><br>Source : Fédération Française de l’Assurance (FFA), rapport sur l’épargne longue et réflexions parlementaires préalables au PLF 2026.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER : l’épargne retraite gagne en maturité]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29582/per-l-epargne-retraite-gagne-en-maturite</link></item><item><guid>29580</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:57:48 CET</pubDate><description><![CDATA[Après deux années de turbulences, le marché des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) retrouve peu à peu ses repères. La remontée brutale des taux d’intérêt entre 2022 et 2024 a entraîné une baisse de la valeur des parts et un ralentissement des souscriptions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de turbulences, le marché des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) retrouve peu à peu ses repères. La remontée brutale des taux d’intérêt entre 2022 et 2024 a entraîné une baisse de la valeur des parts et un ralentissement des souscriptions.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais selon le dernier baromètre de l’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM), la tendance s’est nettement stabilisée au second semestre 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les rendements moyens des SCPI de rendement s’établissent autour de 4,3 % à 4,5 %, en léger repli par rapport à 2023 mais bien supérieurs à ceux des fonds monétaires ou des livrets bancaires.<br>Le marché montre des signes d’adaptation : baisse du prix des parts pour refléter la valeur réelle des actifs, rotation du patrimoine vers des immeubles récents, et sélectivité accrue dans les acquisitions.<br><br><strong>La liquidité reste l’enjeu central</strong><br>Si le rendement se maintient, la liquidité demeure la principale préoccupation des épargnants.<br>Le volume des retraits, élevé en 2024, tend à se normaliser mais reste supérieur à la moyenne historique.<br>Certaines sociétés de gestion ont dû réévaluer leurs actifs pour fluidifier le marché secondaire, un processus désormais bien engagé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les SCPI à capital variable, plus exposées aux mouvements de rachat, ont ajusté leurs politiques de distribution, privilégiant la préservation du patrimoine locatif sur le versement de dividendes excessifs.<br>Les véhicules à capital fixe, eux, bénéficient d’une plus grande stabilité, mais les échanges sur le marché secondaire restent étroits.<br><br><strong>Le rendement redevient sélectif</strong><br>La dispersion entre les SCPI s’accentue :<br>• Les véhicules investis sur le secteur logistique ou la santé maintiennent des rendements supérieurs à 5 %.<br>• Les fonds exposés aux bureaux en Île-de-France subissent encore des ajustements de valorisation.<br>• Les SCPI diversifiées, intégrant logements gérés, éducation ou actifs européens, affichent une résilience notable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sociétés de gestion concentrent désormais leurs efforts sur la qualité locative : taux d’occupation, renouvellement des baux et gestion active des charges.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rendement devient une conséquence directe de la gestion opérationnelle, non plus une promesse de commercialisation.<br><br><strong>Une classe d’actifs à repositionner, pas à abandonner</strong><br>Dans une optique patrimoniale, les SCPI conservent un rôle clé :<br>elles offrent un revenu récurrent, une diversification immobilière, et une protection partielle contre l’inflation, via l’indexation des loyers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Leur principal défi réside désormais dans la transparence sur la liquidité et la revalorisation progressive des actifs.<br>Les investisseurs doivent raisonner à horizon long terme (8 à 10 ans) et privilégier les véhicules dont la stratégie et la gouvernance inspirent confiance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La crise récente aura eu au moins une vertu : rappeler que la pierre-papier n’est pas un produit sans risque, mais un investissement immobilier collectif qui exige temps, rigueur et discernement.<br><br>Source : ASPIM, Baromètre des SCPI – 3ᵉ trimestre 2025.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI : rendement en résistance, liquidité sous tension]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29580/scpi-rendement-en-resistance-liquidite-sous-tension</link></item><item><guid>29578</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:44:17 CET</pubDate><description><![CDATA[À l’occasion du 30ᵉ anniversaire de ses “Long-Term Capital Market Assumptions”, J.P. Morgan Asset Management redessine la carte des rendements à dix ans. Malgré la montée du nationalisme économique, la volatilité des taux et la révolution de l’intelligence artificielle, la banque américaine garde foi dans la robustesse du portefeuille 60/40 et dans l’avenir des actifs réels.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’occasion du 30ᵉ anniversaire de ses “Long-Term Capital Market Assumptions”, J.P. Morgan Asset Management redessine la carte des rendements à dix ans. Malgré la montée du nationalisme économique, la volatilité des taux et la révolution de l’intelligence artificielle, la banque américaine garde foi dans la robustesse du portefeuille 60/40 et dans l’avenir des actifs réels.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le temps long comme boussole</strong><br>En pleine recomposition géopolitique et financière, J.P. Morgan prône la constance. Dans son rapport 2026 sur les hypothèses d’évolution à long terme des marchés de capitaux (LTCMA), la banque réaffirme la validité du modèle de portefeuille 60 % actions / 40 % obligations, pilier historique de la gestion patrimoniale. Selon ses projections, ce mix classique offrirait encore un rendement moyen de 6,4 % par an sur dix à quinze ans — un niveau jugé attractif au regard des tensions actuelles sur les marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l’avenir appartient aux portefeuilles hybrides : ceux intégrant une part croissante d’actifs alternatifs (private equity, infrastructures, immobilier, forêts, matières premières…). J.P. Morgan met ainsi en avant le concept de “60/40+”, où 30 % d’actifs réels porteraient le rendement espéré à 6,9 %, tout en améliorant le ratio de Sharpe de 25 %. Une manière de conjuguer performance et stabilité dans un monde devenu plus imprévisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Construire des portefeuilles résilients signifie aller au-delà des approches traditionnelles. Les investisseurs doivent penser différemment, en intégrant des actifs réels et alternatifs », explique Grace Peters, co-directrice mondiale de la stratégie d’investissement chez J.P. Morgan Private Bank.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les nouveaux moteurs du rendement</strong><br>Pour John Bilton, directeur de la stratégie multi-actifs, l’environnement à venir sera fait de croissance modérée, de nationalisme économique et de transition technologique accélérée. Trois forces contradictoires qui complexifient les arbitrages :<br>– le repli sur soi budgétaire (subventions, relocalisations, tensions commerciales) alimente l’inflation ;<br>– la révolution IA soutient la productivité mais creuse les écarts entre entreprises ;<br>– la hausse du coût du capital favorise les bilans solides et la sélectivité.<br>Face à ces vents contraires, la diversification devient vitale. Le rapport estime que les actions mondiales devraient dégager un rendement moyen de 7 % en dollars, légèrement supérieur à celui des marchés américains (6,7 %), tandis que les marchés émergents pourraient atteindre 7,8 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté taux, les Treasuries intermédiaires offriraient environ 4 %, et le crédit investment grade américain autour de 5,2 %, soutenu par des bilans d’entreprises assainis et des émissions plus courtes.<br>Les actifs alternatifs, eux, signent leur grand retour. Private equity (10,2 %), immobilier core américain (8,2 %) et infrastructures mondiales (6,5 %) retrouvent une attractivité oubliée, tirée par la transition énergétique et la demande en équipements essentiels. Même les forêts et les matières premières réapparaissent comme des couvertures naturelles face à l’inflation et aux chocs géopolitiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’investisseur face à la complexité</strong><br>Derrière ces chiffres, le message est clair : la patience et la discipline restent les premières vertus patrimoniales. « Dans un monde incertain, ancrer ses investissements dans une stratégie fondée sur des objectifs garantit que le portefeuille reste aligné et adaptable », rappelle George Gatch, CEO de J.P. Morgan AM.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport, devenu une référence mondiale depuis sa première édition en 1995, résume trois décennies d’évolution financière : de la bulle internet à la pandémie, de la mondialisation heureuse à l’essor de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, l’équation se réécrit. Le capital se déplace, les chaînes de valeur se fragmentent, mais les fondamentaux demeurent : le rendement vient de la durée, de la diversification et du risque mesuré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La vision “2035” de J.P. Morgan n’est donc pas un manifeste d’optimisme béat, mais une défense de la rationalité. Dans un environnement d’inflation plus volatile, d’IA omniprésente et de politiques publiques interventionnistes, l’investisseur averti doit conjuguer stratégie, temps long et flexibilité. Les forces contraires ne disparaissent pas : elles s’équilibrent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Source : J.P. Morgan Asset Management, Long-Term Capital Market Assumptions 2026, publication du 24 octobre 2025.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vision 2035 : J.P. Morgan parie sur la résilience du capital]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29578/vision-2035-j-p-morgan-parie-sur-la-resilience-du-capital</link></item><item><guid>29577</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:38:45 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon une étude récente menée par EY-Parthenon, la majorité des entreprises du CAC Large 60 (hors secteur financier) exposent désormais leur mission et leur plan de développement, mais la lisibilité du lien entre stratégie et performance future demeure limitée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une étude récente menée par EY-Parthenon, la majorité des entreprises du CAC Large 60 (hors secteur financier) exposent désormais leur mission et leur plan de développement, mais la lisibilité du lien entre stratégie et performance future demeure limitée.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’analyse porte sur les Documents d’Enregistrement Universel (DEU) 2024 de cinquante sociétés françaises.<br>L’objectif : déterminer si les investisseurs disposent d’informations suffisantes pour comprendre la vision de l’entreprise, la mise en œuvre de sa stratégie et son impact sur les résultats financiers comme extra-financiers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une mission mieux définie, mais des indicateurs encore trop rares</strong></p><p style="text-align:justify;">Près de 60 % des entreprises étudiées formalisent une raison d’être ou une mission élargie, dépassant la seule création de valeur actionnariale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une seule société du panel bénéficie toutefois du statut d’entreprise à mission, ce qui souligne l’écart entre l’intention et l’engagement juridique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutes les sociétés analysées communiquent sur leur stratégie, mais la clarté de présentation reste à améliorer : la note moyenne attribuée par les analystes s’élève à 2,9/4.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Six entreprises sur dix publient un plan stratégique nommé et daté, généralement sur un horizon de trois à cinq ans, mais 56 % d’entre elles n’accompagnent pas ces orientations d’engagements chiffrés précis, notamment en matière d’impact financier ou de suivi pluriannuel.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Gouvernance et exécution : des marges de progression visibles</strong></p><p style="text-align:justify;">L’étude souligne également des disparités importantes dans la gouvernance et la mise en œuvre des plans.<br>Près de 50 % des entreprises adoptent un modèle de gouvernance dualiste (conseil d’administration avec président non exécutif, ou conseil de surveillance et directoire).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les Documents d’Enregistrement Universel détaillent bien la structure actionnariale et la composition des conseils, les informations relatives à la stratégie d’investissement des actionnaires institutionnels demeurent limitées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des instances dirigeantes, 94 % des sociétés décrivent les compétences de leurs administrateurs, mais seules 38 % établissent un lien clair entre ces compétences et les enjeux stratégiques de l’entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’alignement entre la stratégie et le profil des administrateurs obtient une note moyenne de 2,84/4, tandis que la répartition des responsabilités exécutives dans la mise en œuvre du plan n’est expliquée que par 28 % des sociétés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Restaurer la confiance par la cohérence</strong></p><p style="text-align:justify;">Les auteurs de l’étude soulignent que la cohérence entre gouvernance, management et stratégie reste le levier central de la confiance des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour renforcer cette transparence, les entreprises gagneraient à :</p><p style="text-align:justify;">accorder plus d’importance à la pédagogie stratégique dans leurs publications annuelles ;</p><p style="text-align:justify;">assurer un suivi pluriannuel des indicateurs clés ;</p><p style="text-align:justify;">expliciter davantage la répartition des responsabilités au sein du comité exécutif et du conseil.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu est de taille : convaincre les marchés que la stratégie affichée n’est pas un simple discours, mais un véritable moteur de création de valeur durable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Source : EY-Parthenon, étude “Lisibilité de la stratégie et impact sur les résultats futurs”, octobre 2025.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Reunion%20de%20big%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Stratégie d’entreprise : un discours encore trop flou pour les investisseurs]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29577/strategie-d-entreprise-un-discours-encore-trop-flou-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>29408</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:30:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un récent cas d’assurance habitation illustre comment l’initiative d’un assuré peut alléger la facture d’un sinistre, tout en posant la question de la flexibilité de l’indemnisation. Entre cadre contractuel strict et principe d’équité, le rôle du Médiateur des assurances s’avère déterminant.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un récent cas d’assurance habitation illustre comment l’initiative d’un assuré peut alléger la facture d’un sinistre, tout en posant la question de la flexibilité de l’indemnisation. Entre cadre contractuel strict et principe d’équité, le rôle du Médiateur des assurances s’avère déterminant.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un tandem irréparable… ou presque</strong></p><p style="text-align:justify;">Victime d’une chute, un assuré voit son tandem fortement endommagé. Son contrat d’assurance habitation incluait une garantie couvrant les dommages au matériel de sport et de loisirs. L’expert mandaté par l’assureur conclut à l’irréparabilité du vélo, et l’assureur propose une indemnisation fondée sur sa valeur de remplacement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plutôt que d’accepter cette solution coûteuse, l’assuré choisit une autre voie. Il se rend directement en Allemagne, à l’usine du constructeur, pour récupérer les pièces détachées nécessaires à la réparation. Résultat : le tandem peut être remis en état pour un montant inférieur à la valeur de remplacement initialement envisagée. L’assuré demande alors le remboursement des pièces et de la main-d’œuvre, mais aussi la prise en charge de ses frais annexes de déplacement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assureur accepte d’indemniser les pièces et la main-d’œuvre, couvertes par le contrat, mais refuse d’aller au-delà, en application du principe indemnitaire (article L.121-1 du Code des assurances) et de la limite contractuelle fixée par l’article L.113-5.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le principe d’équité en renfort</strong></p><p style="text-align:justify;">Si le refus est juridiquement fondé, l’initiative de l’assuré a pourtant permis de réduire sensiblement le coût global du sinistre pour l’assureur. Saisi, le Médiateur des assurances invite donc ce dernier à verser une compensation financière équitable, en reconnaissance du comportement vertueux de l’assuré. L’assureur accepte cette solution, bien que non prévue par le contrat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette affaire rappelle que, même si le droit des assurances repose sur un cadre contractuel strict, la souplesse et l’équité peuvent trouver leur place dans le règlement des litiges. Le Médiateur recommande d’ailleurs aux assureurs de considérer l’ensemble des circonstances, notamment lorsque l’initiative d’un assuré contribue à réduire la charge financière d’un sinistre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce cas pratique montre que le respect des règles n’exclut pas une certaine flexibilité. Pour les assurés, il souligne l’intérêt d’être proactif ; pour les assureurs, il met en avant la valeur d’une approche plus globale et équitable de l’indemnisation. Pour avoir la bonne lecture, le plus simple est d'être accompagné par. un expert comme un courtier !</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>&nbsp;Sources : Code des assurances (art. L.121-1 et L.113-5), Médiateur de l’assurance.</strong></i></p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-IARD/mortgage-5266520_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Économiser sur les coûts de sinistre : Le rôle de l'assuré]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29408/economiser-sur-les-couts-de-sinistre-le-role-de-l-assure</link></item><item><guid>29403</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:13:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Longtemps valeur refuge incontestée, l’or traverse une zone de turbulences. Depuis la rentrée, le métal précieux recule sur fond de raffermissement du dollar et de discours prudent de la Réserve fédérale américaine. Les investisseurs scrutent les signaux de la Fed, partagés entre l’idée d’un cycle de baisse des taux et la crainte d’une inflation persistante. Résultat : l’or subit la force du billet vert, même si son rôle d’assurance patrimoniale reste intact.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps valeur refuge incontestée, l’or traverse une zone de turbulences. Depuis la rentrée, le métal précieux recule sur fond de raffermissement du dollar et de discours prudent de la Réserve fédérale américaine. Les investisseurs scrutent les signaux de la Fed, partagés entre l’idée d’un cycle de baisse des taux et la crainte d’une inflation persistante. Résultat : l’or subit la force du billet vert, même si son rôle d’assurance patrimoniale reste intact.</strong><br><br><strong>Un métal sous influence monétaire</strong><br>Après avoir touché des records au printemps, l’or a perdu près de 7 % en un mois. En cause : le rebond du dollar, dopé par les anticipations de politique monétaire américaine. Plus le billet vert se renforce, plus l’or, libellé en dollars, devient coûteux pour les investisseurs étrangers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dernière réunion de la Fed a accentué le mouvement. Si l’institution de Jerome Powell a laissé ses taux inchangés, elle a insisté sur la nécessité de rester « vigilante » face aux tensions inflationnistes. De quoi doucher les espoirs d’un assouplissement rapide. Les marchés à terme tablent désormais sur une première baisse en mars 2026 seulement, contre décembre 2025 il y a encore quelques semaines.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La force du dollar reste l’ennemi numéro un de l’or », résume Christopher Dembik, stratégiste chez Pictet AM. « Tant que la Fed maintiendra une ligne dure, le métal aura du mal à reprendre le chemin de la hausse. »<br><br><strong>Entre refuge et spéculation</strong><br>Cette volatilité illustre un paradoxe : l’or reste recherché comme valeur refuge en période de tensions géopolitiques et d’incertitudes boursières, mais il se comporte de plus en plus comme un actif spéculatif sensible aux flux de devises et aux anticipations de taux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La demande physique — bijoux, banques centrales, ETF adossés à l’or — continue de soutenir les cours à long terme. Mais à court terme, ce sont les arbitrages des investisseurs institutionnels qui dominent. Quand le dollar grimpe, ils réduisent leur exposition au métal pour profiter du rendement des actifs en devise américaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les particuliers, l’équation est complexe. Faut-il profiter du repli actuel pour acheter à bon compte, ou attendre une correction plus marquée ? Les conseillers patrimoniaux recommandent de conserver l’or comme une assurance de portefeuille (5 à 10 % des actifs), sans chercher à « timer » le marché. « L’or n’est pas un actif de performance, c’est un actif de protection », rappelle Dembik.<br><br><strong>Le dilemme des investisseurs</strong><br>La trajectoire de l’or dépendra avant tout de l’évolution de la Fed. Si l’inflation reflue plus vite que prévu, l’hypothèse d’un cycle de baisse des taux dès 2026 soutiendrait mécaniquement le métal. À l’inverse, si la croissance américaine reste solide, le dollar pourrait prolonger son rallye et maintenir l’or sous pression.<br>Les facteurs géopolitiques demeurent également à surveiller : conflits au Proche-Orient, tensions commerciales entre États-Unis et Chine, incertitudes électorales aux États-Unis. Autant d’éléments qui peuvent déclencher un regain d’appétit pour l’or en cas de choc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, le métal jaune reste une pièce maîtresse de la diversification patrimoniale, mais sa dynamique immédiate se joue davantage dans les couloirs de la Fed que dans les mines d’Afrique du Sud ou d’Australie. Les prochains mois diront si l’or confirme son statut de refuge intemporel… ou s’il reste prisonnier de l’ombre du dollar.<br><br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Placements/graph-163509_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Or contre dollar : un métal sous influence monétaire]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29403/or-contre-dollar-un-metal-sous-influence-monetaire</link></item><item><guid>29402</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:09:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Loin des clichés des retraités globe-trotters ou des « boomers nantis », la réalité est plus terre-à-terre. Selon le baromètre “Où vivre sa retraite” réalisé par l’Ifop pour Notre Temps, neuf Français sur dix veulent rester dans l’Hexagone. Leurs priorités : vivre près de leurs enfants, rester ancrés dans leur territoire et maintenir un lien social fort. Une vision de la retraite plus familiale et locale que celle souvent véhiculée dans le débat public.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Loin des clichés des retraités globe-trotters ou des « boomers nantis », la réalité est plus terre-à-terre. Selon le baromètre “Où vivre sa retraite” réalisé par l’Ifop pour Notre Temps, neuf Français sur dix veulent rester dans l’Hexagone. Leurs priorités : vivre près de leurs enfants, rester ancrés dans leur territoire et maintenir un lien social fort. Une vision de la retraite plus familiale et locale que celle souvent véhiculée dans le débat public.</strong><br><br><strong>La retraite se rêve « chez soi »</strong><br>D’après l’enquête, 54 % des Français souhaitent passer leur retraite là où ils vivent déjà. Une préférence qui tranche avec l’image d’une génération aspirant à l’exotisme et à l’évasion permanente. En réalité, les envies sont simples : 47 % veulent vivre près de leurs enfants, 45 % près de la mer, 39 % à la campagne. Voyager fréquemment n’arrive qu’en second plan, et seuls 16 % envisagent de partager une grande maison avec des amis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette aspiration traduit une recherche de stabilité et de lien familial. « Beaucoup de futurs retraités veulent vivre pleinement leur rôle de grands-parents, aider leurs enfants et rester proches de leur quotidien », souligne Marie Auffret, directrice des rédactions de Notre Temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une spécificité française se dégage : contrairement à d’autres pays européens où l’expatriation des retraités est plus fréquente, la retraite est vécue en France comme « une étape de vie à accomplir chez soi, plutôt qu’une rupture », note l’étude.<br><br><strong>Des envies qui évoluent avec l’âge et les contraintes</strong><br>Si le rêve d’une maison individuelle avec jardin reste fort (75 %), il recule par rapport aux précédentes éditions du baromètre. Les plus de 75 ans se projettent davantage dans un appartement (31 %) et se montrent plus ouverts à l’habitat partagé (6 %). L’idée de la colocation intergénérationnelle ou entre seniors, longtemps marginale, commence à émerger comme une solution contre l’isolement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Car au-delà du logement, la lutte contre l’isolement est la préoccupation centrale. « Les Français aspirent à ne pas être seuls. La lutte contre l’isolement est le grand sujet face à davantage de divorces, à des aidants familiaux plus éloignés », observe Maëlig Le Bayon, directeur général de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les attentes varient aussi selon l’âge : les moins de 35 ans se montrent plus enclins à envisager un départ pour « réaliser un projet », tandis que les générations plus âgées privilégient le maintien dans leur environnement.<br>Enfin, les retraités et futurs retraités se montrent sensibles aux services de proximité : 69 % citent la présence de commerces comme critère essentiel, devant même l’offre de soins (67 %). Une hiérarchie qui illustre combien le quotidien et le lien social pèsent dans la perception d’une retraite réussie.<br><br><strong>Pouvoir d’achat et climat : les nouveaux facteurs de choix</strong><br>Au-delà des préférences résidentielles, deux facteurs émergent avec force dans les réponses : le pouvoir d’achat et le changement climatique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 68 % des Français, le coût de la vie est un critère déterminant dans le choix du lieu de retraite. Ce chiffre grimpe à 88 % chez les moins de 35 ans et à 85 % chez les actifs en général, signe que l’anticipation financière est centrale. Dans un contexte de tensions sur la dette publique et de débats sur les niveaux de vie entre générations, ces inquiétudes sont révélatrices.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le climat entre aussi en jeu : 57 % des Français en tiennent compte, et jusqu’à 76 % des moins de 35 ans. Les vagues de chaleur répétées et l’impact de la transition énergétique sur les conditions de vie ne laissent personne indifférent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’étude souligne que les services à domicile — pourtant appelés à devenir essentiels avec le vieillissement de la population — restent encore peu identifiés (29 %). Une méconnaissance qui traduit sans doute un décalage entre la perception des besoins et la réalité de la transition démographique.<br><br>En définitive, la retraite des Français s’imagine moins comme une parenthèse hédoniste que comme une continuation de la vie familiale et sociale. « Les nouvelles générations de retraités ont souvent vu leurs enfants ou petits-enfants vivre en colocation, et sont prêtes à examiner ces solutions. Je pense que cette tendance va s’amplifier », anticipe le sociologue Serge Guérin. Entre ancrage territorial, proximité familiale et souci de préserver le lien social, la retraite en France se rêve plus sobre qu’exotique, mais sans doute plus durable.<br><br><i><strong>Sources : Baromètre Ifop / Notre Temps.</strong></i></p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Proximité et simplicité, les clés d'une retraite française réussie]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29402/proximite-et-simplicite-les-cles-d-une-retraite-francaise-reussie</link></item><item><guid>29367</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 12:16:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi Pacte a introduit la possibilité de débloquer par anticipation son épargne retraite en cas de liquidation judiciaire. Mais une affaire récente confirme que ce droit s’applique même lorsque le plan d’épargne retraite collectif (PERCOL) a été constitué au sein d’une autre entreprise que celle liquidée. Une clarification qui redonne toute sa portée protectrice au dispositif.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi Pacte a introduit la possibilité de débloquer par anticipation son épargne retraite en cas de liquidation judiciaire. Mais une affaire récente confirme que ce droit s’applique même lorsque le plan d’épargne retraite collectif (PERCOL) a été constitué au sein d’une autre entreprise que celle liquidée. Une clarification qui redonne toute sa portée protectrice au dispositif.</strong><br><br><strong>Une interprétation trop restrictive, corrigée par la médiation</strong><br>L’histoire commence avec Mme F., ancienne salariée du groupe X, qui disposait d’un PERCOL alimenté au fil des années. Après avoir quitté ce groupe, elle crée sa propre société, la SAS Y. Mais en novembre 2024, l’entreprise est placée en liquidation judiciaire. Mme F. sollicite alors le déblocage anticipé de son épargne retraite, soit 3 800 euros, conformément à l’article L. 224-4 du Code monétaire et financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Son teneur de compte lui oppose un refus sec : le plan ayant été ouvert dans le cadre de son ancien employeur, il n’existerait aucun lien direct avec la société liquidée. Une interprétation restrictive qui revient, en pratique, à vider la disposition légale de son sens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Saisie du litige, la médiation a rappelé que la loi ne conditionne nullement le déblocage anticipé à l’origine du plan. Exiger que le PERCOL soit attaché à l’entreprise en liquidation revient à ajouter une contrainte que le législateur n’a jamais prévue. Confronté à cette analyse, l’établissement a finalement revu sa position et accepté le rachat.<br><br><strong>Une avancée qui conforte la vocation protectrice du PER</strong><br>Cette décision a une portée plus large qu’un simple cas particulier. Elle consacre une lecture favorable à l’épargnant de la loi Pacte, dont l’esprit était de protéger les individus face aux accidents de la vie. Jusqu’ici, certains acteurs du marché avaient adopté une approche restrictive, refusant le déblocage si le plan n’était pas lié à la société en faillite. Désormais, la jurisprudence clarifie que le critère déterminant est la situation de l’épargnant (liquidation judiciaire de son activité non salariée), et non l’origine du plan.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’affaire rappelle aussi l’importance du PERCOL comme filet de sécurité. Conçu à l’origine pour préparer la retraite, il joue aussi un rôle d’assurance en cas de coup dur : chômage, invalidité, décès du conjoint… et désormais liquidation. L’épisode de Mme F. montre que cette dimension protectrice doit être pleinement reconnue et appliquée par tous les établissements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les épargnants, la leçon est claire : le PERCOL peut être débloqué en cas de liquidation, même s’il a été constitué ailleurs. Pour les professionnels, cette décision impose de mieux informer leurs clients et d’harmoniser leurs pratiques. En renforçant la lisibilité et la prévisibilité du système, cette clarification juridique contribue à restaurer la confiance dans les produits d’épargne retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Médiation de l’assurance (2025) ; article L. 224-4 du Code monétaire et financier.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_196632447-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PERCOL : Une révolution juridique dans les liquidations]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29367/percol-une-revolution-juridique-dans-les-liquidations</link></item><item><guid>29366</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 12:13:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Longtemps perçu comme un choix moral, l’investissement durable s’impose désormais comme une stratégie rationnelle. Les données montrent que les fonds ESG ont souvent délivré des performances comparables, voire supérieures, à leurs équivalents traditionnels, tout en réduisant la volatilité. Mais cette surperformance repose aussi sur des biais sectoriels et s’accompagne de frais plus élevés et d’une diversification plus limitée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps perçu comme un choix moral, l’investissement durable s’impose désormais comme une stratégie rationnelle. Les données montrent que les fonds ESG ont souvent délivré des performances comparables, voire supérieures, à leurs équivalents traditionnels, tout en réduisant la volatilité. Mais cette surperformance repose aussi sur des biais sectoriels et s’accompagne de frais plus élevés et d’une diversification plus limitée.</strong><br><br><strong>Quand la durabilité rime avec performance</strong><br>Contrairement à l’idée reçue, investir durable n’a pas forcément signifié sacrifier du rendement. Sur 30 ans, l’indice MSCI KLD 400 Social, qui regroupe des entreprises sélectionnées sur des critères extra-financiers, a affiché une performance annualisée de +10,4 %, contre +10,1 % pour le MSCI USA classique (The Washington Post, 2024). Une méta-analyse du NYU Stern Center, couvrant plus de 1 100 études académiques, montre que dans 59 % des cas, les fonds ESG ont fait au moins aussi bien, voire mieux, que leurs équivalents traditionnels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des chiffres, c’est la volatilité réduite qui attire : Morgan Stanley a montré que les fonds durables présentaient en moyenne une baisse du risque de 20 % par rapport aux fonds classiques. Cette meilleure gestion des phases baissières constitue un atout pour les investisseurs particuliers comme institutionnels. En période de crise, comme lors du choc Covid de 2020, les portefeuilles ESG ont montré une résilience supérieure, confirmée par l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) dans son rapport 2025.<br><br><strong>Les limites d’une promesse trop linéaire</strong><br>Toutefois, la surperformance des fonds durables n’a pas été systématique et doit être nuancée. Une part importante de leurs bons résultats s’explique par leur exposition à la technologie, secteur qui a dominé la croissance mondiale au cours des deux dernières décennies. Or rien ne garantit que ce moteur perdurera : d’autres secteurs comme l’énergie fossile ou les matières premières, souvent exclus des portefeuilles ESG, pourraient reprendre le leadership. De fait, certaines périodes récentes (2022, 2024) ont vu les fonds durables sous-performer leurs équivalents classiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les fonds ESG restent en moyenne plus coûteux (0,16 % de frais contre 0,08 % pour les fonds traditionnels) et moins diversifiés géographiquement et sectoriellement. Ces différences pèsent mécaniquement sur la performance nette attendue à long terme. Comme le rappelle Olivier Rull, cofondateur de Caravel, « l’investissement responsable n’est pas une concession morale mais une stratégie de gestion des risques. Il peut être gagnant, à condition d’accepter ses contraintes et de raisonner sur le long terme ».<br><br><i><strong>Sources : Caravel, ESMA (2025)</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les investissements durables : dépasser les idées reçues pour un rendement optimal]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29366/les-investissements-durables-depasser-les-idees-recues-pour-un-rendement-optimal</link></item><item><guid>29364</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 12:08:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Majoritairement attachés à la sécurité, les épargnants français manifestent une curiosité croissante pour le private equity, surtout parmi les jeunes générations. Mais la complexité perçue et les tickets d’entrée élevés freinent encore une véritable démocratisation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le baromètre annuel de Ramify et OpinionWay met en lumière un paradoxe dans les comportements financiers des Français. Majoritairement attachés à la sécurité, ils manifestent une curiosité croissante pour le private equity, surtout parmi les jeunes générations. Mais la complexité perçue et les tickets d’entrée élevés freinent encore une véritable démocratisation.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La sécurité avant tout, mais l’attrait du non coté grandit</strong><br>Dans un environnement marqué par l’instabilité géopolitique et la volatilité des marchés, 83 % des Français privilégient des placements prudents, quitte à renoncer à des gains plus élevés. Cette quête de sécurité se traduit par une baisse de l’appétence pour la diversification (60 %, -5 points sur un an) et pour les produits fiscaux (70 %, -7 points). L’assurance-vie reste l’enveloppe reine, citée par 72 % des sondés, un niveau encore renforcé chez les femmes et les jeunes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, derrière cette prudence, un intérêt croissant se dessine pour le private equity, en particulier chez les moins de 35 ans. Alors que la notoriété globale de cette classe d’actifs recule (42 %, -10 points en un an), elle atteint 61 % chez les jeunes générations, un écart de près de 20 points avec la moyenne. Cette tendance est encore plus marquée lorsqu’il s’agit d’actifs alternatifs : 70 % des jeunes identifient les produits structurés (contre 42 % du panel), 63 % connaissent la dette privée (contre 40 %) et 64 % citent les ETF (contre 39 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Signe que l’information joue un rôle clé, 66 % des épargnants qui déclarent bien connaître le private equity envisagent d’y investir dans les prochains mois, contre seulement un tiers de l’ensemble des répondants. Autrement dit, la pédagogie et la transparence apparaissent comme des leviers essentiels pour élargir la base des investisseurs.<br><br><strong>Une classe d’actifs entre performance, freins et réformes</strong><br>L’image du private equity évolue. Longtemps perçu comme un placement concret permettant de soutenir l’économie réelle, il est désormais davantage associé à la diversification (31 %, +7 points) et au rendement (26 %, +8 points). Chez les moins de 35 ans, cette bascule est encore plus nette : seuls 26 % mettent en avant l’investissement dans l’économie réelle, contre 34 % qui valorisent la diversification et 29 % qui insistent sur la performance. La dimension de transparence progresse également auprès des jeunes (26 %, contre 13 % en moyenne).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais les freins restent puissants. 84 % des épargnants jugent le private equity trop complexe et 67 % estiment que le ticket d’entrée est trop élevé. Autant de barrières qui maintiennent ce marché dans une image d’élitisme, malgré un intérêt croissant. Le manque de recul historique et l’attachement aux produits classiques continuent également de peser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Olivier Herbout, cofondateur de Ramify, « ce baromètre met en évidence un paradoxe : les investisseurs français restent prudents et attachés aux placements traditionnels, mais manifestent une curiosité croissante pour le private equity, en particulier chez les jeunes générations. Or, les freins identifiés – tickets d’entrée, complexité, accessibilité – sont précisément ceux que les réformes récentes cherchent à lever ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces réformes incluent l’entrée en vigueur d’ELTIF 2.0 (European Long-Term Investment Fund), qui rend les fonds plus accessibles aux particuliers, et la Loi Industrie Verte, qui encourage l’investissement dans l’économie réelle. Ces dispositifs visent à rendre le non coté plus lisible, plus liquide et plus abordable, en phase avec les attentes d’épargnants qui réclament indépendance et contrôle (88 % souhaitent gérer eux-mêmes leur patrimoine, avec assistance ponctuelle si besoin).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, le private equity se trouve aujourd’hui au croisement de deux dynamiques contradictoires : la prudence des épargnants, renforcée par la conjoncture, et leur curiosité croissante pour des placements alternatifs plus performants. La pédagogie et la simplification réglementaire seront les clés de sa démocratisation réelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Baromètre Ramify/OpinionWay 2025</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Paperasse.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Capital-investissement et épargne française : une relation complexe]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29364/capital-investissement-et-epargne-francaise-une-relation-complexe</link></item><item><guid>29363</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 12:05:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les entreprises françaises cotées renforcent le partage de la valeur avec leurs salariés. En 2024, les sociétés du SBF120 ont distribué près de 7 milliards d’euros de primes collectives, un niveau inédit. Le baromètre 2025 d’Eres souligne une démocratisation du mécanisme et lance un nouvel indice, EquiProfit, pour mesurer plus équitablement les efforts réalisés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les entreprises françaises cotées renforcent le partage de la valeur avec leurs salariés. En 2024, les sociétés du SBF120 ont distribué près de 7 milliards d’euros de primes collectives, un niveau inédit. Le baromètre 2025 d’Eres souligne une démocratisation du mécanisme et lance un nouvel indice, EquiProfit, pour mesurer plus équitablement les efforts réalisés.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une prime collective moyenne de 6 000 euros</strong><br>Jamais les salariés des grandes entreprises françaises n’avaient autant bénéficié du partage du profit. Selon l’édition 2025 du Baromètre Eres, les primes de participation, d’intéressement et d’abondement versées en 2024 ont atteint 6,87 milliards d’euros, soit une hausse de 5,3 % par rapport à 2023. La prime moyenne par salarié frôle désormais les 6 000 euros, et l’enveloppe grimpe à près de 7 000 euros en incluant les dividendes perçus par les actionnaires salariés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dynamique est portée par un nombre croissant de bénéficiaires : près de 700 000 salariés du SBF120 ont touché une prime collective en 2024, contre 620 000 un an plus tôt. « Les entreprises ont non seulement augmenté l’enveloppe globale, mais surtout élargi l’accès aux dispositifs », analyse Mathieu Chauvin, président du groupe Eres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière ces chiffres record, de fortes disparités demeurent. 17 % des entreprises versent moins de 1 000 euros par salarié, tandis que 13 % dépassent les 10 000 euros. Le record atteint même 22 400 euros par salarié dans certaines sociétés. Depuis trois ans, les primes d’intéressement — pourtant facultatives — surpassent systématiquement les primes de participation, signe d’une volonté accrue des entreprises d’impliquer les salariés dans la performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>EquiProfit, un nouvel outil de mesure</strong><br>Au-delà des montants bruts, Eres introduit cette année l’indice EquiProfit, conçu pour mieux refléter l’équité du partage du profit. Plutôt que de se limiter aux sommes versées, il compare la part du résultat reversée aux salariés via les primes collectives. Cet indicateur combine deux ratios : primes 2024 / résultat net 2023 et primes 2024 / EBITDA 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les enseignements sont parfois surprenants. Des secteurs traditionnellement moins généreux en valeur absolue se distinguent en proportion. C’est le cas du BTP et de la construction, qui atteint un indice EquiProfit de 16 %, soit le double du secteur arrivé en deuxième position. « Certaines entreprises aux résultats modestes consentent un effort proportionnel bien plus élevé, mais jusqu’ici peu visible », souligne Mathieu Chauvin.<br>La méthodologie repose sur les données publiques des documents financiers (rapports annuels, communiqués, assemblées générales) et sur des informations issues des organisations syndicales. Au total, 72 entreprises du SBF120 ont été passées au crible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière l’effet de communication, l’indice EquiProfit pourrait devenir une référence utile pour comparer de façon plus transparente les pratiques de partage de la valeur. Il met en lumière un mouvement de fond : la montée en puissance des dispositifs d’épargne salariale comme outil de cohésion et de fidélisation dans un contexte de tensions sociales et de débat récurrent sur la juste répartition des profits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Baromètre du Partage du Profit – Eres</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Discussion%20collegues.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le SBF120 atteint des sommets de partage de profits]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29363/le-sbf120-atteint-des-sommets-de-partage-de-profits</link></item><item><guid>29362</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 12:02:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Longtemps considérés comme des vestiges encombrants, les châteaux et demeures historiques françaises connaissent un regain d’intérêt spectaculaire. Le marché a doublé en cinq ans, porté par une quête d’authenticité, de racines et de transmission. Entre achat plaisir, investissement économique et choix patrimonial, ces bâtisses retrouvent une modernité inattendue.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps considérés comme des vestiges encombrants, les châteaux et demeures historiques françaises connaissent un regain d’intérêt spectaculaire. Le marché a doublé en cinq ans, porté par une quête d’authenticité, de racines et de transmission. Entre achat plaisir, investissement économique et choix patrimonial, ces bâtisses retrouvent une modernité inattendue.</strong><br><br><strong>Des chiffres qui témoignent d’une renaissance</strong><br>En 2019, on recensait environ 200 ventes annuelles de châteaux en France. Depuis 2024, ce chiffre est monté à 400 transactions par an, soit un marché qui a tout simplement doublé en cinq ans. Aujourd’hui, près de 1 500 propriétés sont disponibles à la vente, à des prix très variables : de 400 000 euros pour une demeure à restaurer jusqu’à plus de 10 millions d’euros pour une propriété rénovée et prestigieuse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mouvement reflète une mutation profonde. Le château n’est plus réservé à une élite : il attire désormais des profils variés, qui voient dans ces pierres séculaires une réponse aux incertitudes contemporaines.<br>« Le marché français est unique au monde », souligne Olivier Brunet, directeur associé de BARNES Propriétés &amp; Châteaux. &nbsp;« Aucun autre pays n’offre une telle diversité architecturale dans un rayon de quelques heures de route. » Cette richesse patrimoniale, longtemps délaissée, devient un refuge tangible face aux crises économiques, sociales et environnementales.<br><br><strong>Nouveaux usages, nouvelles attentes</strong><br>Les acquéreurs se répartissent en trois grandes catégories :<br>• les passionnés d’histoire, qui souhaitent préserver et transmettre un pan de patrimoine ;<br>• les pragmatiques, qui transforment ces demeures en outils économiques (événementiel, chambres d’hôtes, séminaires, tournages) ;<br>• les chefs de famille, en quête d’un cocon intergénérationnel où ancrer des souvenirs et transmettre des valeurs.<br>« La génération EasyJet s’est découverte une envie de racines », résume Martial Renaud, directeur associé de BARNES Centre Sologne Val de Loire. Le château devient un antidote à la mobilité permanente, une manière de retrouver un ancrage dans un monde incertain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement aux clichés, ces demeures ne sont pas figées dans le passé. Le télétravail, la fibre et la 5G permettent de s’y installer à l’année. Les nouvelles solutions énergétiques – géothermie, panneaux solaires discrets, matériaux biosourcés – ouvrent la voie à des rénovations durables. Le château se réinvente ainsi en laboratoire d’innovation écologique, conciliant patrimoine et modernité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste un point de vigilance : le diagnostic de performance énergétique (DPE). Conçu pour les logements modernes, il s’avère souvent inadapté aux bâtisses anciennes. « Il est indispensable que ces demeures bénéficient d’un statut dérogatoire pour être transmises dans de bonnes conditions », alerte Olivier Brunet.<br><br>De symbole aristocratique, le château est devenu une maison de famille élargie, à la croisée des aspirations patrimoniales, écologiques et culturelles. Plus qu’un bien immobilier, il est désormais perçu comme un engagement : préserver l’histoire, inventer un mode de vie, et transmettre aux générations futures.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/pexels-cottonbro-studio-4937197.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[De l'oubli à la renaissance : Les châteaux familiaux, nouveaux sanctuaires patrimoniaux]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29362/de-l-oubli-a-la-renaissance-les-chateaux-familiaux-nouveaux-sanctuaires-patrimoniaux</link></item><item><guid>29360</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 11:57:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[Souvent perçu comme une mécanique technique, le compte courant d’associé retrouve aujourd’hui une attractivité particulière. Dans un contexte de taux plus élevés et de financement bancaire sélectif, il constitue un levier discret mais puissant pour consolider la trésorerie d’une PME sans bouleverser la structure du capital. Encore faut-il en maîtriser les règles fiscales et patrimoniales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Souvent perçu comme une mécanique technique, le compte courant d’associé retrouve aujourd’hui une attractivité particulière. Dans un contexte de taux plus élevés et de financement bancaire sélectif, il constitue un levier discret mais puissant pour consolider la trésorerie d’une PME sans bouleverser la structure du capital. Encore faut-il en maîtriser les règles fiscales et patrimoniales.</strong><br><br><strong>Un outil souple au service des entreprises</strong><br>Le principe du compte courant d’associé est simple : un associé prête de l’argent à sa société, sans passer par une augmentation de capital. Contrairement à cette dernière, la manœuvre ne modifie pas la répartition du capital ni les droits de vote. Un associé minoritaire peut donc soutenir l’entreprise sans obtenir de pouvoir supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme est largement utilisé dans les SARL, SAS et SA, mais aussi dans certaines SCI. Il s’agit d’un financement interne, souple, souvent mis en place pour traverser un cap délicat, améliorer la trésorerie ou encore rassurer une banque lors d’une demande de prêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec la remontée des taux depuis 2022, l’attrait est renforcé : pour une clôture au 30 juin 2025, le taux plafond admis par l’administration fiscale est de 5,32 %. À ce niveau, les intérêts servis sont significatifs et fiscalement avantageux.<br><br><strong>Fiscalité avantageuse, mais vigilance nécessaire</strong><br>L’un des grands atouts du compte courant d’associé est sa double mécanique fiscale :<br>• Pour la société, les intérêts versés sont déductibles du bénéfice imposable, réduisant l’impôt sur les sociétés (IS).<br>• Pour l’associé, ces intérêts constituent des revenus de capitaux mobiliers, imposés à la flat tax de 30 %, sauf option pour le barème progressif.<br>&nbsp;&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce régime est plus favorable qu’un versement de dividendes, non déductibles pour la société, ou qu’une prime de bilan, souvent grevée de charges sociales. C’est également le cas dans les SCI imposées à l’impôt sur le revenu, où l’imposition forfaitaire de 12,8 % sur les intérêts peut être bien plus douce que le taux marginal du foyer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l’efficacité fiscale ne doit pas masquer les risques juridiques. Les fonds déposés sont, par défaut, remboursables à tout moment. Pour sécuriser la trésorerie, les dirigeants ont intérêt à signer une convention de blocage, fixant une durée minimale. C’est un signal fort pour les créanciers, notamment les banques, qui y voient un gage de stabilité financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, certaines situations demandent une attention particulière :<br>• Abandon de créance : si l’associé renonce à son compte courant, cela crée un produit exceptionnel imposable pour la société. Une clause de « retour à meilleure fortune » doit alors être prévue pour protéger l’associé.<br>• Succession : au décès d’un associé, le compte courant entre dans l’actif successoral et doit être réparti entre héritiers.<br>• Divorce : sous régime de communauté, l’apport en compte courant est présumé commun, même si un seul conjoint a fourni la majorité des fonds, ce qui peut créer des litiges.<br><br>« Le compte courant d’associé, souvent méconnu ou sous-exploité, mérite toute l’attention des dirigeants et associés de PME, TPE ou SCI », insiste Bertrand Sers, associé fiscaliste chez Walter France. « À condition d’en maîtriser les règles et les subtilités, il constitue un véritable levier de financement et d’optimisation fiscale, à intégrer pleinement dans la stratégie de gestion et de rémunération de l’entreprise. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Financer avec discrétion : le succès du compte d'associé auprès des dirigeants]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29360/financer-avec-discretion-le-succes-du-compte-d-associe-aupres-des-dirigeants</link></item><item><guid>29328</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:27:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu’une banque prononce la déchéance du terme d’un prêt, l’assurance emprunteur continue-t-elle de jouer en cas de sinistre postérieur ? Un cas récent rappelle qu’en l’absence de clause expresse dans le contrat, l’assureur doit maintenir sa garantie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu’une banque prononce la déchéance du terme d’un prêt, l’assurance emprunteur continue-t-elle de jouer en cas de sinistre postérieur ? Un cas récent rappelle qu’en l’absence de clause expresse dans le contrat, l’assureur doit maintenir sa garantie.</strong><br><br><strong>Un arrêt de travail refusé après la déchéance du prêt</strong><br>En juillet 2008, un couple contracte un prêt immobilier assorti d’une assurance emprunteur couvrant l’incapacité de travail. Mais en septembre 2017, la banque prononce la déchéance du terme du prêt : les époux doivent rembourser immédiatement la totalité du capital restant dû.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux ans plus tard, en mars 2019, l’époux est placé en arrêt maladie et demande à l’assureur de prendre en charge ses mensualités. L’assureur oppose un refus : selon lui, la déchéance du prêt a entraîné la résiliation automatique des contrats d’assurance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une position d’autant plus incompréhensible pour les assurés que les primes avaient continué d’être perçues au-delà de cette date. Face à leur contestation, l’assureur restitue les cotisations mais maintient son refus de garantie.<br><br><strong>Déchéance du terme et assurance : deux mécanismes distincts</strong><br>Juridiquement, la déchéance du terme signifie que le prêteur résilie le contrat de prêt et exige le remboursement immédiat des sommes dues. En principe, cette situation n’a pas d’incidence automatique sur les garanties d’assurance, qui restent valides jusqu’au terme du contrat ou jusqu’au remboursement intégral du capital au prêteur (Cass. 1re Civ., 18 janvier 2000, n° 97-17.847).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, rien n’empêche un assureur d’insérer dans la police une clause contraire, prévoyant que l’assurance s’éteint en même temps que la déchéance du terme (Cass. 1re Civ., 26 avril 2000, n° 97-19.846 ; Cass. 2e Civ., 4 novembre 2010, n° 09-16.972).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le dossier étudié, l’assureur invoquait une clause stipulant que la garantie cessait en cas de remboursement anticipé du prêt. Or, cette clause ne pouvait s’appliquer : les emprunteurs n’avaient pas soldé leur dette, celle-ci ayant été intégrée dans un plan de surendettement imposé par la Banque de France en novembre 2016. La créance du prêteur subsistait donc bel et bien.<br><br><strong>La décision du Médiateur : maintien des garanties</strong><br>Constatant l’absence de remboursement anticipé, le Médiateur a invité l’assureur à reprendre l’étude du dossier et à délivrer sa garantie. En effet, en l’absence de stipulation expresse prévoyant la cessation des garanties en cas de déchéance du terme, l’assureur ne peut mettre fin unilatéralement au contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La recommandation est claire : tant que le prêt n’est pas intégralement remboursé et que le contrat d’assurance ne prévoit pas explicitement l’extinction des garanties au moment de la déchéance, l’assurance emprunteur doit continuer à couvrir les risques.<br><br>Ce cas met en lumière une subtilité importante : la déchéance du terme n’équivaut pas automatiquement à une résiliation des garanties d’assurance. Pour les emprunteurs, c’est une protection supplémentaire ; pour les assureurs, une incitation à clarifier leurs clauses contractuelles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-andrea-piacquadio-3886091.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déchéance du terme : les garanties d'assurance emprunteur persistent]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29328/decheance-du-terme-les-garanties-d-assurance-emprunteur-persistent</link></item><item><guid>29325</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:19:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[En matière d’assurance emprunteur, un sinistre ne suffit pas à déclencher le délai de prescription. La jurisprudence est claire : le compte à rebours ne démarre qu’au refus de l’assureur ou à la demande de paiement de la banque. Un cas récent vient rappeler cette règle déterminante pour les emprunteurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En matière d’assurance emprunteur, un sinistre ne suffit pas à déclencher le délai de prescription. La jurisprudence est claire : le compte à rebours ne démarre qu’au refus de l’assureur ou à la demande de paiement de la banque. Un cas récent vient rappeler cette règle déterminante pour les emprunteurs.</strong><br><br><strong>Un litige né d’un arrêt de travail</strong><br>Souscrire un prêt immobilier s’accompagne le plus souvent d’une assurance emprunteur, destinée à couvrir tout ou partie des mensualités en cas de coup dur : décès, invalidité, incapacité de travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est dans ce cadre qu’un assuré, ayant contracté un emprunt en mai 2019, avait adhéré à une assurance de groupe couvrant l’incapacité temporaire totale de travail. En juillet 2019, il est placé en arrêt maladie prolongé. Trois ans plus tard, en février 2022, il sollicite l’activation de sa garantie pour que l’assureur prenne en charge ses échéances.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais en avril 2022, l’assureur lui oppose un refus catégorique : l’action de l’assuré serait prescrite, conformément à l’article L.114-1 du Code des assurances, qui fixe un délai de deux ans pour agir en justice à compter de « l’événement qui y donne naissance ». Pour l’assureur, cet événement n’était autre que le sinistre initial : l’arrêt de travail de juillet 2019. Un argumentaire que l’avocat de l’assuré a immédiatement contesté.<br><br><strong>Une jurisprudence constante : le sinistre ne suffit pas</strong><br>La clé du litige repose sur l’interprétation du point de départ de la prescription biennale. Si le Code des assurances parle d’un délai de deux ans « à compter de l’événement », la jurisprudence, elle, distingue selon la nature du contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cas des contrats collectifs d’assurance emprunteur, la Cour de cassation a jugé à plusieurs reprises que le délai ne commence pas à la date du sinistre, mais au jour du refus de garantie par l’assureur ou de la mise en demeure de paiement émise par l’établissement prêteur (Cass. 1re Civ., 27 mars 2001, n° 98-20.595 ; Cass. 2e Civ., 6 février 2014, n° 13-13870).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit, l’événement qui « fait naître » l’action de l’assuré n’est pas l’accident ou la maladie, mais bien la décision négative de l’assureur. Dans le cas examiné, ce refus n’intervient qu’en avril 2022. Le délai de prescription biennale ne peut donc courir qu’à compter de cette date.<br><br><strong>Les conséquences pratiques pour les emprunteurs</strong><br>Cette précision est loin d’être théorique. Pour les millions de Français couverts par un contrat d’assurance emprunteur, elle détermine la possibilité ou non d’obtenir une indemnisation. Dans ce dossier, si l’argument de l’assureur avait été retenu, l’action de l’assuré aurait été irrecevable, car engagée plus de deux ans après l’arrêt de travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or, le Médiateur de l’assurance rappelle que l’assuré reste fondé à demander la prise en charge, dès lors que le refus de garantie est intervenu en avril 2022, point de départ du délai. « Beaucoup d’assurés ignorent cette subtilité juridique et baissent les bras face à un refus qu’ils croient définitif », explique un avocat spécialisé en droit des assurances.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rappel vaut aussi pour les établissements bancaires : une demande de paiement adressée par la banque à l’emprunteur peut également constituer le déclencheur de la prescription, même sans refus explicite de l’assureur.<br><br><strong>Vers plus de clarté pour les assurés ?</strong><br>La règle paraît simple, mais elle reste source de confusion. Pour l’assuré, la frontière entre sinistre, déclaration, refus et action en justice n’est pas toujours lisible. Les assureurs, de leur côté, continuent parfois d’opposer la prescription à tort, dans l’espoir de décourager des recours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La transparence contractuelle devient donc essentielle. Plusieurs juristes appellent à ce que les notices d’information remises aux assurés précisent clairement le point de départ de la prescription, afin d’éviter des contentieux inutiles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l’assurance emprunteur a déjà connu d’importantes réformes – ouverture à la concurrence avec la loi Hamon, possibilité de résiliation à tout moment instaurée par la loi Lemoine –, ce rappel jurisprudentiel constitue une nouvelle pierre dans la défense des droits des emprunteurs.<br><br>Moralité : en assurance emprunteur, le temps joue contre l’assuré… mais il ne commence à courir qu’au moment du refus. Un détail juridique qui peut tout changer dans l’issue d’un litige, et qui mérite d’être mieux connu de tous les emprunteurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Contrat/Rupture_de_contrat/Contrat%20dechire.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance emprunteur : le point de départ de la prescription]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29325/assurance-emprunteur-le-point-de-depart-de-la-prescription</link></item><item><guid>29324</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:14:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[À l’issue de sa réunion de politique monétaire, la Banque centrale européenne (BCE) a choisi de ne rien modifier à sa stratégie. Portée par une croissance plus robuste que prévu et une inflation convergeant vers son objectif de 2 %, l’institution de Francfort affiche un certain confort, tout en rappelant qu’elle reste attentive aux nombreux risques qui planent sur l’économie de la zone euro.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’issue de sa réunion de politique monétaire, la Banque centrale européenne (BCE) a choisi de ne rien modifier à sa stratégie. Portée par une croissance plus robuste que prévu et une inflation convergeant vers son objectif de 2 %, l’institution de Francfort affiche un certain confort, tout en rappelant qu’elle reste attentive aux nombreux risques qui planent sur l’économie de la zone euro.</strong><br><br><strong>Une économie plus robuste, mais sous surveillance</strong><br>La décision de statu quo de la BCE n’a surpris personne. Après plusieurs mois de ralentissement redouté, la zone euro fait preuve d’une résilience inattendue. La croissance s’est révélée plus vigoureuse que les prévisions initiales, portée par une demande intérieure relativement solide et par un marché de l’emploi en excellente santé. Le chômage se maintient à des niveaux historiquement bas, confirmant le rôle stabilisateur de la politique monétaire mise en place depuis 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté inflation, le constat est tout aussi encourageant. Les projections convergent désormais vers la cible de 2 %, l’institution allant jusqu’à évoquer la fin du processus de désinflation. Un signal qui rassure les marchés et conforte la crédibilité de la BCE après des années marquées par des pics inflationnistes liés à la crise énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, Christine Lagarde et son Conseil des gouverneurs ne sombrent pas dans l’autosatisfaction. L’équilibre reste fragile : la dépréciation de l’euro, la dynamique salariale en hausse et les plans de relance budgétaire de certains États membres pourraient relancer des tensions sur les prix dans les prochains mois. « Les risques sur l’inflation sont plus équilibrés », a rappelé la BCE, une formule qui traduit la prudence et la volonté de ne pas désarmer trop vite.<br><br><strong>Des incertitudes commerciales et politiques persistantes</strong><br>Au-delà des chiffres macroéconomiques, plusieurs nuages continuent de planer sur l’horizon européen. Sur le front commercial, si les tensions liées aux droits de douane se sont stabilisées, les différends sur l’acier, l’aluminium ou la fiscalité numérique constituent encore des risques latents. Un regain de protectionnisme pourrait rapidement fragiliser l’équilibre actuel et peser sur la croissance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La sphère politique demeure également un facteur d’instabilité. Les récents événements en France rappellent que les tensions sociales et budgétaires peuvent se traduire par une remontée des taux souverains, équivalant de facto à un resserrement monétaire non désiré. Dans un tel scénario, la BCE pourrait se retrouver contrainte d’adapter sa stratégie, au risque de brouiller son message de stabilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces incertitudes, le sentiment dominant à Francfort est celui d’un devoir accompli. La BCE a su traverser sans encombre les turbulences des derniers trimestres, conservant une crédibilité intacte. Dans un monde où le libre-échange vacille, où la Fed voit son indépendance questionnée et où la géopolitique perturbe les équilibres économiques, la zone euro peut se targuer de disposer d’une banque centrale solide et respectée.<br><br>La BCE a choisi de maintenir le cap, consciente que sa mission est loin d’être achevée. Si la stabilité monétaire semble de retour, l’institution devra rester vigilante pour éviter que la reprise européenne ne soit compromise par les aléas commerciaux et politiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : BCE, conférence de presse du Conseil des gouverneurs, analyse de Raphaël Thuin (Tikehau Capital).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La BCE maintient sa surveillance économique vigilante]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29324/la-bce-maintient-sa-surveillance-economique-vigilante</link></item><item><guid>29323</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:12:33 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après des années dominées par les actions, le marché obligataire regagne en 2025 ses galons d’actif incontournable. Le resserrement des primes de risque, des rendements redevenus attractifs et des taux de défaut contenus incitent les investisseurs à réallouer massivement vers le crédit, en particulier en Europe.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après des années dominées par les actions, le marché obligataire regagne en 2025 ses galons d’actif incontournable. Le resserrement des primes de risque, des rendements redevenus attractifs et des taux de défaut contenus incitent les investisseurs à réallouer massivement vers le crédit, en particulier en Europe.</strong><br><br><strong>Des spreads en forte compression</strong><br>Les chiffres sont parlants : entre fin 2024 et septembre 2025, les primes de risque se sont nettement réduites sur l’ensemble des segments obligataires. En zone euro, l’Investment Grade (IG) est passé de 101 à 83 points de base, tandis que le High Yield (HY) s’est resserré de 328 à 294 pb. Même tendance aux États-Unis, avec des spreads IG de 82 à 79 pb et HY de 292 à 283 pb.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dettes subordonnées financières et les titres hybrides d’entreprise affichent également des contractions spectaculaires : -23 pb et -21 pb respectivement. Quant aux AT1 bancaires en euros, ils enregistrent une baisse de près de 60 pb. Cette dynamique témoigne de la confiance retrouvée des investisseurs et de la perception d’un risque de crédit mieux maîtrisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché primaire illustre cet engouement : les émissions obligataires trouvent preneurs rapidement, les investisseurs étant en quête de rendement dans un environnement de baisse graduelle des taux directeurs. Le crédit apparaît comme une alternative attractive face à des marchés actions chers et volatils.<br><br><strong>Rendement attractif, défauts contenus</strong><br>La remontée des taux des banques centrales entre 2022 et 2023 a permis de reconstituer des niveaux de rendement désormais jugés compétitifs. En 2025, les obligations IG offrent des coupons supérieurs à 3 %, tandis que certaines émissions HY dépassent 6 %, avec un profil de risque jugé acceptable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des fondamentaux, les entreprises européennes affichent une résilience notable. Le taux de défaut reste en ligne avec la moyenne de long terme, autour de 3 %, loin des pics observés lors des grandes crises financières. Les bilans d’entreprise, globalement assainis depuis la pandémie, bénéficient d’une structure de dette plus allongée et d’un refinancement facilité par les politiques monétaires accommodantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs institutionnels, le crédit redevient une source de portage crédible dans les allocations, notamment pour les fonds de pension et les assureurs, friands de rendement récurrent et de diversification. Les segments les plus recherchés restent les subordonnées financières et l’IG corporate, perçus comme offrant le meilleur compromis risque/rendement.<br><br>2025 marque le grand retour de l’obligataire dans les portefeuilles. Le resserrement des spreads et le maintien de taux de défaut contenus offrent une fenêtre d’investissement favorable. Mais ce regain d’intérêt dépendra de la capacité des entreprises à préserver leurs marges dans un environnement économique incertain et d’une trajectoire monétaire qui reste tributaire de l’inflation.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/20289170_6256878.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le crédit revient sur le devant de la scène obligataire]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29323/le-credit-revient-sur-le-devant-de-la-scene-obligataire</link></item><item><guid>29297</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Sep 2025 14:32:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le 2 septembre 2025, l’once d’or a battu un nouveau record à 3 501 dollars. Depuis janvier, le métal jaune a déjà progressé de plus de 30 %, et de 40 % sur un an. Symbole d’un monde en tension, l’or attire autant les banques centrales que les particuliers, mais sa flambée interroge sur sa soutenabilité et son rôle réel dans une stratégie patrimoniale]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 2 septembre 2025, l’once d’or a battu un nouveau record à 3 501 dollars. Depuis janvier, le métal jaune a déjà progressé de plus de 30 %, et de 40 % sur un an. Symbole d’un monde en tension, l’or attire autant les banques centrales que les particuliers, mais sa flambée interroge sur sa soutenabilité et son rôle réel dans une stratégie patrimoniale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un métal dopé par la défiance</strong><br>Depuis plusieurs mois, les marchés sont ballottés par un cocktail explosif : incertitudes monétaires, tensions géopolitiques et défiance vis-à-vis du dollar. La Réserve fédérale américaine (Fed) est attendue sur une baisse de ses taux directeurs en septembre. Cette perspective réduit mécaniquement l’attrait des placements en dollars et pousse les investisseurs vers des valeurs refuges, au premier rang desquelles figure l’or.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À ce facteur monétaire s’ajoute un élément politique inédit : les pressions de Donald Trump sur la Fed. Le président américain a publiquement manifesté son souhait de révoquer Lisa Cook, gouverneure de la banque centrale, une initiative qui ébranle l’indépendance d’une institution clé. Cette politisation alimente un climat de défiance qui profite directement au métal jaune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le même temps, les crises géopolitiques perdurent. La guerre en Ukraine, les tensions au Moyen-Orient et les surenchères commerciales autour des droits de douane nourrissent un sentiment d’instabilité globale. L’or, valeur refuge historique, bénéficie ainsi d’un regain d’intérêt massif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Banques centrales et particuliers au rendez-vous</strong><br>Les banques centrales, notamment celles des pays émergents, jouent un rôle majeur dans cette dynamique. Entre 2022 et 2024, elles ont acquis plus de 1 000 tonnes d’or, un volume record destiné à diversifier leurs réserves et à réduire leur exposition au dollar. Sur le premier semestre 2025, leurs achats ont déjà dépassé 400 tonnes, confirmant une tendance structurelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des particuliers, la demande est également soutenue. En Chine, la crise immobilière a détourné une partie de l’épargne des ménages vers l’or, sous forme de lingots, de pièces ou encore d’ETF. Cette ruée traduit une double motivation : la recherche de sécurité face aux turbulences économiques et la préparation de l’avenir, notamment la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, cette course à l’or n’est pas sans risque. Historiquement, les phases de correction ont pu durer plusieurs décennies. En dollars constants, il a fallu attendre 2010 pour que l’or retrouve le sommet atteint en 1980. Surtout, le métal précieux ne produit ni intérêts ni dividendes : son rendement repose uniquement sur l’évolution de son prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’or apparaît donc moins comme un placement générateur de revenus que comme un outil de diversification patrimoniale, destiné à amortir les chocs systémiques. Une assurance en quelque sorte, mais qui peut coûter cher si le marché corrige.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Philippe Crevel, Cercle de l’Épargne, septembre 2025</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Defiscalisation/pieces-monnaie-bouteilles-graphique-trading.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fièvre de l'or : mythe ou réalité ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29297/fievre-de-l-or-mythe-ou-realite</link></item><item><guid>29260</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Aug 2025 12:26:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1er juillet 2025, un nouveau formulaire papier d’arrêt maladie est devenu obligatoire. Conçu pour être « difficilement falsifiable et davantage sécurisé », il vise à lutter contre une fraude qui coûte des dizaines de millions d’euros chaque année à l’Assurance Maladie. Après une période de tolérance durant l’été, les anciens modèles sont désormais rejetés systématiquement depuis le 1er septembre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er juillet 2025, un nouveau formulaire papier d’arrêt maladie est devenu obligatoire. Conçu pour être « difficilement falsifiable et davantage sécurisé », il vise à lutter contre une fraude qui coûte des dizaines de millions d’euros chaque année à l’Assurance Maladie. Après une période de tolérance durant l’été, les anciens modèles sont désormais rejetés systématiquement depuis le 1er septembre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fraude coûteuse dans le viseur de la Sécu</strong><br>En 2024, les arrêts de travail frauduleux ont représenté un préjudice estimé à 30 millions d’euros pour l’Assurance Maladie. Dans un contexte budgétaire tendu, cette dérive n’est pas anodine. L’institution a donc choisi de renforcer ses dispositifs de contrôle en modifiant… le support lui-même.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le nouveau formulaire, distribué aux médecins et établissements de santé depuis le printemps, se distingue par une conception renforcée : papier infalsifiable, codes de sécurité, traçabilité accrue. Selon l’Assurance Maladie, l’objectif est double : rendre les faux documents quasi impossibles à produire et sécuriser la chaîne de transmission des arrêts entre les praticiens, les patients et les employeurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une période de transition avait été prévue pour laisser aux médecins le temps de commander et de s’équiper du nouveau modèle. Mais depuis le 1er septembre 2025, tout formulaire non conforme est refusé, et les arrêts établis sur d’anciens supports ne sont plus pris en charge.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des conséquences pratiques pour les assurés et les médecins</strong><br>Pour les patients, ce changement implique une vigilance accrue. Présenter un arrêt rédigé sur un ancien formulaire entraîne un refus automatique de l’Assurance Maladie : l’indemnisation journalière n’est alors pas versée, ce qui peut mettre en difficulté financière un salarié déjà en arrêt pour raison de santé. Les employeurs sont également impactés, car un arrêt non reconnu ne suspend pas officiellement le contrat de travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des professionnels de santé, l’Assurance Maladie a multiplié les messages de prévention cet été. Les médecins sont invités à vérifier leurs stocks et à ne délivrer que les nouveaux modèles. Dans les établissements hospitaliers, la transition a parfois été plus complexe, en raison des volumes d’impressions à renouveler. Mais la consigne est claire : aucune tolérance n’est accordée à partir de septembre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À plus long terme, ce dispositif s’inscrit dans une stratégie de dématérialisation progressive des arrêts de travail. Aujourd’hui, près de 90 % des arrêts sont déjà transmis par voie électronique via le téléservice « Arrêt de travail en ligne », accessible aux praticiens. Le maintien du support papier ne concerne qu’une minorité de situations : praticiens non équipés, problèmes techniques ou patients ne disposant pas d’un employeur classique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette réforme vise donc à réduire encore le champ des fraudes, en attendant une généralisation complète du numérique. Comme l’expliquait récemment un responsable de l’Assurance Maladie dans la presse spécialisée, « chaque arrêt papier falsifié, c’est une perte sèche pour la collectivité, mais aussi une injustice pour la majorité des assurés qui respectent les règles ».<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/cadre-feminin-blonde-posant-sourire-bras-croises-pendant-brainstorming-gestionnaires-portrait-interieur-etudiant-europeen-passant-du-temps-dans-hall-amis-asiatiques-africains.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fin des anciens formulaires d'arrêt de travail]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29260/fin-des-anciens-formulaires-d-arret-de-travail</link></item><item><guid>29256</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Aug 2025 12:04:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1ᵉʳ septembre 2025, la retraite progressive est de nouveau accessible à partir de 60 ans. Ce dispositif permet aux salariés de réduire leur temps de travail tout en percevant une fraction de leur pension. Une mesure qui facilite la transition entre vie active et retraite complète, mais dont la réussite dépendra de l’attitude des entreprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1ᵉʳ septembre 2025, la retraite progressive est de nouveau accessible à partir de 60 ans. Ce dispositif permet aux salariés de réduire leur temps de travail tout en percevant une fraction de leur pension. Une mesure qui facilite la transition entre vie active et retraite complète, mais dont la réussite dépendra de l’attitude des entreprises.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil assoupli pour prolonger l’activité</strong><br>La réforme des retraites de 2023 avait prévu de repousser progressivement l’âge d’accès à la retraite progressive à 62 ans pour les générations nées après 1968. Le gouvernement a finalement décidé de revenir à 60 ans, afin d’encourager l’emploi des seniors dans un contexte de vieillissement démographique et de tensions sur le marché du travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mécanisme est simple : un salarié peut passer à temps partiel, généralement entre 40 % et 80 % d’un temps plein, tout en percevant une partie de sa pension proportionnelle à la quotité de travail abandonnée. Par exemple, un salarié qui réduit son activité de moitié perçoit simultanément 50 % de sa pension, en plus de son salaire à temps partiel. Cette formule permet d’aménager la fin de carrière sans rupture brutale de revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des bénéfices mais aussi des limites</strong><br>La retraite progressive présente plusieurs avantages. Elle permet aux seniors de maintenir une activité professionnelle, donc de continuer à cotiser, tout en libérant du temps pour préparer leur retraite. Pour les employeurs, elle peut favoriser la transmission des compétences et faciliter l’intégration de plus jeunes collaborateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le dispositif reste conditionné à l’accord de l’employeur, ce qui limite son application dans les entreprises réticentes. Certains secteurs, notamment les PME ou les métiers à forte intensité de main-d’œuvre, risquent de le mettre en place avec parcimonie. L’impact financier est également à surveiller : le cumul salaire + pension offre un confort de revenus, mais suppose une gestion fine des droits à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu sociétal plus large</strong><br>La réouverture de la retraite progressive à 60 ans illustre la volonté des pouvoirs publics de trouver des solutions pragmatiques pour maintenir les seniors en emploi. La France affiche un taux d’activité des 60-64 ans inférieur à celui de nombreux pays européens : 38 % contre 60 % en Allemagne et 67 % en Suède.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En facilitant une transition en douceur, le dispositif pourrait contribuer à rehausser ce taux et à réduire la pression sur le système de retraite. Mais son succès dépendra largement de la volonté des entreprises d’adapter l’organisation du travail. À terme, son efficacité sera jugée sur sa capacité à prolonger la durée de vie professionnelle moyenne, tout en améliorant la qualité de vie des seniors en fin de carrière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298901721.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La retraite progressive à nouveau possible dès 60 ans : une bonne nouvelle pour les futurs retraités]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29256/la-retraite-progressive-a-nouveau-possible-des-60-ans-une-bonne-nouvelle-pour-les-futurs-retraites</link></item><item><guid>29207</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Aug 2025 18:39:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que la Banque centrale européenne poursuit l’assouplissement de sa politique monétaire, les comptes à terme voient leur rémunération s’éroder. Mais certains acteurs tirent leur épingle du jeu avec des taux fixes compétitifs sur des durées plus longues, offrant une alternative aux livrets réglementés sous tension.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que la Banque centrale européenne poursuit l’assouplissement de sa politique monétaire, les comptes à terme voient leur rémunération s’éroder. Mais certains acteurs tirent leur épingle du jeu avec des taux fixes compétitifs sur des durées plus longues, offrant une alternative aux livrets réglementés sous tension.</strong><br><br><strong>Un rendement en repli... mais encore compétitif</strong><br>Le recul des taux directeurs, confirmé début août par la BCE, commence à peser sur le rendement des comptes à terme (CAT), ces placements à capital garanti bloqués pendant une durée prédéfinie. Selon les données de la Banque de France, les nouveaux CAT de 2 ans ou moins affichaient un rendement moyen de 2,14 % en mai, contre 2,22 % en avril et 2,36 % en mars. La tendance baissière s’installe, reflétant l’ajustement des établissements aux anticipations de marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, certains CAT conservent des taux nets supérieurs à ceux des livrets réglementés, notamment le Livret A, tombé à 1,70 % au 1er août. C’est le cas de Distingo Bank, filiale financière du groupe Stellantis, qui propose un compte à terme sur 12 mois à 2,35 % brut, soit 1,645 % net après la flat tax de 30 %. « Nous maintenons des taux compétitifs, car l’effort d’immobilisation de l’épargne mérite une rémunération stable », explique l’établissement à MoneyVox. Même position sur son CAT Green 10 mois, rémunéré à 2,30 % brut.<br><br><strong>Des solutions longues durées au rendement renforcé</strong><br>Pour obtenir un rendement supérieur, il faut accepter une durée de blocage plus longue. La fintech suédoise Klarna offre un CAT à 36 mois à 2,74 % brut (1,92 % net), et un CAT à 48 mois à 2,80 % brut, soit 1,96 % net, soit 0,26 point au-dessus du Livret A. De son côté, la fintech française Swaive aligne un taux fixe de 2,70 % brut sur 60 mois, soit 1,89 % net, pour des montants compris entre 5 000 € et 10 millions d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’autres acteurs en ligne, comme Placement-Direct.fr ou Ramify, proposent des CAT à 2,60 % brut sur 2 à 5 ans, soit 1,82 % net. Ces offres s’adressent principalement aux épargnants ayant déjà saturé leurs livrets défiscalisés (Livret A, LDDS) et souhaitant sécuriser une épargne de précaution à taux garanti.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention néanmoins aux conditions de sortie anticipée. Chez Monabanq, aucun intérêt n’est versé si les fonds sont retirés au cours du premier trimestre. Chez Swaive, une pénalité de 25 % sur les intérêts acquis s’applique en cas de retrait avant l’échéance. Et dans la majorité des cas, le retrait total entraîne la clôture du CAT.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La rémunération moyenne des CAT reste nettement supérieure aux livrets bancaires classiques, selon la Banque de France (0,83 % en mai). Quant aux super-livrets en ligne affichant des taux promotionnels jusqu’à 4,50 %, ils ne durent souvent que trois mois, avant de chuter à des niveaux proches de zéro.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne : les comptes à terme tiennent bon malgré les taux bas]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29207/epargne-les-comptes-a-terme-tiennent-bon-malgre-les-taux-bas</link></item><item><guid>29134</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 16:08:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec une pression sociale et fiscale de 54,4 %, les salariés français restent en 2025 les plus ponctionnés d’Europe, selon l’Institut Molinari. Il leur faut attendre le 18 juillet pour disposer librement de leur rémunération, après avoir acquitté impôts et cotisations. Un fardeau qui pèse sur leur pouvoir d’achat, bien plus que dans la majorité des pays européens.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec une pression sociale et fiscale de 54,4 %, les salariés français restent en 2025 les plus ponctionnés d’Europe, selon l’Institut Molinari. Il leur faut attendre le 18 juillet pour disposer librement de leur rémunération, après avoir acquitté impôts et cotisations. Un fardeau qui pèse sur leur pouvoir d’achat, bien plus que dans la majorité des pays européens.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La France conserve son triste record</strong></p><p style="text-align:justify;">C’est devenu une tradition estivale. Chaque année, l’Institut économique Molinari, en partenariat avec EY, publie une étude sur la pression fiscale et sociale réelle subie par le salarié moyen en Europe. En 2025, la France conserve la première place du classement, avec une libération fiscale et sociale fixée au 18 juillet. Autrement dit, le salarié moyen français travaille plus de la moitié de l’année pour financer l’État et la sécurité sociale, avant de percevoir le fruit net de son travail.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La charge globale – comprenant cotisations patronales et salariales, impôt sur le revenu et TVA – atteint 54,4 %, en légère hausse (+0,4 point) par rapport à 2024. Ce taux dépasse celui observé en Belgique (54 %) et en Autriche (53,4 %), respectivement deuxième et troisième du classement. À titre de comparaison, la moyenne européenne se situe à 44 %, et dans 23 pays de l’UE, les salariés retrouvent leur liberté fiscale bien avant les Français.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l’Hexagone, un salarié moyen coûte 62 282 euros par an à son employeur, mais ne conserve que 28 400 euros nets après charges. La ventilation est sans appel : 56 % des prélèvements sont constitués des cotisations patronales, 30 % des cotisations salariales, 8 % de l’impôt sur le revenu, et 6 % de la TVA. Autrement dit, les cotisations sociales à elles seules (29 158 euros) dépassent le montant du salaire net (28 400 euros), ce qui place la France en tête de l’Union européenne sur ce critère.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce décalage structurel fait peser une pression importante sur le pouvoir d’achat des actifs. Dans un graphique Datawrapper cité par l’étude, il faut 119 euros de charges et d’impôts en France pour obtenir 100 euros de revenu disponible, contre 117 euros en Belgique, 114 euros en Autriche et seulement 107 en Allemagne. La moyenne européenne s’établit à 80 euros. En d’autres termes, le salarié français doit travailler plus pour obtenir moins.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un modèle coûteux mais pas plus performant</strong></p><p style="text-align:justify;">Les auteurs de l’étude pointent les failles du modèle français : un niveau de prélèvements record sans garantie d’une meilleure efficacité des services publics. Si la France consacre 31,3 % de son PIB aux prestations sociales – un sommet européen – elle n’arrive qu’en 9e position en dépenses sociales par habitant, derrière des pays comme la Suède, les Pays-Bas ou le Danemark, qui fiscalisent pourtant moins leurs salariés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le déséquilibre est particulièrement marqué sur les retraites, principal poste de dépenses sociales. En France, 12 100 euros de cotisations retraite sont prélevés par an sur le salarié moyen, essentiellement en répartition. Mais cette contribution élevée n’assure pas une meilleure pension : la France ne se classe qu’au 11e rang en taux de remplacement futur, malgré un taux de cotisation retraite de 28 % du salaire brut, bien supérieur à la moyenne européenne (21 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, les pays ayant développé la capitalisation collective – comme le Danemark ou les Pays-Bas – offrent un rendement supérieur pour un effort moindre. Les salariés danois, par exemple, perçoivent à la retraite en moyenne 77 % de leur salaire en cotisant seulement 13 % de leur rémunération.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce sous-développement de la capitalisation retraite en France génère un coût économique majeur : seulement 13 % du PIB était placé dans des produits d’épargne retraite fin 2024, contre 92 % dans l’ensemble de l’OCDE. Cela représente un manque à gagner de 80 à 160 milliards d’euros par an, selon que l’on compare à la moyenne de l’OCDE ou aux champions européens (Danemark, Suède, Pays-Bas). En équivalent individuel, l’Institut Molinari chiffre à 1 700 à 3 400 euros par personne la « taxe implicite » liée à ce retard d’épargne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’étude souligne que plus de fiscalité ne rime pas avec plus de bien-être. La France se classe seulement 21e sur 27 en termes de satisfaction dans la vie, selon les données Eurostat. Comme le résume Cécile Philippe, présidente de l’Institut : « Il n’y a pas de raison que service public rime avec cher et médiocre. »</p><p style="text-align:justify;">Sources : Institut économique Molinari, étude “La pression sociale et fiscale réelle sur le salarié moyen dans l’UE en 2025”, EY, Eurostat. L’étude complète et les données sont accessibles ici : institutmolinari.org</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Travailler pour soi et non pour l’État depuis le 18 juillet]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29134/travailler-pour-soi-et-non-pour-l-etat-depuis-le-18-juillet</link></item><item><guid>29133</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:59:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[Explosion des attaques, complexité des impacts, rareté des données fiables… Le risque cyber reste un casse-tête pour les assureurs. Face à l’ampleur des sinistres potentiels, le secteur cherche à affiner ses modèles, encore largement immatures.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Explosion des attaques, complexité des impacts, rareté des données fiables… Le risque cyber reste un casse-tête pour les assureurs. Face à l’ampleur des sinistres potentiels, le secteur cherche à affiner ses modèles, encore largement immatures.</strong><br><br><strong>Un risque systémique et évolutif</strong><br>Le risque cyber n’est plus un épiphénomène : il est devenu systémique. Les attaques par rançongiciel, le vol de données ou les pannes informatiques causées par malveillance affectent des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs. En 2023, le coût moyen d’une cyberattaque dépassait les 4,5 millions de dollars dans le monde (source : IBM), et certains sinistres majeurs dépassent désormais les capacités individuelles de souscription.<br>Problème : la modélisation actuarielle du risque cyber reste lacunaire. À la différence des catastrophes naturelles ou de l’automobile, les données historiques sont rares, les scénarios peu reproductibles, et la nature des attaques en constante évolution. Comment modéliser un risque qui change tous les six mois, souvent masqué par la confidentialité des victimes ?<br><br><strong>Une collecte de données encore trop fragmentaire</strong><br>Le principal défi est l’accès aux données fiables et exploitables. Beaucoup d’entreprises victimes d’attaques ne les déclarent pas (ou très partiellement), ce qui empêche la constitution de bases statistiques robustes. Les assureurs doivent donc travailler avec des jeux de données incomplets, hétérogènes, voire biaisés.<br>Certaines initiatives émergent, comme l’Observatoire du risque cyber porté par la Fédération France Assureurs ou les travaux conjoints d’acteurs spécialisés (Cybermalveillance.gouv.fr, Anssi, Cnil, startups de cybersécurité…). Mais le partage d’information reste timide, notamment en raison de la crainte de réputation ou du secret industriel.<br><br><strong>De nouveaux outils pour des scénarios dynamiques</strong><br>Pour mieux modéliser le risque, les assureurs explorent des approches nouvelles, mêlant data science, cartographie des interconnexions entre entreprises, et scénarios systémiques. Objectif : construire des modèles de type « what if » capables d’anticiper les effets dominos (ex. : attaque sur un fournisseur SaaS touchant des milliers de clients).<br>L’enjeu est d’alimenter ces modèles avec des indicateurs de vulnérabilité, comme les pratiques de cybersécurité internes, la fréquence des mises à jour logicielles, ou l’exposition aux tiers. Des entreprises comme Moody’s, Kovrr ou Munich Re développent des risk scores ou des simulateurs basés sur l’IA et les analyses comportementales.<br>Mais la standardisation manque encore. Faute de taxonomie commune, les assureurs peinent à comparer les expositions ou à agréger les données utiles. Et côté assurés, les questionnaires restent souvent trop déclaratifs pour refléter la réalité du risque.<br><br><strong>Vers une mutualisation du savoir cyber ?</strong><br>Face à cette impasse, plusieurs experts plaident pour une approche mutualisée du risque cyber, à l’image des pools nationaux sur le risque terroriste ou nucléaire. En France, l’idée d’un « cyber pool » a été évoquée par France Assureurs, mais reste encore au stade de réflexion.<br>En attendant, les réassureurs jouent un rôle clé dans le soutien des capacités, mais réclament eux aussi davantage de transparence sur les données et les scénarios de stress. À défaut de mieux modéliser le risque, certains acteurs préfèrent limiter fortement leur exposition, voire se retirer du marché.<br><br>Le risque cyber est aujourd’hui le maillon faible de la chaîne assurantielle : trop volatile, trop opaque, trop asymétrique. Si le secteur veut rester pertinent face à ce péril majeur, il devra inventer de nouvelles méthodes de modélisation, plus collectives, plus transparentes, et plus dynamiques. Faute de quoi, le risque cyber restera inassurable… et non indemnisé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/charlesdeluvio-Lks7vei-eAg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Risque cyber : des modèles encore à l’état de brouillon]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29133/risque-cyber-des-modeles-encore-a-l-etat-de-brouillon</link></item><item><guid>29132</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:56:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que les accidents domestiques font chaque année plus de 20 000 morts en France, la Garantie Accidents de la Vie (GAV) reste l’un des contrats les plus utiles... et les moins souscrits. Mal comprise du grand public, peu visible dans les offres d’assurance, elle souffre d’un déficit d’information et d’une lisibilité encore perfectible.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les accidents domestiques font chaque année plus de 20 000 morts en France, la Garantie Accidents de la Vie (GAV) reste l’un des contrats les plus utiles... et les moins souscrits. Mal comprise du grand public, peu visible dans les offres d’assurance, elle souffre d’un déficit d’information et d’une lisibilité encore perfectible.</strong><br><br><strong>Un contrat conçu pour l’imprévisible</strong><br>Chute dans un escalier, brûlure en cuisinant, accident de ski ou encore complication médicale grave : les sinistres couverts par la GAV sont nombreux et touchent la sphère privée, là où l’assurance responsabilité civile ou les contrats classiques ne jouent pas. Cette couverture indemnise les victimes même en l'absence de tiers responsable, à condition que les conséquences soient graves (invalidité, préjudice esthétique, décès, etc.).<br>Créée en 2000, la GAV vise à compléter les trous de la Sécurité sociale, des complémentaires santé ou des assurances classiques. Elle offre une indemnisation forfaitaire ou personnalisée, en fonction du taux de déficit fonctionnel permanent (DFP) constaté après expertise médicale. Certains contrats prévoient également des services d’assistance (aide à domicile, soutien psychologique, etc.).<br><br><strong>Des garanties souvent opaques</strong><br>Malgré son intérêt, la GAV reste mal comprise : selon les professionnels du secteur, de nombreux assurés pensent être couverts par leur multirisque habitation ou leur carte bancaire… alors que ce n’est pas le cas. L’article de l’Argus de l’assurance met en lumière la faible lisibilité des contrats : formules multiples, plafonds d’indemnisation très variables (de 1 à 2 millions d’euros), franchises, seuils de déclenchement (souvent un DFP de 30 %), exclusions parfois floues.<br>Résultat : même lorsqu’elle est souscrite, la GAV n’est pas toujours efficace, car le contrat est mal adapté aux besoins réels du souscripteur. Certains contrats familiaux couvrent mal les enfants, d'autres oublient des situations fréquentes comme les accidents médicaux ou les agressions.<br><br><strong>Un enjeu de pédagogie pour les assureurs</strong><br>À l’heure où le besoin de protection est croissant, notamment chez les jeunes actifs et les seniors, les assureurs reconnaissent la nécessité de mieux informer le public. Le secteur travaille à rendre les contrats plus lisibles, à développer des simulateurs d’indemnisation, et à clarifier les conditions d’activation.<br>Des voix s’élèvent également pour repositionner la GAV comme une brique essentielle de la protection sociale complémentaire, à mi-chemin entre la santé, la prévoyance et l’accident. Le développement de packages modulables pourrait aider à mieux cibler les publics concernés (jeunes parents, personnes âgées, sportifs réguliers…).<br><br><strong>Une couverture encore trop peu diffusée</strong><br>Selon les données de la Fédération France Assureurs, moins de 20 % des foyers français sont aujourd’hui couverts par une GAV. Ce faible taux de pénétration contraste avec la fréquence élevée des accidents de la vie courante (plus de 11 millions de blessés par an selon Santé Publique France). Face à des indemnisations souvent faibles ou inexistantes en l’absence de tiers identifié, la GAV peut pourtant représenter une vraie sécurité financière.<br>Pour les assureurs, l’enjeu est clair : faire évoluer le positionnement de cette garantie, aujourd’hui reléguée dans les offres secondaires, alors qu’elle répond à un besoin croissant de protection contre les aléas du quotidien.<br><br>Souvent oubliée, parfois floue, la Garantie Accidents de la Vie mériterait d’être mieux promue, mieux expliquée et mieux adaptée. Car dans un monde où les risques sont de moins en moins prévisibles, cette couverture pourrait bien devenir une pièce maîtresse de la protection individuelle. Encore faut-il que les Français la comprennent, la comparent, et y souscrivent en connaissance de cause.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-artem-podrez-5716008.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Garantie Accidents de la Vie : la protection indispensable à découvrir]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29132/garantie-accidents-de-la-vie-la-protection-indispensable-a-decouvrir</link></item><item><guid>29131</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:51:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[À partir de 2026, les retraités français ne bénéficieront plus de l’abattement automatique de 10 % sur leurs pensions au titre des frais professionnels. Un nouveau dispositif forfaitaire de 2 000 euros viendra s’y substituer, pour un gain fiscal concentré sur les petites retraites et une ponction accrue sur les plus aisés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À partir de 2026, les retraités français ne bénéficieront plus de l’abattement automatique de 10 % sur leurs pensions au titre des frais professionnels. Un nouveau dispositif forfaitaire de 2 000 euros viendra s’y substituer, pour un gain fiscal concentré sur les petites retraites et une ponction accrue sur les plus aisés.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme budgétaire et sociale</strong></p><p style="text-align:justify;">C’est un changement de paradigme pour les 14,9 millions de ménages retraités. Jusqu’à présent, ces derniers bénéficiaient d’un abattement de 10 % sur leurs pensions au moment de déclarer leurs revenus, dans la limite de 4 123 euros par an. Ce mécanisme, hérité d’une époque où les retraités étaient en minorité, était censé simuler des frais professionnels… que les pensionnés n’ont plus. Jugée obsolète par Bercy, la niche fiscale coûte aujourd’hui près de 5 milliards d’euros par an à l’État.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dès 2026, ce régime sera abrogé au profit d’un abattement forfaitaire unique de 2 000 euros par an, quelle que soit la pension déclarée. L’annonce a été confirmée mardi 16 juillet sur France 2 par le ministre de l’Économie, Éric Lombard : « On va transformer la déduction de 10 % des revenus en une déduction de 2 000 euros pour tout le monde ». Cette mesure figure dans le plan de « désenchevêtrement fiscal » détaillé par le Premier ministre François Bayrou lors de sa conférence de presse, dans le cadre de la préparation du budget 2026. « Les avantages pour frais professionnels ne sont pas justifiés pour l’ensemble des foyers », a-t-il déclaré, en évoquant sa volonté de supprimer les « niches fiscales inutiles ou inefficaces ».</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement revendique une approche de justice sociale. L’objectif est triple : alléger la pression fiscale sur les retraités modestes, maintenir le pouvoir d’achat des pensions moyennes, et faire contribuer davantage les retraités les plus aisés. « Nous ferons la différence entre les foyers qui ont besoin d’aide ou dont les revenus méritent qu’on s’y attache, et ceux qui sont au-dessus en termes de capacité », a précisé le chef du gouvernement. Le nouveau dispositif s’inscrit dans une stratégie de redéfinition des allègements fiscaux, avec des critères plus ciblés que le simple pourcentage appliqué à l’ensemble des pensions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un impact différencié selon les niveaux de pension</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, les retraités les plus modestes, situés au bas de l’échelle de l’impôt sur le revenu, verront leur fiscalité baisser. Pour ceux qui percevaient moins de 20 000 euros de pensions par an, le nouvel abattement forfaitaire de 2 000 euros sera plus favorable que l’ancien système proportionnel. En revanche, au-delà de ce seuil, l’effet devient progressivement neutre, puis défavorable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« En compensation, la fiscalité des retraités qui gagnent plus de 20 000 euros par an sera légèrement augmentée », a admis Éric Lombard. Pour un retraité percevant par exemple 35 000 euros de pension annuelle, l’ancien abattement de 10 % représentait 3 500 euros. Le nouveau forfait plafonné à 2 000 euros entraînera une augmentation de la base imposable de 1 500 euros. Cette évolution pourrait être d’autant plus sensible que le gouvernement envisage un gel des pensions en 2026, c’est-à-dire une absence de revalorisation liée à l’inflation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le caractère uniforme du nouveau forfait permet aussi de simplifier la gestion administrative pour l’administration fiscale. Mais au-delà de la rationalisation technique, l’enjeu est aussi politique et budgétaire. En plafonnant de manière linéaire l’avantage fiscal, le gouvernement récupère une marge de manœuvre budgétaire estimée à plusieurs centaines de millions d’euros, tout en affichant un effort de redistribution.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le débat sur les niches fiscales applicables aux retraités n’est pas nouveau. Déjà en 2023, la Cour des comptes pointait leur coût croissant, dans un contexte de transition démographique et de pression sur les finances publiques. Cette réforme, en rompant avec une logique uniforme au profit d’un ciblage redistributif, pourrait faire figure de précédent dans le traitement fiscal différencié des contribuables en fonction de leurs revenus.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2026 : Une transformation financière et sociale pour les pensions]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29131/2026-une-transformation-financiere-et-sociale-pour-les-pensions</link></item><item><guid>29130</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:46:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un cas récent rappelle que le déblocage anticipé d’un plan d’épargne retraite collectif (PERCOL) est possible après une liquidation judiciaire, même si le plan n’émane pas de la société liquidée. Une interprétation plus souple de la loi Pacte, désormais admise par les teneurs de compte.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un cas récent rappelle que le déblocage anticipé d’un plan d’épargne retraite collectif (PERCOL) est possible après une liquidation judiciaire, même si le plan n’émane pas de la société liquidée. Une interprétation plus souple de la loi Pacte, désormais admise par les teneurs de compte.</strong><br><br><strong>Un refus injustifié… puis corrigé</strong><br>Mme F., ex-salariée du Groupe X, avait quitté l’entreprise pour créer sa propre société, la SAS Y. Après la liquidation judiciaire de cette dernière en novembre 2024, elle sollicite le déblocage anticipé de son épargne salariale, détenue dans un PERCOL ouvert chez le teneur de compte A à l’époque de son emploi chez X. Motif invoqué : « cessation d’activité non salariée à la suite d’une liquidation judiciaire », prévu par l’article L.224-4 du Code monétaire et financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Refus immédiat de l’établissement A : les sommes épargnées dans le PERCOL du Groupe X ne seraient pas concernées, la liquidation touchant une société distincte (la SAS Y). Pour le teneur de compte, un lien direct entre la société émettrice du plan et la société liquidée est nécessaire.<br>Mais cette position ne repose sur aucun fondement réglementaire explicite. La loi Pacte, qui a introduit ce motif de déblocage anticipé, ne subordonne en rien l’ouverture du plan à l’entité liquidée. Ce flou juridique a été levé après une médiation : d’autres teneurs de compte — initialement alignés sur la position de A — ont admis leur erreur, reconnu l’interprétation trop restrictive… et procédé au remboursement.<br>À la suite d’un échange avec leur service juridique, l’établissement A a fini par se ranger à cette lecture plus conforme à l’esprit du texte. Résultat : Mme F. a pu débloquer ses avoirs (3 800 €) et l’opérateur s’est engagé à adapter sa politique à l’avenir.<br><br><strong>Une avancée concrète pour les anciens salariés devenus entrepreneurs</strong><br>Ce dossier met en lumière un cas d’usage peu connu mais important : celui d’un salarié devenu entrepreneur, qui échoue et subit une liquidation judiciaire. Le PERCOL souscrit pendant la vie salariale devient alors une ressource précieuse, souvent le seul capital mobilisable sans attendre la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or, les textes ne précisent pas que le PERCOL concerné doive émaner de la société liquidée. L’objectif du législateur était clair : aider les indépendants confrontés à une cessation contrainte d’activité à faire face financièrement. Imposer un lien juridique entre l’entreprise liquidée et l’origine du plan reviendrait à restreindre ce droit… et à priver de soutien de nombreux ex-salariés ayant tenté l’entrepreneuriat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette jurisprudence informelle pourrait faire école. Trois teneurs de compte ont accepté cette interprétation à la suite de médiations, preuve qu’un consensus émerge. À l’avenir, il revient aux établissements de clarifier leurs conditions d’éligibilité et de former leurs conseillers à ces cas particuliers, qui risquent de se multiplier dans un contexte économique instable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PERCOL n’est pas seulement un outil d’épargne retraite : il peut devenir un filet de sécurité utile lors d’un accident de parcours entrepreneurial. À condition de ne pas ajouter d’obstacles juridiques là où la loi n’en prévoit pas.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Avocats-justice/tingey-injury-law-firm-veNb0DDegzE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La brèche juridique qui offre une seconde chance aux ex-entrepreneurs]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29130/la-breche-juridique-qui-offre-une-seconde-chance-aux-ex-entrepreneurs</link></item><item><guid>29128</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:40:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les hausses de droits de douane décidées par Washington n’ont pas encore enflammé l’inflation. Mais ce calme apparent pourrait n’être qu’un délai technique. Pour Pictet Wealth Management, la facture tarifaire s’annonce plus salée à l’automne, sans remettre en cause la stratégie monétaire de la Fed.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les hausses de droits de douane décidées par Washington n’ont pas encore enflammé l’inflation. Mais ce calme apparent pourrait n’être qu’un délai technique. Pour Pictet Wealth Management, la facture tarifaire s’annonce plus salée à l’automne, sans remettre en cause la stratégie monétaire de la Fed.</strong><br><br><strong>Une flambée des prix… en différé</strong><br>Depuis plusieurs mois, l’administration américaine a accentué sa politique protectionniste, notamment à l’égard des importations chinoises. Les hausses de droits de douane s’enchaînent, mais ne se traduisent pas encore par une envolée visible de l’inflation. L’indice des prix à la consommation (CPI) est resté mesuré en juin 2025, malgré une légère remontée de l’inflation cœur des biens à +2,4 % en rythme annualisé. Un paradoxe ? Pas tout à fait.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une note publiée le 15 juillet par Pictet Wealth Management, cette inertie est en réalité un effet retardé. Plusieurs mécanismes amortissent temporairement le choc tarifaire. D’abord, les entreprises ont constitué d’importants stocks à la fin de 2024, anticipant les hausses de droits. Ces stocks – évalués à 1,5 mois de consommation – agissent comme un matelas de protection. Ensuite, une partie des surcoûts a été absorbée par les marges, que ce soit chez les producteurs asiatiques ou les distributeurs américains.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, d’autres segments – notamment l’immobilier et certains services – connaissent une désinflation qui compense statistiquement la pression haussière sur les biens importés. Résultat : les prix globaux restent contenus, mais le nuage s’épaissit à l’horizon.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’instar du "tariff inflation delayed", ce phénomène a déjà été observé lors des précédentes salves protectionnistes. Les économistes de Cavallo, Llamas et Vazquez ont développé un indicateur montrant la divergence croissante entre les prix des biens touchés par les tarifs douaniers et ceux restés libres de droit. Leur outil permet d’anticiper une transmission progressive de l’effet douanier dans les prix à la consommation dès que les stocks tampon auront été écoulés.<br><br><strong>Une inflation contenue… mais surveillée</strong><br>Selon Pictet, le pic d’impact devrait se matérialiser à la rentrée. Déjà, les enquêtes régionales de la New York Fed, de la Richmond Fed ou encore de l’ISM indiquent qu’entre 60 % et 80 % des industriels envisagent d’augmenter leurs tarifs dans les mois à venir. Les secteurs les plus exposés sont connus : mobilier, électroménager, jouets, produits électroniques… autrement dit les importations asiatiques grand public.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais ce rebond tarifaire ne devrait pas faire dérailler la politique monétaire américaine. Dans son scénario central, Pictet table toujours sur une reprise du cycle de baisse des taux par la Fed à partir d’octobre 2025. L’hypothèse : une croissance molle mais non récessive, et un marché du travail suffisamment résilient pour permettre un atterrissage en douceur. Les baisses de taux s’échelonneraient ensuite jusqu’à mi-2026, pour atteindre une fourchette cible de 3,0 à 3,25 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce scénario s’appuie aussi sur l’analyse de la composante importée de l’inflation. Si la pression tarifaire se diffuse, elle devrait rester contenue dans des proportions acceptables pour la Fed, qui privilégie une approche dynamique de la stabilité des prix. La banque centrale pourrait tolérer une légère réaccélération transitoire de l’inflation tant que le cœur de son mandat – l’emploi et la stabilité financière – reste préservé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce diagnostic modéré tranche avec les inquiétudes plus vives de certains acteurs de marché, qui redoutent un regain d’inflation durable. Mais Pictet rappelle que les précédents épisodes tarifaires ont souvent été absorbés sans spirale haussière, à condition que la demande reste maîtrisée. En ce sens, la hausse des droits ne devrait pas remettre en cause la trajectoire baissière des taux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_497518885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tarifs douaniers : l'inflation insidieuse enfin démasquée]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29128/tarifs-douaniers-l-inflation-insidieuse-enfin-demasquee</link></item><item><guid>29127</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:38:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malgré la solidité de leurs actifs, les holdings et foncières cotées continuent d’afficher de fortes décotes en Bourse. Une anomalie persistante, révélée par Finexsi, qui interroge sur l’efficacité des marchés… et nourrit les stratégies patrimoniales et fiscales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malgré la solidité de leurs actifs, les holdings et foncières cotées continuent d’afficher de fortes décotes en Bourse. Une anomalie persistante, révélée par Finexsi, qui interroge sur l’efficacité des marchés… et nourrit les stratégies patrimoniales et fiscales.</strong><br><br><strong>Des décotes structurelles toujours ancrées</strong><br>Sous-valorisées, ignorées ou boudées : les sociétés holdings et foncières cotées en Bourse font l’objet d’un paradoxe persistant. Alors même qu’elles détiennent des actifs tangibles et bien identifiables — portefeuilles d’entreprises, patrimoines immobiliers — leur valorisation sur les marchés reste très en deçà de leur valeur d’actif net réévalué (ANR). Le phénomène est bien documenté et vient d’être quantifié par le cabinet Finexsi : à fin 2024, la décote moyenne des holdings européennes s’établit à 37 %, celle des foncières françaises à 32 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les holdings, ce niveau marque un sommet quinquennal, bien au-dessus de la moyenne de 29 %. Après un léger répit post-Covid, les décotes se sont creusées depuis fin 2021, sous l’effet du resserrement monétaire et du retour de l’inflation. La défiance des investisseurs vis-à-vis des structures complexes et faiblement liquides persiste, d’autant plus que certaines holdings ne présentent pas de stratégie de création de valeur identifiable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les foncières, elles, ont connu une légère détente de leur décote en 2024, passant de 40 % à 32 %. Ce reflux s’explique par le début d’un cycle baissier des taux en Europe, qui a redonné un peu d’oxygène au secteur. Mais les niveaux restent historiquement élevés : en moyenne, la décote quinquennale s’établit à 36 %, et certaines foncières commerciales comme Unibail-Rodamco-Westfield ou Covivio subissent des écarts dépassant 60 %, notamment sur des actifs vacants ou peu liquides.<br><br><strong>Une décote boursière… et fiscale</strong><br>Ce "rabais de holding" ou "rabais immobilier" n’est pas qu’une curiosité financière : il a des implications concrètes pour la gestion de patrimoine. Il est officiellement reconnu par l’administration fiscale dans le cadre des donations ou des successions, comme l’un des abattements à appliquer pour tenir compte de la moindre liquidité, du poids des dettes, ou de l’absence de pouvoir de décision pour le détenteur. En clair, un porteur de parts de holding peut faire valoir une décote pour réduire la base imposable de la transmission.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’étude de Finexsi souligne cependant que cette décote ne peut être appliquée de façon uniforme. Plusieurs paramètres entrent en ligne de compte : la nature des actifs (côtés ou non cotés, liquides ou non), le degré de contrôle du porteur, le niveau de dettes, les frais de gestion, ou encore la stratégie de réinvestissement. À ce titre, deux holdings à la structure similaire peuvent justifier des abattements très différents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, ces décotes sont souvent utilisées comme repère pour évaluer les sociétés non cotées : dans une opération de transmission ou de réorganisation patrimoniale, l’ANR corrigé d’une décote comparable à celle des sociétés cotées peut faire office de base de négociation ou d’estimation fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un environnement d’incertitude économique prolongée, ces données revêtent une importance particulière pour les investisseurs privés, les conseillers en gestion de patrimoine, mais aussi pour les family offices et les experts judiciaires. La valorisation d’une société ne dépend pas seulement de ses comptes… mais aussi du regard que le marché porte — ou ne porte pas — sur elle.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Malgré les marchés, les décotes des holdings et foncières résistent]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29127/malgre-les-marches-les-decotes-des-holdings-et-foncieres-resistent</link></item><item><guid>29101</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:40:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les entreprises européennes sont-elles vraiment à la traîne face aux américaines ? Derrière l’apparente faiblesse des bénéfices agrégés du Vieux Continent, les chiffres racontent une histoire bien plus nuancée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les entreprises européennes sont-elles vraiment à la traîne face aux américaines ? Derrière l’apparente faiblesse des bénéfices agrégés du Vieux Continent, les chiffres racontent une histoire bien plus nuancée.</strong><br><br><strong>Une question de méthode plus que de performance</strong><br>On lit souvent que les profits des groupes européens déçoivent, comparés à ceux du S&amp;P 500. En 2025, les bénéfices agrégés du Stoxx 600 sont attendus en baisse de 1,7 %, tandis que ceux des grandes entreprises américaines grimperaient de 7,3 %. Un écart qui semble accablant… sauf quand on change d’angle.<br>Car tout dépend de la manière dont on mesure la croissance des BPA (bénéfices par action). Moyenne pondérée selon la capitalisation boursière ? Moyenne simple ? Médiane ? La méthode choisie change tout, surtout quand quelques géants pèsent lourd dans l’indice.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, si l’on considère des indices équipondérés, la croissance des bénéfices tourne autour de +4 % dans les deux zones. Et si l’on analyse les médianes, l’Europe surclasse même les États-Unis. La différence ne vient donc pas de la performance moyenne, mais de la concentration des profits. Les 10 premières capitalisations américaines tirent mécaniquement vers le haut l’ensemble du S&amp;P 500.<br>« L’entreprise européenne médiane n’a pas de problème de profitabilité. Ce sont surtout les mégacaps américaines qui biaisent la comparaison », note François-Xavier Chauchat, économiste et membre du comité d’investissement chez Dorval AM.<br><br><strong>Change, révisions, exposition : les vrais coupables</strong><br>Faut-il pour autant minimiser les difficultés ? Pas totalement. Les révisions des analystes divergent fortement : aux États-Unis, elles restent globalement haussières, portées par la résilience économique ; en Europe, elles virent nettement au rouge. Un signe de fragilité conjoncturelle ? Peut-être, mais ce n’est pas toute l’histoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux de change joue aussi un rôle important. La baisse du dollar face à l’euro impacte mécaniquement les groupes exportateurs européens, dont une large part du chiffre d’affaires est libellée en devise américaine. Selon Morgan Stanley, 47 % des grandes entreprises européennes bénéficient de l’euro fort, tandis que 39 % en souffrent — un rapport qui s’inverse si l’on pondère par la taille : les plus grandes valeurs (luxe, santé, énergie) sont les plus pénalisées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre facteur : l’exposition internationale. Les entreprises européennes sont en moyenne plus tournées vers l’export que leurs homologues américaines ou asiatiques. Ce qui les rend plus sensibles aux mouvements de devises, mais aussi aux cycles mondiaux et aux chocs de demande.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour protéger leurs portefeuilles, les gérants optent de plus en plus pour une surpondération des valeurs domestiques, notamment dans la finance ou les infrastructures, qui profitent des baisses de taux de la BCE et des plans de relance allemands.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est trop simpliste de dire que l’Europe est à la traîne. C’est une illusion statistique, entretenue par les poids lourds du S&amp;P 500 et les effets de change. L’investisseur avisé doit regarder au-delà des moyennes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse européenne : le mythe persistant des profits]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29101/bourse-europeenne-le-mythe-persistant-des-profits</link></item><item><guid>29100</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:37:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une part croissante des cotisations sociales versées par les salariés ne donne droit à aucune prestation en retour. Cette dissymétrie, longtemps ignorée, met en péril le consentement au système, selon l’Institut de la Protection Sociale (IPS).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une part croissante des cotisations sociales versées par les salariés ne donne droit à aucune prestation en retour. Cette dissymétrie, longtemps ignorée, met en péril le consentement au système, selon l’Institut de la Protection Sociale (IPS).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand la cotisation devient taxe</strong><br>Le principe fondateur de la Sécurité sociale repose sur une équation simple : cotiser donne droit à une protection – en santé, en retraite, en cas d’invalidité ou de chômage. Mais selon une étude inédite de l’IPS, cette promesse est de moins en moins tenue : près d’un tiers des cotisations salariales ne génèrent aujourd’hui aucun droit individuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les hauts revenus, la situation est encore plus flagrante : au-delà de 47 100 € de salaire brut annuel, cette proportion grimpe à 53 %, voire 100 % pour les tranches supérieures. En clair, une partie importante des cotisations devient une taxe sociale implicite, sans contrepartie assurantielle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bruno Chrétien, président de l’IPS, alerte : « Cette évolution n’a jamais été assumée politiquement. Elle brouille la frontière entre assurance sociale et fiscalité, au risque de saper le consentement à l’effort contributif. »<br>La perte de lisibilité s’accompagne d’un sentiment d’injustice : les salariés du privé, surtout les cadres et dirigeants, apparaissent comme les financeurs majeurs d’un système dont ils ne retirent plus qu’une partie des bénéfices. Ce déséquilibre nourrit à la fois l’exaspération… et le contournement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme systémique s’impose</strong><br>Face à ce diagnostic, l’IPS appelle à une refonte du financement de la protection sociale, sur plusieurs axes :<br>• Clarifier la finalité des cotisations : distinguer les droits individualisables (retraite, prévoyance, arrêt de travail) des droits universels (famille, santé), qui devraient être financés via des prélèvements fiscaux explicites.<br>• Alléger le poids sur les salaires : pour réconcilier travail et compétitivité, il faut réduire la pression des charges sociales sur les employeurs et les actifs.<br>• Explorer de nouvelles assiettes de financement : parmi les pistes avancées, l’IPS évoque une TVA sociale étendue, une utilisation partielle des cotisations chômage (Unédic), ou encore une taxation des flux économiques (paiements, transactions, etc.).<br>La complexité actuelle – jusqu’à 14 leviers différents sur une fiche de paie, selon le type d’entreprise, le régime, les plafonds ou les seuils – est également dénoncée comme source de décrochage psychologique.<br>Selon l’IPS, deux risques menacent désormais :<br>• Une révolte fiscale larvée, où les travailleurs les plus exposés contestent la légitimité du système ;<br>• Un contournement progressif, avec le développement du travail non déclaré, des statuts hybrides ou de l’expatriation fiscale.<br>« Il ne s’agit pas de détruire la solidarité, mais de restaurer la confiance en redonnant du sens et de la lisibilité aux prélèvements sociaux », conclut Bruno Chrétien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le système de protection sociale français s’épuise à force de complexité, de flou et d’asymétrie. Pour le réformer durablement, il faudra nommer les choses, aligner les droits sur les efforts, et sortir d’une fiscalité déguisée qui menace la cohésion sociale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cotisations sans bénéfice : l'injustice sociale cachée]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29100/cotisations-sans-benefice-l-injustice-sociale-cachee</link></item><item><guid>29099</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:34:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les dirigeants de très petites entreprises (TPE) traversent une période d’incertitude financière. Leur capacité d’épargne s’effrite, la confiance envers l’exécutif s’érode, et les risques de cessation d’activité atteignent des niveaux critiques. Le 80ᵉ baromètre Fiducial-IFOP dévoile une photographie préoccupante.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les dirigeants de très petites entreprises (TPE) traversent une période d’incertitude financière. Leur capacité d’épargne s’effrite, la confiance envers l’exécutif s’érode, et les risques de cessation d’activité atteignent des niveaux critiques. Le 80ᵉ baromètre Fiducial-IFOP dévoile une photographie préoccupante.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne de précaution qui s’amenuise</strong><br>L’épargne des patrons de TPE recule trimestre après trimestre. En moyenne, ces chefs d’entreprise ne disposent que de 42 600 € d’épargne, un montant très faible compte tenu des risques financiers qu’ils doivent affronter. Pire : 61 % d’entre eux ont moins de 25 000 € de côté, et seuls 17 % déclarent posséder plus de 50 000 €, contre 34 % en 2016.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté flux, la situation n’est guère plus rassurante : le montant moyen épargné chaque mois est tombé à 210 €. Pour 39 % des répondants, ce montant est même inférieur à 100 €. Une lente érosion, révélatrice de trésoreries personnelles fragilisées et d’un climat de précarité persistante, accentuée par l’inflation, les charges, et une conjoncture économique incertaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, ce sont les femmes dirigeantes et les patrons du secteur de l’hôtellerie qui affichent les plus faibles capacités d’épargne. À l’inverse, les dirigeants du secteur santé et action sociale ou les moins de 35 ans présentent une meilleure résilience budgétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les produits utilisés sont très classiques : le Livret A reste en tête (46 %), suivi de l’assurance vie (38 %) et du PER (32 %). Notons aussi que 74 % des femmes dirigeantes détiennent au moins un produit d’épargne, contre 66 % des hommes. Ce sont surtout les patrons du BTP ou de l’hôtellerie qui déclarent en avoir le moins.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un climat de défiance généralisée… et une alerte sur les cessations d’activité</strong><br>La fragilité de cette épargne s’inscrit dans un contexte de défiance vis-à-vis du pouvoir politique. Seuls 19 % des patrons interrogés déclarent faire confiance à l’exécutif, un chiffre en net recul (-7 points), proche du plus bas historique de fin 2024 (17 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce pessimisme s’accompagne d’une remontée du risque de dépôt de bilan : 38 % des TPE disent craindre de devoir cesser leur activité dans les mois à venir, un bond de +7 points par rapport au trimestre précédent. C’est l’un des niveaux les plus élevés observés depuis la crise de 2020.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le climat des affaires reste morose, bien que l’optimisme sur leur propre activité remonte légèrement (51 %, +3 points). Certains secteurs s’en sortent mieux : industrie et services aux entreprises affichent un moral supérieur à la moyenne. En revanche, le BTP, les services aux particuliers et la santé/action sociale restent en retrait.<br>Sur le front de l’emploi, les intentions d’embauche sont en berne : seulement 8 % des dirigeants prévoient d’embaucher d’ici fin juin, le score le plus bas pour un deuxième trimestre depuis dix ans. Dans le même temps, 6 % déclarent avoir supprimé au moins un poste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les motivations d’épargne sont elles aussi révélatrices d’un repli défensif : 62 % des dirigeants épargnent avant tout pour préparer leur retraite, tandis que 33 % le font pour anticiper des dépenses exceptionnelles (travaux, santé, imprévus). La recherche de défiscalisation n’est plus prioritaire : 53 % y sont sensibles, mais 47 % préfèrent la sécurité, quitte à perdre en rendement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[TPE/PME : L'épargne des dirigeants en difficulté]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29099/tpe-pme-l-epargne-des-dirigeants-en-difficulte</link></item><item><guid>29098</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:29:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que les marchés technologiques connaissent une phase de repli, Franklin Templeton estime que l’essor de l’intelligence artificielle – en particulier l’IA générative et agentique – ouvre une fenêtre stratégique pour les investisseurs long terme. Retour sur les grandes leçons de l’histoire technologique et les opportunités à venir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les marchés technologiques connaissent une phase de repli, Franklin Templeton estime que l’essor de l’intelligence artificielle – en particulier l’IA générative et agentique – ouvre une fenêtre stratégique pour les investisseurs long terme. Retour sur les grandes leçons de l’histoire technologique et les opportunités à venir.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’ère de l’intelligence succède à celle du numérique</strong><br>Le secteur technologique a démarré l’année 2025 dans une position paradoxale. Après une année 2024 explosive pour les valeurs IA, les premiers mois ont été marqués par une correction significative. Les investisseurs, devenus plus prudents, réévaluent les promesses de l’IA générative, notamment en raison de ses applications encore balbutiantes, de la complexité des modèles économiques et de la montée des tensions commerciales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais pour Matthew Cioppa, CFA, vice-président et gérant de portefeuille chez Franklin Templeton, ce recul des valorisations n’est pas un signe de déclin, bien au contraire : « Nous considérons cette phase de repli comme une opportunité d’entrée avant le prochain cycle de croissance. L’innovation technologique ne faiblit pas, elle change juste de phase. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Franklin Templeton identifie trois grands enseignements issus de décennies d’investissement dans la tech, valables aujourd’hui plus que jamais : la puissance de la croissance exponentielle, l’importance de la qualité des entreprises, et la nécessité de tenir ses convictions malgré la volatilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La croissance technologique ne se fait pas en ligne droite. Elle suit souvent une courbe en S : lente à l’adoption initiale, puis subitement exponentielle. Ce fut le cas du e-commerce dans les années 2000, puis du cloud computing dans les années 2010. Aujourd’hui, c’est l’intelligence artificielle générative qui semble suivre le même schéma. Les coûts baissent, l’accessibilité augmente, et les usages se multiplient.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>IA agentique, entreprises de rupture et conviction long terme</strong><br>Mais le plus prometteur reste à venir : l’IA agentique, prochaine étape de l’évolution. Ces systèmes seront capables d’agir de manière autonome, d’exécuter des tâches complexes sans intervention humaine. Dans la santé, la logistique ou les services à la personne, les bouleversements s’annoncent considérables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour en tirer parti, encore faut-il savoir choisir les bons acteurs. « Les leaders à long terme sont souvent ceux qui allient vision, exécution et écosystème solide, rappelle Matthew Cioppa. Nous cherchons des entreprises avec des fondateurs visionnaires, un avantage concurrentiel défendable, et un marché potentiel massif. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette optique, Franklin Templeton recommande de rester exposé aux grandes valeurs tech capables d’intégrer l’IA dans leurs services, tout en explorant les pépites émergentes dans les logiciels, les semi-conducteurs ou la robotique. Le tout avec une logique de capitalisation à long terme : rester investi sur la durée pour bénéficier pleinement de la vague technologique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la gestion du risque reste centrale. Le secteur tech est historiquement l’un des plus volatils : les corrections annuelles de plus de 10 % sont fréquentes. Mais les données de long terme montrent que manquer les quelques meilleures séances d’un cycle peut coûter très cher en performance. D’où la nécessité de maintenir son exposition malgré les turbulences, surtout lorsque les fondamentaux restent solides.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Miser sur l’IA aujourd’hui, c’est investir dans l’intelligence de demain]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29098/miser-sur-l-ia-aujourd-hui-c-est-investir-dans-l-intelligence-de-demain</link></item><item><guid>29096</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:23:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon le baromètre T2 2025 de PraxiFinance, 81 % des demandes de financement immobilier non bancaires sont d’abord refusées par les établissements classiques. Seniors, héritiers, indépendants ou dirigeants en tension : une France qui possède, mais que le système ne finance plus, se tourne vers la monétisation patrimoniale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le baromètre T2 2025 de PraxiFinance, 81 % des demandes de financement immobilier non bancaires sont d’abord refusées par les établissements classiques. Seniors, héritiers, indépendants ou dirigeants en tension : une France qui possède, mais que le système ne finance plus, se tourne vers la monétisation patrimoniale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le crédit traditionnel exclut les profils "hors-norme"</strong><br>Ils veulent adapter leur logement pour y vieillir, aider un enfant à acheter, solder une dette fiscale ou racheter une soulte familiale. Leur patrimoine est souvent important, leur solvabilité n’est pas en cause… mais ils se heurtent à un refus bancaire net. Dans 81 % des cas recensés au T2 2025, selon le baromètre PraxiFinance, ces Français n’ont pas accès au crédit, non par défaut de ressources, mais parce que leur besoin ne rentre pas dans les cases : pas d’achat, pas de travaux, pas de consommation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le phénomène touche toutes les générations : retraités propriétaires, entrepreneurs sous pression, familles confrontées à une succession bloquée, indépendants avec un bon bilan mais des revenus irréguliers. Parmi les exemples analysés : un retraité propriétaire à Biarritz souhaitant aider sa fille divorcée ; un dirigeant du BTP sauvant sa société d’une liquidation ; ou encore un héritier incapable de financer une soulte successorale. Dans tous ces cas, le prêt a été refusé… avant d’être finalement obtenu par un autre canal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La situation devient d’autant plus critique que les délais bancaires s’allongent : 51 jours en moyenne pour traiter un dossier, soit 8 jours de plus qu’au trimestre précédent, et souvent trop tard pour répondre à des échéances urgentes (contrôle fiscal, clôture de succession, procédure judiciaire). Même les emprunteurs bien dotés, avec des biens estimés en moyenne à 500 000 €, se retrouvent hors-jeu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La monétisation patrimoniale devient un marché à part entière</strong><br>Face à cette exclusion silencieuse, la monétisation du patrimoine immobilier s’impose comme une alternative désormais structurée. Au T2 2025, 3 117 demandes ont été traitées par PraxiFinance, dont 91 % ont abouti à une solution concrète. Trois outils principaux se dégagent :<br>• Le crédit hypothécaire de trésorerie (65 % des cas), qui permet de mobiliser jusqu’à 60 % de la valeur d’un bien sans vente ni assurance, via un prêt in fine ou amortissable. Il convient aux profils classiques… que la banque refuse : dirigeants, retraités, héritiers.<br>• La vente avec faculté de rachat (23 %), utilisée dans les cas les plus urgents : saisies, dettes fiscales, fichage Banque de France. Elle permet de céder temporairement son bien, avec la possibilité de le racheter plus tard.<br>• La vente avec complément de prix (9 %), solution transitoire utile en cas de bien difficile à vendre ou pour avancer des fonds avant une vente définitive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le baromètre révèle une hausse de 47 % des opérations en réméré par rapport au trimestre précédent, signe que la demande se tend et que les besoins deviennent plus pressants. Fait marquant : la valeur moyenne des biens mobilisés progresse fortement (500 000 € contre 400 000 € au T1), preuve que la monétisation patrimoniale ne concerne plus uniquement les profils modestes, mais aussi des propriétaires aisés exclus du crédit classique.<br>Pour Brice Alzon, fondateur de PraxiFinance, « ces demandes ne sont ni extravagantes ni marginales. Ce sont des besoins légitimes, humains, urgents. Ce que les banques ne financent plus, il faut l’assumer autrement. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand le crédit faiblit, la pierre devient fluide]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29096/quand-le-credit-faiblit-la-pierre-devient-fluide</link></item><item><guid>29081</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:14:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[La suppression des pièces de 1 et 2 centimes semble anodine, mais pourrait provoquer une inflation silencieuse, particulièrement pénalisante pour les foyers modestes. Derrière leur coût de fabrication excessif se cache une vraie question de justice sociale et budgétaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La suppression des pièces de 1 et 2 centimes semble anodine, mais pourrait provoquer une inflation silencieuse, particulièrement pénalisante pour les foyers modestes. Derrière leur coût de fabrication excessif se cache une vraie question de justice sociale et budgétaire.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Faut-il mettre fin à la frappe des pièces de 1 et 2 centimes d’euro ? Le débat, relancé par plusieurs parlementaires et par la Commission européenne, revient régulièrement depuis dix ans. Car ces minuscules unités monétaires ont un coût disproportionné : 1,65 centime pour en produire une seule de 1 centime, selon la Monnaie de Paris. Au total, leur maintien coûte plus d’un milliard d’euros à l’État et à la société depuis leur introduction en 2002. Mais au-delà du coût de production, leur suppression entraînerait un changement profond des pratiques de paiement, avec des conséquences parfois sous-estimées pour les ménages.<br><br><strong>Une micro-pièce, une macro-facture pour l’État</strong><br>Fabriquer ces pièces est devenu anti-économique. La pièce de 2 centimes coûte en moyenne 1,94 centime à produire, soit près du double de sa valeur faciale. En France, la Banque de France et la Monnaie de Paris ont dû gérer un stock cumulé de plusieurs dizaines de milliards de pièces rouges. À l’échelle de la zone euro, elles représentent près de 50 % du volume total de pièces en circulation, selon la BCE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces pièces circulent mal : une part importante reste stockée dans les tiroirs, les bocaux, ou les cagnottes d’appoint. Leur utilisation décroît à mesure que les paiements se dématérialisent, mais leur coût logistique – stockage, comptage, transport, sécurisation – demeure significatif. Le coût sociétal annuel de leur maintien est évalué à plusieurs centaines de millions d’euros par an en Europe.<br><br><strong>L’inflation silencieuse de l’arrondi supérieur</strong><br>Supprimer ces pièces impliquerait la généralisation de l’arrondi au multiple de 5 centimes pour tous les paiements en espèces. Sur le papier, l’impact est neutre : on arrondit au-dessus ou en dessous. Mais les données des pays ayant franchi le pas (Belgique, Irlande, Finlande) révèlent un biais vers l’arrondi supérieur dans 60 à 70 % des cas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une simulation française réalisée sur 100 paiements en espèces (alimentation, presse, petits commerces) à 7,80 € en moyenne montre un surcoût moyen de 2,1 centimes par transaction, soit 2,08 € par mois pour un foyer utilisant essentiellement du liquide. À l’année, cela représente près de 25 € de pouvoir d’achat en moins, en particulier pour les 3,5 millions de foyers modestes ou âgés dépendants du cash. À l’échelle nationale, l’impact global dépasserait les 100 millions d’euros d’inflation silencieuse.<br><br><strong>Des alternatives à la suppression brute</strong><br>Face à ces effets secondaires, plusieurs pistes alternatives sont évoquées. L’Espagne, par exemple, a changé la composition métallique de ses pièces pour en réduire le coût. D’autres pays envisagent un gel progressif de la production, sans suppression brutale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, certains plaident pour le maintien des pièces pour leurs fonctions sociales : éducation financière (utilisées pour l’apprentissage à l’école), dons spontanés (pièces jetées dans les boîtes à dons ou troncs), ou attachement culturel. En France, selon une étude de la Commission européenne, seuls 51 % des Français sont favorables à leur suppression, contre 72 % des Européens en moyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sujet divise, mais il mérite mieux qu’un débat symbolique : c’est bien de justice monétaire et de transparence budgétaire qu’il est question.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Argent au quotidien : L’addition invisible des pièces rouges]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29081/argent-au-quotidien-l-addition-invisible-des-pieces-rouges</link></item><item><guid>29080</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:12:24 CEST</pubDate><description><![CDATA[Entre détente monétaire mondiale, rachats d’actions record et résilience des entreprises, les marchés actions évoluent dans un environnement favorable. Mais l’envolée de l’euro face au dollar pourrait rebattre les cartes dans les mois à venir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre détente monétaire mondiale, rachats d’actions record et résilience des entreprises, les marchés actions évoluent dans un environnement favorable. Mais l’envolée de l’euro face au dollar pourrait rebattre les cartes dans les mois à venir.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des marchés dopés à la liquidité… pour l’instant</strong><br>La scène boursière mondiale respire. Depuis le début de l’année 2025, 64 baisses de taux ont été recensées dans le monde, un record depuis la pandémie. De la Banque centrale européenne (quatre baisses consécutives) à la Banque du Canada, en passant par la Banque d’Angleterre et la BNS, les banques centrales ont desserré les boulons. Objectif : accompagner le ralentissement de l’inflation sans casser la croissance. Résultat : la liquidité abonde, et avec elle, une vague de soutien aux actifs risqués.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mouvement coïncide avec un autre phénomène haussier : les rachats d’actions atteignent des sommets à Wall Street, dynamisant mécaniquement les cours des grandes capitalisations américaines. Par ailleurs, les entreprises font preuve d’une résilience remarquable face aux tensions commerciales ou à la remontée des coûts d’approvisionnement. “On est loin du scénario noir évoqué en avril dernier lors du ‘Jour de la Libération’ post-élections européennes”, note Christopher Dembik, conseiller stratégique chez Pictet Asset Management.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dynamique est d’autant plus soutenue que les perspectives politiques américaines semblent se stabiliser. Dembik s’attend à ce que l’administration Trump modère ses positions à l’approche des élections de mi-mandat, soucieuse de ne pas heurter une classe moyenne massivement exposée aux actions : 49 % des actifs des ménages américains sont en bourse, contre seulement 10 % en France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le retour du risque de change</strong><br>Mais tout n’est pas si simple. Derrière l’euphorie des indices se cache un signal d’alerte majeur : la remontée brutale de l’euro face au dollar. Depuis janvier, la paire EUR/USD a gagné +13 %, un mouvement rare sur une si courte période. Et ce n’est pas fini : les banques d’investissement tablent sur un euro à 1,23 d’ici fin 2025, et 1,30 en 2026 — un niveau plus atteint depuis 2014.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette appréciation, si elle se confirme, pourrait lourdement pénaliser les performances des portefeuilles européens exposés aux actifs libellés en dollars. Dembik insiste sur un indicateur peu commenté mais crucial : la volatilité implicite sur l’EUR/USD, calculée à partir des contrats à terme à 3 et 6 mois. Elle est aujourd’hui anormalement élevée, traduisant des anticipations de mouvements violents à venir. “Le risque de change, longtemps sous-estimé, revient au premier plan”, alerte-t-il.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, les investisseurs devront surveiller de près la composition en devises de leurs portefeuilles, et envisager des couvertures adaptées. Les grandes multinationales européennes exportatrices, notamment dans le luxe ou l’aéronautique, pourraient voir leurs marges rognées si l’euro reste fort. À l’inverse, certaines valeurs domestiques, moins sensibles au change, pourraient tirer leur épingle du jeu.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : des vents porteurs… mais un risque de change à surveiller]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29080/bourse-des-vents-porteurs%E2%80%A6-mais-un-risque-de-change-a-surveiller</link></item><item><guid>29079</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:09:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Créé par la loi Industrie verte de 2023, l’OPEF publie en ce mois de juillet 2025 un document inédit et attendu : un panorama objectif, chiffré et pédagogique des produits d’épargne financière accessibles aux particuliers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Créé par la loi Industrie verte de 2023, l’OPEF publie en ce mois de juillet 2025 un document inédit et attendu : un panorama objectif, chiffré et pédagogique des produits d’épargne financière accessibles aux particuliers.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il couvre un périmètre large — assurance vie, PER individuel, comptes-titres, PEA, PEA-PME — représentant un encours cumulé de 2 048 milliards d’euros fin 2023, soit environ un tiers du patrimoine financier des ménages français. Les produits d’épargne collective d’entreprise et l’épargne réglementée (Livret A, PEL) restent en dehors du champ, mais pèsent eux plus de 4 100 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La méthode repose sur une compilation rigoureuse de données issues de la Banque de France, du ministère de l’Économie et des autorités de contrôle (AMF, ACPR), encadrée par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF). Autour de la table : banques, assureurs, associations d’épargnants et régulateurs, réunis pour produire une analyse non commerciale, ni orientée vers un produit ou une stratégie, mais destinée à fournir un socle commun d’information aux épargnants.<br>Premier constat : les frais prélevés varient fortement selon le produit, la durée de détention et la stratégie choisie. Or, ces frais impactent directement la performance nette et doivent être analysés à l’aune de l’inflation. C’est l’un des principaux messages du rapport : l’épargnant doit juger la rentabilité réelle, et pas uniquement nominale, de ses investissements.<br><br><strong>Actions, obligations, gestion passive : des écarts à décoder</strong><br>L’étude compare les rendements nets réels des différentes classes d’actifs : actions, obligations, monétaires, fonds diversifiés, mais aussi leur localisation géographique (France, Europe, États-Unis). Résultat : les performances peuvent diverger du simple au triple selon l’allocation choisie. Le rapport souligne donc le rôle crucial du choix d’exposition géographique et sectorielle dans la performance globale d’un portefeuille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sans surprise, les actions affichent la meilleure performance sur longue durée, malgré une volatilité intrinsèque plus élevée. À l’inverse, les produits monétaires ou obligataires sont plus stables, mais souvent moins rémunérateurs à horizon long. La diversification entre classes d’actifs, combinée à un horizon d’investissement long, est fortement recommandée pour atténuer les risques et capter les cycles favorables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan des styles de gestion, l’OPEF met en perspective la gestion active, qui repose sur la sélection de titres ou de fonds par des professionnels, et la gestion indicielle, qui réplique passivement un indice de marché. Conclusion : la gestion passive tend à offrir de meilleures performances nettes moyennes sur les actions, mais certains fonds actifs parviennent à surperformer, notamment en obligations ou monétaire. Le rapport plaide pour une complémentarité intelligente entre les deux approches, selon les objectifs et la sensibilité au risque de l’épargnant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des chiffres, ce rapport s’inscrit dans une logique européenne de "value for money" et de meilleure transparence. Il vise à responsabiliser les épargnants face à leurs choix, et à renforcer la confiance dans les produits d’investissement de long terme. Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, résume l’enjeu : « Une épargne bien informée, c’est la garantie de la faire fructifier tout en finançant l’économie réelle. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-artem-podrez-5716008.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Patrimoine financier : Une étude inédite sur vos économies]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29079/patrimoine-financier-une-etude-inedite-sur-vos-economies</link></item><item><guid>29078</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:06:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à un marché immobilier français jugé contraint, une fiscalité étrangère plus douce et une quête de qualité de vie, 20 % des Français envisagent désormais un achat immobilier hors des frontières. L'étude exclusive menée par iadOverseas en juin 2025 révèle une bascule patrimoniale nette et structurée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à un marché immobilier français jugé contraint, une fiscalité étrangère plus douce et une quête de qualité de vie, 20 % des Français envisagent désormais un achat immobilier hors des frontières. L'étude exclusive menée par iadOverseas en juin 2025 révèle une bascule patrimoniale nette et structurée.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une stratégie patrimoniale assumée</strong><br>L'immobilier international n’est plus l’apanage des retraités expatriés ou des rêveurs de carte postale. Il devient un véritable levier d’optimisation patrimoniale pour une partie croissante des Français. Selon l’étude iadOverseas - Selvitys réalisée en juin 2025, un Français sur cinq (20 %) envisage l’achat d’un bien immobilier à l’étranger, contre 17 % en 2022. Si l’Espagne (32 %), Dubaï (19 %), le Portugal et l’Italie (13 % chacun) dominent le classement, c’est autant pour leur climat que pour leur fiscalité jugée plus favorable (57 %), leurs prix d’entrée plus abordables (53 %) et leur rentabilité plus facilement atteignable (42 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette projection n’est plus fantasme : 45 % des répondants visent une résidence secondaire, 38 % une résidence principale et 17 % un investissement locatif. Les budgets sont posés, les arbitrages clairs : 40 % déclarent vouloir investir entre 200 000 € et 399 999 €, et 7 % visent même au-delà des 600 000 €. Le calendrier est lui aussi structuré : 29 % veulent concrétiser d’ici deux ans, 28 % à horizon 5 ans, et 22 % à plus long terme. Un tiers des intentionnistes scrutent déjà les annonces, 18 % sont en recherche active et 2 % en négociation ou achat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des profils jeunes, connectés, solvables</strong><br>Le visage du nouvel investisseur international évolue rapidement. Il est jeune (31 % ont entre 18 et 30 ans, 31 % entre 31 et 45 ans), connecté et financièrement structuré. Les actifs CSP+ (professions libérales, cadres, télétravailleurs) forment la colonne vertébrale du mouvement, représentant 42 % des intentionnistes et 54 % des Français déjà propriétaires à l’étranger. Sans surprise, le télétravail accélère les projets : 46 % des répondants y ont recours, un taux qui grimpe à 62 % chez ceux qui prévoient un achat dans les 12 mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les freins existent encore : manque de budget (59 %), complexité administrative (31 %), barrière linguistique (28 %), difficultés de gestion à distance (22 %) ou incertitudes sur le retour sur investissement (21 %). Mais pour les 9 % déjà propriétaires à l’étranger, le bilan est majoritairement positif : 70 % se déclarent satisfaits et 56 % recommandent l’expérience, sous condition d’un bon accompagnement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Vacances_voyages/Valises%20parapluie%20et%20avion%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'immobilier mondial, une nouvelle conquête française]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29078/l-immobilier-mondial-une-nouvelle-conquete-francaise</link></item><item><guid>29077</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:03:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[Forrester dévoile un nouvel indice global mesurant à la fois l’expérience vécue par les clients et la perception des marques. Une révolution douce mais stratégique pour le secteur financier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Forrester dévoile un nouvel indice global mesurant à la fois l’expérience vécue par les clients et la perception des marques. Une révolution douce mais stratégique pour le secteur financier.</strong><br><br><strong>Un nouveau baromètre pour mesurer l’engagement</strong><br>C’est une première : Forrester combine deux dimensions clés — l’expérience client (Customer Experience, CX) et l’expérience de marque (Brand Experience, BX) — dans un seul outil, le Total Experience Index (TXI). L’objectif ? Fournir une mesure intégrée de la façon dont les marques financières (banques, assureurs, sociétés d’investissement) sont perçues et vécues, à la fois par leurs clients et leurs non-clients.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce nouvel indice couvre 469 marques dans 13 pays, incluant les principales institutions bancaires et assurantielles françaises. Il introduit un prisme élargi de la performance relationnelle : fidélité, clarté des interactions, cohérence omnicanale, image, recommandation… autant de leviers cruciaux dans une économie de plus en plus fondée sur l’expérience.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Forrester révèle ainsi que les marques offrant une « expérience totale » exceptionnelle enregistrent jusqu’à 4,1 fois plus de revenus d’enrichissement (cross-selling, fidélisation) dans le secteur de l’investissement, et 2,9 fois plus dans l’automobile. La promesse est claire : mieux traiter ses clients paie — et pas qu’un peu.<br><br><strong>Les champions et les challengers de la finance française</strong><br>En France, le Crédit Mutuel, Revolut et LCL arrivent en tête du palmarès TXI côté banques. Côté assurances auto et habitation, ce sont la MAIF, la Macif et la GMF qui dominent. À l’inverse, Société Générale se classe en queue de peloton, pénalisée par une image de marque dégradée auprès des non-clients.<br>Ce positionnement ne surprend guère : les établissements mutualistes ou digitaux obtiennent depuis plusieurs années de meilleurs scores sur la qualité perçue du service, l’innovation et la simplicité d’usage. Le CX, longtemps cantonné au parcours client, devient un levier stratégique global, influençant directement la performance financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Forrester souligne d’ailleurs une stabilité frappante : 90 % des marques voient leur score inchangé par rapport à l’an passé. Seules 7 % ont progressé, et 2 % reculent. En Europe, les banques britanniques et néerlandaises tirent leur épingle du jeu, tandis que la Suède enregistre les performances les plus faibles.<br>Plus globalement, le rapport montre que la France reste en retard sur le volet marque perçue, notamment par les non-clients — un enjeu crucial dans un marché bancaire mature, où le coût d’acquisition devient un goulet d’étranglement.<br>« L’expérience totale n’est plus un luxe, c’est un levier stratégique pour croître dans un environnement saturé », résume un analyste de Forrester.<br><br>Avec cet indicateur unifié, Forrester pousse les marques financières à repenser l’expérience client comme une chaîne de valeur complète, où chaque point de contact pèse dans la balance économique. Un signal fort dans un secteur qui, plus que jamais, doit allier rentabilité et relation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Forrester Global Total Experience Index Rankings 2025, CX &amp; BX Reports, blog Forrester Research</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/pexels-anna-nekrashevich-6802049.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Banques et assurances : le match de l’expérience client totale]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29077/banques-et-assurances-le-match-de-l-experience-client-totale</link></item><item><guid>29075</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 12:58:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude VistaPrint dévoile un paradoxe criant : des dirigeants globalement résilients financièrement, mais souvent à bout de souffle psychologiquement. Un enjeu majeur pour l’écosystème entrepreneurial.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude VistaPrint dévoile un paradoxe criant : des dirigeants globalement résilients financièrement, mais souvent à bout de souffle psychologiquement. Un enjeu majeur pour l’écosystème entrepreneurial.</strong><br><br><strong>Une trésorerie personnelle et pro sous contrôle, mais fragile</strong><br>Loin du cliché de l’entrepreneur surendetté, la photographie 2025 dresse un tableau plus nuancé. Selon l’enquête menée par VistaPrint et OnePoll auprès de 1 000 dirigeants français de TPE/PME, 61 % n’ont aucune dette personnelle liée à leur activité. En moyenne, ils disposent de 4,5 mois de dépenses personnelles et 4,6 mois de trésorerie professionnelle : un niveau honorable dans un contexte économique incertain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette capacité d’épargne varie cependant fortement selon l’âge et le genre. Les plus de 65 ans affichent en moyenne 5,9 mois de réserve, contre 4,1 mois pour les 35-44 ans, souvent exposés à des charges plus élevées. Les femmes dirigeantes disposent en moyenne de 4,2 mois d’épargne, contre 4,8 mois pour les hommes, et épargnent une part moindre de leurs revenus (7 % contre 9 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais la prudence est de mise : 21 % des sondés n’ont aucune épargne personnelle de secours, et 41 % ne disposent que de deux mois ou moins de trésorerie d’avance pour leur entreprise. Un seuil critique en cas de retournement.<br><br><strong>Patrimoine prudent, stress élevé</strong><br>Côté patrimoine, les dirigeants adoptent des stratégies différenciées. 63 % sont propriétaires de leur résidence principale, l’immobilier restant une valeur refuge. En matière d’investissements financiers, les hommes privilégient la bourse (30 %) et les cryptomonnaies (24 %), tandis que les femmes s’orientent vers des supports plus sécurisés : assurance vie et PER.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La préparation à la retraite reste un point faible : 63 % doutent de leurs revenus futurs, et un tiers n’a pas encore de solution dédiée. Pourtant, le PER individuel, adopté par 30 % des dirigeants, séduit de plus en plus, dans une logique de capitalisation long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais le signal d’alerte le plus fort concerne la santé mentale : 78 % souffrent de burn-out occasionnel ou régulier. La pression est particulièrement forte chez les jeunes (18-24 ans) et les femmes dirigeantes. Malgré cela, un dirigeant sur cinq n’a aucun soutien psychologique ou social. Le recours à des aides professionnelles (coachs, thérapeutes) reste minoritaire (15 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Alors que les entrepreneurs sont les piliers de l’économie, ils font face à une grande vulnérabilité financière et émotionnelle », analyse Sabine Léveiller, VP marketing Europe chez VistaPrint.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Enquête VistaPrint x OnePoll, menée du 22 au 28 mai 2025</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dirigeants en quête de sérénité : les enjeux financiers et le stress]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29075/dirigeants-en-quete-de-serenite-les-enjeux-financiers-et-le-stress</link></item><item><guid>29073</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 12:53:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Entre panne de distributions et recomposition du modèle, le capital-investissement traverse une zone de turbulences. Mais le marché secondaire ouvre des pistes de rebond.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre panne de distributions et recomposition du modèle, le capital-investissement traverse une zone de turbulences. Mais le marché secondaire ouvre des pistes de rebond.</strong><br><br><strong>Une classe d’actifs en manque d’exits</strong><br>Les signaux d’alerte se multiplient dans la presse financière : « Le Private Equity espère la fin de la saison sèche », titrent Les Échos ; « Un piège à capitaux ? », interroge le Financial Times… Le constat est clair : la remontée brutale des taux d’intérêt depuis 2022 grippe la mécanique bien huilée du non coté. Les fonds peinent à céder leurs participations au prix espéré, retardent leurs distributions, et voient leurs investisseurs s’impatienter. Même Yale, l’un des plus prestigieux fonds de dotation universitaires américains, prévoit de céder 30 % de son portefeuille non coté, soit près de 6 milliards de dollars.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Bain (rapport Mid-Year 2025), les fonds créés entre 2010 et 2017 n’ont retourné que 60 % de leur capital investi à leurs souscripteurs, contre 80 % attendus en rythme historique. Or les besoins en liquidité des investisseurs institutionnels (fonds de pension, dotations, assurances) ne peuvent être différés indéfiniment.<br><br><strong>Le marché secondaire sort de l’ombre</strong><br>Pour faire face à cette situation, un marché attire l’attention : celui des fonds secondaires. Ces structures rachètent, en cours de vie, des participations dans des fonds existants, souvent à prix décoté. Evercore, dans sa dernière étude sur le marché secondaire 2024, souligne que ce segment a pris une ampleur inédite, avec un doublement des transactions initiées par les gérants eux-mêmes (fonds de continuation) ou par les investisseurs. Malgré certaines critiques liées aux conflits d’intérêts, le marché reste globalement sain. Les décotes y sont devenues la norme, et les acheteurs exigent une discipline stricte sur les valorisations.<br>D’ailleurs, les performances parlent : l’indice RPEI affiche une performance annualisée de 7 % pour les fonds secondaires sur 2022-2024, contre 3,6 % pour les fonds Buyout classiques, selon Ramify. De quoi repositionner ces stratégies comme une réponse intelligente à la crise de liquidité du secteur.<br><br><strong>Moins de levier, plus d’expertise</strong><br>Au-delà du choc conjoncturel, c’est tout un changement de paradigme qui s’opère dans le Private Equity. Le levier financier, qui représentait jusqu’en 2022 la principale source de création de valeur, voit son efficacité s’émousser. La hausse du coût de la dette et la stagnation des multiples imposent un recentrage stratégique : désormais, seule la croissance organique (du chiffre d’affaires et des marges) peut soutenir la performance des fonds.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon McKinsey (Global Private Market Report 2025), la part de la valeur ajoutée tirée de la croissance intrinsèque des entreprises dépasse désormais celle générée par les effets d’ingénierie financière. Ce virage oblige les fonds à développer une vraie expertise sectorielle, à accompagner les dirigeants et à renforcer leur capacité d’exécution.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un retour à l’essentiel, en somme, pour une classe d’actifs qui doit réconcilier performance et transparence. La reprise des deals Buyout observée depuis le printemps 2025 pourrait bien marquer le début d’un nouveau cycle — plus lent, mais plus sain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Bain, McKinsey, Evercore, Ramify</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Private Equity (actifs non cotés) est-il déjà au pied du mur ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29073/le-private-equity-%28actifs-non-cotes%29-est-il-deja-au-pied-du-mur</link></item><item><guid>29041</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 13:20:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un simple retard peut coûter très cher à vos héritiers. L’histoire d’un chèque encaissé trop tard rappelle les règles strictes de l’assurance-vie après 70 ans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un simple retard peut coûter très cher à vos héritiers. L’histoire d’un chèque encaissé trop tard rappelle les règles strictes de l’assurance-vie après 70 ans.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est une décision passée relativement inaperçue, mais qui fait jurisprudence. En 2022, la Cour de cassation a débouté un retraité qui accusait sa banque d’avoir encaissé un chèque sur son assurance-vie après son 70e anniversaire. Ce retard, selon lui, avait privé ses petits-enfants d’un abattement fiscal substantiel. Mais pour la justice, le préjudice n’était pas personnel. Décryptage d’un cas emblématique… et d’un piège fiscal trop peu connu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avant ou après 70 ans : deux fiscalités très différentes L’assurance-vie est un outil phare de la transmission patrimoniale. Mais elle change radicalement de régime à l’âge de 70 ans. Les versements effectués avant 70 ans bénéficient d’un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire (article 990 I du Code général des impôts). Au-delà de cette date, cet abattement chute drastiquement : 30 500 euros pour l’ensemble des bénéficiaires, quel que soit leur nombre (article 757 B).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cas jugé, le retraité avait bien rédigé son chèque avant ses 70 ans, mais celui-ci n’a été encaissé par la banque qu’après son anniversaire. Résultat : le versement a été fiscalement considéré comme postérieur à ses 70 ans. Conséquence : les petits-enfants bénéficiaires ont perdu le droit à l’abattement de 152 500 euros chacun.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La justice tranche : le préjudice est fiscal, mais pas personnel L’assuré a poursuivi la banque, l’accusant d’avoir retardé l’opération. La Cour de cassation a confirmé que le préjudice n’était pas le sien, mais celui des bénéficiaires. "Le paiement des droits de mutation dus à la suite du décès du souscripteur d’un contrat d’assurance-vie étant à la charge des seuls bénéficiaires, il ne peut en résulter aucun préjudice fiscal pour l’assuré", lit-on dans l’arrêt. Ce dernier a été condamné à verser 2 000 euros de frais de procédure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une vigilance absolue sur les délais Ce cas souligne l’importance capitale de l’anticipation. Déposer un chèque ne garantit rien si la date de réception effective des fonds (l’encaissement) se fait après le seuil des 70 ans. En pratique, il faut prévoir plusieurs jours ouvrés d’avance, éviter les jours fériés, et préférer un virement immédiat (plus traçable). Un simple contretemps bancaire peut transformer une stratégie patrimoniale optimisée en fiscalement coûteuse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et pour les bénéficiaires ? Les héritiers peuvent se retrouver avec une note fiscale alourdie, sans possibilité de recours. Le fisc considère la date de versement réelle, pas l’intention du souscripteur. Les montants versés après 70 ans sont réintégrés dans l’assiette successorale dès le seuil de 30 500 euros franchi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance-vie reste un outil redoutablement efficace de transmission, mais uniquement si elle est maniée avec rigueur. La frontière des 70 ans est une vraie ligne rouge. En matière de succession, chaque jour compte — et chaque minute peut coûter cher.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : les pièges fiscaux à éviter pour une transmission réussie]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29041/assurance-vie-les-pieges-fiscaux-a-eviter-pour-une-transmission-reussie</link></item><item><guid>29037</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 13:10:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Français veulent investir mieux, mais ne savent pas par où commencer. Une enquête AFG/Elabe révèle un déficit criant d’éducation financière, qui freine leur engagement en faveur d’une épargne utile, diversifiée… et durable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français veulent investir mieux, mais ne savent pas par où commencer. Une enquête AFG/Elabe révèle un déficit criant d’éducation financière, qui freine leur engagement en faveur d’une épargne utile, diversifiée… et durable.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est un paradoxe bien français : alors que la majorité des épargnants souhaitent donner du sens à leur argent, une large part d’entre eux avoue ne pas comprendre les mécanismes de base de l’investissement. Selon une enquête réalisée par l’AFG (Association Française de la Gestion financière) et le cabinet Elabe, près de 70 % des sondés estiment ne pas avoir reçu une éducation financière suffisante pour faire des choix éclairés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce déficit de connaissances freine des comportements pourtant pleins de bon sens : stratégies de long terme absentes, diversification quasi inexistante, capital souvent bloqué sur des livrets faiblement rémunérés, désintérêt pour les placements financiers complexes. Résultat : seuls 13 % des Français déclarent appliquer les bons réflexes d’un épargnant averti. Les autres avancent à l’aveugle, souvent influencés par des émotions (peur, prudence) ou des habitudes culturelles (préférence pour la liquidité).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fracture éducative aux effets durables</strong><br>Ce manque d’éducation financière n’est pas homogène. Il recoupe des lignes de fracture sociales bien connues : les femmes, les jeunes, les personnes peu diplômées ou aux revenus modestes sont les plus éloignés des mécanismes de placement. De fait, les inégalités patrimoniales s’en trouvent amplifiées. L’accès à l’investissement devient un privilège de ceux qui savent déjà où chercher, quoi comparer, et comment arbitrer.<br>Pourtant, la volonté est bien là. Deux Français sur trois considèrent que les actions cotées représentent un bon compromis entre risque et rendement à moyen terme. Plus de 60 % souhaitent que leur épargne finance l’économie française ou européenne. Et près de la moitié se dit favorable à une dose de capitalisation pour la retraite. L’intuition financière existe, mais elle reste bridée par l’ignorance des produits disponibles, des mécanismes fiscaux ou des risques mesurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une attente de pédagogie, notamment chez les jeunes</strong><br>L’étude AFG/Elabe pointe une forte appétence pour l’éducation financière, en particulier chez les 18-24 ans. 80 % d’entre eux se déclarent favorables à son intégration dans les programmes scolaires, dès le secondaire. Pour cette génération, plus connectée et plus exposée à l’instabilité économique, comprendre devient une nécessité.<br>Les formats numériques sont plébiscités : simulateurs, tutoriels, vidéos interactives. L’usage du mobile et des interfaces ludiques devient un levier puissant d’appropriation. La confiance, en revanche, reste l’apanage des conseillers agréés, des banques traditionnelles et des institutions publiques. Les influenceurs et l’intelligence artificielle sont encore perçus comme risqués ou manipulateurs, signe d’un besoin de repères humains et réglementés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne sous-exploitée, un potentiel immense</strong><br>L’AFG estime que l’épargne des Français pourrait jouer un rôle bien plus actif dans la transition écologique, le financement des entreprises, ou la préparation à la retraite. Mais cela suppose de décloisonner l’investissement : le rendre plus lisible, plus segmenté, mieux accompagné. Un peu comme on a vulgarisé la nutrition ou la santé publique, il est temps de faire de l’investissement une compétence citoyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des initiatives émergent : simulateurs de portefeuille simplifiés, partenariats entre régulateurs et influenceurs responsables, programmes de sensibilisation dans les lycées. Mais elles restent encore trop éparses. La France est en retard par rapport à des pays comme l’Allemagne, les Pays-Bas ou les États-Unis, où les jeunes sont bien plus familiarisés avec les notions de placement, d’actionnariat ou de retraite par capitalisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qu’il faut retenir ?</strong><br>L’investissement ne doit plus être un univers réservé aux initiés. Le déficit de pédagogie coûte cher : il entretient la peur du risque, bloque l’innovation financière et freine la constitution d’un patrimoine diversifié. Pour l’AFG, le message est clair : rendre l’investissement accessible ne signifie pas le simplifier à l’extrême, mais outiller chaque épargnant, quel que soit son profil.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tant que l’éducation financière restera marginale dans la vie publique, l’épargne populaire ne pourra pas jouer pleinement son rôle. Le grand malentendu français n’est pas un manque de volonté, mais un manque de clés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-vie/pexels-mikhail-nilov-8317743.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'Épargne en France : Entre Ignorance et Idées Reçues]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29037/l-epargne-en-france-entre-ignorance-et-idees-recues</link></item><item><guid>29036</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 12:56:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Hausse fulgurante des primes, volatilité énergétique, contrats résiliés sans préavis : les entreprises françaises subissent un choc silencieux mais profond sur leurs charges fixes. Un rapport sénatorial tire la sonnette d’alarme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Hausse fulgurante des primes, volatilité énergétique, contrats résiliés sans préavis : les entreprises françaises subissent un choc silencieux mais profond sur leurs charges fixes. Un rapport sénatorial tire la sonnette d’alarme.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte économique encore incertain, deux postes de dépenses stratégiques se transforment en véritables goulets d’étranglement pour les entreprises françaises : les assurances et l’énergie. Ce double choc, souvent sous-estimé dans les débats publics, fragilise particulièrement les PME, les secteurs exposés aux risques climatiques ou cyber et les activités à faible marge. Le rapport du Sénat intitulé « Assurances et énergie : coup sur coût », publié en juin 2025, documente une spirale préoccupante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des primes d’assurance qui explosent</strong><br>Côté assurances, la situation est critique. Certaines entreprises voient leurs primes multipliées par deux, voire trois, en à peine quatre ans, parfois sans sinistre déclaré. Les franchises explosent, rendant les indemnisations quasi-inutiles pour des sinistres courants. Pire : des résiliations unilatérales surviennent à quelques semaines de l’échéance, laissant les assurés sans couverture et dans l’impossibilité de souscrire ailleurs dans l’urgence. Les secteurs les plus touchés sont ceux exposés à des risques spécifiques : agroalimentaire, transport public, bois-ameublement, bâtiment, mais aussi défense.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les causes sont multiples : la sinistralité croissante liée aux émeutes de 2024, aux inondations de 2023, à la cybercriminalité en hausse. Les réassureurs, eux-mêmes sous pression, ont réduit leurs capacités, renchérissant les couvertures primaires. Résultat : un marché devenu ultra-sélectif, où les entreprises doivent souvent batailler pour se faire assurer, parfois à des conditions prohibitives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’énergie, une charge instable et difficile à anticiper</strong><br>Sur le front de l’énergie, la pression reste vive. Malgré un répit depuis la crise russo-ukrainienne, les prix restent volatils, notamment pour l’électricité. Le dispositif ARENH, qui permettait un accès régulé à l’électricité nucléaire, doit disparaître début 2026. Cette suppression inquiète les sénateurs, qui redoutent une nouvelle flambée tarifaire sur fond de tensions géopolitiques, de météo imprévisible et de dépendance partielle aux importations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour anticiper ces risques, le rapport préconise de renégocier les contrats signés pendant les pics de marché en 2022-2023, souvent à des tarifs historiquement hauts. Il pousse aussi à développer des PPA (Power Purchase Agreements) pour sécuriser des prix fixes sur de l’électricité verte, ou encore à recourir à des contrats pour différence (CFD) pour stabiliser les prix du nucléaire à long terme. Mais ces instruments sont encore complexes à mettre en œuvre, surtout pour les petites structures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des solutions structurelles proposées</strong><br>Face à cette double pression, le rapport sénatorial ne se contente pas de faire un état des lieux : il avance plusieurs pistes concrètes pour restaurer un minimum de prévisibilité. Sur les assurances, il recommande la création d’un observatoire des assurances professionnelles, un élargissement de la mutualisation des risques (notamment pour les PME), et l’obligation de proposer des contrats pluriannuels pour éviter les hausses brutales et imprévisibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière d’énergie, le rapport insiste sur la nécessité de soutenir les communautés énergétiques locales, capables de produire, stocker et consommer leur propre électricité. Il plaide également pour une meilleure information des entreprises sur les leviers de performance énergétique, encore trop peu utilisés par manque de moyens ou de lisibilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu de compétitivité nationale</strong><br>Ce double fardeau n’est pas qu’une affaire de gestion de charges. Il pèse directement sur la compétitivité, sur la pérennité des entreprises, et sur leur capacité à investir, notamment dans la transition écologique ou numérique. À long terme, si rien n’est fait, il pourrait creuser les inégalités entre grandes structures bien assurées et petites entreprises laissées seules face aux aléas du marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Sénat appelle à une prise de conscience collective : sans action rapide, ces deux postes de dépenses risquent de devenir les catalyseurs d’une désindustrialisation silencieuse.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Entreprises : les défis de l'assurance et de l'énergie en temps de crise]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29036/entreprises-les-defis-de-l-assurance-et-de-l-energie-en-temps-de-crise</link></item><item><guid>29035</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 12:53:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis fin 2024, tout nouveau plan d’épargne retraite en gestion pilotée comporte d’office une part de private equity. Derrière cette réforme technique se cache une question de fond : peut-on contraindre les Français à investir dans des actifs risqués ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis fin 2024, tout nouveau plan d’épargne retraite en gestion pilotée comporte d’office une part de private equity. Derrière cette réforme technique se cache une question de fond : peut-on contraindre les Français à investir dans des actifs risqués ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis octobre 2024, une mesure passée relativement inaperçue bouleverse discrètement le paysage de l’épargne retraite en France : l’intégration automatique du capital-investissement (private equity) dans les nouveaux plans d’épargne retraite (PER) sous gestion pilotée. Un changement technique en apparence, mais qui amorce une transformation profonde du lien entre épargnants et finance non cotée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe est simple : dès qu’un PER est ouvert en gestion pilotée – le mode par défaut pour la grande majorité des nouveaux souscripteurs – une part de l’épargne est désormais fléchée vers des fonds de private equity, sans que l’épargnant ne doive le demander. L’objectif affiché est double : diversifier les allocations tout en finançant les PME françaises, via des instruments d’investissement à long terme. Mais cette stratégie volontariste suscite un malaise croissant chez de nombreux observateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Car le private equity n’est pas un produit comme les autres. Cette classe d’actifs, jusqu’ici réservée à des investisseurs aguerris ou fortunés, présente plusieurs spécificités qui peuvent heurter un grand public non averti : faible liquidité, horizon d’investissement très long (souvent entre 8 et 10 ans), absence de cotation en continu, valorisation discrétionnaire des entreprises non cotées… autant d’éléments qui complexifient la lisibilité de ces produits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une forme de paternalisme financier</strong><br>Pour Laurent Chaudeurge, membre du comité d’investissement chez BDL Capital Management, cette réforme revient à faire prendre un risque non consenti à l’épargnant moyen : « C’est une forme de paternalisme financier, justifiée par une intention louable — soutenir les PME — mais dangereuse dans sa mise en œuvre. On impose un choix d’allocation sans en donner les clés de compréhension. »<br>Le paradoxe est que cette décision arrive à un moment de bascule pour le private equity. Après une décennie d’euphorie, marquée par des taux bas, des valorisations élevées et des levées de fonds records, le secteur est entré dans une phase de transition plus incertaine. Les conditions de sortie (cession ou introduction en Bourse) se sont durcies, les valorisations sont sous pression, et les performances tendent à se normaliser. En clair : on impose aux épargnants d’embarquer sur un navire au moment précis où la mer devient agitée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Entre finance utile et contrainte invisible</strong><br>Cette réforme soulève aussi une interrogation philosophique : faut-il opposer finance cotée et finance non cotée ? L’idée selon laquelle seule la finance non cotée serait « utile » à l’économie réelle laisse perplexe. Des entreprises cotées comme Hermès, Air Liquide ou Trigano participent activement au financement de l’économie productive, tout en offrant aux épargnants une liquidité quotidienne, une information régulière et une protection réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif de diversification est légitime, mais doit-il se faire par la contrainte ? Pour beaucoup, le bon usage du private equity dans l’épargne repose sur un principe fondamental : le consentement éclairé. L’investisseur doit comprendre les caractéristiques de ces placements, pouvoir en mesurer les risques et arbitrer en fonction de ses projets de vie. Or, dans le cas des PER à gestion pilotée, ce choix devient implicite, et presque invisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un équilibre à réinventer</strong><br>Le débat ne fait que commencer. Si l’intention est de flécher davantage l’épargne vers l’économie productive, encore faut-il accompagner cette ambition d’un effort pédagogique fort. La transparence des supports, la lisibilité des frais, et la capacité à sortir partiellement en cas de besoin seront des points cruciaux pour ne pas transformer une innovation stratégique en bombe à retardement sociale.<br>La réforme du PER, en l’état, confond parfois objectif stratégique et libre arbitre de l’épargnant. Le capital-investissement peut jouer un rôle utile, mais à condition d’être choisi, non imposé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne retraite : le débat autour de l'imposition du Private Equity]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/29035/epargne-retraite-le-debat-autour-de-l-imposition-du-private-equity</link></item><item><guid>28999</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Jun 2025 15:27:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un rapport de New Financial et Fidelity International dresse une feuille de route pour réorienter l’épargne des Européens vers l’investissement à long terme. Objectif : transformer une épargne dormante en moteur de croissance économique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un rapport de New Financial et Fidelity International dresse une feuille de route pour réorienter l’épargne des Européens vers l’investissement à long terme. Objectif : transformer une épargne dormante en moteur de croissance économique.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Union européenne abrite des citoyens parmi les plus prudents du monde en matière de finances personnelles. Pourtant, cette prudence a un revers : une épargne peu productive, majoritairement placée sur des livrets faiblement rémunérés ou laissée en dépôts bancaires inactifs. En 2023, ces supports concentraient près de 11 000 milliards d’euros, selon un rapport publié le 19 juin 2025 par le think tank New Financial et Fidelity International.</p><p style="text-align:justify;">Ce document, intitulé « Concevoir des comptes d’épargne et d’investissement dans l’UE », plaide pour une véritable révolution culturelle et réglementaire. Il propose une feuille de route en dix étapes pour permettre à l’épargne européenne d’alimenter l’économie réelle, via des placements de long terme, plus risqués mais plus productifs. À la clé, jusqu’à 4 800 milliards d’euros mobilisables d’ici 2035.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’Europe épargne, mais n’investit pas</strong></p><p style="text-align:justify;">La Commission européenne pousse depuis plusieurs années une initiative nommée Union de l’épargne et de l’investissement (UEI), censée créer un environnement favorable aux placements durables, dans un contexte de transition énergétique et de réindustrialisation. Le rapport de New Financial et Fidelity s’inscrit dans cette dynamique, en soulignant une anomalie persistante : l’épargne de long terme représente seulement 239 % du PIB de l’UE, contre 310 % au Royaume-Uni et 500 % aux États-Unis.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le manque de dispositifs d’investissement incitatifs est pointé du doigt. Peu d’États membres offrent aujourd’hui des comptes dédiés à l’investissement à long terme, à l’image du compte ISK suédois. Lancé en 2012, ce dernier permet d’investir dans des actions, obligations ou ETF, avec une fiscalité favorable. Résultat : en une décennie, les montants investis via l’ISK représentent 29 % du PIB suédois. C’est ce modèle que les auteurs du rapport veulent généraliser, avec une ambition claire : convertir une partie de l’épargne liquide européenne en capital actif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dix principes pour réinventer l’épargne européenne</strong></p><p style="text-align:justify;">Le rapport propose dix recommandations pour bâtir des produits d’épargne long terme efficaces à l’échelle européenne. Ces principes incluent la simplicité d’usage, des avantages fiscaux équitables, des plafonds élevés voire inexistants, la liberté de retrait pour maintenir la confiance, et une ouverture transfrontalière indispensable dans une économie intégrée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais au-delà de la technique, le texte insiste sur la nécessité de sensibiliser les citoyens à l’investissement. Il propose la création de comptes d’investissement destinés aux jeunes, un reporting fiscal simplifié, et une stabilité réglementaire pour éviter l’effet yoyo des politiques fiscales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Christian Staub, directeur EMEA chez Fidelity, cette initiative est un levier majeur : « Ce rapport souligne l’urgence de mettre en place des produits d'épargne innovants qui responsabilisent les citoyens et consolident l’avenir financier de l’Europe. » Maximilian Bierbaum, directeur de la recherche chez New Financial, complète : « Les Européens sont d'excellents épargnants, mais pas nécessairement d'excellents investisseurs. Trop de capitaux restent inutilisés sous forme de liquidités. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de recherche de financements massifs pour la transition écologique, les infrastructures et l’innovation, cette réforme de l’épargne pourrait devenir un levier central. Reste à convaincre les États membres, les institutions financières et les citoyens de changer leurs habitudes.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Epargne : Mobiliser 4 800 milliards pour l’Europe]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28999/epargne-mobiliser-4-800-milliards-pour-l-europe</link></item><item><guid>28976</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Jun 2025 08:14:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’assurance cyber reste un marché jeune, sensible aux à-coups des sinistres majeurs et à la pression des menaces numériques. Mais en 2024, malgré un contexte géopolitique tendu, l’écosystème français a tenu bon.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance cyber reste un marché jeune, sensible aux à-coups des sinistres majeurs et à la pression des menaces numériques. Mais en 2024, malgré un contexte géopolitique tendu, l’écosystème français a tenu bon.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est le principal enseignement de LUCY 2025, la cinquième édition de l’étude de référence publiée par l’Amrae (Association pour le Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise), en partenariat avec douze courtiers, dont les assurtechs Dattak, Stoïk et CyberCover, ainsi que les grands noms du secteur (Aon, Marsh, WTW, etc.).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Basée sur des données de marché anonymisées, LUCY (LUmière sur la CYber assurance) offre une photographie précise des pratiques de souscription, de déclaration de sinistres et d’indemnisation dans les entreprises françaises. Une boussole devenue indispensable pour nourrir le dialogue entre assurés et assureurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en croissance, mais sous pression</strong></p><p style="text-align:justify;">Premier signal positif : le ratio sinistres/primes reste bas, à 17 %, traduisant une sinistralité globalement maîtrisée. Signe d’un marché arrivé à maturité ? Pas si vite. Car si la tarification baisse – jusqu’à -18 % chez les grandes entreprises –, c’est aussi au prix d’une contraction des primes collectées, passées de 328 à 317 M€ en 2024. Autrement dit, les entreprises ont su optimiser leur budget cyber à garanties constantes, voire renforcées.</p><p style="text-align:justify;">Mais cette apparente solidité cache une fragilité structurelle. Le retour des sinistres supérieurs à 10 M€ inquiète les acteurs : avec une enveloppe globale encore modeste, deux ou trois sinistres majeurs suffiraient à déséquilibrer l’ensemble du marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Déclarer n’est plus un tabou</strong></p><p style="text-align:justify;">Autre tendance marquante de cette édition : la fin du silence sur les incidents cyber. Les déclarations explosent, en particulier chez les ETI (+117 %) et les PME (+200 %). Les grandes entreprises ne sont pas en reste : 51 d’entre elles ont déclaré au moins un sinistre en 2024, contre seulement 28 un an plus tôt. Un tournant culturel, favorisé par une meilleure prise en main des enjeux assurantiels par les responsables cybersécurité (RSSI), selon le Clusif, et par une approche plus proactive du risque, mise en avant par le Cesin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des menaces en mutation</strong></p><p style="text-align:justify;">Du côté des menaces, l’Anssi a enregistré une hausse de 15 % des événements de sécurité en 2024, avec un pic autour des Jeux Olympiques de Paris. Des attaques souvent à visée d’espionnage, plus qu’économique. Parallèlement, un nouvel enjeu émerge : celui de l’intelligence artificielle, à la fois outil d’attaque et levier de défense. Les entreprises doivent désormais arbitrer entre budget IA et cybersécurité, avec des lignes budgétaires parfois concurrentes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché à surveiller</strong></p><p style="text-align:justify;">LUCY 2025 confirme donc une double réalité : le marché français de la cyber assurance progresse, les entreprises s’approprient mieux ses mécanismes, et les sinistres sont mieux maîtrisés. Mais cette relative accalmie pourrait s’avérer fragile face à quelques chocs majeurs, notamment en cas de recrudescence d’attaques destructrices ou de tensions internationales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance cyber reste un marché à fort potentiel, mais qui marche sur un fil. La prudence reste donc de mise, et le dialogue entre entreprises, courtiers et assureurs, plus crucial que jamais.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_184084449-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché français de la cyber assurance sous tension maîtrisée]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28976/le-marche-francais-de-la-cyber-assurance-sous-tension-maitrisee</link></item><item><guid>28947</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Jun 2025 13:18:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que le retour des blocs géopolitiques et l’incertitude mondiale remettent en cause la mondialisation classique, les investisseurs du non-coté réévaluent leurs stratégies. Sectors cibles, méthodes d’allocation, profil des cibles : tour d’horizon des grandes mutations du Private Equity en 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le retour des blocs géopolitiques et l’incertitude mondiale remettent en cause la mondialisation classique, les investisseurs du non-coté réévaluent leurs stratégies. Sectors cibles, méthodes d’allocation, profil des cibles : tour d’horizon des grandes mutations du Private Equity en 2025.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De la mondialisation fluide à l’instabilité permanente</strong><br>Le Private Equity est un métier qui parie sur le long terme, l’anticipation et la prévisibilité des cycles. Mais depuis la pandémie, suivie de la guerre en Ukraine, et désormais du retour de Donald Trump à la Maison Blanche, les règles du jeu se brouillent. L’instabilité politique, la montée du protectionnisme et les tensions sur les chaînes d’approvisionnement redéfinissent la donne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« On est passé d’un monde globalisé à un univers d’archipels économiques », résume Paul Moreno Blosseville, managing partner d’Opale Capital. La tendance est claire : les fonds réduisent leur exposition aux entreprises dépendantes de l’export, du dollar ou d’un acteur unique, comme la Chine. La nouvelle règle ? Miser sur des modèles résilients, locaux et agiles, capables d’encaisser les chocs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’étude 2025 du cabinet Bain &amp; Company, la part des deals transfrontaliers a chuté de 30 % en 3 ans, au profit d’un retour en force des opérations domestiques. Le tout sur fond de ralentissement des levées de fonds, avec des LPs plus sélectifs et des GP contraints de justifier leur thèse d’investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des performances en baisse, mais des opportunités à saisir</strong><br>Côté performance, l’heure n’est plus aux distributions records. Le baisse des multiples et la contraction du crédit grèvent les rendements. Les fonds misent désormais sur des sorties opportunistes (revente d’actifs vieillissants à prix bradé) et des opérations « club deals » plus agiles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais certains segments tirent leur épingle du jeu. En tête : la cybersécurité, la transition énergétique, les logiciels B2B ou les acteurs de santé tech, qui offrent des marges protégées et une demande structurelle. « Nous privilégions les cibles locales avec des positions de niche, peu sensibles aux taux et indépendantes du commerce international », précise le gérant d’un fonds mid-market français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La prudence reste toutefois de mise. D’après PitchBook, les valorisations sont en baisse de 15 à 20 % sur la plupart des segments depuis 2022. Les fonds qui disposent de cash à déployer voient dans cette période un « moment de vérité » : seuls les acteurs capables d’accompagner les entreprises en profondeur tireront leur épingle du jeu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un Private Equity antifragile</strong><br>La nouvelle norme, c’est la résilience. Là où le Private Equity cherchait autrefois la croissance pure, il valorise désormais l’adaptabilité, la maîtrise des coûts, l’autonomie stratégique. Cela implique aussi une montée en compétences des équipes opérationnelles et une proximité renforcée avec les dirigeants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La chaîne de valeur du PE évolue elle aussi. Le recours aux technologies de pilotage en temps réel (ERP, BI, ESG metrics), le ciblage de niches peu concurrentielles et le soutien à l’export hors États-Unis deviennent des éléments différenciants. En parallèle, les fonds spécialisés ou sectoriels séduisent par leur connaissance fine des risques et leviers sectoriels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un monde où la géopolitique pèse autant que les taux directeurs, le Private Equity cherche un nouveau souffle. Moins flamboyant, plus technique, plus ancré dans les réalités industrielles. Un retour aux fondamentaux qui pourrait, à terme, réconcilier performance et prudence.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les défis géopolitiques et les opportunités d'investissement en Private Equity]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28947/les-defis-geopolitiques-et-les-opportunites-d-investissement-en-private-equity</link></item><item><guid>28912</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:46:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans un arrêt remarqué rendu le 3 avril 2025, la Cour de cassation redonne toute sa force juridique à la volonté exprimée par l’assuré. Même en l’absence d’enregistrement de la clause bénéficiaire modifiée par l’assureur, celle-ci reste pleinement valable si l’intention est clairement démontrée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un arrêt remarqué rendu le 3 avril 2025, la Cour de cassation redonne toute sa force juridique à la volonté exprimée par l’assuré. Même en l’absence d’enregistrement de la clause bénéficiaire modifiée par l’assureur, celle-ci reste pleinement valable si l’intention est clairement démontrée.</strong><br><br><strong>Une affaire révélatrice d’un vide juridique</strong><br>L’affaire tranchée par la Cour de cassation met en lumière une situation malheureusement fréquente. Un souscripteur avait rédigé un avenant modifiant la clause bénéficiaire de son contrat d’assurance-vie, afin d’en exclure une personne précédemment désignée au profit d’un nouveau bénéficiaire. Problème : cet avenant, bien qu’établi de manière claire, n’avait jamais été formellement enregistré par l’assureur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À son décès, la compagnie d’assurance a versé les capitaux au bénéficiaire initial, faute d’élément probant dans son dossier. Le nouveau bénéficiaire – pourtant clairement désigné dans l’avenant – a alors contesté cette décision en justice.<br>Les juges du fond ont, dans un premier temps, validé le versement en invoquant la sécurité juridique du contrat et l’absence d’enregistrement officiel. Mais la Cour de cassation a cassé cet arrêt, opérant un retour à une conception plus souple et protectrice de la volonté du souscripteur.<br><br><strong>Une décision qui marque un tournant</strong><br>La haute juridiction rappelle que la désignation bénéficiaire est un acte unilatéral de volonté. Autrement dit, elle produit ses effets dès lors que l’intention de l’assuré est claire, indépendamment de sa réception ou validation par l’assureur. La Cour estime qu’exiger une notification formelle pour valider cette volonté revient à priver l’assuré de sa liberté contractuelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision marque un revirement par rapport à une jurisprudence de 2019, qui avait mis l’accent sur la nécessité d’une notification formelle pour garantir la validité d’un changement de clause bénéficiaire. La nouvelle position renoue avec l’esprit originel de l’assurance-vie : un outil souple, au service de la transmission, reposant avant tout sur la volonté personnelle.<br><br><strong>Conséquences pratiques pour les assurés</strong><br>Pour les souscripteurs, cette décision est une bonne nouvelle. Elle signifie que même en cas de perte d’un avenant par l’assureur, ou d’oubli d’enregistrement, la clause modifiée reste valable si elle peut être retrouvée ou prouvée (courrier, acte notarié, copie).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais cela ne dispense pas d’agir avec prudence. Les experts en gestion de patrimoine recommandent de :<br>• conserver plusieurs copies de la clause modifiée, en format papier et numérique ;<br>• envoyer tout avenant par lettre recommandée avec accusé de réception ;<br>• prévenir le(s) bénéficiaire(s) pour éviter toute contestation ;<br>• mentionner la clause dans un testament ou un mandat posthume afin de garantir sa cohérence avec la stratégie patrimoniale globale.<br><br><strong>Une décision qui conforte l’assurance-vie comme outil de transmission</strong><br>L’arrêt du 3 avril 2025 renforce la sécurité juridique autour de l’assurance-vie, notamment dans des situations sensibles comme le divorce, les familles recomposées, ou les relations extrafamiliales. Il consacre un principe simple : c’est l’intention de l’assuré qui prévaut, et non la mécanique administrative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l’assurance-vie reste le placement préféré des Français – avec plus de 1 900 milliards d’euros d’encours – cette clarification est saluée par les professionnels comme un retour au bon sens juridique, garantissant une meilleure protection des dernières volontés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Arrêt Cour de cassation n° 142 FS-B, 3 avril 2025 ; analyse Actusite, 28 mai 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : la Cour de cassation réaffirme la primauté de la volonté du souscripteur]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28912/assurance-vie-la-cour-de-cassation-reaffirme-la-primaute-de-la-volonte-du-souscripteur</link></item><item><guid>28910</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:35:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’épargne reste une priorité pour de nombreux Français, notamment les plus jeunes. Mais face à une offre jugée trop chère et trop complexe, ils expriment un besoin croissant de simplicité, de transparence et d’ouverture à l’international. Une attente à laquelle les acteurs traditionnels doivent désormais répondre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne reste une priorité pour de nombreux Français, notamment les plus jeunes. Mais face à une offre jugée trop chère et trop complexe, ils expriment un besoin croissant de simplicité, de transparence et d’ouverture à l’international. Une attente à laquelle les acteurs traditionnels doivent désormais répondre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne, toujours une priorité… mais mal comprise</strong><br>L’étude menée par OpinionWay pour le groupe Advenis en mai 2025 dresse un portrait nuancé des pratiques d’épargne en France. Un tiers des Français épargne avant tout pour sa retraite, un chiffre en hausse, signe d’une prise de conscience face à l’incertitude des régimes publics. L’épargne de précaution, pour faire face à des imprévus, reste en tête des motivations (cités par 78 % des sondés), devant l’achat immobilier ou le financement des études des enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais malgré cet attachement fort à l’épargne, une part significative des Français se dit insatisfaite de l’offre actuelle. Un sur trois affirme ne pas comprendre les produits proposés. Ce chiffre grimpe à 45 % chez les moins de 35 ans, qui dénoncent des produits jugés trop techniques, peu transparents et mal adaptés à leurs moyens.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Frais trop élevés, ticket d’entrée dissuasif</strong><br>La question des frais de gestion revient régulièrement dans les critiques. 57 % des sondés estiment que les frais prélevés sur leurs placements sont excessifs, et beaucoup regrettent le manque de lisibilité des conditions tarifaires. Le problème est accentué pour les jeunes ou les ménages modestes, souvent contraints à investir de faibles montants, mais à qui l’on propose des produits aux frais proportionnellement élevés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoute le ticket d’entrée encore trop élevé pour de nombreux placements performants : immobilier pierre-papier, assurance-vie bien gérée, portefeuilles diversifiés… autant d’options peu accessibles à ceux qui souhaitent commencer avec quelques centaines d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une génération tournée vers le digital et l’international</strong><br>Chez les 18-35 ans, le numérique est une évidence : un sondé sur deux se dit prêt à gérer lui-même son épargne en ligne. Les attentes en matière de souscription simplifiée, de pédagogie intégrée et de pilotage mobile sont désormais des standards. Les outils éducatifs (simulateurs, FAQ, vidéos explicatives) sont jugés aussi importants que le produit lui-même.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre tendance forte : l’envie de diversification géographique. 41 % des 18-24 ans estiment que l’investissement international est indispensable pour faire fructifier leur épargne. Ils veulent pouvoir accéder aux marchés européens, américains ou asiatiques, en profitant d’un éventail plus large d’opportunités, notamment dans les secteurs innovants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargnant de 2025 : exigeant, informé et impatient</strong><br>Le message est clair : les Français, et notamment les plus jeunes, ne rejettent pas l’épargne, bien au contraire. Mais ils réclament des produits plus transparents, moins chargés en frais, plus accessibles et surtout plus lisibles. Les acteurs qui sauront conjuguer digital, pédagogie et performance dans une offre cohérente tireront leur épingle du jeu dans les prochaines années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : Étude OpinionWay-Advenis « Les Français et l’épargne », mai 2025 (Actusite, 28 mai 2025).</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français et l’épargne : quête de clarté, de souplesse… et d’horizons lointains]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28910/les-francais-et-l-epargne-quete-de-clarte-de-souplesse%E2%80%A6-et-d-horizons-lointains</link></item><item><guid>28907</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:20:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à l’érosion du pouvoir d’achat, l’épargne salariale reste un atout pour des millions de salariés. Malgré un ralentissement des versements, les dispositifs tels que le PEE et le PER d’entreprise confirment leur rôle central dans la stratégie de rémunération des entreprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à l’érosion du pouvoir d’achat, l’épargne salariale reste un atout pour des millions de salariés. Malgré un ralentissement des versements, les dispositifs tels que le PEE et le PER d’entreprise confirment leur rôle central dans la stratégie de rémunération des entreprises.</strong><br><br><strong>Une mécanique de partage des profits bien ancrée</strong><br>L’épargne salariale repose sur deux grands principes : la participation (obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés, qui redistribue une partie des bénéfices) et l’intéressement (facultatif, mais exonéré de charges sociales, lié à la performance de l’entreprise). Ces sommes peuvent être versées directement ou placées dans un Plan d’Épargne Entreprise (PEE) ou un PER Collectif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, près de 8 millions de salariés ont bénéficié d’au moins un de ces dispositifs, pour un montant total de 26,7 milliards d’euros versés, soit une prime moyenne de 3 039 € brut par salarié. Une progression de 4 % sur un an, certes en ralentissement par rapport à 2022 (+8 %), mais qui reste notable dans un contexte d’inflation élevée (4,9 %).<br><br><strong>Des écarts persistants entre grandes entreprises et PME</strong><br>La diffusion de l’épargne salariale reste cependant inégale selon la taille des structures. 90 % des entreprises de plus de 1 000 salariés disposent d’au moins un dispositif, contre seulement 13,7 % des entreprises de moins de 10 salariés. Un écart structurel, dû en partie à la complexité administrative et à la perception d’un coût élevé chez les petits employeurs.<br>Les disparités sectorielles sont également marquées : les salariés de la finance, de l’assurance et de l’industrie sont mieux couverts (taux de diffusion jusqu’à 80 %), tandis que l’hébergement-restauration reste très en retrait (23,4 %), alors même que ce secteur connaît un fort turnover et de faibles marges.<br><br><strong>Le PER d’entreprise monte en puissance</strong><br>Parmi les grandes évolutions de ces dernières années figure la montée en puissance du PER Collectif, issu de la loi Pacte de 2019. Ce produit d’épargne retraite collectif séduit de plus en plus de salariés comme de dirigeants : 31,5 % des salariés des entreprises de plus de 10 personnes en disposent aujourd’hui.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les raisons de son succès ? D’abord, sa souplesse à la sortie : les sommes peuvent être récupérées sous forme de capital ou de rente au moment de la retraite. Ensuite, sa fiscalité avantageuse : les versements sont déductibles de l’impôt sur le revenu (dans certaines limites), ce qui permet d’optimiser l’effort d’épargne. Enfin, pour les entreprises, il s’agit d’un levier de fidélisation jugé moins engageant qu’une revalorisation salariale pérenne.<br><br><strong>Quelle trajectoire pour 2024 et au-delà ?</strong><br>Dans un environnement économique incertain, les partenaires sociaux anticipent un recentrage sur l’épargne longue. La stabilisation de l’inflation, combinée à la nécessité de mieux préparer la retraite des salariés, pourrait renforcer l’attractivité du PER. Parallèlement, plusieurs dispositifs d’incitation à la généralisation de l’épargne salariale dans les PME sont à l’étude, notamment via une simplification des accords types et un accompagnement renforcé des dirigeants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les salariés, l’épargne salariale reste un outil précieux pour se constituer un capital, financer un projet ou préparer l’avenir, à condition de bien comprendre les règles du jeu : durée de blocage, modalités de sortie, fiscalité… L’enjeu, désormais, est autant pédagogique que financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : Panorama de l’épargne salariale 2023 DREES (Actusite, 28 mai 2025).</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne salariale : un pilier qui résiste à l’épreuve de l’inflation]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28907/epargne-salariale-un-pilier-qui-resiste-a-l-epreuve-de-l-inflation</link></item><item><guid>28890</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 May 2025 10:59:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un rapport parlementaire appelle à une réforme en profondeur de l'épargne réglementée en France. L'objectif affiché : plus de clarté, d'efficacité et d'efficience pour protéger le pouvoir d'achat des Français face à l'inflation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un rapport parlementaire appelle à une réforme en profondeur de l'épargne réglementée en France. L'objectif affiché : plus de clarté, d'efficacité et d'efficience pour protéger le pouvoir d'achat des Français face à l'inflation.</strong><br><br><strong>Un maquis de livrets à simplifier</strong><br>Selon les auteurs du rapport, le paysage de l'épargne réglementée est devenu un véritable "maquis", avec une multitude de livrets allant du Livret A au livret d'épargne d'entreprise, en passant par le LDDS et le LEP. Cette diversité, bien que large, ne favorise pas toujours les choix les plus judicieux pour les épargnants, notamment les plus modestes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un exemple frappant : le Livret d'épargne populaire (LEP).</strong><br>- Mieux rémunéré que le Livret A, le LEP est pourtant sous-utilisé : 40 % des Français éligibles n’en disposent pas, préférant le Livret A moins avantageux.<br>- Cette situation s'expliquerait par un manque de conseil bancaire approprié. "Les banques ne dirigent pas suffisamment l'épargne des Français les plus modestes vers les meilleurs placements réglementaires, alors qu'elles assument une mission d'intérêt général", souligne François Jolivet.<br><br><strong>L'érosion monétaire : un risque sous-estimé</strong><br>Le rapport pointe également un manque d'information sur l'érosion monétaire qui affecte le Livret A. Jean-Philippe Tanguy déclare : "L'érosion monétaire est certaine, car la formule de calcul de l’intérêt ne protège plus de l'inflation".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce que l'érosion monétaire ?</strong><br>- C'est la perte de valeur de l'argent au fil du temps, liée à l'inflation. Même si le capital est préservé en valeur nominale, son pouvoir d'achat diminue.<br>- Selon le rapport, cette érosion aurait coûté 300 milliards d'euros de pouvoir d'achat aux Français entre 2020 et 2023.<br>- Les auteurs du rapport estiment que les banques ne sensibilisent pas suffisamment les épargnants sur ce phénomène. "Des épargnants de bonne foi pensent que leur épargne est protégée alors qu'elle ne l'est qu'en apparence", déclare Jean-Philippe Tanguy.<br><br><strong>La réponse de la Fédération bancaire française (FBF)</strong><br>Interrogée sur le sujet, la Fédération bancaire française (FBF) a tenu à défendre le rôle des banques. Selon elle, les établissements veillent à recommander des placements dans l'intérêt des clients : "La France propose une offre unique en matière d'épargne réglementée, avec des produits liquides, garantis, non fiscalisés et à rendement positif, comme le Livret A, le LDDS et le LEP".<br>La FBF rappelle également que "le taux d'intérêt moyen sur les dépôts d'épargne en France s'établit à 2,1 %, soit 0,6 point de plus que la moyenne de la zone euro et trois fois plus que celui de l'Allemagne".<br><br><strong>Quelles perspectives pour l'avenir ?</strong><br>Le rapport parlementaire relance le débat sur l'avenir de l'épargne réglementée. Une réforme pourrait simplifier l'offre, mieux orienter l'épargne populaire et renforcer l'information sur les risques de l'inflation. Les prochains mois pourraient être décisifs, alors que l'inflation continue de grignoter le pouvoir d'achat des épargnants français.<br>Les députés Tanguy et Jolivet appellent ainsi à une meilleure transparence des banques et à un recentrage des livrets vers les produits les plus performants, afin de protéger au mieux les intérêts des Français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'épargne réglementée au cœur d'une nouvelle polémique]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28890/l-epargne-reglementee-au-c%C5%93ur-d-une-nouvelle-polemique</link></item><item><guid>28889</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 May 2025 10:54:33 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'assurance vie continue de séduire les Français. Selon une étude de l'Insee publiée le 14 mai, 41,7 % des ménages détenaient un contrat d’assurance vie début 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance vie continue de séduire les Français. Selon une étude de l'Insee publiée le 14 mai, 41,7 % des ménages détenaient un contrat d’assurance vie début 2024. &nbsp;« Le taux de détention progresse depuis vingt ans (+15,8 points sur la période) », souligne l'Insee. Cette hausse régulière fait de l'assurance vie le placement ayant le plus augmenté depuis 2004. Seuls les livrets défiscalisés, comme le Livret A ou le LDDS, affichent un taux de détention supérieur, avec 86,5 % des ménages qui en possèdent au moins un.</strong><br><br><strong>Pourquoi un tel engouement ?</strong><br>L'assurance vie doit son succès à plusieurs atouts :<br>Une fiscalité avantageuse : les gains sont faiblement imposés, surtout au bout de huit ans de détention, avec un abattement annuel pour les retraits.<br>Une disponibilité des fonds : l'argent reste accessible à tout moment, sans pénalités, permettant de récupérer les sommes investies en cas de besoin.<br>L'effet cliquet : une fois les intérêts inscrits en compte, ils sont acquis définitivement, même si les marchés baissent.<br>Une garantie sur le capital : les contrats monosupports en euros offrent une sécurité totale, le capital est préservé.<br><br><strong>L'épargne retraite en plein essor</strong><br>Dans le sillage de l'assurance vie, l'épargne retraite connaît elle aussi un bel essor. Le taux de détention a nettement progressé entre 2021 et 2024 (+2,7 points), principalement grâce au succès du Plan d'Épargne Retraite (PER), un produit lancé en 2019 pour simplifier l'épargne en vue de la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon France Assureurs, les cotisations sur le PER assurantiel ont atteint 833 millions d’euros en mars 2025, soit une augmentation de 7 % par rapport à l’année précédente. À cette date, le PER comptabilisait 7,2 millions d'assurés pour un encours total de 97,4 milliards d’euros, avec 78 600 nouveaux adhérents (+14 % sur un an).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi ce succès ?</strong><br>• Le PER permet de préparer la retraite tout en bénéficiant d'avantages fiscaux immédiats.<br>• Il offre une gestion flexible, avec la possibilité de débloquer les fonds dans certains cas (achat de la résidence principale, accidents de la vie).<br>• Les fonds investis sont diversifiés, permettant une gestion plus dynamique qu'un simple livret.<br><br><strong>L'épargne logement en perte de vitesse</strong><br>À l'inverse, l'épargne logement perd du terrain. En 2024, seulement 27 % des ménages détenaient un PEL ou un CEL, soit une baisse de 13,9 points par rapport à 2004. Cette désaffection s'explique par la baisse continue du rendement des Plans d'Épargne Logement (PEL) ces dernières années, rendant ce placement moins attractif comparé à l'assurance vie et au PER.<br><br><strong>Un paysage de l'épargne en mutation</strong><br>L'évolution de l'épargne des ménages traduit une tendance marquée : la préférence pour des placements flexibles, fiscaux et dynamiques comme l'assurance vie et le PER, au détriment de l'épargne logement. Une dynamique que les experts estiment durable, tant que les incitations fiscales et les garanties de capital resteront en place.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prochains mois permettront de vérifier si cette tendance se confirme, notamment face aux évolutions des marchés financiers et des politiques fiscales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les placements préférés des Français : succès et échecs]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28889/les-placements-preferes-des-francais-succes-et-echecs</link></item><item><guid>28858</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 11 May 2025 13:03:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le portefeuille classique 60/40, réparti entre 60 % d'actions et 40 % d'obligations, a longtemps été la norme pour les investisseurs institutionnels. Pendant près de 70 ans, cette allocation a offert un équilibre entre performance et sécurité, avec les obligations jouant un rôle stabilisateur lors des replis boursiers. Cependant, cette mécanique historique pourrait être révolue.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le portefeuille classique 60/40, réparti entre 60 % d'actions et 40 % d'obligations, a longtemps été la norme pour les investisseurs institutionnels. Pendant près de 70 ans, cette allocation a offert un équilibre entre performance et sécurité, avec les obligations jouant un rôle stabilisateur lors des replis boursiers. Cependant, cette mécanique historique pourrait être révolue.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La fin du portefeuille 60/40 ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans sa lettre aux actionnaires de 2025, Larry Fink, CEO de BlackRock, anticipe un changement structurel majeur : « Le portefeuille standard du futur ressemblera davantage à un 50/30/20 — actions, obligations et actifs privés tels que l'immobilier, les infrastructures et le crédit privé. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2022 : La fin d’un paradigme</strong></p><p style="text-align:justify;">Historiquement, lors des crises économiques — éclatement de la bulle Internet, crise des Subprimes, première guerre du Golfe — les obligations jouaient leur rôle de refuge. En 2022, cette dynamique s'est brutalement inversée : pour la première fois en plusieurs décennies, actions et obligations ont chuté simultanément. Une rupture du lien traditionnel entre inflation et croissance qui a surpris les marchés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bridgewater, le plus grand hedge fund mondial, a récemment analysé cette transformation dans son rapport "Our Outlook and the Threats We See to Portfolios" (avril 2025) : « Pendant les 40 dernières années, le contexte était caractérisé par une mondialisation intense et une désinflation séculaire. Aujourd'hui, l'environnement est profondément différent, et il n'y a pas de retour en arrière possible. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les récentes tensions commerciales, symbolisées par l'annonce de nouveaux droits de douane américains, ont renforcé cette nouvelle réalité. Les obligations ne semblent plus garantir cette stabilité historique face aux soubresauts économiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La montée en puissance des actifs privés</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à cette nouvelle donne, les investisseurs institutionnels ajustent leurs stratégies. Les portefeuilles intègrent désormais massivement des actifs privés : Private Equity, immobilier, infrastructures et dette privée représentent aujourd'hui 27 % des allocations. Cette diversification permet de compenser la faible rentabilité des obligations dans un environnement de taux durablement élevés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres parlent d'eux-mêmes : depuis 2000, le S&amp;P 500 a généré un rendement moyen de 8,4 % par an, contre 12,2 % à 13,3 % pour les fonds de LBO. La dette privée, quant à elle, offre une prime d'illiquidité de 2 à 4 % par rapport aux crédits traditionnels (Source : Muzinich &amp; Co - Private Debt Outlook 2025).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette migration vers les actifs non cotés répond à une quête de rendement, mais aussi à un besoin de protection contre l'inflation. En effet, les contrats d'immobilier, d'infrastructures et de dette privée sont souvent indexés sur l'inflation, offrant un rempart face à l'érosion monétaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un portefeuille 50/30/20 ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Le modèle traditionnel 60/40 semble désormais inadapté à un monde où les taux sont plus volatils et les obligations ne jouent plus leur rôle protecteur. À la place, l'émergence d'un portefeuille 50/30/20 pourrait marquer une nouvelle ère pour les investisseurs. Cette réallocation s'appuie sur une plus grande exposition aux actifs privés, jugés plus résilients face aux secousses macroéconomiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la transition est déjà amorcée chez les institutionnels, les investisseurs privés sont de plus en plus incités à s'adapter à cette nouvelle réalité. Ramify, par exemple, propose depuis 2025 des solutions intégrant directement l'immobilier et le Private Equity dans les contrats d'assurance-vie et PER, suivant cette tendance structurelle.</p><p style="text-align:justify;">L'ère du portefeuille 60/40 pourrait bien toucher à sa fin, laissant place à une nouvelle approche, plus diversifiée et mieux armée face aux incertitudes économiques de demain.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>(source Ramify)</i></p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Placements/austin-distel-DfjJMVhwH_8-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La métamorphose des investissements: le changement de paradigme en marche]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28858/la-metamorphose-des-investissements-le-changement-de-paradigme-en-marche</link></item><item><guid>28813</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 May 2025 12:56:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Mutuelle santé, habitation, automobile… En 2025, les Français devront faire face à une nouvelle hausse marquée de leurs dépenses d’assurance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Mutuelle santé, habitation, automobile… En 2025, les Français devront faire face à une nouvelle hausse marquée de leurs dépenses d’assurance.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’après une étude de HelloSafe, le coût global des assurances essentielles progressera en moyenne de 7,9 %, soit bien au-delà du taux d’inflation anticipé par l’INSEE, limité à 2,4 %. Une situation qui met un peu plus sous tension le budget des ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2024, un assuré consacrait en moyenne 3 055 euros par an à sa couverture santé, à l’assurance de son logement et à celle de son véhicule. En 2025, ce montant grimpera à 3 296 euros. La hausse est particulièrement marquée du côté des mutuelles santé, avec une progression estimée à 10,5 %. Cette évolution s’explique notamment par la revalorisation des consultations médicales, la hausse du prix des médicaments remboursés et l’extension du dispositif « 100 % santé » à de nouveaux domaines comme l’audiologie ou l’optique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance habitation augmentera, quant à elle, de 4,8 %, en raison de la recrudescence des cambriolages constatée en 2024 et de l’impact croissant des événements climatiques extrêmes sur les indemnisations. L’assurance auto, de son côté, devrait grimper de 4,2 %, pénalisée par l’inflation sur les pièces détachées et la montée des sinistres, notamment en lien avec des dégradations survenues lors de mouvements sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le poids de cette inflation sectorielle varie fortement selon les profils d’assurés. Les familles, composées de deux adultes et deux enfants, verront leurs dépenses annuelles passer de 2 852 à 3 044 euros, soit une hausse de 7 %. Chez les retraités, la facture grimpera de 3 911 à 4 274 euros, portée en grande partie par le coût élevé des complémentaires santé. Pour un actif seul, l’augmentation sera de 7,4 %, avec des dépenses passant de 2 157 à 2 330 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des disparités régionales persistent. L’Île-de-France reste la région la plus onéreuse pour l’ensemble des assurances étudiées, tandis que la Bretagne se distingue par ses tarifs plus modérés. Le Sud-Est subit une flambée des prix en assurance habitation, conséquence directe des aléas climatiques récurrents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette étude, publiée en avril 2025, s’appuie sur les données internes de 38 assureurs et courtiers, ainsi que sur les prévisions de l’INSEE en matière d’inflation et de dépenses de santé. Elle confirme une tendance de fond : l’assurance, longtemps perçue comme un poste de dépense stable, devient une source de pression croissante pour les ménages français.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contactez-nous pour en parler, nous pourrons ainsi trouver ensemble l'assurance la plus adaptée à vos besoins<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_265137123-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance : les tarifs décollent en 2025]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28813/assurance-les-tarifs-decollent-en-2025</link></item><item><guid>28811</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 May 2025 12:48:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon le rapport Art Basel & UBS Art Market Report 2025, les ventes mondiales d’œuvres d’art ont reculé de 12 % en 2024, atteignant 57,5 milliards de dollars. En cause : un essoufflement du marché haut de gamme, malgré la vitalité des segments plus abordables.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le rapport Art Basel &amp; UBS Art Market Report 2025, les ventes mondiales d’œuvres d’art ont reculé de 12 % en 2024, atteignant 57,5 milliards de dollars. En cause : un essoufflement du marché haut de gamme, malgré la vitalité des segments plus abordables.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Après une forte reprise post-pandémie jusqu’en 2022, le marché mondial de l’art connaît un second coup d’arrêt. En 2024, selon le rapport annuel publié par Art Basel et UBS, les ventes globales ont reculé de 12 %, pour s'établir à 57,5 milliards de dollars. Ce repli est largement attribué à la contraction des ventes d’œuvres très haut de gamme, qui avaient jusqu’ici soutenu les valeurs globales du marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en valeur qui recule, mais un volume d’activité en hausse</strong><br>Ce ralentissement ne reflète pas une baisse générale de l’activité. Le nombre de transactions a progressé de 3 %, pour atteindre 40,5 millions de ventes dans le monde. Ce dynamisme s’explique par la montée en puissance du segment des œuvres plus abordables, qui attirent un public élargi chez les marchands comme dans les maisons de vente. À l’inverse, les grandes ventes phares et records de prix, habituels moteurs médiatiques et financiers, ont marqué le pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les ventes aux enchères publiques en net recul, le privé en progression</strong><br>Les ventes aux enchères publiques ont connu une chute sévère, avec une baisse de 25 % en valeur, tandis que les galeries et marchands ont vu leur chiffre d’affaires reculer de 6 %. En revanche, les ventes privées organisées par les maisons d’enchères, moins exposées à la spéculation et à la volatilité, ont progressé de 14 % sur un an. Ce glissement des transactions vers des circuits plus discrets témoigne d’un climat de prudence chez les acheteurs, notamment pour les montants les plus élevés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les États-Unis conservent leur leadership, la Chine chute lourdement</strong><br>Malgré une baisse de 9 %, les États-Unis confirment leur domination sur le marché mondial avec 24,8 milliards de dollars de ventes, représentant 43 % de part de marché, en hausse d’un point par rapport à 2023. Le Royaume-Uni, avec 10,4 milliards de ventes (soit 18 % du marché), reprend la deuxième place, profitant du repli de la Chine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choc est en effet brutal du côté de l’Asie. Après un rebond en 2023, le marché chinois (incluant Hong Kong et la Chine continentale) s’est effondré de 31 % en 2024, pour tomber à 8,4 milliards de dollars, son niveau le plus bas depuis 2009. Cette baisse s’explique par un contexte économique morose, marqué par un ralentissement généralisé, la crise de l’immobilier et une confiance vacillante des acheteurs fortunés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Europe, les ventes en France ont diminué de 10 %, à 4,2 milliards de dollars, ce qui permet toutefois à l’Hexagone de conserver sa 4e place mondiale avec une part stable de 7 % du marché. À l’échelle de l’Union européenne, les ventes ont globalement reculé de 8 %, à 8,3 milliards de dollars.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’e-commerce s’installe durablement, mais loin des sommets de la pandémie</strong><br>Les ventes en ligne ont baissé de 11 %, à 10,5 milliards de dollars en 2024. Si cette performance est inférieure à celle des quatre années précédentes, elle reste 76 % supérieure à celle de 2019, juste avant la pandémie. La part de l’e-commerce dans les ventes totales se stabilise à 18 %, loin du pic de 25 % atteint en 2020, mais le double des niveaux observés avant la crise sanitaire. Cela témoigne d’un ancrage durable des canaux numériques dans les habitudes d’achat d’art, sans toutefois supplanter les ventes physiques.<br><br><i><strong>Source : Art Basel &amp; UBS Art Market Report 2025, rédigé par Arts Economics, publié en mars 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/austin-distel-h1RW-NFtUyc-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché de l'art haut de gamme en pleine récession à l'échelle mondiale.]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28811/le-marche-de-l-art-haut-de-gamme-en-pleine-recession-a-l-echelle-mondiale</link></item><item><guid>28802</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:40:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à une fiscalité patrimoniale toujours plus complexe, les stratégies d’optimisation exigent une connaissance fine des règles en vigueur. Voici les évolutions majeures à maîtriser pour protéger et valoriser son patrimoine.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à une fiscalité patrimoniale toujours plus complexe, les stratégies d’optimisation exigent une connaissance fine des règles en vigueur. Voici les évolutions majeures à maîtriser pour protéger et valoriser son patrimoine.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une stabilité apparente du barème, mais une pression fiscale réelle</strong><br>Si le barème progressif de l’impôt sur le revenu ne subit pas de bouleversement en 2025, les dispositifs de plafonnement du quotient familial et de limitation des avantages fiscaux continuent de restreindre les marges de manœuvre des contribuables. Le plafonnement global des niches fiscales reste fixé à 10 000 euros (hors dispositifs spécifiques), ce qui impose de hiérarchiser ses investissements défiscalisants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Immobilier : arbitrer entre location nue et location meublée</strong><br>Le régime fiscal applicable aux revenus immobiliers fait une nette distinction entre location nue et location meublée. En location nue, les revenus sont imposés dans la catégorie des revenus fonciers, avec une possibilité d'option pour le régime réel ou le micro-foncier sous conditions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La location meublée, au contraire, relève des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC), permettant d'amortir le bien et les équipements, réduisant ainsi sensiblement la base imposable. Le choix du régime fiscal est stratégique, d’autant plus que la fiscalité des plus-values immobilières impose une durée de détention de 30 ans pour obtenir une exonération totale, assortie d’un abattement progressif pour durée de détention.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter également : une surtaxe spécifique s’applique aux plus-values immobilières supérieures à 50 000 euros, avec un barème allant de 2 à 6 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance-vie : l'impact décisif de la date des primes</strong><br>L'assurance-vie demeure un pilier de la gestion patrimoniale, mais la fiscalité applicable aux rachats dépend désormais de la date des versements. Les primes versées avant le 27 septembre 2017 bénéficient d'un régime fiscal plus favorable que celles versées après cette date.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des simulations montrent qu’à rendement constant (5 % annuel) et pour des rachats annuels de 100 000 euros, le montant de l’impôt total sur 15 ans diffère sensiblement : 149 421 euros pour les primes antérieures contre 156 501 euros pour les primes postérieures. Soit un différentiel d’imposition de près de 7 000 euros, uniquement lié à la date de versement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>IFI : un contrôle accru sur la valeur du patrimoine</strong><br>L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) conserve sa structure principale : il concerne les patrimoines immobiliers nets supérieurs à 1,3 million d’euros. Cependant, l’administration fiscale renforce ses contrôles sur la valorisation des biens et l’éligibilité des passifs déductibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif de plafonnement de l’IFI reste en vigueur : il limite le cumul de l’IFI et de l’impôt sur le revenu à 75 % des revenus perçus. Le guide rappelle néanmoins que certains passifs, notamment les prêts intrafamiliaux sans justification économique, peuvent être exclus du calcul du patrimoine net taxable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transmission : efficacité renforcée des mécanismes classiques</strong><br>Les stratégies de transmission patrimoniale s’appuient toujours sur des outils éprouvés comme le démembrement de propriété, qui permet d’alléger la base taxable lors de donations ou successions.<br>En assurance-vie, le seuil d’exonération de 152 500 euros par bénéficiaire (pour les primes versées avant 70 ans) reste l’un des leviers majeurs d’optimisation successorale. Le guide souligne également les régimes spécifiques en faveur des cessions de PME sous certaines conditions, et l’exonération partielle applicable aux dirigeants prenant leur retraite.<br><br><strong>En conclusion : une année 2025 sous le signe de la technicité</strong><br>Si la fiscalité 2025 n’apporte pas de rupture brutale, elle impose aux contribuables un niveau de vigilance technique élevé. Choix du régime locatif, stratégie de rachat en assurance-vie, optimisation de l'IFI et préparation de la transmission nécessitent une analyse précise pour limiter l’impact fiscal et sécuriser ses projets patrimoniaux. Dans ce contexte, une revue attentive de sa situation patrimoniale apparaît plus que jamais indispensable.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Stratégies gagnantes : optimiser son patrimoine en 2025]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28802/strategies-gagnantes-optimiser-son-patrimoine-en-2025</link></item><item><guid>28799</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:29:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le titulaire d’un contrat d’assurance-vie conserve une liberté essentielle jusqu’à son décès : celle de modifier la clause bénéficiaire, sauf acceptation préalable par l’un des bénéficiaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le titulaire d’un contrat d’assurance-vie conserve une liberté essentielle jusqu’à son décès : celle de modifier la clause bénéficiaire, sauf acceptation préalable par l’un des bénéficiaires.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour de cassation le rappelle dans un arrêt important du 3 avril 2025 (23-13.803), opérant au passage un revirement jurisprudentiel majeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une affaire familiale aux lourdes conséquences</strong><br>Les faits remontent aux années 1998 et 2004. M. X souscrit alors, au profit de son épouse, deux contrats d’assurance-vie auprès de la Caisse d’Épargne, gérés par la société Ecureuil, ultérieurement absorbée par CNP Assurances.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En mai 2014, à l’âge de 84 ans, M. X modifie les clauses bénéficiaires de ses contrats : il désigne J, l’une de ses dix enfants, bénéficiaire unique du capital. J, en situation de handicap, est titulaire d’une pension d’invalidité.<br>Quelques mois plus tard, en janvier 2015, M. X change de nouveau d’avis : il désigne son fils aîné, A, bénéficiaire de la moitié du capital, tandis que ses autres enfants, dont J, doivent se partager l’autre moitié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand l’assureur découvre l’erreur… après le décès</strong><br>À son décès en 2019, la CNP Assurances, ignorant les modifications de 2015, verse la totalité du capital — soit 222 000 euros — à J, conformément aux informations initiales. Celle-ci utilise une partie des fonds.<br>Mais en 2020, la CNP découvre l'existence des avenants de 2015, restés dans les archives de la Caisse d'Épargne sans avoir été transmis à ses services. La compagnie réclame alors le remboursement du capital versé à tort.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Première lecture juridique : l'exigence de notification à l'assureur</strong><br>J, soutenue par son avocate Me Christelle Elgart, refuse de restituer les fonds. Leur argument repose sur une jurisprudence ancienne de la Cour de cassation (13 juin 2019, 18-14.954) : une modification de la clause bénéficiaire, par avenant ou lettre simple, n'était valable que si elle avait été portée à la connaissance de l’assureur avant le décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les juges d’appel de Bastia suivent ce raisonnement : les avenants de 2015 étant « privés d’effet », J conserve l’intégralité du capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un revirement de la Cour de cassation en 2025</strong><br>Mais la CNP saisit la Cour de cassation, arguant que cette solution méconnaît l’article L132-8 du Code des assurances, qui n’exige aucune notification préalable pour la validité de la désignation bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans son arrêt du 3 avril 2025, la haute juridiction opère un revirement complet :<br>« Pour être valable, la modification du bénéficiaire n’exige pas qu’elle soit portée à la connaissance de l’assureur avant le décès. Il suffit que la volonté du souscripteur soit exprimée de manière certaine et non équivoque. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Nîmes. Les juges devront vérifier deux éléments :<br>• si M. X était pleinement capable juridiquement au moment de signer les avenants,<br>• si ses modifications exprimaient sans ambiguïté sa volonté.<br>Si ces deux conditions sont remplies, J devra rembourser les 222 000 euros reçus.<br>Une responsabilité possible de la banque distributrice<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, Me Elgart envisage d'engager la responsabilité de la Caisse d'Épargne pour n’avoir pas transmis les avenants aux services de la CNP. Objectif : obtenir que la banque indemnise sa cliente pour les sommes déjà utilisées et difficilement récupérables.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_1364060-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : Le choix des bénéficiaires toujours entre les mains du souscripteur]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28799/assurance-vie-le-choix-des-beneficiaires-toujours-entre-les-mains-du-souscripteur</link></item><item><guid>28759</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Apr 2025 14:06:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au-delà des soins médicaux, il est crucial d’anticiper juridiquement les conséquences d’un accident, d’une maladie ou d’une perte d’autonomie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà des soins médicaux, il est crucial d’anticiper juridiquement les conséquences d’un accident, d’une maladie ou d’une perte d’autonomie.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette optique, le mandat de protection future s’impose comme une solution simple, humaine et efficace pour protéger ses proches… et soi-même.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif pour garder le contrôle, même en cas de vulnérabilité</strong><br>Créé par la loi du 5 mars 2007, le mandat de protection future permet à toute personne d’organiser à l’avance sa propre protection ou celle d’un proche, dans le cas où ses facultés mentales ou physiques viendraient à décliner. Ce contrat permet de désigner un ou plusieurs mandataires qui auront pour mission de gérer les intérêts personnels et patrimoniaux du mandant, sans que ce dernier soit juridiquement déchu de ses droits.<br>En clair, c’est une alternative plus souple et plus respectueuse que les mesures de tutelle ou de curatelle imposées par un juge. Le mandat n’entre en vigueur que lorsque l’altération des facultés est médicalement constatée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux formes, une même ambition : la protection</strong><br>Ce dispositif peut prendre deux formes :<br>• L’acte notarié : plus robuste, il permet au mandataire d’exercer des pouvoirs étendus, notamment pour la gestion du patrimoine (vente, donation, placement).<br>• L’acte sous seing privé : plus simple à établir, il limite les interventions à la gestion courante.<br>Quel que soit le choix, l’objectif est identique : anticiper, éviter les conflits familiaux, et permettre à ses proches de gérer la situation avec clarté et légitimité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le notaire, un accompagnement essentiel</strong><br>Pilier de cette démarche, le notaire joue un rôle-clé dans la mise en place du mandat. Son accompagnement permet de sécuriser l’acte juridiquement, mais aussi de le personnaliser selon la situation du mandant. Choix du mandataire, étendue des pouvoirs, conditions d’exécution : rien n’est laissé au hasard.<br>« C’est un acte de prévoyance qui donne du sens à la notion de solidarité familiale, tout en garantissant la dignité et l’autonomie de chacun », souligne la Chambre des Notaires de Paris.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une responsabilité envers soi et ses proches</strong><br>Organiser sa protection future, c’est faire le choix de la responsabilité. C’est aussi alléger la charge émotionnelle et administrative de ses proches dans des moments souvent douloureux. En anticipant, on s’assure que ses volontés seront respectées et que sa famille ne sera pas confrontée à des démarches longues, coûteuses ou sources de tensions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Chambre des Notaires invite les Français à se rapprocher de leur notaire pour en savoir plus et envisager cette démarche, non pas comme une fatalité, mais comme une assurance discrète de rester maître de son destin.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_298887946-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Mandat de Protection Future : L'Arme Secrète pour Préserver votre Futur]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28759/mandat-de-protection-future-l-arme-secrete-pour-preserver-votre-futur</link></item><item><guid>28757</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Apr 2025 13:59:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un an après l’entrée en vigueur du contrôle technique obligatoire pour les deux-roues motorisés, les premiers retours sont tombés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un an après l’entrée en vigueur du contrôle technique obligatoire pour les deux-roues motorisés, les premiers retours sont tombés. La cinquième édition du Baromètre Assurances de BPCE L’Observatoire, réalisée avec Harris Interactive, révèle une acceptation majoritairement positive de cette mesure parmi les conducteurs de motos et scooters. S’ils restent conscients des risques, les usagers semblent aussi plus responsables… malgré des comportements à risque toujours bien présents.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Sécurité renforcée, entretien en hausse : les effets mesurables du contrôle technique</strong><br>Instauré le 15 avril 2024 pour améliorer la sécurité routière, le contrôle technique des deux-roues motorisés remporte l’adhésion d’une majorité d’utilisateurs : 67 % estiment qu’il a contribué à améliorer leur sécurité. Un taux qui atteint même 77 % chez les conducteurs d’Île-de-France, davantage exposés à la densité urbaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les perceptions varient toutefois selon le type de véhicule : 80 % des scootéristes saluent cette avancée contre seulement 45 % des motards. Le clivage générationnel est également marqué : 73 % des moins de 35 ans y voient un progrès, contre 49 % chez les plus de 50 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette obligation a également eu un effet vertueux sur l’entretien : 61 % des conducteurs affirment désormais prendre davantage soin de leur véhicule. Un réflexe particulièrement intégré chez les plus jeunes (67 %) et les scootéristes (72 %), bien plus que chez les motards (46 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Accidents, inter-file, téléphone : les risques persistent</strong><br>Si le contrôle technique progresse, certains comportements à risque demeurent. Un conducteur sur deux avoue utiliser son téléphone en roulant (+6 points en un an), un phénomène encore plus répandu chez les moins de 35 ans (64 %). De même, 33 % des répondants déclarent dépasser ponctuellement les limitations de vitesse — une tendance qui grimpe à 43 % chez les 18-24 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre pratique controversée : la circulation en inter-file, adoptée par 82 % des usagers malgré une perception largement partagée de sa dangerosité (76 %). Ce mode de déplacement fait l’objet d’un débat parlementaire autour d’un projet de loi visant à l’interdire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sentiment d’insécurité est renforcé par le manque d’aménagements adaptés (72 %), la cohabitation difficile avec les voitures et la multiplication des vélos et trottinettes (77 %). Près de trois quarts des sondés déclarent avoir déjà été témoins ou victimes d’un accident de la route, un chiffre en hausse de 8 points sur un an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des conducteurs mieux informés et plus impliqués</strong><br>Face à ces dangers, les conducteurs se montrent globalement plus attentifs : 86 % disent suivre régulièrement les évolutions réglementaires, et 85 % s’intéressent aux nouveaux équipements de sécurité. 75 % se sentent bien informés sur les démarches à suivre en cas d’accident.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette responsabilisation est encouragée par des initiatives comme celles de BPCE Assurances, qui propose des formules couvrant les équipements de protection, des programmes de prévention et des outils technologiques comme l’application Liberty Rider. Gratuite pour les clients des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, cette appli de sécurité connectée a déjà permis de sauver plus de 1 000 motards.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une transition culturelle en cours</strong><br>Malgré quelques résistances, l’instauration du contrôle technique pour les deux-roues semble avoir amorcé un changement de culture. Plus attentifs, mieux équipés et sensibilisés aux dangers de la route, les usagers adoptent progressivement de nouvelles habitudes. Mais les écarts entre pratiques et profils — scooters versus motos, jeunes versus seniors — témoignent encore d’un marché fragmenté et d’un besoin continu de pédagogie.<br>Données issues du « Baromètre Assurances de BPCE L’Observatoire – Édition 2025 ».<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-IARD/traffic-7928907_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Deux-roues : un an de contrôle technique, bilan encourageant.]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28757/deux-roues-un-an-de-controle-technique-bilan-encourageant</link></item><item><guid>28722</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:47:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[La réforme des retraites de 2023, repoussant l’âge légal de départ à 64 ans, chamboule les plans de nombreux Français ayant anticipé leur retraite en rachetant des trimestres. Ceux-ci peuvent désormais se retrouver avec un excédent inutile, puisque posséder plus de trimestres que nécessaire n’augmente pas le montant de la pension.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La réforme des retraites de 2023, repoussant l’âge légal de départ à 64 ans, chamboule les plans de nombreux Français ayant anticipé leur retraite en rachetant des trimestres. Ceux-ci peuvent désormais se retrouver avec un excédent inutile, puisque posséder plus de trimestres que nécessaire n’augmente pas le montant de la pension.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Demande urgente avant le 15 avril</strong><br>Bonne nouvelle cependant : il est encore possible de demander le remboursement des trimestres rachetés, mais la date limite approche à grands pas. Les assurés concernés ont jusqu’au 15 avril 2025 pour effectuer cette démarche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qui peut demander ce remboursement ?</strong><br>Cette mesure concerne exclusivement les assurés nés à partir du 1er septembre 1961 ayant réalisé un rachat de trimestres avant le 15 avril 2023, date de publication officielle de la réforme. À noter que si le paiement a été échelonné, toutes les échéances versées, même après cette date, peuvent être remboursées, à condition qu'au moins un versement ait eu lieu avant le 15 avril 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est également indispensable que l'assuré ne perçoive pas déjà de retraite personnelle, qu’elle soit issue d’un régime de base ou complémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment faire sa demande ?</strong><br>La demande doit être envoyée par courrier à la caisse régionale ayant enregistré le rachat initial. Les pièces à joindre sont :<br>• Une copie du contrat de rachat<br>• Les preuves de paiement effectuées<br>• Les documents attestant que vous ne percevez pas encore votre retraite personnelle<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les conseils d'experts : ne pas racheter trop tôt</strong><br>Selon les experts, il est prudent de ne pas racheter ses trimestres trop tôt. L'idéal est d’attendre au moins deux ans avant l’âge légal de départ à la retraite pour effectuer cette démarche. Même si les coûts augmentent avec l’âge, ce délai limite le risque d’avoir investi inutilement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels rachats sont éligibles au remboursement ?</strong><br>Les catégories de rachats éligibles incluent notamment :<br>• Les rachats pour affiliation tardive à l’Assurance retraite<br>• Les versements pour années d’études supérieures ou années incomplètes<br>• Les rachats spécifiques aux apprentis ou assistants maternels<br>• Les rachats dits « Madelin » pour les indépendants<br>• Les trimestres acquis durant une activité salariée à l’étranger<br>• Les rachats ouverts aux indépendants exerçant à l’étranger<br>• Les rachats liés à l'indemnité de soins aux tuberculeux<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette opportunité de remboursement, il est essentiel d’agir rapidement pour éviter de perdre des sommes investies inutilement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298901721.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Remboursement des trimestres rachetés : Les clés pour réussir !]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28722/remboursement-des-trimestres-rachetes-les-cles-pour-reussir</link></item><item><guid>28721</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:42:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon la 7ème édition de l’enquête Mercer / YouGov consacrée à l’épargne retraite et salariale en France, seuls 44 % des salariés bénéficient actuellement d’un dispositif proposé par leur employeur. Pourtant, ces dispositifs sont perçus comme essentiels par une majorité d’actifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon la 7ème édition de l’enquête Mercer / YouGov consacrée à l’épargne retraite et salariale en France, seuls 44 % des salariés bénéficient actuellement d’un dispositif proposé par leur employeur. Pourtant, ces dispositifs sont perçus comme essentiels par une majorité d’actifs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne salariale, levier d’attractivité pour les entreprises</strong><br>Près de 75 % des salariés interrogés considèrent l’épargne salariale et retraite comme un véritable levier d’attractivité et de fidélisation, et 35 % les jugent même essentiels dans leur choix d’employeur. À l'inverse, seulement 16 % des salariés pensent que ces dispositifs n’ont aucun impact sur leur décision d’intégrer une entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les salariés souhaitent un engagement accru des entreprises</strong><br>Les attentes envers les employeurs sont élevées : 69 % des salariés estiment que leur entreprise a un rôle majeur à jouer dans la préparation de leur retraite. Plus précisément, 57 % souhaiteraient bénéficier d'une cotisation régulière mise en place par leur employeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Connaissance financière en hausse, mais besoin d’accompagnement marqué</strong><br>La connaissance des dispositifs progresse : 55 % des salariés affirment avoir les compétences nécessaires pour gérer leur épargne, soit une augmentation de 12 points depuis 2022. Malgré ce progrès, plus de la moitié exprime toujours le besoin d’être accompagnée par leur entreprise. Ainsi, 82 % des salariés se disent prêts à suivre un accompagnement personnalisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prudence et réticence face aux risques</strong><br>La majorité des salariés restent prudents et manifestent une forte réticence face aux fonds d’investissement considérés comme risqués, principalement par manque de compréhension des différents supports financiers proposés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des efforts à intensifier en matière d'investissement responsable</strong><br>La compréhension des investissements socialement responsables (ISR) reste faible, puisque seuls 28 % des salariés connaissent les labels ISR et seulement 20 % comprennent les investissements non cotés, malgré leur importance croissante dans les dispositifs d’épargne retraite.<br><br><i><strong>Source : Mercer / YouGov, mars 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La majorité des employés manquent de soutien de leur entreprise pour l'épargne salariale et la retraite]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28721/la-majorite-des-employes-manquent-de-soutien-de-leur-entreprise-pour-l-epargne-salariale-et-la-retraite</link></item><item><guid>28720</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:39:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les motards français ont dépensé en moyenne 423 € pour leur assurance en 2024, un chiffre en hausse de 3 % par rapport à 2023, parlons-en !]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les motards français ont dépensé en moyenne 423 € pour leur assurance en 2024, un chiffre en hausse de 3 % par rapport à 2023, et qui atteint une augmentation totale de 8 % depuis 2022. Une tendance haussière qui semble s'accentuer début 2025, avec une augmentation supplémentaire de 9 % observée au premier trimestre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse s’explique principalement par l’augmentation des coûts de réparation, du prix des pièces détachées et d’une sinistralité accrue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>50 cc : petite cylindrée, grosse prime</strong><br>Assurer un deux-roues de 50 cc en tous risques coûte presque aussi cher qu'une moto classique&nbsp;<br>Cette particularité est liée au profil des conducteurs (plus jeunes et moins expérimentés pour les 50 cc) et aux conditions urbaines favorisant les accidents et vols.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Jeunes conducteurs : une assurance presque doublée</strong><br>Les moins de 25 ans paient en moyenne 741 € par an pour assurer leur moto, soit presque deux fois plus (+97 %) que les conducteurs plus expérimentés/ De plus, en 2024, leur prime a augmenté de 10 %, contre seulement 3 % pour les conducteurs plus âgés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Yamaha, Honda et Kawasaki : marques favorites des motards</strong><br>Les marques Yamaha, Honda et Kawasaki représentent près de la moitié des assurances moto comparées.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fortes disparités régionales</strong><br>La région Île-de-France affiche la prime moyenne la plus élevée (545 €), notamment en raison d'une forte densité urbaine et d'un risque accru de vol. La Bretagne est la région la moins chère, avec une prime moyenne de 355 €. Paris reste la ville la plus coûteuse (568 €), suivie par Marseille (524 €).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le stationnement sécurisé, un atout pour réduire sa prime</strong><br>Les motards sont plus prudents que les conducteurs de scooters : 70 % optent pour un parking fermé individuel, contre seulement 47 % pour les scooters. Ce choix impacte fortement la prime : un stationnement privé fermé fait chuter la prime à 394 € contre 536 € pour un parking public surveillé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance tous risques privilégiée par les motards</strong><br>La formule tous risques reste majoritaire (51 % des assurés), particulièrement chez les motards (60 %), alors que les scooters privilégient davantage la formule au tiers (40 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conseils pratiques&nbsp;</strong><br>Prenons le temps d'échanger sur vos besoins, vos usages et votre type de deux roues pour vous accompagner sur la garantie la plus adaptée à vos besoins.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Source : Baromètre moto 2024, LeLynx.fr<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-IARD/traffic-7928907_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance deux-roues : une augmentation de 8 % en moins de 2 ans.]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28720/assurance-deux-roues-une-augmentation-de-8-pourcent-en-moins-de-2-ans</link></item><item><guid>28718</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:32:28 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché français des produits structurés connaît un essor notable, particulièrement auprès des investisseurs particuliers. Une récente analyse du Pôle commun Assurance Banque Épargne, réunissant l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), révèle des données clés et des tendances importantes sur ces produits financiers complexes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché français des produits structurés connaît un essor notable, particulièrement auprès des investisseurs particuliers. Une récente analyse du Pôle commun Assurance Banque Épargne, réunissant l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), révèle des données clés et des tendances importantes sur ces produits financiers complexes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un fort engouement des investisseurs particuliers</strong><br>Entre 2021 et 2023, la collecte annuelle liée aux produits structurés destinés aux particuliers a presque doublé, passant de 23 milliards d’euros en 2021 à près de 42 milliards en 2023. L’assurance-vie reste largement dominante avec 80 % des collectes, tandis que les comptes-titres représentent seulement 20 %. Toutefois, près de la moitié des produits structurés commercialisés sont réservés exclusivement à une clientèle avertie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une performance globalement positive, mais prudence recommandée</strong><br>La majorité des produits structurés affichent une performance favorable dans un contexte de marchés haussiers. Ainsi, moins de 1 % des produits remboursés entre 2021 et 2023 ont entraîné des pertes en capital. Le rendement annuel médian se situe entre 6 % et 7 % brut, hors frais et fiscalité. Cependant, ces performances passées ne garantissent en aucun cas les résultats futurs. L’AMF et l’ACPR rappellent que les risques de perte pourraient s’accroître en cas de retournement des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une évolution vers plus de sécurité, mais un risque toujours présent</strong><br>La part des produits structurés proposant une protection totale du capital à échéance est en constante augmentation depuis 2021. Malgré cela, les deux tiers des produits commercialisés comportent toujours un risque de perte en capital en cas d'évolution défavorable des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Produits structurés conformes, mais encore complexes</strong><br>Selon les autorités, les produits structurés actuellement disponibles respectent la doctrine nationale sur les produits complexes établie en 2010. La majorité présente une complexité jugée faible à modérée, bien que leur compréhension puisse demeurer difficile pour un public non averti.<br>Ces produits reposent principalement sur des indices actions classiques ou des actions spécifiques, sans recours à des sous-jacents plus risqués comme les matières premières ou les crypto-actifs. On note toutefois un recul notable des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur composition depuis 2021.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une supervision attentive pour protéger les investisseurs</strong><br>L’AMF et l’ACPR poursuivront une surveillance attentive du marché des produits structurés afin d'assurer la protection des épargnants. Elles rappellent leur engagement à adapter leur politique de supervision selon l’évolution du marché, afin que les solutions d’investissement restent appropriées aux besoins des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : [1] Rapport du Pôle commun ACPR-AMF, avril 2025</strong></i><br><i><strong>[2] Doctrine nationale sur les produits complexes, AMF, 2010</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'AMF et l'ACPR Veillent sur le Marché des Produits Structurés en Plein Essor]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28718/l-amf-et-l-acpr-veillent-sur-le-marche-des-produits-structures-en-plein-essor</link></item><item><guid>28717</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:29:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à la hausse continue des primes d’assurance habitation et automobile, de plus en plus de Français optent pour une stratégie surprenante : ne pas déclarer certains sinistres afin d’éviter une hausse de leur cotisation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à la hausse continue des primes d’assurance habitation et automobile, de plus en plus de Français optent pour une stratégie surprenante : ne pas déclarer certains sinistres afin d’éviter une hausse de leur cotisation.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, 30 % des assurés préfèrent assumer eux-mêmes les frais liés aux petits sinistres plutôt que risquer une augmentation de leur prime.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fraude à l'assurance : une minorité malgré la crise</strong><br>Contrairement aux idées reçues, la fraude à l'assurance reste marginale. Seuls 11 % des assurés admettent avoir déjà fraudé, principalement en surestimant des dommages (11 %), en fournissant de fausses factures (8 %), ou en souscrivant une assurance après un sinistre déjà survenu (10 %). Ces pratiques sont toutefois plus répandues en Île-de-France, où elles concernent jusqu'à 20 % des assurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un calcul économique plutôt qu'une fraude généralisée</strong><br>La véritable tendance est plutôt à l'arbitrage économique. Confrontés à l’inflation et à une diminution de leur pouvoir d’achat, 46 % des assurés pèsent soigneusement les avantages et les inconvénients de déclarer un sinistre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, ils sont 30 % à renoncer à déclarer des incidents mineurs : 59 % évitent de signaler un accrochage mineur avec un trottoir, 46 % ne déclarent pas un simple impact sur leur pare-brise, tandis que 58 % des assurés préfèrent gérer eux-mêmes une panne d’appareil électroménager.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des démarches jugées trop complexes</strong><br>Le coût potentiel n’est pas le seul frein. Les démarches administratives découragent 65 % des assurés, tandis que la lenteur du traitement des dossiers décourage un assuré sur deux. Les contraintes liées aux interventions physiques (expertises, réparations) représentent aussi un obstacle pour 32 % des Français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des économies à court terme, des risques à long terme</strong><br>Cette stratégie de non-déclaration, bien que compréhensible sur le plan financier, peut cependant aggraver les problèmes à moyen et long terme. Les sinistres mineurs non déclarés risquent de se transformer en incidents plus graves, générant ainsi des coûts nettement supérieurs. À terme, ce phénomène pèse sur l'ensemble du système mutualiste des assurances, entraînant une hausse générale des primes pour tous les assurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les particuliers comme pour les assureurs, une déclaration rapide et transparente demeure la meilleure solution pour éviter des conséquences financières beaucoup plus lourdes à long terme ! Si vous avez la moindre question, n'hésitez pas à nous contacter.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_265137123-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance : Les conséquences de la non-déclaration des sinistres en France]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28717/assurance-les-consequences-de-la-non-declaration-des-sinistres-en-france</link></item><item><guid>28711</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:11:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec un encours record de 2 038 milliards d’euros, l’assurance-vie confirme son statut de placement préféré des ménages français. Mais la récente guerre commerciale initiée par Donald Trump pourrait-elle changer la donne dans les prochains mois ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec un encours record de 2 038 milliards d’euros, l’assurance-vie confirme son statut de placement préféré des ménages français. Depuis le début de l’année, ses performances remarquables, portées par une hausse sensible des rendements des fonds en euros et une baisse simultanée des rémunérations des livrets bancaires, notamment du Livret A, séduisent davantage d'épargnants en quête de placements rentables à long terme. Mais la récente guerre commerciale initiée par Donald Trump pourrait-elle changer la donne dans les prochains mois ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un mois de février historique</strong><br>En février 2025, l’assurance-vie a enregistré une collecte nette spectaculaire de 5,8 milliards d’euros, du jamais vu depuis 2006 (7,2 milliards d’euros). Après un mois de janvier déjà très dynamique (+4,5 milliards d’euros), l’assurance-vie cumule une collecte de plus de 10 milliards d’euros en seulement deux mois, doublant largement son niveau de début 2024. À titre comparatif, la collecte moyenne de février au cours des dix dernières années était de seulement 2 milliards d’euros. Cette accélération s’explique principalement par la perte d’attractivité du Livret A, dont le rendement continue de reculer, poussant les ménages à privilégier les placements à rendement supérieur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cotisations en hausse, préférence pour les unités de compte</strong><br>En février, les cotisations versées ont atteint 17 milliards d’euros, en augmentation de 2 % sur un an, signant ainsi un nouveau record historique pour un mois de février. La tendance profite particulièrement aux supports en unités de compte (UC), en hausse de 14 %, tandis que les fonds en euros subissent une légère baisse (-5 %).<br>Sur les deux premiers mois de l’année, les cotisations affichent une progression globale de 6 %, avec une augmentation notable de 10 % pour les UC. Ces dernières représentent désormais 41 % des cotisations totales, en léger recul par rapport à janvier (43 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Baisse marquée des prestations</strong><br>En parallèle, les prestations versées par les assureurs-vie connaissent un net recul (-16 %) par rapport à février 2024, atteignant 11,1 milliards d’euros. Ce phénomène touche à la fois les fonds en euros (-16 %) et les UC (-4 %). Ce recul traduit une attractivité renforcée de l’assurance-vie, notamment face à l'investissement immobilier, actuellement peu dynamique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retour en force des fonds euros</strong><br>Fait notable, les fonds euros renouent avec une collecte nette positive (+1,3 milliard d’euros en février), après plusieurs mois consécutifs de décollecte. Les unités de compte, quant à elles, continuent d’attirer massivement les épargnants avec une collecte dépassant les 4 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance-vie : placement refuge ou sous tension ?</strong><br>Grâce à la hausse des rendements, désormais proches des 3 %, l’assurance-vie s’impose comme un choix évident face à un Livret A dont la rémunération pourrait descendre sous les 2 % dès août prochain. Cependant, l’assurance-vie pourrait bientôt subir les effets négatifs du contexte international anxiogène provoqué par la guerre commerciale de Donald Trump. Celle-ci risque d'inciter certains épargnants à revenir vers des placements de court terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, la volatilité actuelle des marchés boursiers pourrait freiner l’élan des unités de compte. Toutefois, les précédentes crises (Covid, guerre en Ukraine, instabilité politique en France) ont démontré que les assurés adoptent souvent une posture résiliente voire opportuniste, profitant des baisses pour investir à moindre coût. Reste à savoir si cette crise sera brève, et si l’Europe apportera une réponse commune suffisante pour stabiliser rapidement les marchés.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_355907415-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français et l'assurance-vie : une histoire d'amour]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28711/les-francais-et-l-assurance-vie-une-histoire-d-amour</link></item><item><guid>28632</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:28:59 CET</pubDate><description><![CDATA[Pouvoir alléger sa charge de travail avant le départ à la retraite tout en percevant une partie de sa pension : c’est le principe de la retraite progressive. Comment cela marche ? Explications.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pouvoir alléger sa charge de travail avant le départ à la retraite tout en percevant une partie de sa pension : c’est le principe de la retraite progressive. Comment cela marche ? Explications.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif, qui permet d’aménager une transition en douceur entre vie active et retraite, est accessible aux salariés, indépendants, exploitants agricoles, fonctionnaires et professions libérales. Pourtant, malgré ces avantages et un élargissement du dispositif depuis la réforme de 2023, son adoption reste limitée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des obstacles persistants</strong><br>Plusieurs raisons expliquent cette faible adoption. D’une part, de nombreux employeurs du secteur privé rechignent à accorder un temps partiel aux seniors, par crainte d’une désorganisation des équipes ou d’un surcoût administratif.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’autre part, un déficit d’information freine l’accès au dispositif : certains travailleurs craignent à tort une diminution de leurs droits à la retraite. Enfin, la complexité des démarches administratives, longtemps réalisées uniquement par courrier, a pu décourager de nombreux candidats potentiels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une simplification bienvenue grâce au numérique</strong><br>Depuis peu, la procédure de demande de retraite progressive a été considérablement simplifiée grâce à un service en ligne accessible via le portail Info-retraite.fr et les sites des régimes concernés. Ce nouvel outil permet de vérifier son éligibilité en quelques clics (notamment les 150 trimestres requis) et d’envoyer une demande unique à tous les régimes de base et complémentaires. Il offre également une simulation du montant de la pension progressive en fonction du temps de travail choisi, permettant aux assurés d’anticiper au mieux leur situation financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une évolution du dispositif ?</strong><br>Si la dématérialisation des démarches représente une avancée notable, d’autres ajustements restent en discussion. L’âge d’accès à la retraite progressive, repoussé progressivement par la réforme de 2023, suscite des débats. Actuellement fixé à 60 ans et 9 mois pour les personnes nées en 1963, il atteindra 62 ans pour les générations de 1968 et suivantes. Cependant, les partenaires sociaux militent pour un maintien de l’âge d’ouverture à 60 ans.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si cet ajustement venait à être adopté, il pourrait contribuer à élargir l’accès au dispositif et à encourager davantage de travailleurs à en bénéficier. Une décision qui sera suivie de près par les acteurs du monde du travail et les futurs retraités.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/towfiqu-barbhuiya-0ITvgXAU5Oo-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite progressive : un choix judicieux pour une transition en douceur]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28632/retraite-progressive-un-choix-judicieux-pour-une-transition-en-douceur</link></item><item><guid>28630</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1122" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:22:02 CET</pubDate><description><![CDATA[La nouvelle édition de la Semaine de l’Épargne Salariale a lieu jusqu’au 28 mars. Cet événement vise à mieux informer les salariés et les entreprises sur les dispositifs d’épargne salariale, souvent appréciés mais encore méconnus.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La nouvelle édition de la Semaine de l’Épargne Salariale a lieu jusqu’au 28 mars. Organisée par l’Autorité des marchés financiers (AMF), la Direction générale du Trésor, la Direction générale du Travail, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) et La finance pour tous, cet événement vise à mieux informer les salariés et les entreprises sur les dispositifs d’épargne salariale, souvent appréciés mais encore méconnus.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une étude OpinionWay met en lumière les atouts et défis de l’épargne salariale</strong><br>Après les enquêtes réalisées en 2020 et 2023, une nouvelle étude révèle comment les salariés perçoivent aujourd’hui l’épargne salariale. Pour la première fois, elle intègre également les dirigeants d’entreprises de 11 à 49 salariés, concernés par une nouvelle obligation issue de la loi Partage de la valeur du 29 novembre 2023. D’ici la fin 2025, ces dirigeants devront instaurer au moins un dispositif de partage des bénéfices : participation, intéressement, abondement sur un plan d’épargne ou prime de partage de la valeur (PPV).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Parmi les principales conclusions de l’étude :</strong><br>• Une dynamique encourageante dans les petites entreprises (11 à 49 salariés), avec une augmentation du nombre de bénéficiaires.<br>• 45 % des salariés disposent d’au moins un dispositif d’épargne salariale.<br>• Une expérience globalement positive, avec 77 % de salariés et 86 % de dirigeants satisfaits.<br>• Une forte notoriété : près de 80 % des salariés connaissent l’épargne salariale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mais plusieurs freins restent à lever</strong><br>Malgré ces points positifs, plusieurs obstacles persistent :<br>• Les dispositifs sont jugés complexes par une partie des salariés, freinant ainsi leur adoption.<br>• Certains épargnants réduisent ou renoncent à leurs versements volontaires, notamment en raison de contraintes financières ou d’autres priorités d’épargne.<br>• De nombreux dirigeants hésitent encore à mettre en place ces dispositifs, principalement par méconnaissance, prudence économique ou perception de leur complexité.<br>• Un déficit d’information reste notable : seulement 65 % des dirigeants sans dispositif connaissent leur future obligation, contre 90 % chez ceux déjà équipés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Accompagnement et pédagogie, des enjeux essentiels</strong><br>Pour lever ces freins, l’accompagnement pédagogique est crucial, en complément des incitations publiques existantes. Informer de manière claire, pratique et objective est la clé pour assurer une mise en œuvre efficace et faciliter l’appropriation par tous les acteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est précisément l’objectif de la Semaine de l’Épargne Salariale : offrir un espace privilégié pour mieux comprendre les avantages individuels et collectifs de ces dispositifs, qui permettent aux salariés de financer leurs projets de vie tout en constituant un levier attractif et motivant pour les entreprises.<br>Pour plus d'informations : www.epargnesalariale-france.fr<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'importance de l'accompagnement et de la pédagogie dans l'épargne salariale]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28630/l-importance-de-l-accompagnement-et-de-la-pedagogie-dans-l-epargne-salariale</link></item><item><guid>28626</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:04:58 CET</pubDate><description><![CDATA[La clause bénéficiaire est un élément central de tout contrat d’assurance vie. Elle permet de désigner clairement les personnes qui recevront le capital ou la rente après le décès de l’assuré, tout en bénéficiant d’une fiscalité particulièrement avantageuse. Sa rédaction ne doit donc en aucun cas être négligée, car elle conditionne directement les avantages de ce placement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La clause bénéficiaire est un élément central de tout contrat d’assurance vie. Elle permet de désigner clairement les personnes qui recevront le capital ou la rente après le décès de l’assuré, tout en bénéficiant d’une fiscalité particulièrement avantageuse. Sa rédaction ne doit donc en aucun cas être négligée, car elle conditionne directement les avantages de ce placement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un capital exonéré des droits de succession</strong><br>Les contrats d’assurance vie offrent un avantage majeur : les sommes versées au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) ne font pas partie de la succession du défunt. Cela signifie concrètement que les prestations (capital ou rente) sont intégralement transmises aux bénéficiaires, même s’ils ne sont pas héritiers, sans être affectées par les règles successorales classiques. Ce régime spécifique présente des avantages fiscaux notables, nettement plus favorables que ceux appliqués au patrimoine successoral traditionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Clause standard ou personnalisée ?</strong><br>Lors de la souscription, une clause bénéficiaire standard est souvent proposée par l’assureur. Elle désigne généralement le conjoint (ou partenaire de Pacs), les enfants « nés ou à naître, vivants ou représentés » à parts égales, et à défaut, les autres héritiers. Toutefois, cette clause standard peut être modifiée et adaptée à chaque situation personnelle. Par exemple, vous pouvez choisir de privilégier un bénéficiaire particulier, comme un enfant, un ami ou même une association. Vous avez aussi la liberté de répartir le capital selon vos souhaits, comme attribuer 70 % au conjoint et 30 % aux enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rédaction : les points de vigilance essentiels</strong><br>Plusieurs précautions sont nécessaires lors de la rédaction d’une clause bénéficiaire. Il est par exemple déconseillé de nommer un unique bénéficiaire, car en cas de décès prématuré de cette personne, les capitaux pourraient être réintégrés à la succession. La meilleure pratique consiste donc à prévoir plusieurs bénéficiaires : soit conjointement (« mon conjoint et mes enfants »), soit successivement (« mon conjoint ; à défaut, mes enfants ; à défaut, mes héritiers selon dévolution successorale »).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre conseil important : évitez de désigner votre conjoint par son nom personnel afin que le conjoint au moment du décès perçoive effectivement les prestations. Attention, toutefois, à bien distinguer le conjoint (marié) du partenaire de Pacs ou du concubin, dont les statuts doivent être explicitement précisés dans la clause.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les enfants, utilisez plutôt la formulation « mes enfants nés ou à naître, vivants ou représentés » afin de préserver les droits éventuels des petits-enfants, si un enfant bénéficiaire venait à décéder avant vous.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, gardez à l’esprit que les héritiers réservataires (ceux qui ont droit à une part minimum du patrimoine) non désignés comme bénéficiaires peuvent contester la clause, notamment en invoquant des « primes manifestement exagérées ». Il convient donc d’être vigilant sur la répartition pour éviter tout risque de litige.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Modifiez votre clause en fonction de votre situation personnelle</strong><br>La clause bénéficiaire n’est pas figée : elle peut être modifiée à tout moment, par courrier adressé directement à votre assureur ou via un acte notarié, selon l’évolution de votre situation familiale (mariage, divorce, naissance d'un enfant, etc.).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rédiger une clause bénéficiaire claire et précise pour votre contrat d'assurance vie est essentiel afin de garantir que vos volontés soient respectées et d’optimiser les avantages fiscaux liés à ce placement incontournable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_298887946-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi la clause bénéficiaire de votre assurance vie est cruciale]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28626/pourquoi-la-clause-beneficiaire-de-votre-assurance-vie-est-cruciale</link></item><item><guid>28600</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:20:00 CET</pubDate><description><![CDATA[Vous souhaitez diversifier votre patrimoine tout en contribuant à préserver l'environnement ? L'investissement dans les forêts représente une opportunité attractive, alliant rentabilité, sécurité et engagement éco-responsable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Vous souhaitez diversifier votre patrimoine tout en contribuant à préserver l'environnement ? L'investissement dans les forêts représente une opportunité attractive, alliant rentabilité, sécurité et engagement éco-responsable.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La forêt, une valeur refuge solide</strong><br>Tout comme l'or ou l'immobilier, le bois est reconnu pour sa stabilité financière face aux turbulences économiques. Contrairement aux marchés financiers traditionnels, souvent sujets à de fortes fluctuations, la valeur des forêts reste relativement stable, voire même en légère hausse continue sur le long terme. Cette particularité offre aux investisseurs une sécurité appréciable à court, moyen et long terme. De plus, une forêt ne se limite pas à sa valeur en bois : elle offre également d'autres ressources économiques diversifiées, telles que les champignons, les baies, le miel ou encore des activités de loisirs (accrobranche, chasse, randonnée). Ces éléments annexes peuvent constituer une source de revenus complémentaires non négligeables, renforçant encore l'attractivité économique du placement.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Des avantages fiscaux particulièrement incitatifs</strong><br>L'aspect fiscal est l'un des principaux atouts de l'investissement forestier. Que vous choisissiez d'acquérir directement une forêt ou d'investir par le biais de parts de groupements forestiers ou de sociétés d’épargne forestière, des avantages fiscaux importants vous attendent. Vous bénéficierez notamment d’une réduction d'impôt équivalente à 25% du montant investi, plafonnée à 6 250 euros pour les célibataires et à 12 500 euros pour les couples soumis à imposition commune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces incitations fiscales nécessitent cependant de respecter quelques engagements : il vous faudra conserver le bien pendant au moins huit ans en cas d'achat direct, ou jusqu'au 31 décembre de la quatrième année suivant l'acquisition des parts ou titres forestiers. De plus, pendant toute la durée de détention, vous devrez appliquer un plan de gestion agréé, certifiant une gestion durable et responsable. En complément, vous pouvez également prétendre à un crédit d’impôt pour les travaux réalisés dans la forêt, comme les plantations ou le renouvellement du peuplement animal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre avantage notable : l’investissement forestier est particulièrement intéressant en matière d’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). Votre patrimoine forestier peut bénéficier d’une exonération à hauteur de 75% de sa valeur taxable, voire de 100% si vos forêts sont considérées comme des biens professionnels. Pour cela, vous devrez simplement vous engager à pratiquer une gestion durable sur une durée minimale de 30 ans, ce qui doit être confirmé par une certification spécifique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’investissement forestier offre des conditions avantageuses lors des successions. Vos héritiers pourront bénéficier d’un abattement significatif, atteignant 75% de la valeur de la forêt transmise, sous réserve, là encore, de respecter un engagement de gestion durable sur 30 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impacts positifs sur l’environnement et la société</strong><br>Outre ces avantages financiers et fiscaux, investir dans les forêts présente des bénéfices écologiques évidents. Véritables poumons verts de notre planète, les forêts jouent un rôle crucial dans la réduction du CO2 atmosphérique et la production d'oxygène. Choisir d'investir dans ce secteur permet donc de contribuer directement à la préservation de la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan social, les forêts représentent également une source importante d'emploi local, que ce soit dans leur gestion, leur entretien ou la valorisation de leurs ressources. En optant pour un investissement forestier, vous participez activement à l'économie locale tout en valorisant votre patrimoine de manière responsable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/money-4867332_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Boostez votre patrimoine avec l'investissement forestier]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28600/boostez-votre-patrimoine-avec-l-investissement-forestier</link></item><item><guid>28599</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1593" name="Droit de la famille"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:17:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Le mandat de protection future, dispositif permettant à toute personne d'organiser en amont la gestion de ses intérêts en cas de perte d'autonomie, reste étonnamment peu mobilisé en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le mandat de protection future, dispositif permettant à toute personne d'organiser en amont la gestion de ses intérêts en cas de perte d'autonomie, reste étonnamment peu mobilisé en France.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Introduit par la loi n° 2007-308 du 5 mars 2007, cet outil vise pourtant à offrir une sécurité juridique aux personnes anticipant une incapacité future, en désignant par avance un mandataire chargé de veiller sur leurs intérêts personnels et patrimoniaux.</p><p style="text-align:justify;"><br>Malgré son importance indéniable dans une société confrontée au vieillissement accéléré de sa population, les statistiques révèlent un manque significatif d'utilisation de ce dispositif par les Français. En 2022, seulement 1 495 mandats ont été activés, dont une très large majorité (92 %) sous la forme notariée. À titre de comparaison, la Belgique enregistre chaque année plus de 60 000 mandats similaires, tandis qu'au Québec, près de la moitié des adultes anticipent déjà leur future protection juridique par le biais d’un tel dispositif.</p><p style="text-align:justify;"><br>Cette faible utilisation en France peut s'expliquer par plusieurs facteurs clés. En premier lieu, une méconnaissance évidente du dispositif persiste au sein du grand public. Nombreux sont encore ceux qui ignorent même l’existence ou les modalités concrètes du mandat de protection future. En outre, une promotion insuffisante par les pouvoirs publics et une communication timide des professionnels du droit contribuent à ce déficit d’information.</p><p style="text-align:justify;"><br>Autre frein significatif, le cadre juridique longtemps incertain et peu incitatif a limité l'intérêt pratique du mandat de protection future. Jusqu'à récemment, l’absence d’un registre spécial clairement organisé et accessible rendait l’application et le suivi des mandats difficilement vérifiables, notamment en cas de litige familial ou de contestation sur la réalité du mandat activé. Cette lacune organisationnelle a pu décourager bon nombre de personnes à franchir le pas, craignant que leurs volontés ne soient pas effectivement respectées.</p><p style="text-align:justify;"><br>Heureusement, une évolution majeure vient d'intervenir fin 2024 avec la création par décret d'un registre spécial dédié au mandat de protection future, une mesure très attendue depuis plusieurs années. Ce registre spécial, établi par le décret n°2024-1032 du 16 novembre 2024, permet désormais aux magistrats et aux parties concernées par le mandat de vérifier son existence et ses modalités d’application, offrant ainsi une meilleure traçabilité juridique.</p><p style="text-align:justify;"><br>Cependant, ce progrès notable est accompagné de limites importantes qui freinent encore une adoption massive du dispositif. En effet, ce registre spécial n’est pas accessible aux notaires et avocats, acteurs pourtant essentiels dans l'accompagnement des familles. De plus, il n'existe actuellement aucune sanction en cas de retard ou d’absence d’inscription du mandat dans ce registre spécial, ce qui limite encore l'effectivité et la portée de cette avancée.</p><p style="text-align:justify;"><br>La loi « portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France », votée au printemps 2024, annonce la création d’un registre général, d'ici décembre 2026, dédié à l’ensemble des mesures de protection juridique, y compris le mandat de protection future. Ce registre général viendra compléter, sans remplacer, le registre spécial actuel, conformément aux décisions du Conseil d’État. Cependant, les professionnels du droit, avocats et notaires, restent exclus de l’accès direct à ce registre spécial, ce qui pourrait continuer à freiner son efficacité pratique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, si cette évolution législative et réglementaire constitue indéniablement un progrès important vers une meilleure anticipation juridique de l’incapacité, beaucoup reste à faire pour démocratiser le mandat de protection future. Une sensibilisation accrue du grand public, une clarification des procédures, et un accès facilité aux informations pour l’ensemble des acteurs juridiques et notariaux apparaissent nécessaires pour permettre à ce dispositif, pourtant prometteur, de remplir pleinement son rôle dans la société française.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Avocats-justice/Avocate%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Mandat de protection future : un pas timide vers l'avant]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28599/mandat-de-protection-future-un-pas-timide-vers-l-avant</link></item><item><guid>28529</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:55:41 CET</pubDate><description><![CDATA[L’avenir de la gestion de patrimoine repose sur cette combinaison entre intelligence artificielle et intelligence humaine, garantissant ainsi une approche plus performante et plus adaptée aux objectifs spécifiques de chaque investisseur.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’intelligence artificielle ouvre une nouvelle ère pour la gestion de patrimoine en rendant les décisions d’investissement plus précises, en optimisant la fiscalité et en renforçant la protection des actifs. Qu’il s’agisse de placements financiers, d’immobilier, de transmission ou de crypto-actifs, les outils basés sur l’IA permettent une gestion proactive et une personnalisation accrue. Toutefois, cette technologie doit être utilisée avec discernement et en complément de l’expertise humaine d'un expert du patrimoine.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’avenir de la gestion de patrimoine repose sur cette combinaison entre intelligence artificielle et intelligence humaine, garantissant ainsi une approche plus performante et plus adaptée aux objectifs spécifiques de chaque investisseur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Optimisation des investissements grâce à l’IA</strong></p><p style="text-align:justify;">L’intelligence artificielle révolutionne progressivement le secteur de la gestion de patrimoine en offrant des outils capables d’analyser de vastes ensembles de données, d’optimiser les allocations d’actifs et d’améliorer la prise de décision des investisseurs. Grâce aux avancées en matière d’apprentissage automatique et d’analyse prédictive, elle permet une gestion plus fine, plus réactive et souvent plus performante du patrimoine financier et immobilier. Mais comment utiliser concrètement l’IA pour piloter efficacement ses actifs ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une meilleure lecture des marchés financiers</strong></p><p style="text-align:justify;">L’IA excelle dans l’analyse de données volumineuses et complexes. En matière de gestion de patrimoine, elle permet d’agréger et d’interpréter des milliers de variables financières, macroéconomiques et comportementales pour affiner la prise de décision.</p><p style="text-align:justify;">Grâce aux algorithmes de machine learning, il est désormais possible d’évaluer avec précision les risques associés à un portefeuille d’investissements, d’anticiper les fluctuations des marchés et de détecter des opportunités d’arbitrage que l’œil humain pourrait manquer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Identification des tendances et des opportunités d’arbitrage</strong></p><p style="text-align:justify;">L’IA peut ainsi :<br>• Détecter des tendances macroéconomiques en analysant les corrélations entre divers actifs (actions, obligations, immobilier, crypto-actifs, etc.).<br>• Identifier des anomalies de marché en repérant des opportunités sous-évaluées ou des signaux d’alerte sur des actifs surévalués.<br>• Personnaliser la stratégie d’investissement en fonction du profil de risque et des objectifs patrimoniaux d’un individu.</p><p style="text-align:justify;">Les robo-advisors, par exemple, utilisent ces capacités d’analyse pour proposer des allocations d’actifs sur mesure, adaptées au niveau de tolérance au risque et aux préférences de l’investisseur. Ces outils permettent un ajustement dynamique des portefeuilles en fonction des évolutions de marché, améliorant ainsi la gestion des cycles économiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’intelligence artificielle au service de l’optimisation fiscale</strong></p><p style="text-align:justify;">L’optimisation fiscale est un enjeu clé en gestion de patrimoine, et l’IA peut jouer un rôle déterminant dans la minimisation de la charge fiscale des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des stratégies automatisées pour maximiser l’efficacité fiscale</strong></p><p style="text-align:justify;">Les algorithmes spécialisés permettent d’identifier les meilleures stratégies pour réduire l’impôt en fonction de la situation financière et des actifs détenus. Ces outils analysent, en temps réel, l’impact fiscal de chaque transaction et proposent des recommandations adaptées, telles que :<br>• L’optimisation du timing des ventes d’actifs pour maximiser l’usage des moins-values fiscales.<br>• L’arbitrage entre fiscalité des revenus et fiscalité du capital, en suggérant des placements plus avantageux selon le cadre réglementaire en vigueur.<br>• La simulation de montages patrimoniaux complexes, tels que l’intégration d’une holding, la mise en place d’un démembrement de propriété ou l’investissement via des véhicules fiscalement optimisés (SCI, PEA, assurance-vie).</p><p style="text-align:justify;">L’IA permet également d’automatiser le suivi fiscal et de simplifier la gestion des déclarations, évitant ainsi les erreurs et maximisant les avantages liés aux dispositifs fiscaux en place.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’IA et l’immobilier : des outils d’aide à la décision performants</strong></p><p style="text-align:justify;">L’immobilier, pilier central du patrimoine de nombreux investisseurs, bénéficie lui aussi des avancées de l’IA.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Estimation des prix et rentabilité locative en temps réel</strong></p><p style="text-align:justify;">Des plateformes spécialisées utilisent désormais l’intelligence artificielle pour évaluer la rentabilité locative, estimer la valeur future d’un bien et optimiser la gestion des actifs immobiliers.<br>• Estimation automatique des prix et des loyers : Les algorithmes de pricing intègrent des millions de données (transactions récentes, état du marché, infrastructures à proximité) pour proposer des estimations précises et en temps réel des biens immobiliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticipation des tendances du marché immobilier</strong></p><p style="text-align:justify;">• Détection des meilleures opportunités d’investissement : Grâce au traitement du big data, l’IA peut repérer les zones en forte croissance, anticiper les tendances urbaines et identifier les biens sous-évalués.</p><p style="text-align:justify;">• Gestion locative prédictive : En analysant l’historique des paiements des locataires, l’IA peut évaluer les risques d’impayés et proposer des mesures préventives pour réduire le taux de vacance locative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Crypto-actifs et finance décentralisée : l’IA en terrain d’expérimentation</p><p style="text-align:justify;">Les crypto-actifs et la finance décentralisée (DeFi) sont des terrains d’expérimentation privilégiés pour l’IA.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une gestion optimisée des portefeuilles numériques</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans ce domaine volatil et en constante évolution, les algorithmes permettent :<br>• L’analyse prédictive des cours en identifiant des patterns dans les mouvements de marché.<br>• Le trading algorithmique basé sur des stratégies d’arbitrage ultra-rapides.<br>• L’évaluation des risques liés aux protocoles DeFi en surveillant les transactions suspectes et les failles potentielles des smart contracts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transmission patrimoniale : l’IA pour anticiper et structurer l’héritage</strong></p><p style="text-align:justify;">L’IA peut aussi jouer un rôle clé dans la préparation de la transmission patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Automatisation des clauses et testaments intelligents</strong></p><p style="text-align:justify;">Elle est capable d’analyser la situation successorale d’un individu et de proposer des scénarios optimisés pour réduire les droits de succession, protéger les héritiers et structurer la transmission en accord avec les souhaits du propriétaire.</p><p style="text-align:justify;">• Anticipation et optimisation des donations : L’IA peut simuler les impacts fiscaux des donations en démembrement ou sous forme de transmission via des sociétés patrimoniales.</p><p style="text-align:justify;">• Organisation de la gestion intergénérationnelle : Certains logiciels permettent d’établir des structures d’investissement multi-générationnelles et de coordonner la gestion des actifs sur plusieurs décennies.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’IA, un outil complémentaire à l’expertise humaine</strong></p><p style="text-align:justify;">Si l’IA apporte des gains significatifs en termes d’analyse, d’optimisation et de rapidité d’exécution, elle ne remplace pas pour autant l’expertise humaine.</p><p style="text-align:justify;">Les décisions patrimoniales restent complexes et impliquent des dimensions juridiques, émotionnelles et personnelles que l’IA ne peut totalement appréhender. Ainsi, la meilleure approche repose sur une gestion hybride, combinant les capacités analytiques de l’IA avec l’expérience et le discernement d’un conseiller en gestion de patrimoine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette synergie permet d’accéder à des recommandations ultra-personnalisées, d’optimiser la gestion des actifs tout en tenant compte des attentes spécifiques de l’investisseur, et d’adapter les stratégies patrimoniales aux évolutions de la vie et du contexte économique.</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-ketut-subiyanto-4246228.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'Intelligence Artificielle au service de votre patrimoine]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28529/l-intelligence-artificielle-au-service-de-votre-patrimoine</link></item><item><guid>28523</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:18:14 CET</pubDate><description><![CDATA[La tontine, ou clause d’accroissement, est une disposition juridique méconnue mais utilisée dans certains couples pour organiser la transmission d’un bien immobilier ou d’un actif financier hors des règles classiques de la succession.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La tontine, ou clause d’accroissement, est une disposition juridique méconnue mais utilisée dans certains couples pour organiser la transmission d’un bien immobilier ou d’un actif financier hors des règles classiques de la succession.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme repose sur un principe simple : lors de l’acquisition d’un bien en indivision, les coacquéreurs conviennent qu’au décès de l’un d’eux, sa part reviendra automatiquement au survivant, comme s’il en avait été l’unique propriétaire depuis l’origine. Contrairement aux autres formes de détention en commun, comme l’indivision classique, la tontine empêche toute remise en cause par les héritiers et offre un cadre sécurisant, notamment pour les couples non mariés ou pacsés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les conditions de validité et d’application de la clause tontinière</strong><br>La tontine n’est pas un contrat autonome mais une clause insérée dans un acte d’acquisition immobilière ou dans un placement financier. Pour être juridiquement valide, elle doit respecter certaines conditions strictes. Tout d’abord, la contribution financière des coacquéreurs doit être équivalente ou, à tout le moins, ne pas présenter un déséquilibre manifeste. Si l’un des membres du couple finance l’intégralité du bien et que l’autre figure tout de même comme coacquéreur, le montage peut être requalifié par l’administration fiscale ou contesté par les héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, la clause doit être explicite et rédigée sans ambiguïté dans l’acte d’achat. En l’absence de précision, le bien sera simplement détenu en indivision, ce qui n’offre pas la même protection. En cas de litige, les tribunaux peuvent être amenés à statuer sur l’intention réelle des parties et sur le respect du caractère aléatoire de la tontine, qui suppose que chacun ait une chance égale d’en bénéficier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les avantages de la tontine pour un couple</strong><br>L’intérêt principal de la tontine réside dans sa capacité à contourner les règles classiques de la dévolution successorale. À la différence d’une indivision classique, où les héritiers du défunt récupèrent ses droits dans le bien, la tontine entraîne un transfert automatique et définitif de la pleine propriété au survivant. Cette spécificité en fait une solution prisée par les couples non mariés ou pacsés, qui ne bénéficient pas de la protection légale offerte par le mariage en matière de transmission.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre avantage notable : la tontine protège contre les risques de saisie ou de vente forcée. Tant que les deux coacquéreurs sont en vie, aucun des deux ne peut céder sa part sans l’accord de l’autre ni imposer un partage judiciaire, ce qui évite les litiges souvent observés en indivision. Cette sécurité s’avère particulièrement utile dans les situations où un des conjoints exerce une activité professionnelle à risque et souhaite préserver le logement familial des créanciers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les limites et inconvénients de la tontine</strong><br>Malgré ses atouts, la tontine présente plusieurs inconvénients majeurs. Le premier concerne son irrévocabilité : une fois insérée dans l’acte d’acquisition, elle ne peut être annulée que par un accord mutuel des coacquéreurs ou par la revente du bien. En cas de séparation ou de désaccord, cette rigidité peut se transformer en contrainte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fiscalité constitue un autre point sensible. Si les époux bénéficient d’une exonération totale en cas de transmission par tontine, il n’en va pas de même pour les couples non mariés. Dans ce cas, le bien est assimilé à une transmission à titre gratuit et soumis aux droits de succession au taux de 60 %, comme s’il s’agissait d’un legs à une personne étrangère. Cet écueil peut être partiellement contourné en souscrivant une assurance-vie en complément du montage tontinier ou en structurant différemment l’acquisition, par exemple en optant pour une société civile immobilière (SCI) avec une clause de répartition adaptée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une protection inadaptée en présence d’héritiers réservataires</strong><br>La tontine peut également poser des difficultés lorsque l’un des coacquéreurs a des enfants d’une précédente union. En effet, ceux-ci peuvent voir leurs droits successoraux amputés par l’effet de la clause, puisque le bien ne fait plus partie du patrimoine du défunt et échappe donc à la réserve héréditaire. Ce type de disposition peut donner lieu à des contentieux familiaux, notamment lorsque les héritiers estiment qu’ils ont été dépossédés d’un bien qui aurait normalement dû leur revenir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, un arbitrage entre protection du conjoint et respect des droits successoraux des enfants doit être mené avec soin. Une alternative consiste à inclure des clauses spécifiques dans l’acte notarié ou à prévoir une compensation successorale pour les enfants du premier lit, afin d’éviter toute contestation future.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Alternatives à la tontine : quels choix pour sécuriser le conjoint survivant ?</strong><br>Si la tontine présente un intérêt indéniable pour protéger le conjoint survivant, d’autres solutions permettent d’obtenir une sécurité équivalente avec une plus grande souplesse. Le régime de la communauté universelle, par exemple, assure une transmission intégrale au conjoint sans qu’il soit nécessaire de recourir à un montage spécifique. De même, une donation au dernier vivant peut renforcer considérablement les droits du survivant dans un cadre fiscal plus avantageux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’usufruit successoral, qui permet au conjoint de conserver l’usage du bien jusqu’à son décès, offre également une alternative intéressante. Bien que ne conférant pas la pleine propriété, il permet au survivant de conserver la jouissance du logement familial sans que les héritiers ne puissent l’en déloger.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la détention via une SCI constitue un autre levier d’optimisation. En organisant statutairement la transmission des parts sociales, les époux peuvent prévoir un mécanisme de répartition qui sécurise le conjoint tout en permettant une transition plus progressive vers les héritiers. Ce type de structure offre en outre une grande flexibilité en cas de séparation ou d’évolution des objectifs patrimoniaux du couple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil à manier avec précaution</strong><br>Si la tontine se révèle être une solution efficace pour garantir la transmission d’un bien au conjoint survivant, elle doit être utilisée avec discernement. Son caractère rigide, son impact fiscal potentiellement élevé et ses conséquences en matière successorale nécessitent une analyse approfondie avant toute mise en place. Il est vivement recommandé de consulter un notaire ou un expert en gestion de patrimoine afin d’évaluer la pertinence de cette option au regard de la situation personnelle, familiale et fiscale du couple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En définitive, la tontine reste un mécanisme puissant mais complexe, qui ne doit être choisi qu’en parfaite connaissance de ses effets et de ses limites. Adaptée à certains profils, notamment aux couples sans enfants ou non mariés, elle peut aussi se révéler contre-productive si elle est mise en œuvre sans anticipation des conséquences successorales et fiscales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/jessica-rockowitz-6c4Uhhe68yQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'astuce inconnue pour garantir la protection de votre conjoint]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28523/l-astuce-inconnue-pour-garantir-la-protection-de-votre-conjoint</link></item><item><guid>28512</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Feb 2025 12:09:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Le rapport que la Cour des comptes vient de transmettre au Premier ministre ne laisse guère de place au doute : sauf réformes d’ampleur, le système de retraites français devrait voir ses déficits se creuser de manière continue au cours des deux décennies à venir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le rapport que la Cour des comptes vient de transmettre au Premier ministre ne laisse guère de place au doute : sauf réformes d’ampleur, le système de retraites français devrait voir ses déficits se creuser de manière continue au cours des deux décennies à venir.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un constat en ligne avec les alertes déjà formulées par le Conseil d’orientation des retraites (COR), mais qui prend toute son importance alors que l’exécutif entend rouvrir la discussion avec les partenaires sociaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des pertes estimées à 30 milliards d’euros en 2045</strong><br>Selon la Cour, le système de retraites pourrait connaître un déficit de 6,6 milliards d’euros dès cette année, pour grimper à 15 milliards en 2035, puis 30 milliards d’ici à 2045. Ces projections, quoique pessimistes, ne surprennent pas si l’on en croit les estimations du COR : celui-ci tablait déjà sur un « trou » de 6,1 milliards aujourd’hui et un déséquilibre compris entre 10 et 15 milliards en 2030.<br>Ce constat ne se limite pas aux régimes les plus fragiles : il touche l’ensemble du modèle, avec des conséquences financières susceptibles de s’alourdir si aucune décision structurante n’est prise pour enrayer la tendance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’impact d’un éventuel report de l’âge légal</strong><br>Parmi les leviers simulés par la Cour, le relèvement de l’âge légal de départ à la retraite joue un rôle déterminant. Les experts estiment qu’un passage de 62 à 64 ans générerait environ 10 milliards d’euros d’économies en 2030, même si l’effet « positif » s’atténuerait après 2040, compte tenu du prolongement naturel de l’espérance de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, la Cour pointe que maintenir un âge légal intermédiaire à 63 ans alourdirait au contraire le déficit : celui-ci s’accroîtrait de 4,3 milliards à l’horizon 2045. À l’inverse, un report à 65 ans renforcerait l’assainissement budgétaire en prévoyant un gain potentiel de 8,4 milliards d’euros à la même échéance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une hausse des cotisations : solution ou risque pour l’économie ?</strong><br>Pour améliorer le financement des retraites, la Cour envisage également l’option d’un relèvement des taux de cotisations. Chaque point supplémentaire rapporterait entre 4,8 et 7,6 milliards d’euros, selon la part salariale ou patronale concernée et la catégorie de salaires visée (l’ensemble des revenus ou seulement ceux qui dépassent le plafond de la Sécurité sociale).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, les sages de la rue Cambon mettent en garde : un alourdissement des charges sociales pourrait peser sur la compétitivité des entreprises et gripper la dynamique économique. Autrement dit, ce levier, souvent évoqué pour rétablir l’équilibre, doit être manié avec précaution.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des situations disparates selon les régimes</strong><br>Le rapport rappelle aussi que tous les régimes ne naviguent pas dans la même situation financière. Les caisses des professions libérales ou des avocats affichent actuellement un solde qualifié de « favorable ». Au contraire, le régime général et celui des salariés agricoles font figure de lanternes rouges, dans un état jugé « précaire » : ils pourraient donc être les premiers à pâtir d’une aggravation des déficits.<br>De manière globale, la Cour souligne que les dépenses consacrées aux retraites représentent 13,8 % du produit intérieur brut (PIB) français. Si le système est encore à peu près à l’équilibre sur 2023, la tendance à moyen et long terme reste préoccupante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi ce rapport, et pourquoi maintenant ?</strong><br>Le Premier ministre a sollicité la Cour des comptes pour éclairer les débats avec les partenaires sociaux autour du financement des retraites. Dans un contexte où l’opinion publique demeure sensible à la question de l’âge légal et à la possibilité d’accroître les cotisations, l’exécutif dispose désormais d’éléments chiffrés complémentaires. Ces données viennent étayer la réflexion et devraient servir de base à d’éventuelles négociations.<br>Cependant, l’exposé des scénarios de la Cour est sans ambiguïté : repousser l’âge de départ permet de ralentir la progression des déficits, tandis qu’abaisser ou maintenir l’âge actuel ne ferait qu’accentuer le déséquilibre à l’horizon de 2035-2045.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’effet de l’espérance de vie en filigrane</strong><br>L’un des facteurs-clés mis en avant par la Cour réside dans l’allongement de l’espérance de vie. Si la hausse de l’âge légal peut produire un bénéfice budgétaire à court terme, la prolongation de la durée de vie dilue peu à peu cet avantage. Ainsi, la contrainte démographique n’est pas seulement liée au vieillissement de la population active : elle implique également un allongement de la période pendant laquelle les pensions sont versées.<br>C’est pourquoi les simulations montrent une atténuation progressive de l’impact du relèvement de l’âge de départ, passée la date de 2040.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles pistes pour sortir de l’impasse ?</strong><br>Au vu des conclusions, plusieurs options restent sur la table pour le gouvernement :<br>1. Reporter plus nettement l’âge de départ : Gagner un à trois ans de plus réduirait drastiquement la masse globale à financer.<br>2. Augmenter les cotisations : Au risque de grever le pouvoir d’achat et la compétitivité, cette solution contribuerait néanmoins à un équilibre plus rapide.<br>3. Reconsidérer certains dispositifs spécifiques : Les régimes spéciaux, l’âge de départ des catégories actives ou encore l’harmonisation des règles entre secteurs figurent souvent dans les discussions.<br>4. Réorganiser la durée de cotisation : Jouer sur le nombre de trimestres requis peut aussi modifier l’équation, bien que cet aspect ne soit pas au cœur du rapport actuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste que, quelle que soit la voie retenue, les chiffres avancés par la Cour des comptes indiquent qu’aucune option n’est indolore : si le souhait est de maintenir un niveau de pension satisfaisant pour tous, il faudra tôt ou tard trouver un compromis entre allongement de la durée d’activité, hausse des prélèvements ou aménagement d’autres dépenses publiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rapport destiné à éclairer, mais pas à trancher</strong><br>En fin de compte, la Cour des comptes ne fait que livrer une photographie de la situation et projeter divers scénarios. Les décisions politiques reviennent à l’exécutif et au législateur, qui devront composer avec les partenaires sociaux et l’opinion publique, souvent rétive à l’idée d’un nouveau report de l’âge légal. Le défi est de taille : comment préserver le pouvoir d’achat des retraités, maintenir l’équité entre générations et garantir la viabilité financière du système, le tout sans trop peser sur la croissance ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prochaines discussions s’annoncent aussi délicates qu’essentielles, car elles engageront la société française pour les années, voire les décennies à venir. À ce stade, nul ne sait encore quel cocktail de mesures sera retenu, mais une chose est sûre : la facture risque d’être salée si aucun arbitrage n’est trouvé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_129841105.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraites : la Cour des comptes sonne l’alarme sur des déficits croissants]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28512/retraites-la-cour-des-comptes-sonne-l-alarme-sur-des-deficits-croissants</link></item><item><guid>28508</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Feb 2025 11:55:36 CET</pubDate><description><![CDATA[Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, s’est dit favorable à une participation financière accrue des retraités pour contribuer à l’équilibre du système de retraites. Invitant également à ne pas revenir à l’âge légal de départ à 62 ans, il a insisté sur les conséquences budgétaires d’une telle marche arrière, jugée inabordable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, s’est dit favorable à une participation financière accrue des retraités pour contribuer à l’équilibre du système de retraites. Invitant également à ne pas revenir à l’âge légal de départ à 62 ans, il a insisté sur les conséquences budgétaires d’une telle marche arrière, jugée inabordable.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Abroger la réforme de 2023 ? « On n’en a pas les moyens »</strong><br>Interrogé sur RTL, Éric Lombard s’est montré catégorique : revenir sur la réforme de 2023, comme le réclame la CGT, coûterait trop cher à l’État. « On n’en a absolument pas les moyens, donc c’est non », a-t-il déclaré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce positionnement rejoint les conclusions de la Cour des comptes, qui estime la situation financière des retraites « préoccupante ». Le rapport, remis la veille au Premier ministre, dresse un tableau du déficit projeté sur les prochaines décennies et préconise d’importants ajustements pour endiguer la spirale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>« Plutôt oui » à une plus forte contribution des retraités</strong><br>Dans la foulée, le ministre de l’Économie a souligné un paradoxe : le niveau de vie moyen des retraités est supérieur à celui des salariés. À ses yeux, il serait « assez illogique » que cette situation perdure, d’où l’idée de faire davantage contribuer les retraités. « Plutôt oui », a-t-il répondu, lorsqu’on lui a demandé si cette piste était envisageable.<br>Évoquée par la Cour des comptes, la possibilité de désindexer partiellement les pensions de l’inflation a également été mise sur la table, sous réserve d’arbitrages à venir. « C’est aux partenaires sociaux de se prononcer », a précisé Éric Lombard, rappelant que d’éventuelles mesures en ce sens doivent découler des discussions entre syndicats et patronat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des partenaires sociaux sous pression</strong><br>De son côté, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, s’est félicitée de la « photo claire, partagée, indiscutable » apportée par la Cour des comptes. Elle a toutefois insisté sur le fait que « l’on ne peut pas avoir plus de déficit » et que les partenaires sociaux devront tenir compte de cette réalité dans leurs travaux.<br>La ministre du Travail et de l’Emploi, Astrid Panosyan-Bouvet, interrogée sur franceinfo, a reconnu qu’un retour à 62 ans « peut faire partie des discussions », tout en rappelant que « rien n’arrive gratuitement ». Selon elle, toute proposition de décaler l’âge légal vers le bas doit s’accompagner d’une solution financière concrète pour compenser le manque à gagner.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contexte géopolitique qui pèse sur les finances</strong><br>Éric Lombard a également abordé la dimension internationale, estimant que l’Europe se trouve à « un moment de bascule historique » où elle doit « prendre en main » son destin, notamment en matière de défense. « Cela va coûter plus cher », a-t-il averti, renforçant l’idée qu’il faudra trouver de nouvelles marges de manœuvre budgétaires.<br>Le ministre de l’Économie a par ailleurs souligné l’importance d’augmenter le taux d’emploi pour réduire les déficits. « Si on avait le taux d’emploi de l’Allemagne, on n’aurait pas de déficit », a-t-il résumé, insistant sur la nécessité de « sans doute travailler plus ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La surtaxe exceptionnelle ne durera qu’un an</strong><br>Concernant la surtaxe sur les sociétés affichant plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires, Éric Lombard a assuré que cette mesure serait « limitée à un an », évoquant un « engagement pris » par le gouvernement pour ne pas nuire à la compétitivité internationale des entreprises françaises.<br><br>Enfin, le ministre a tenu à clarifier des propos tenus précédemment, assurant n’avoir jamais appelé les entreprises à « être moins rentables » pour financer la transition écologique. « Je n’ai jamais demandé que les entreprises soient moins rentables ! » a-t-il déclaré, regrettant qu’on ait pu interpréter ses déclarations comme un appel à rogner leurs bénéfices.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où la France doit composer avec un déficit public élevé, une réforme des retraites déjà contestée et des enjeux environnementaux pressants, les déclarations d’Éric Lombard ouvrent la voie à de nouvelles discussions sur l’équilibre financier du système de retraites. Les partenaires sociaux se réuniront très prochainement pour affiner les pistes envisagées, tandis que le gouvernement devra veiller à maintenir un dialogue constructif malgré les crispations persistantes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droits-du-malade/josh-appel-0nkFvdcM-X4-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraites : Éric Lombard plaide pour une contribution des retraités]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28508/retraites-eric-lombard-plaide-pour-une-contribution-des-retraites</link></item><item><guid>28447</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:43:08 CET</pubDate><description><![CDATA[Le ski est un sport passionnant, mais il comporte des risques. Chaque année, des milliers de skieurs subissent des blessures, entraînant des frais médicaux, des coûts de secours en montagne ou encore la réparation de matériel endommagé. Pour éviter des dépenses imprévues, il est essentiel d’être bien couvert.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ski est un sport passionnant, mais il comporte des risques. Chaque année, des milliers de skieurs subissent des blessures, entraînant des frais médicaux, des coûts de secours en montagne ou encore la réparation de matériel endommagé. Pour éviter des dépenses imprévues, il est essentiel d’être bien couvert.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les assurances indispensables pour partir en station</strong></p><p style="text-align:justify;">Bien que l’assurance ski ne soit pas obligatoire, certaines garanties sont vivement recommandées :</p><p style="text-align:justify;">-Responsabilité civile sports et loisirs : elle couvre les dommages que vous pourriez causer à autrui (collision sur une piste, par exemple). Un plafond de 150 000 euros minimum est conseillé.</p><p style="text-align:justify;">-Frais de secours et de recherche : non pris en charge par la Sécurité sociale, ces coûts peuvent être très élevés en cas d’accident en montagne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des garanties complémentaires peuvent aussi s’avérer utiles :</p><p style="text-align:justify;">-Indemnisation en cas de vol ou de dommages du matériel de ski (jusqu’à 2 500 euros selon les contrats).</p><p style="text-align:justify;">-Remboursement des forfaits et des cours de ski annulés en cas de blessure.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Votre carte bancaire couvre-t-elle vos risques au ski ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Les cartes bancaires premium (Gold Mastercard, Visa Premier) et haut de gamme (Visa Infinite, World Elite Mastercard) incluent souvent une assurance « Neige et Montagne ». Elle couvre le porteur de la carte, son conjoint et ses enfants, mais avec des différences selon les banques :</p><p style="text-align:justify;">-Vérifiez la notice d’information de votre carte sur le site de votre banque ou auprès de votre conseiller.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;-Assurez-vous d’avoir réglé tout ou partie de votre séjour avec cette carte pour activer les garanties.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;-Attention aux exclusions : la plupart des assurances de cartes bancaires ne couvrent pas le ski hors-piste, sauf en présence d’un guide diplômé.</p><p style="text-align:justify;">Si vous réglez vos frais de séjour avec une carte premium, une assurance additionnelle proposée lors de l’achat de votre forfait de ski sera souvent inutile.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Que faire si vous n’avez pas de carte premium ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Si votre carte bancaire ne propose pas ces garanties, deux solutions s’offrent à vous :</p><p style="text-align:justify;">-Changer de carte : de nombreuses banques en ligne proposent des cartes premium gratuites ou à coût réduit.</p><p style="text-align:justify;">-Souscrire une assurance spécifique ski : plusieurs compagnies proposent des offres à partir de quelques euros par jour. Par exemple, Europ Assistance propose une couverture complète à 124 euros la semaine pour une famille de 4 personnes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ne négligez pas la responsabilité civile</strong></p><p style="text-align:justify;">Votre assurance habitation inclut souvent une responsabilité civile, mais vérifiez que le ski ne fait pas partie des exclusions. Si ce n’est pas le cas, une assurance spécifique peut être nécessaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticipez et comparez les offres</strong></p><p style="text-align:justify;">Ne souscrivez pas une assurance à la dernière minute, au pied des pistes ! Prenez le temps de comparer les offres, leurs garanties et leurs plafonds d’indemnisation avant votre départ. Une préparation en amont vous permettra de skier en toute sérénité, sans mauvaise surprise en cas d’incident.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_184084449-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ski sans souci : Choisir la bonne assurance pour vous]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28447/ski-sans-souci-choisir-la-bonne-assurance-pour-vous</link></item><item><guid>28446</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:32:47 CET</pubDate><description><![CDATA[L’Autorité des marchés financiers (AMF) a récemment publié une analyse approfondie sur les fonds d’actifs financiers non cotés accessibles aux investisseurs non professionnels. Cette étude met en lumière les performances, les avantages, les limites et les coûts associés à ces placements.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Autorité des marchés financiers (AMF) a récemment publié une analyse approfondie sur les fonds d’actifs financiers non cotés accessibles aux investisseurs non professionnels. Cette étude met en lumière les performances, les avantages, les limites et les coûts associés à ces placements.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Historiquement réservés aux investisseurs institutionnels et fortunés, ces fonds – comprenant le capital-investissement et la dette privée mais excluant les fonds immobiliers – sont désormais proposés à un public plus large. Ils séduisent notamment les particuliers désireux de participer à l’économie réelle tout en recherchant un rendement attractif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des performances contrastées selon les véhicules d’investissement</strong></p><p style="text-align:justify;">L’attrait pour ces fonds ne se dément pas : leur capitalisation est passée de 628 millions d’euros en 2017 à 9,2 milliards d’euros en 2024 pour les Fonds Communs de Placement à Risques (FCPR).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, les performances varient fortement selon les catégories. Ainsi, les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) affichent un taux de rendement interne (TRI) médian négatif de -2,4 %, tandis que les Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) enregistrent -1,1 %. À l’inverse, les FCPR « evergreen » ouverts aux rachats présentent une performance médiane plus encourageante de 5 %. Néanmoins, leur historique limité ne permet pas encore d’évaluer leur rentabilité à long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les fonds destinés aux particuliers restent généralement moins performants que ceux réservés aux professionnels. L’une des raisons majeures réside dans les appels progressifs de capitaux, une stratégie optimisant souvent le rendement pour les investisseurs institutionnels.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des frais qui amputent la rentabilité</strong></p><p style="text-align:justify;">Un frein majeur à la performance de ces fonds réside dans les frais de gestion, qui peuvent être particulièrement élevés. Ces coûts, additionnés aux frais spécifiques des contrats d’assurance-vie, réduisent significativement les gains pour les investisseurs particuliers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne, les frais atteignent 3,5 % pour les FIP, 3,2 % pour les FCPI et varient entre 2,4 % et 2,7 % pour d’autres fonds grand public. Fait notable, ces niveaux de frais ne sont pas toujours synonymes de meilleures performances.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un risque inhérent à ces placements</strong></p><p style="text-align:justify;">L’étude souligne également les risques spécifiques liés à ces investissements. Les fonds liquidés, notamment les FIP et les FCPI, voient souvent leur rendement s’affaiblir en fin de vie en raison de difficultés de cession d’actifs ou de faillites d’entreprises en portefeuille.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que la volatilité soit généralement moindre que celle des actions cotées, ces instruments restent sensibles aux aléas économiques et nécessitent une approche prudente de la part des investisseurs.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_298887946-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'AMF lève le voile sur une étude sur les fonds non cotés]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28446/l-amf-leve-le-voile-sur-une-etude-sur-les-fonds-non-cotes</link></item><item><guid>28442</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:10:32 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Français ont préféré placer leur argent sur des produits d’épargne plus rémunérateurs, selon les données publiées par la Banque de France le 4 février.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Fin décembre 2024, le montant total des dépôts à vue s’élevait à 549 milliards d’euros, soit une baisse de 19 milliards par rapport à l’année précédente. Les Français ont préféré placer leur argent sur des produits d’épargne plus rémunérateurs, selon les données publiées par la Banque de France le 4 février.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si cette diminution reste notable, elle est toutefois moins marquée qu’en 2023, où les dépôts à vue avaient chuté de 57 milliards d’euros. Cette tendance traduit un arbitrage des ménages en faveur de solutions plus rentables, comme le Livret A, qui a attiré près de 15 milliards d’euros en 2024, accompagnés de 12,3 milliards d’euros d’intérêts.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une manne gratuite pour les banques</strong></p><p style="text-align:justify;">Les comptes courants des particuliers, généralement non rémunérés (0,06 % en moyenne selon la Banque de France), constituent une ressource quasi gratuite pour les banques. En revanche, ces dernières offrent des taux bien plus attractifs aux entreprises, rémunérant leurs dépôts à hauteur de 0,67 % en moyenne, soit onze fois plus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’ensemble des dépôts bancaires – incluant comptes à terme, livrets réglementés et dépôts à vue – a atteint un niveau record de 1.893 milliards d’euros fin 2024, confirmant l’appétit des ménages pour l’épargne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un crédit immobilier réservé aux plus aisés</strong></p><p style="text-align:justify;">Si les Français ont préféré épargner, l’accès au crédit immobilier est resté compliqué en 2024. Selon Meilleurtaux.com, le profil de l’emprunteur moyen s’est encore enrichi. Avec des revenus mensuels nets de 5 005 euros, en hausse par rapport à 2023 (4 846 euros) et 2021 (4 351 euros), ces emprunteurs se situent bien au-dessus du salaire médian.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’âge moyen de l’emprunteur reste stable à 37 ans, et dans sept cas sur dix, il s’agit d’un primo-accédant. « L’envie d’acheter demeure une priorité, y compris pour les plus jeunes », souligne Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux.com.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Moins de crédits accordés malgré une baisse des taux</strong></p><p style="text-align:justify;">Malgré la décrue des taux en 2024, le montant moyen emprunté a reculé. L’apport personnel a explosé, atteignant 63 000 euros en moyenne (contre 30 000 euros en médiane). Ce niveau record illustre une fracture croissante entre ménages aisés, capables d’investir, et les autres, contraints d’attendre des conditions plus favorables.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne, les emprunteurs ont obtenu un prêt de 210 848 euros en 2024, contre 222 509 euros en 2023 et 240 089 euros en 2022. La durée moyenne d’emprunt s’établit à 22,3 ans. Cette contraction des montants accordés confirme que l’accès au crédit immobilier demeure restreint, malgré des signaux d’amélioration du marché.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/pexels-anna-nekrashevich-6802049.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne Vs Comptes courants: la préférence des Français.]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28442/epargne-vs-comptes-courants-la-preference-des-francais</link></item><item><guid>28441</guid><categories><category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:05:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Le mandat de protection future permet d'organiser la gestion de ses affaires en cas de perte de capacité. Grâce à ce dispositif juridique, toute personne peut anticiper et désigner un mandataire de confiance pour protéger ses intérêts futurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le mandat de protection future permet d'organiser la gestion de ses affaires en cas de perte de capacité. Grâce à ce dispositif juridique, toute personne peut anticiper et désigner un mandataire de confiance pour protéger ses intérêts futurs.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ses avantages, le mandat de protection future reste peu utilisé. Le Conseil supérieur du notariat recense moins de 1 500 contrats annuels, majoritairement sous forme notariée. Pourtant, ce dispositif offre une solution pragmatique et sécurisée pour anticiper une perte d'autonomie sans passer par une mesure de protection judiciaire contraignante. Face au vieillissement de la population et à la hausse des cas de dépendance, mieux vaut envisager cette option dès maintenant pour assurer une protection efficace de ses intérêts futurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Préserver ses intérêts avec un cadre juridique adapté</strong></p><p style="text-align:justify;">Créé par la loi du 5 mars 2007, le mandat de protection future répond aux préoccupations de nombreux Français face à une éventuelle altération de leurs facultés physiques ou mentales. Ce contrat offre la possibilité aux majeurs et aux mineurs émancipés de choisir à l'avance une ou plusieurs personnes chargées de les représenter le moment venu.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mandataire, qu'il soit un proche, un professionnel (notaire, avocat) ou une association, assure la gestion des affaires personnelles et patrimoniales du mandant. Sa mission consiste à préserver les biens et à accompagner la vie quotidienne du mandant, par exemple en sélectionnant un établissement de soins ou un logement approprié.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un mandant peut désigner plusieurs mandataires, chacun ayant un rôle distinct : l'un pour les finances et le patrimoine, l'autre pour l'assistance personnelle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un mandat flexible et adaptable</strong></p><p style="text-align:justify;">Le mandat de protection future peut être établi à tout moment, sous réserve que le mandant dispose de toutes ses capacités cognitives lors de la signature. Il ne prend effet qu'après constatation médicale de l'altération des facultés du mandant par un expert habilité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement à la tutelle ou à la curatelle, qui nécessitent une intervention judiciaire, ce mandat repose sur une démarche volontaire et ajustable en fonction des besoins. Il peut être rédigé sous seing privé ou devant notaire, la seconde option offrant une meilleure sécurité juridique, notamment pour la vente de biens immobiliers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avant son entrée en vigueur, le mandant peut modifier ou annuler son mandat. De même, le mandataire est libre de renoncer à sa mission. Pour garantir une continuité, des mandataires suppléants peuvent être désignés dès la rédaction du mandat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droits-du-malade/wheelchair-3948122_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Protéger ses intérêts : L'importance du mandat de protection future.]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28441/proteger-ses-interets-l-importance-du-mandat-de-protection-future</link></item><item><guid>28424</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:34:18 CET</pubDate><description><![CDATA[Si de nombreuses personnes assimilent encore l’assurance décès à l’assurance obsèques, ces deux formules ne répondent pourtant pas aux mêmes besoins.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Si de nombreuses personnes assimilent encore l’assurance décès à l’assurance obsèques, ces deux formules ne répondent pourtant pas aux mêmes besoins. L’assurance obsèques est spécifiquement conçue pour anticiper et financer ses funérailles, tandis que l’assurance décès vise à offrir un capital ou une rente aux proches du défunt. Comprendre leurs différences permet de choisir le contrat le plus adapté à sa situation et à ses attentes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance obsèques : un moyen d’anticiper les frais de funérailles</strong><br>Organiser des obsèques représente une charge financière non négligeable. Selon une étude Simplifia/Silver Alliance, le coût moyen s’élève à 4 730 euros, un montant que peu de familles peuvent assumer sans difficulté. Souscrire une assurance obsèques permet de s’assurer que cette dépense ne pèsera pas sur ses proches et que ses volontés seront respectées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux formules existent. Le contrat en capital prévoit le versement d’une somme d’argent à un bénéficiaire désigné. Ce dernier utilisera ce capital pour régler les frais d’obsèques et s’occuper des démarches administratives. Le contrat en prestations va plus loin : il permet non seulement de garantir le financement des funérailles, mais aussi d’en organiser les détails à l’avance. L’assuré choisit l’entreprise de pompes funèbres, les prestations souhaitées et peut même préciser ses volontés quant à la cérémonie ou à la sépulture. Le capital est directement versé à l’opérateur funéraire, qui est tenu par la loi de respecter les dispositions prévues au contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance décès : une protection financière pour les proches</strong><br>L’assurance décès fonctionne différemment. Il s’agit d’un contrat de prévoyance destiné à protéger financièrement les bénéficiaires désignés. En cas de disparition de l’assuré, ces derniers perçoivent un capital ou une rente leur permettant de faire face aux conséquences économiques du décès. Contrairement à l’assurance obsèques, cette somme n’est pas nécessairement affectée aux funérailles. Les proches peuvent l’utiliser librement, par exemple pour couvrir les droits de succession, maintenir leur niveau de vie ou encore honorer les mensualités d’un crédit immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les modalités souscrites, l’assurance décès peut également inclure des garanties supplémentaires. Certaines formules prévoient par exemple un doublement du capital en cas de décès accidentel, le versement d’une rente au conjoint survivant, ou encore une allocation spécifique pour financer les études des enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On distingue par ailleurs deux types d’assurance décès. L’assurance temporaire est souscrite pour une durée déterminée, généralement dans le cadre d’un prêt immobilier. Si le décès survient pendant la période couverte, les bénéficiaires perçoivent le capital prévu. Dans le cas contraire, les cotisations versées sont perdues, ce qui explique pourquoi cette formule est souvent qualifiée de contrat « à fonds perdus ». À l’inverse, l’assurance décès vie entière garantit le versement du capital à tout moment, quelle que soit la date de décès de l’assuré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel contrat choisir selon ses besoins ?</strong><br>Le choix entre assurance décès et assurance obsèques repose avant tout sur les attentes de l’assuré et les besoins de sa famille. L’assurance décès s’adresse principalement à ceux qui souhaitent garantir à leurs proches une protection financière en cas de disparition prématurée. Elle est particulièrement recommandée aux personnes qui assurent la majorité des revenus du foyer et souhaitent éviter que leur décès ne mette leurs proches en difficulté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance obsèques, quant à elle, est idéale pour ceux qui veulent s’assurer que leurs funérailles seront financées et organisées selon leurs souhaits, sans que leur famille ait à s’en préoccuper. Ce contrat permet non seulement de couvrir les frais, mais aussi de déléguer l’organisation des obsèques à un prestataire défini à l’avance, évitant ainsi aux proches d’avoir à prendre des décisions difficiles dans un moment douloureux.<br>Souscrire l’un de ces contrats demande une réflexion approfondie. Il est essentiel de comparer les offres disponibles, de bien analyser les garanties proposées et d’anticiper l’évolution des cotisations. Plus la souscription est réalisée tôt, plus le coût des cotisations peut être lissé dans le temps, rendant ces solutions plus accessibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un choix avant tout personnel</strong><br>Si assurance décès et assurance obsèques peuvent parfois se recouper dans leur finalité, elles répondent à des besoins distincts. La première vise à offrir un soutien financier aux proches, tandis que la seconde se concentre sur l’organisation et le financement des funérailles. Comprendre ces différences permet de mieux anticiper l’avenir et d’offrir à ses proches la sérénité nécessaire dans un moment difficile.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droits-du-malade/josh-appel-0nkFvdcM-X4-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance décès ou obsèques ? Découvrez ce qui les différencie]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28424/assurance-deces-ou-obseques-decouvrez-ce-qui-les-differencie</link></item><item><guid>28423</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:30:31 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2025, le prix des assurances auto poursuit sa hausse, avec une augmentation prévue entre 4 % et 6 % selon le cabinet Facts & Figures. Cette inflation des tarifs pousse de plus en plus d'automobilistes à reconsidérer leur conduite pour réduire leurs primes d'assurance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2025, le prix des assurances auto poursuit sa hausse, avec une augmentation prévue entre 4 % et 6 % selon le cabinet Facts &amp; Figures. Cette inflation des tarifs pousse de plus en plus d'automobilistes à reconsidérer leur conduite pour réduire leurs primes d'assurance.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon un sondage OpinionWay, 9 Français sur 10 seraient prêts à modifier leur façon de conduire afin de bénéficier de réductions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une hausse généralisée des prix</strong><br>Le coût moyen de l'assurance auto atteint désormais 672 € par an, soit une hausse de 38 € par rapport à l’année précédente. Le détail des prix moyens selon la couverture choisie est le suivant :<br>• Assurance au tiers : 568 € / an<br>• Assurance intermédiaire : 664 € / an<br>• Assurance tous risques : 816 € / an<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cette augmentation est liée à plusieurs facteurs :</strong><br>• L’inflation qui impacte les coûts de réparation et le prix des pièces détachées.<br>• La recrudescence des accidents, notamment impliquant les piétons, cyclistes et utilisateurs de trottinettes électriques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les assurances connectées pour encourager une conduite responsable</strong><br>Face à cette envolée des prix, les assurances connectées séduisent de plus en plus d’automobilistes. Des dispositifs permettent d’analyser en temps réel le comportement des conducteurs (freinage, accélérations, respect des limitations de vitesse). En contrepartie, les assurés prudents peuvent obtenir des réductions significatives sur leurs primes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce modèle incite les automobilistes à adopter une conduite plus sécurisée et économique, une tendance qui pourrait transformer durablement le secteur de l’assurance. En modifiant leur comportement au volant, les conducteurs ont ainsi l’opportunité de limiter l’impact de la hausse des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comparer pour économiser</strong><br>Outre l’amélioration de leur conduite, les automobilistes peuvent aussi réduire leur facture en mettant en concurrence les offres d’assurance. De nombreuses plateformes en ligne permettent de comparer les contrats et d’identifier les meilleures opportunités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un nouveau modèle d’assurance auto ?</strong><br>Avec des prix en hausse et des innovations technologiques favorisant une conduite responsable, le secteur de l’assurance automobile est en pleine mutation. L’adhésion massive des conducteurs aux assurances connectées pourrait redessiner les modèles tarifaires, offrant des avantages financiers aux bons conducteurs et favorisant une baisse des sinistres sur les routes françaises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vous voulez en savoir plus ? faire le point sur votre assurance auto ? contactez-nous !</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/historic-car-840239_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance auto : les conducteurs se mettent au vert]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28423/assurance-auto-les-conducteurs-se-mettent-au-vert</link></item><item><guid>28420</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:21:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Jeudi 30 janvier 2025, l’or a atteint un nouveau sommet historique. À 17h25 (heure de Paris), l’once s’échangeait à 2 793,39 dollars, dépassant ainsi son précédent record de 2 790,10 dollars atteint en octobre 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Jeudi 30 janvier 2025, l’or a atteint un nouveau sommet historique. À 17h25 (heure de Paris), l’once s’échangeait à 2 793,39 dollars, dépassant ainsi son précédent record de 2 790,10 dollars atteint en octobre 2024.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rallye haussier illustre le rôle central du métal jaune dans un environnement économique incertain. Plus qu’un simple actif, l’or demeure une valeur refuge prisée par les investisseurs, soucieux de sécuriser leur capital face à la volatilité des marchés.<br><br><strong>Pourquoi l’or reste un placement incontournable ?</strong><br>L’or est l’un des rares actifs ayant traversé les siècles sans perdre son attractivité. Historiquement, il a toujours occupé une place centrale dans les systèmes monétaires et constitue aujourd’hui encore un pilier de la diversification patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sa stabilité sur le long terme en fait un placement recherché, notamment en période de tensions économiques et géopolitiques. Contrairement aux monnaies fiduciaires, qui subissent l’inflation et les politiques monétaires, l’or conserve sa valeur et s’apprécie avec le temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rempart contre l’inflation et l’instabilité des marchés</strong><br>Alors que les indices boursiers restent soumis à de fortes fluctuations et que l’inflation continue d’éroder le pouvoir d’achat, l’or s’impose comme un actif refuge.<br>Contrairement à des placements traditionnels comme le Livret A, dont les rendements peuvent être inférieurs à l’inflation, l’or offre une protection à long terme. En cas de crise financière, son prix a tendance à grimper, reflétant la recherche de sécurité des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil de diversification efficace</strong><br>Dans un portefeuille d’investissement, l’or joue un rôle stabilisateur. Il évolue souvent à contre-courant des marchés boursiers, permettant de limiter les pertes en cas de turbulences financières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à la volatilité des cryptomonnaies, aux incertitudes liées aux politiques monétaires et à l’évolution des taux d’intérêt, posséder de l’or permet de réduire les risques et d’équilibrer son allocation d’actifs.<br><br><strong>Une fiscalité avantageuse pour les investisseurs</strong><br>L’or physique bénéficie d’un cadre fiscal attractif. Contrairement aux autres actifs, il n’est pas soumis à la TVA lors de l’achat et sa simple détention n’entraîne aucune imposition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de revente, les plus-values sont taxées à 36,2 % (19 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux), mais cette taxation est dégressive et devient nulle après 22 ans de détention. Ce régime fiscal avantageux en fait un outil d’investissement et de transmission patrimoniale particulièrement prisé.<br><br><strong>Un placement liquide et accessible</strong><br>L’un des grands atouts de l’or est sa liquidité exceptionnelle. Il peut être revendu rapidement à travers le monde, sans être dépendant du système bancaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Grâce à l’achat de lingots fractionnés ou de pièces, il est possible d’investir avec des budgets variés. Contrairement aux idées reçues, investir dans l’or n’est pas réservé aux grandes fortunes : il est désormais accessible à tous, que ce soit pour préparer un projet à long terme ou se constituer une épargne de précaution.<br><br><strong>L’or : une opportunité pour tous les profils d’investisseurs</strong><br>Que l’on cherche à protéger son épargne, diversifier son patrimoine ou transmettre un capital, l’or demeure un choix stratégique dans un contexte d’incertitude économique. Selon Sandrine Crosse, spécialiste de l’investissement en métaux précieux : « Les motivations pour investir dans l’or varient. Certains le voient comme un moyen de financer un projet futur, tandis que d’autres l’envisagent comme une solution patrimoniale à long terme. Ce qui est certain, c’est que l’or physique reste une valeur flexible et accessible, adaptée à différents objectifs financiers. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que l’once d’or atteint de nouveaux sommets et que les tensions économiques persistent, ce métal précieux confirme son statut de valeur refuge intemporelle, plus que jamais au cœur des stratégies d’investissement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi l'or continue d'ensorceler les investisseurs]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28420/pourquoi-l-or-continue-d-ensorceler-les-investisseurs</link></item><item><guid>28417</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:10:55 CET</pubDate><description><![CDATA[Chaque début d’année apporte son lot de nouveautés en matière de retraite. Et 2025 ne fera pas exception. Alors que la réforme de 2023 est encore fraîche, le gouvernement relance le débat.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque début d’année apporte son lot de nouveautés en matière de retraite. Et 2025 ne fera pas exception. Alors que la réforme de 2023 est encore fraîche, le gouvernement relance le débat. Nous décryptons les principaux changements à surveiller.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un retour en arrière sur l’âge de départ ?</strong><br>C’est le dossier brûlant du début d’année. Le Premier ministre François Bayrou a annoncé un conclave de trois mois entre partenaires sociaux pour réexaminer la réforme des retraites de 2023. Un éventuel retour sur le report de l’âge légal est sur la table, mais il pose de nombreuses questions :<br>• Les compensations accordées en 2023 (comme la retraite progressive assouplie) seront-elles maintenues ?<br>• La réforme Touraine, qui accélère l’allongement de la durée de cotisation, sera-t-elle impactée ?<br>• Quel impact pour les différentes générations concernées ?<br>• Enfin, combien coûterait cette révision et combien de temps pour la mettre en place ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les discussions s’annoncent tendues. Si un compromis est trouvé d’ici mai, une nouvelle réforme pourrait être adoptée dès l’automne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’emploi des seniors, toujours un casse-tête</strong><br>Autre enjeu majeur : l’emploi des seniors. Avec une population active vieillissante, le gouvernement cherche des solutions pour inciter les entreprises à garder leurs salariés plus longtemps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux dispositifs pourraient refaire surface :</strong><br>• Le CDI senior, un contrat de travail spécifiquement conçu pour les plus de 55 ans.<br>• L’index senior, une obligation pour les entreprises de publier des indicateurs sur l’emploi des plus de 55 ans.<br>De plus, la réforme de l’assurance chômage, initiée sous le gouvernement Attal, pourrait être relancée, impactant directement les fins de carrière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retraite progressive : vers un nouvel assouplissement</strong><br>Bonne nouvelle pour ceux qui veulent lever le pied avant la retraite définitive : le dispositif de retraite progressive, déjà assoupli en 2023, pourrait devenir encore plus accessible.<br>Un accord signé en novembre dernier prévoit d’abaisser l’âge d’accès de 62 à 60 ans. Reste à savoir si les partenaires sociaux entérineront cette mesure. Si oui, un décret devra préciser les modalités d’application.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les évolutions paramétriques au 1er janvier 2025</strong><br>Comme chaque année, certains paramètres sont revus :<br>• Revalorisation des pensions : pour suivre l’inflation, les pensions augmentent, mais les premiers paiements revalorisés n’interviendront qu’en février pour certaines caisses.<br>• Plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) : il est relevé de 1,6% et atteint 47 100 € (soit 3 925 € par mois). Il sert notamment à calculer le plafond de déduction des versements sur un Plan Épargne Retraite (PER).<br>• Validation des trimestres : le revenu minimum pour valider un trimestre retraite suit l’évolution du SMIC et passe à 1 782 € bruts, soit 7 128 € bruts pour une année complète (4 trimestres).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2025 s’annonce donc comme une année charnière pour la retraite en France. Entre réajustements réglementaires et incertitudes politiques, les futurs retraités ont tout intérêt à rester attentifs aux évolutions à venir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/etienne-girardet-4peMBNJgLnQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Préparez-vous pour la réforme des retraites en 2025]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28417/preparez-vous-pour-la-reforme-des-retraites-en-2025</link></item><item><guid>28396</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 13:07:31 CET</pubDate><description><![CDATA[L’attrait du non coté pour les investisseurs particuliers s’est renforcé ces dernières années, porté par des promesses de rendements attractifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’attrait du non coté pour les investisseurs particuliers s’est renforcé ces dernières années, porté par des promesses de rendements attractifs.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrefois réservé aux institutionnels, ce marché a progressivement été ouvert au grand public. Mais ces espoirs ont-ils été récompensés ? Une récente étude de l’Autorité des marchés financiers (AMF) livre une analyse détaillée des performances des fonds français d’actifs non cotés destinés aux particuliers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché aux multiples facettes</strong></p><p style="text-align:justify;">Le non coté englobe divers types d’investissements : participation au capital de sociétés non cotées (private equity), infrastructures (transport, énergie, santé) ou encore dette privée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les véhicules d’investissement les plus répandus, on retrouve les Fonds Communs de Placement à Risques (FCPR), qui ont une durée de vie moyenne de dix ans. Certains, qualifiés de « fiscaux », offrent des avantages comme une réduction d’impôt de 18 %, en contrepartie d’un engagement de conservation sur le long terme. Les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) et les Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) s’inscrivent dans cette catégorie en investissant respectivement dans des PME régionales et des entreprises innovantes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une autre variante a émergé récemment : les FCPR « evergreen », sans durée de vie définie, qui permettent une souscription et un rachat plus flexibles. À côté de ces fonds, on trouve également les Fonds Professionnels Spécialisés (FPS) et les Fonds Professionnels de Capital-Investissement (FPCI), généralement accessibles aux investisseurs avertis moyennant un ticket d’entrée élevé, souvent de 100 000 euros. Enfin, certains fonds d’investissement alternatifs (FIA) sont intégrés aux contrats d’assurance-vie, renforçant ainsi la présence du non coté dans les stratégies d’épargne à long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des performances en dents de scie</strong></p><p style="text-align:justify;">L’AMF a analysé la rentabilité des fonds non cotés jusqu’à fin 2023, mettant en lumière une hétérogénéité marquée des performances. Globalement, celles-ci restent inférieures aux rendements historiques observés chez les investisseurs institutionnels. L’étude met en garde contre l’illusion d’un alignement des performances entre ces deux catégories d’investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rendement des FIP et FCPI s’avère particulièrement faible, avec des taux de -2,4 % et -1,1 % respectivement. Cependant, ces chiffres ne tiennent pas compte des avantages fiscaux associés. Les FCPR « classiques » affichent un rendement moyen de 2,4 %, mais lorsqu’ils investissent via des fonds professionnels, la performance grimpe à 7,5 %, voire 10,6 % en tenant compte du poids des plus gros fonds. Deux FCPR d’une même société de gestion ont même enregistré des rendements exceptionnels de 24 % et 25 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les FCPR « evergreen » affichent un rendement de 5 %, mais leur jeunesse (trois ans d’existence) invite à la prudence. Quant aux autres FIA, leur performance reste modeste, à 0,3 %. L’étude souligne également que la liquidation des actifs peut prendre plus de temps que prévu, pesant ainsi sur les rendements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment se compare le non coté aux marchés boursiers ?</strong></p><p style="text-align:justify;">En comparant les rendements annuels sur cinq et dix ans, l’AMF met en évidence un avantage net pour les actions cotées. Sur cinq ans, les fonds actions accessibles aux particuliers ont affiché une rentabilité de 5,2 %, contre 2 % pour les FCPR fermés. Le CAC 40, dividendes réinvestis, atteint quant à lui 12,9 % sur la même période, soulignant la performance supérieure des marchés cotés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les FPS et FPCI, malgré leur barrière à l’entrée élevée, se démarquent par des rendements intéressants, atteignant 7,5 % et 6,4 % en médiane. Toutefois, leur performance varie selon la méthode de libération du capital : les fonds avec appels progressifs réalisent de meilleurs résultats (7,5 % et 6,4 %) par rapport à ceux libérant le capital en une seule fois (2,7 % et 4,4 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’impact des frais sur la rentabilité</strong></p><p style="text-align:justify;">Les frais de gestion et autres coûts associés à ces fonds sont un facteur clé à prendre en compte. L’AMF relève une forte disparité selon les catégories. Les FIP affichent les frais les plus élevés, avec une médiane de 2,8 %, oscillant entre -6,3 % et 7 %. Les FCPI se situent dans une fourchette de 3 à 4 %. Les FCPR, qu’ils soient evergreen ou non, présentent des frais allant de 1,75 % à 3 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les FPS et FPCI à capital libéré progressivement, qui figurent parmi les plus performants, ont les frais les plus bas, autour de 1,7 %. En revanche, certains FIA en assurance-vie et FPS affichant les frais les plus élevés sont également ceux qui enregistrent les rendements les plus faibles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un placement à manier avec discernement</strong></p><p style="text-align:justify;">Si le non coté continue d’attirer les particuliers, son accès démocratisé ne garantit pas des performances systématiquement attractives. La prudence est de mise, notamment en raison de la faible liquidité et de la grande variabilité des rendements. L’étude de l’AMF met en évidence que, sauf cas exceptionnels, les fonds cotés restent globalement plus performants. Pour ceux qui souhaitent diversifier leur portefeuille, il est donc essentiel d’analyser chaque fonds en détail, en tenant compte des frais et de l’horizon d’investissement avant de se lancer.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_484876665.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Devriez-vous parier sur le non coté pour votre portefeuille ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28396/devriez-vous-parier-sur-le-non-cote-pour-votre-portefeuille</link></item><item><guid>28395</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:58:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Les dispositifs d’épargne salariale s’imposent comme une réponse efficace pour renforcer l’engagement collectif et stimuler la performance.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Face à des défis croissants en matière d’attractivité et de rétention des talents, les dispositifs d’épargne salariale s’imposent comme une réponse efficace pour renforcer l’engagement collectif et stimuler la performance.</strong><br>&nbsp;</p><p>« Les entreprises, notamment les PME, ont tout intérêt à s’approprier ces dispositifs pour inscrire leurs collaborateurs dans un cercle vertueux d’engagement et de réussite collective. Ces mesures ne se limitent pas à une simple optimisation fiscale : elles permettent de fidéliser les talents existants, d’attirer de nouvelles recrues et de renforcer la marque employeur. C’est une opportunité stratégique pour positionner l’entreprise comme un acteur attractif et innovant sur le marché de l’emploi », explique Philippe Delerive, associé et Directeur Gestion du risque et Assurances au sein du groupe Exponens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les principaux dispositifs d’épargne salariale à la disposition des entreprises</strong><br><i>L’intéressement : une incitation flexible et stratégique</i><br>Basé sur des critères de performance définis par l’entreprise, l’intéressement est un levier efficace pour aligner les objectifs individuels et collectifs avec la vision stratégique de l’entreprise. Ce dispositif favorise non seulement la motivation des salariés, mais il bénéficie également d’une exonération de charges sociales, rendant l’opération avantageuse pour l’employeur et les collaborateurs.<br>&nbsp;</p><p><i>La participation : un partage équitable des bénéfices</i><br>Obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés, la participation repose sur un mécanisme de redistribution des bénéfices. Bien que sa lisibilité en cours d’année puisse poser problème, elle constitue un moyen structuré d’impliquer financièrement les salariés dans les succès de l’entreprise.<br>&nbsp;</p><p><i>La Prime de Partage de la Valeur : un outil simple et immédiat</i><br>Facile à mettre en place, la Prime de Partage de la Valeur (PPV) permet de récompenser les efforts fournis par les collaborateurs sur une période donnée. Toutefois, cette prime est soumise à fiscalité, sauf si elle est intégrée à un plan d’épargne entreprise, ce qui permet d’optimiser son impact.<br>&nbsp;</p><p><i>L’abondement au plan d’épargne entreprise : une épargne boostée par l’employeur</i><br>Les entreprises peuvent encourager l’épargne de leurs salariés en abondant les sommes investies dans un Plan d’Épargne Entreprise (PEE). Ce dispositif est particulièrement avantageux sur le plan fiscal et renforce le sentiment d’appartenance des collaborateurs tout en les incitant à se projeter dans l’avenir.<br>&nbsp;</p><p><strong>Une solution sur mesure pour les PME</strong><br>Pour les entreprises de 11 à 50 salariés, l’épargne salariale n’est pas qu’un simple avantage financier : c’est un véritable outil de motivation et de fidélisation. En intégrant des dispositifs adaptés, les PME peuvent améliorer leur attractivité, renforcer la culture d’entreprise et favoriser la montée en compétences des équipes.<br>&nbsp;</p><p><strong>Un atout stratégique pour un engagement durable</strong><br>En adoptant une politique d’épargne salariale bien pensée, les entreprises créent un environnement de travail plus attractif, engagé et performant. Votre entreprise capitalise sur l’épargne salariale pour fidéliser ses talents et mobiliser ses équipes au service d’une réussite collective.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La clé pour retenir vos talents : l'épargne salariale]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28395/la-cle-pour-retenir-vos-talents-l-epargne-salariale</link></item><item><guid>28394</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:52:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Pourquoi ouvrir un PEA et quels en sont les atouts ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d’Épargne en Actions (PEA) séduit de plus en plus d’investisseurs français. L'’attrait pour ce dispositif d’investissement ne faiblit pas. Mais pourquoi ouvrir un PEA et quels en sont les atouts ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le PEA, un produit d’investissement aux multiples avantages</strong><br>Créé en 1992, le PEA est un dispositif réglementé qui permet aux épargnants d’investir en actions européennes tout en bénéficiant d’un cadre fiscal avantageux. Son objectif ? Favoriser l’investissement en Bourse sur le long terme tout en offrant des incitations fiscales aux particuliers. Il existe deux types de PEA :<br>• Le PEA classique, destiné aux actions européennes et aux fonds éligibles,<br>• Le PEA-PME, orienté vers le financement des petites et moyennes entreprises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’un des principaux atouts du PEA réside dans son cadre fiscal attractif. Après cinq ans de détention, les gains générés (plus-values et dividendes) sont exonérés d’impôt sur le revenu, seuls les prélèvements sociaux (17,2 %) restant dus. Cette fiscalité avantageuse permet d’optimiser la rentabilité des investissements en minimisant la charge fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil de diversification et de performance à moindre coût</strong><br>Le PEA offre une large palette d’investissements, allant des actions françaises et européennes aux ETF, SICAV et fonds éligibles. Si son périmètre géographique est limité à l’Europe, de nombreux ETF permettent d’accéder aux marchés américains ou asiatiques tout en restant dans l’enveloppe fiscale du PEA. « En investissant régulièrement sur le long terme, le PEA permet de lisser les risques liés à la volatilité des marchés. C'est un atout pour les investisseurs débutants. » souligne Andrea Tueni, Responsable des activités marchés de Saxo Banque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le PEA est un excellent outil pour débuter en Bourse, grâce à ses avantages fiscaux et son potentiel de rendement. Il permet d’accéder aux marchés actions tout en bénéficiant d’une exonération d’impôt après cinq ans. » ajoute Fabien Keryell, Directeur Général de Saxo Banque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les limites à prendre en compte avant d’ouvrir un PEA</strong><br>Si le PEA présente de nombreux avantages, quelques contraintes subsistent :<br>• Un plafond d’investissement : 150 000 € pour le PEA classique, et 225 000 € pour le PEA-PME (cumulés avec le PEA classique).<br>• Une restriction géographique : seules les actions européennes et certains fonds éligibles peuvent y être logés.<br>• Un engagement à long terme : tout retrait avant 5 ans entraîne la clôture du PEA, sauf exceptions (licenciement, invalidité, retraite anticipée).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi ouvrir un PEA ?</strong><br>Le PEA demeure un levier efficace pour dynamiser son épargne et tirer profit des marchés actions, tout en bénéficiant d’une fiscalité optimisée après cinq ans.&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Optimisez vos placements avec un PEA en 2025]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28394/optimisez-vos-placements-avec-un-pea-en-2025</link></item><item><guid>28393</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:46:53 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis son investiture il y a quelques jours, Donald Trump multiplie la signature de décrets exécutifs. Parmi ses priorités, la fermeture des frontières, la sécurité ainsi que l’économie américaine, dans son objectif de “Make America Great Again”.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis son investiture il y a quelques jours, Donald Trump multiplie la signature de décrets exécutifs. Parmi ses priorités, la fermeture des frontières, la sécurité ainsi que l’économie américaine, dans son objectif de “Make America Great Again”.</strong><br><br>La liste des premières décisions de Trump est conséquente, allant de l’immigration au fonctionnement de l’État, en passant par la politique internationale et les affaires intérieures. Cela représente 60, voire 100 décrets, ce qui laisse présager un début de présidence intense. Lors de sa première élection, les réformes adoptées n’avaient pas produit les résultats économiques escomptés. En sera-t-il autrement cette fois-ci ?<br><br><strong>Le dollar et les cryptomonnaies</strong><br><br>“Dans un premier temps, Donald Trump veut mener la popularisation des cryptomonnaies aux États-Unis. De nouvelles autorités à la SEC et à la CFTC, ainsi qu'un remaniement des vice-présidents de la Fed pourraient conduire à l'approbation ultérieure du bitcoin en tant que réserve de facto. Le Memecoin $TRUMP a notamment atteint une capitalisation d'environ 15 milliards de dollars à un moment donné, et les entreprises affiliées à Trump devraient détenir 80 % de l'offre de la cryptomonnaie” explique Antoine Andreani, Head of Research à XTB France.&nbsp;<br><br>Le dollar américain quant à lui, a gagné près de 6% depuis l'élection et n'a actuellement aucun rival sur le marché global des devises. Les politiques de Trump peuvent affecter le dollar, mais il est peu probable que les décrets à venir affectent la monnaie la plus importante au monde.&nbsp;<br><br><strong>Réductions d'impôts massives et imposition des revenus étrangers</strong><br><br>Le président Trump souhaite non seulement prolonger la loi sur la réduction des impôts et l'emploi (Tax Cut and Jobs Act), qui a abaissé les impôts directs et augmenté les crédits d'impôt, mais il cherche également à obtenir de nouvelles réductions.&nbsp;<br><br>Bien qu'il n'y ait pas de plans spécifiques pour les impôts des particuliers, Trump prévoit de continuer à réduire l'impôt sur le revenu des personnes physiques. En 2017, ce dernier a ramené de 35 % à 21 % l'impôt mondial sur les bénéfices des sociétés, atteignant ainsi un niveau record. Donald Trump souhaite dorénavant l'abaisser à 15 %.<br><br>Trump souhaite également créer un bureau chargé de collecter les impôts sur les bénéfices des entreprises américaines détenus à l'étranger. Ces mesures doivent toutefois être approuvées par le Congrès. Néanmoins, l'annonce et les promesses elles-mêmes pourraient avoir un impact positif sur les investisseurs de Wall Street, tout comme en 2017. Bien que le projet de loi sur la réduction des impôts aux États-Unis n'ait été dévoilé qu'en novembre, l'indice S&amp;P 500 a gagné 14 % entre janvier et novembre 2017. Puis, de la signature du projet de loi à la fin du mois de janvier, juste avant que Wall Street ne s'effondre, le S&amp;P 500 a gagné 10 % supplémentaires.<br><br><strong>Une nouvelle ère politique s'annonce-t-elle aux États-Unis ?</strong><br><br>Le retour de Donald Trump à la présidence va sans aucun doute marquer le début d'une nouvelle ère dans la politique américaine, qui affectera quasiment tous les aspects de la politique mondiale. Le plan de M. Trump est ambitieux, mais les nombreux éléments de sa stratégie doivent s'imbriquer parfaitement pour atteindre l'objectif qu'il s'est fixé : rétablir la domination des États-Unis dans le monde et le bien-être de ses citoyens.<br><br>“M. Trump souhaite jouer franc jeu en matière de politique étrangère, ce qui, en cas d'opposition de la communauté internationale, pourrait avoir des répercussions négatives sur l'économie. Wall Street et les investisseurs considèrent ses politiques avec espoir, en particulier d'un point de vue fiscal ”, conclut Antoine Andreani, Head of Research à XTB France.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, il convient de rappeler que de nombreuses décisions devront être approuvées par le Congrès, ce qui, même avec les Républicains au pouvoir, ne sera pas toujours facile ou rapide. Les politiques de Trump comportent de nombreuses incertitudes, mais les marchés, sur la base de son mandat précédent (2017-2021), savent à quoi s'attendre de sa part.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les décisions de Trump et leur écho sur les marchés financiers]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28393/les-decisions-de-trump-et-leur-echo-sur-les-marches-financiers</link></item><item><guid>28375</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:27:31 CET</pubDate><description><![CDATA[Le 15 janvier 2025, la Cour de cassation a rendu deux arrêts majeurs précisant que les banques ne sont plus tenues de rembourser leurs clients victimes de virements frauduleux en cas de négligence grave de ces derniers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 15 janvier 2025, la Cour de cassation a rendu deux arrêts majeurs précisant que les banques ne sont plus tenues de rembourser leurs clients victimes de virements frauduleux en cas de négligence grave de ces derniers.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette position s'appuie sur les articles L. 133-18 à L. 133-24 du Code monétaire et financier, qui instaurent un régime de responsabilité exclusif pour les prestataires de services de paiement. Ce cadre juridique interdit tout partage de responsabilité avec le client fautif, même si la banque a manqué à son obligation de vigilance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact sur la gestion des litiges bancaires liés aux fraudes</strong><br>Ces décisions renforcent la responsabilité des clients dans la protection de leurs données bancaires. Désormais, en cas de négligence grave avérée, les banques peuvent refuser le remboursement des sommes détournées. Cette évolution jurisprudentielle pourrait entraîner une augmentation des contentieux visant à définir précisément les contours de la "négligence grave" et à déterminer les obligations respectives des banques et de leurs clients en matière de sécurité des transactions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Preuve de la diligence raisonnable du client en cas d'escroquerie bancaire</strong><br>Pour démontrer qu'il a agi avec diligence raisonnable, le client doit prouver qu'il a pris toutes les mesures nécessaires pour sécuriser ses informations bancaires. Cela inclut la non-divulgation de ses identifiants et codes confidentiels, la vérification de l'authenticité des communications reçues prétendument de la banque, et la surveillance régulière de ses comptes pour détecter toute activité suspecte. En cas de litige, la charge de la preuve incombe à la banque, qui doit établir que le client a commis une négligence grave pour refuser le remboursement des opérations frauduleuses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Précautions juridiques et pratiques recommandées aux entreprises et particuliers</strong><br>Pour éviter d'être jugés négligents, les entreprises et les particuliers devraient :<br>• Sensibiliser et former les employés et les membres de la famille aux risques de fraude et aux techniques d'ingénierie sociale, telles que le "spoofing" téléphonique.<br>• Mettre en place des procédures internes strictes pour la gestion des opérations bancaires, incluant des vérifications multiples pour les transactions inhabituelles ou de montants élevés.<br>• Utiliser des outils de sécurité tels que l'authentification à deux facteurs et des logiciels de protection à jour pour prévenir les accès non autorisés.<br>• Vérifier systématiquement l'authenticité des communications reçues, en contactant directement la banque via des canaux officiels en cas de doute.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Possibilité de révision des obligations de vigilance des banques</strong><br>Bien que le cadre juridique actuel impose une responsabilité accrue aux clients en cas de négligence grave, l'évolution des techniques de fraude et l'augmentation des cyberattaques pourraient inciter le législateur à réévaluer les obligations de vigilance des banques. Un rééquilibrage des responsabilités pourrait être envisagé pour renforcer la protection des clients tout en maintenant une incitation forte à la prudence de leur part.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Distinction entre "négligence grave" et "simple négligence"</strong><br>La notion de "négligence grave" se distingue de la "simple négligence" par le degré de manquement aux obligations de sécurité. Une négligence est qualifiée de grave lorsque le comportement du client dénote une imprudence ou une inattention manifeste, facilitant ainsi la fraude. À l'inverse, une simple négligence pourrait résulter d'un oubli ou d'une erreur mineure sans caractère de gravité. Dans les cas de simple négligence, les tribunaux pourraient envisager un partage de responsabilité ou un remboursement partiel, en fonction des circonstances spécifiques de chaque affaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces arrêts de la Cour de cassation rappellent l'importance pour les clients de rester vigilants et proactifs dans la protection de leurs informations bancaires. Ils soulignent également la nécessité d'une collaboration étroite entre les banques et leurs clients pour lutter efficacement contre les fraudes financières.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tromperie bancaire : Les clients doivent être vigilants.]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28375/tromperie-bancaire-les-clients-doivent-etre-vigilants</link></item><item><guid>28374</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:22:54 CET</pubDate><description><![CDATA[L’année 2025 commence sur les chapeaux de roues pour l’or, qui vient d’atteindre son plus haut niveau historique en euros. Le 16 janvier 2025, le cours de l’once d’or a franchi la barre des 2 644,74 euros, signant ainsi un nouveau record absolu.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’année 2025 commence sur les chapeaux de roues pour l’or, qui vient d’atteindre son plus haut niveau historique en euros. Le 16 janvier 2025, le cours de l’once d’or a franchi la barre des 2 644,74 euros, signant ainsi un nouveau record absolu.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré une légère correction à 2 637,74 euros, la tendance reste haussière, portée par des incertitudes économiques et géopolitiques croissantes.</p><p style="text-align:justify;">En dollars, l’or reste stable, oscillant entre 2 650 et 2 680 dollars l’once, loin de ses plus hauts d’octobre 2024. Cette stagnation en devise américaine s’explique en partie par un dollar renforcé qui maintient l’équilibre. Pourtant, plusieurs analystes estiment que le métal précieux pourrait rapidement dépasser les 3 000 dollars cette année.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Des moteurs de hausse bien identifiés</strong></p><p style="text-align:justify;">Le retour de la Banque populaire de Chine sur le marché. Après plusieurs mois de pause, Pékin a repris ses achats massifs d’or, poursuivant ainsi sa stratégie de dédollarisation. La Chine semble vouloir réduire sa dépendance au dollar américain, notamment à quelques jours de l’investiture de Donald Trump. Cette politique renforce la demande mondiale et soutient le prix du métal jaune.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les tensions géopolitiques en forte hausse comme le départ de Bachar al-Assad et les frappes israéliennes en Syrie ravivent l’incertitude au Moyen-Orient.</p><p style="text-align:justify;">Les craintes d’une crise de la dette au Royaume-Uni et en Europe accentuent l’attrait de l’or comme valeur refuge.</p><p style="text-align:justify;">L’investiture de Donald Trump, qui a déjà annoncé des mesures protectionnistes, inquiète les investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">Les publications économiques aux États-Unis. Le rapport sur l’emploi non agricole du 10 janvier a surpris les marchés, avec une croissance plus forte qu’attendu. Résultat : la Réserve fédérale pourrait ralentir la baisse des taux d’intérêt, un facteur qui d’habitude pénalise l’or. Pourtant, la faiblesse des taux d’intérêt réels reste un soutien majeur pour le métal précieux.</p><p style="text-align:justify;">Effet de levier de la parité euro-dollar. Avec un euro en baisse, la valeur de l’or en monnaie européenne s’envole. La parité euro-dollar est tombée à 0,98 € pour 1 $, un niveau historiquement bas qui mécaniquement renchérit l’or coté en euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trump et la géopolitique : catalyseurs de la montée de l’or ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’élection de Donald Trump en 2024 avait initialement pesé sur l’or. Mais depuis le début de l’année, les incertitudes sur sa politique économique et étrangère font remonter l’inquiétude des investisseurs. Son premier mandat avait déjà été marqué par une guerre commerciale avec la Chine, propulsant le prix de l’or.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette fois, les menaces économiques de Trump sur des pays comme le Canada, le Panama ou le Groenland pourraient accroître l’instabilité financière mondiale, incitant encore davantage à la prudence.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>L’or à 3 000 dollars en 2025 : une hypothèse crédible ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon plusieurs grandes banques, le seuil des 3 000 dollars l’once pourrait être atteint d’ici le milieu de l’année 2025. Plusieurs éléments pourraient accélérer cette ascension :</p><p style="text-align:justify;">Des tensions commerciales accrues entre les grandes puissances.</p><p style="text-align:justify;">Une fuite des capitaux vers des actifs refuges, en cas d’instabilité des marchés actions.<br>Un renforcement des achats d’or par les banques centrales, notamment en Asie et au Moyen-Orient.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec un prix oscillant déjà entre 2 600 et 2 700 dollars, l’objectif des 3 000 dollars ne semble plus si lointain. Si un retour au calme sur les marchés et en géopolitique pourrait freiner la montée de l’or, les incertitudes actuelles semblent au contraire renforcer son attractivité. Entre la stratégie chinoise, les turbulences économiques et l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, les investisseurs pourraient bien continuer à se tourner vers l’or comme valeur refuge incontournable en 2025.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/business-163464_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le précieux métal jaune atteint des sommets inégalés en 2025 : quelle est sa limite ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28374/le-precieux-metal-jaune-atteint-des-sommets-inegales-en-2025-quelle-est-sa-limite</link></item><item><guid>28367</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 10:55:15 CET</pubDate><description><![CDATA[C'est désormais officiel : à partir du 1er février 2025, le taux du Livret A passera à 2,4 %. Quant au Livret d'Épargne Populaire (LEP), il affichera un rendement de 3,5 %, soit une diminution moins marquée que prévue, alors qu'il aurait pu descendre sous la barre des 3 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C'est désormais officiel : à partir du 1er février 2025, le taux du Livret A passera à 2,4 %. Quant au Livret d'Épargne Populaire (LEP), il affichera un rendement de 3,5 %, soit une diminution moins marquée que prévue, alors qu'il aurait pu descendre sous la barre des 3 %.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une décision basée sur l'inflation</strong><br>Le ministre de l'Économie, Éric Lombard, a confirmé cette révision après avoir reçu la recommandation du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Ce dernier a fondé son calcul sur l'indice des prix à la consommation de décembre, publié par l'INSEE le 15 janvier. Le taux du Livret A respecte ainsi strictement la formule réglementaire, sans intervention de l'État pour le maintenir à un niveau plus avantageux. En revanche, le taux du LEP a été ajusté à la hausse par rapport au calcul initial qui aurait donné 2,9 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Autres taux à prévoir en 2025</strong><br>L'évolution du taux du Livret A impacte directement d'autres produits d'épargne réglementée. Voici les rendements confirmés pour cette année :<br>• Livret A : 2,4 %<br>• Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) : 2,4 %<br>• Livret Bleu (Crédit Mutuel) : 2,4 %<br>• Livret d'Épargne Populaire (LEP) : 3,5 %<br>• Compte d'Épargne Logement (CEL) : entre 1,5 % et 1,6 %<br>• Plan d'Épargne Logement (PEL) pour les nouveaux comptes : 1,75 %<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux du CEL reste sujet à interprétation car sa formule repose sur les deux tiers du taux du Livret A, arrondis au quart de point le plus proche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact sur le Plan d'Épargne Logement (PEL)</strong><br>La baisse du taux du PEL a été officialisée dès le 18 décembre 2024 au Journal officiel. À partir du 1er janvier 2025, les nouveaux PEL ouvriront à un rendement brut de 1,75 %, contre 2,25 % pour ceux souscrits en 2024. Après application de la flat tax (12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux), le rendement net s'établira à 1,225 %, réduisant ainsi son attractivité face aux autres supports d'épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fiscalité des placements réglementés</strong><br>Certains livrets conservent leur avantage fiscal, notamment :<br>• Le Livret A,<br>• Le LDDS,<br>• Le LEP,<br>• Le Livret Jeune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces produits restent exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux. En revanche, les intérêts générés par le PEL et le CEL sont soumis à la fiscalité en vigueur pour les comptes ouverts depuis 2018.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Placements/markus-spiske-XrIfY_4cK1w-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les perspectives des taux d'épargne réglementée en 2025]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28367/les-perspectives-des-taux-d-epargne-reglementee-en-2025</link></item><item><guid>28376</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:30:59 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon une étude de l’Institut économique Molinari, si l’État avait provisionné les retraites comme certaines institutions (Sénat, Banque de France), il aurait pu économiser jusqu’à 60 milliards d’euros par an.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les dépenses de retraite des fonctionnaires de l’État ont explosé au fil des décennies, passant de 20 milliards d’euros en 1977 à 62 milliards en 2023. Selon une étude de l’Institut économique Molinari, si l’État avait provisionné les retraites comme certaines institutions (Sénat, Banque de France), il aurait pu économiser jusqu’à 60 milliards d’euros par an.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe est simple : au lieu de financer les pensions en ponctionnant directement le budget de l’État, un fonds souverain alimenté progressivement permettrait de dégager des revenus grâce aux rendements du capital investi. Cette solution, déjà expérimentée en France et à l’étranger, pourrait considérablement réduire la pression budgétaire et améliorer la gestion des retraites publiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un modèle éprouvé en France et à l’international</strong><br>L’étude s’appuie sur plusieurs exemples de provisionnement réussi :<br>• La Banque de France, qui a intégralement financé ses retraites en constituant un fonds de 14 milliards d’euros, permettant même de restituer 2,6 milliards d’euros de surprovisionnement en trois ans.<br>• Le Sénat, qui a épargné 1,7 milliard d’euros pour les pensions de ses personnels et élus, générant 657 millions d’euros d’économies entre 2008 et 2022.<br>• Le Québec, où le Fonds d’amortissement des régimes de retraite (FARR) assure le financement intégral des pensions publiques grâce à un rendement moyen de 7,4 % sur 30 ans, générant une création nette de richesse de 2,8 % par an après coût de la dette.<br>Ces exemples montrent qu’un modèle de capitalisation collective appliqué aux retraites des fonctionnaires est non seulement viable mais hautement rentable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un levier pour relancer les finances publiques</strong><br>Si le Fonds de réserve pour les retraites (FRR), créé en 2000, avait été alimenté comme prévu, il aurait atteint 150 milliards d’euros en 2020 et généré 76 milliards de gains.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Institut Molinari propose d’amplifier ce modèle en allouant 1 % du PIB par an à un fonds souverain dédié aux retraites des fonctionnaires. En 42 ans, il atteindrait 88 % du PIB, permettant à l’État de financer intégralement les pensions publiques sans peser sur le budget. D’ici 2070, les intérêts générés suffiraient à couvrir l’ensemble des pensions de la fonction publique sans réduire les prestations ni alourdir la fiscalité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu pour les fonctionnaires et les contribuables</strong><br>Aujourd’hui, le financement des retraites impacte directement la rémunération des fonctionnaires. Depuis 1977, 71 % de l’augmentation des dépenses de personnel de l’État est due aux retraites, réduisant d’autant les marges de manœuvre pour revaloriser les salaires, augmenter les effectifs ou améliorer les services publics. Dans l’Éducation nationale, par exemple, 30 % du budget est absorbé par les pensions, expliquant la stagnation des salaires des enseignants et la difficulté à rendre ce métier attractif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme nécessaire face au vieillissement démographique</strong><br>À l’échelle européenne, les promesses de retraite des fonctionnaires représentent 36 % du PIB, soit 4 800 milliards d’euros. L’Allemagne et l’Espagne ont déjà commencé à constituer des fonds souverains pour anticiper la hausse des dépenses. La France, en retard sur cette question, pourrait s’inspirer de ces modèles pour sécuriser son système de retraite et éviter des réformes douloureuses à l’avenir.<br><br>Selon Nicolas Marques, directeur de l’Institut Molinari, il est urgent d’agir : « Nos chiffrages montrent qu’il s’agit d’un gisement d’économies massif et inexploité. Provisionner les retraites permettrait de soulager le budget public et d’améliorer le pouvoir d’achat des fonctionnaires en activité. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Cécile Philippe, présidente de l’Institut Molinari, il s’agit aussi d’un enjeu économique global : « Plus d’épargne longue, c’est plus d’innovation et d’emploi. L’Europe est à la traîne en matière de croissance, en partie parce qu’elle n’a pas su développer suffisamment la capitalisation collective. »<br>Face à l’explosion des dépenses publiques et au vieillissement de la population, cette réforme pourrait être une solution durable pour stabiliser les finances publiques sans sacrifier les pensions ni augmenter les impôts. Mais sa mise en œuvre dépendra de la volonté politique d’anticiper, plutôt que de gérer les crises au coup par coup.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Provision des retraites des fonctionnaires : un potentiel d'économie de 60 milliards d'euros par an]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28376/provision-des-retraites-des-fonctionnaires-un-potentiel-d-economie-de-60-milliards-d-euros-par-an</link></item><item><guid>28340</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:46:11 CET</pubDate><description><![CDATA[L’année 2024 a été marquée par une hécatombe chez les entreprises françaises. Selon le rapport publié par BPCE L’Observatoire, près de 66 500 structures ont mis la clé sous la porte, un record depuis la crise financière de 2009.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’année 2024 a été marquée par une hécatombe chez les entreprises françaises. Selon le rapport publié par BPCE L’Observatoire, près de 66 500 structures ont mis la clé sous la porte, un record depuis la crise financière de 2009.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rien que pour le quatrième trimestre, 17 966 défaillances ont été enregistrées. Ce constat, qui met en lumière une conjoncture économique extrêmement tendue, inquiète les experts face à une année 2025 pleine d’incertitudes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une croissance économique modeste</strong></p><p style="text-align:justify;">Les raisons de cette situation sont multiples. En premier lieu, une croissance économique modeste de 1,1 % en 2023 et 2024, soutenue principalement par la dépense publique et les exportations, mais sans impact significatif sur la demande intérieure privée. L’investissement a plongé, plombé par une inflation salariale persistante dans les services, réduisant les marges des entreprises. Depuis mi-2023, la hausse des coûts de financement a ajouté à leurs difficultés, avec des secteurs comme l’immobilier et le bâtiment particulièrement touchés.<br>Ces tensions ont frappé de plein fouet les TPE et PME, encore fragiles après les crises successives de ces dernières années. Une enquête récente révèle que 56 % des dirigeants jugent l’incertitude politique comme un frein majeur à leur activité. Nombre d’entre eux ont décidé de reporter ou d’annuler leurs projets d’investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un effet de rattrapage</strong></p><p style="text-align:justify;">La remontée des défaillances en 2024 traduit un véritable effet de rattrapage. Les mesures de soutien économique mises en place entre 2020 et 2022, comme le fameux « quoi qu’il en coûte », avaient temporairement évité des cessations d’activité. Mais les entreprises épargnées, notamment les PME et ETI, n’ont fait que repousser l’échéance. En 2024, 5 265 PME-ETI ont fait faillite, une augmentation de 51 % par rapport à 2019. Les structures de taille intermédiaire (3 à 9 salariés) enregistrent elles aussi une progression notable des défaillances (+31 %). Même les microentreprises, jusque-là relativement épargnées, voient leur situation se dégrader rapidement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains secteurs sont plus durement touchés que d’autres. La construction et l’immobilier concentrent une large part des emplois menacés, avec des chiffres atteignant jusqu’à 3,5 % des salariés dans ces branches. L’hébergement-restauration et les services aux entreprises subissent également des pertes significatives. Sur le plan territorial, la crise est particulièrement aiguë dans des régions comme l’Aquitaine (+101 % de défaillances par rapport à 2019) ou le Poitou-Charentes (+87 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des perspectives sombres pour 2025</strong><br>Pour 2025, les perspectives sont tout aussi sombres. BPCE L’Observatoire anticipe environ 68 000 défaillances, un niveau historiquement élevé, avec des petites structures en première ligne. Les PME et ETI pourraient toutefois connaître une légère accalmie, le rattrapage des défaillances évitées semblant arrivé à son terme. Mais les entreprises devront affronter un environnement difficile, entre une croissance économique en dessous de 1 %, des remboursements de prêts garantis par l’État (PGE) et des incertitudes politiques et budgétaires persistantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce bilan, extrêmement préoccupant, souligne l’urgence d’une action concertée entre les pouvoirs publics et les acteurs économiques pour éviter une nouvelle vague de faillites et préserver les emplois dans les secteurs les plus exposés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-du-travail/john-schnobrich-FlPc9_VocJ4-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Entreprises en difficulté : Le bilan inquiétant de 2024]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28340/entreprises-en-difficulte-le-bilan-inquietant-de-2024</link></item><item><guid>28339</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="92" name="Entreprises"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:43:00 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1er janvier 2025, les entreprises françaises sont tenues d’équiper au moins 5 % de leurs places de stationnement en infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er janvier 2025, les entreprises françaises sont tenues d’équiper au moins 5 % de leurs places de stationnement en infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle obligation, issue de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), vise à accompagner la transition vers la mobilité électrique, en répondant aux besoins croissants des employés et des clients utilisant des véhicules électriques. Cependant, pour les entreprises, un tel projet représente un investissement significatif, nécessitant une compréhension claire des différents coûts associés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Coûts liés à l’installation</strong><br>L’installation d’une borne de recharge électrique implique plusieurs postes de dépenses. D’abord, le coût des bornes elles-mêmes varie en fonction de leur puissance. Les bornes standards, offrant une puissance de 3,7 kW à 7 kW, sont particulièrement adaptées pour les employés stationnant sur de longues périodes. Leur prix oscille entre 1 000 et 2 500 euros par unité. Les bornes accélérées, quant à elles, avec une puissance de 11 kW à 22 kW, permettent une recharge plus rapide en quelques heures, idéale pour les entreprises disposant d’une flotte de véhicules. Ces bornes coûtent entre 3 000 et 5 000 euros par unité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’acquisition des bornes, les travaux d’installation et de raccordement au réseau électrique représentent un autre poste de dépense important. Ces coûts dépendent de la configuration du parking et de la distance entre les bornes et la source d’alimentation. En moyenne, ils s’élèvent entre 500 et 2 000 euros par borne, mais des travaux plus complexes, tels que le percement de la chaussée, peuvent augmenter ces montants.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, si le réseau électrique de l’entreprise nécessite des ajustements pour accueillir les nouvelles infrastructures, des frais supplémentaires de 1 000 à 3 000 euros peuvent s’ajouter. Enfin, une étude de faisabilité est souvent indispensable pour évaluer les besoins spécifiques de l’entreprise. Cette étape préalable, essentielle à la réussite du projet, peut coûter entre 1 000 et 5 000 euros, en fonction de la complexité du site.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Coûts d’exploitation et de maintenance</strong><br>Une fois les bornes installées, leur exploitation engendre des dépenses récurrentes. La consommation d’électricité, par exemple, dépend du nombre de véhicules rechargés et des tarifs négociés par l’entreprise avec son fournisseur d’énergie. En moyenne, le coût de la recharge d’un véhicule électrique se situe entre 0,20 et 0,50 euro par kilowattheure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, l’entretien des bornes est indispensable pour garantir leur bon fonctionnement. Une maintenance préventive, incluant la vérification des câblages, des logiciels et des connecteurs, représente un coût annuel estimé entre 150 et 300 euros par borne.<br>Pour optimiser l’utilisation de ces infrastructures, certaines entreprises optent pour des solutions de gestion comme l’application Sharvy. Cette dernière permet de réserver et d’attribuer des places équipées de bornes de recharge, tout en proposant des outils de suivi et de gestion des consommations en temps réel. Cette solution contribue à réduire les coûts et à maximiser l’efficacité des installations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Aides financières et subventions</strong><br>Heureusement, plusieurs dispositifs d’aides financières sont disponibles pour alléger les coûts d’installation. Le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) et des subventions régionales spécifiques figurent parmi les mesures les plus utilisées. Ces aides, qui varient selon les régions et les projets, permettent aux entreprises de bénéficier de réductions fiscales, de subventions directes ou encore de prêts à taux zéro pour financer leurs installations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un exemple concret</strong><br>Pour une entreprise souhaitant installer quatre bornes de recharge sur un parking de 20 places, les coûts peuvent varier considérablement selon les choix faits. Sans optimisation, le projet peut coûter environ 12 000 euros, incluant l’achat, l’installation et la première année de maintenance. En revanche, en recourant à une solution comme Sharvy, qui propose des bornes à moindre coût et une gestion simplifiée, le budget peut être réduit à environ 6 904 euros, soit une économie de près de 50 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que l’installation de bornes de recharge constitue un investissement non négligeable, il existe de nombreuses solutions pour en optimiser les coûts. Grâce à une planification rigoureuse, au recours à des outils de gestion et à l’utilisation d’aides financières, les entreprises peuvent s’adapter à cette transition énergétique tout en maîtrisant leur budget.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-du-travail/memento-media-2pPw5Glro5I-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les véritables dépenses de l'installation de bornes électriques en entreprise]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28339/les-veritables-depenses-de-l-installation-de-bornes-electriques-en-entreprise</link></item><item><guid>28318</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 Jan 2025 13:24:02 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2025, l'assurance obsèques continue de s'imposer comme un levier essentiel pour prévoir et financer les frais liés aux funérailles. Avec une population vieillissante et une sensibilisation accrue à la prévoyance financière, ce secteur enregistre des mutations notables. Quels sont les principaux changements et tendances de l'assurance obsèques en France cette année ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2025, l'assurance obsèques continue de s'imposer comme un levier essentiel pour prévoir et financer les frais liés aux funérailles. Avec une population vieillissante et une sensibilisation accrue à la prévoyance financière, ce secteur enregistre des mutations notables. Quels sont les principaux changements et tendances de l'assurance obsèques en France cette année ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en expansion</strong><br>Le marché de l'assurance obsèques affiche une croissance stable en 2025, porté par plusieurs facteurs :<br>• Une démographie vieillissante : Avec près de 20% de la population française âgée de plus de 65 ans (source : INSEE, rapport 2024), la demande pour des solutions de prévoyance reste forte.<br>• Une augmentation des coûts des funérailles : Le prix moyen d’une crémation ou d’une inhumation continue d’augmenter, atteignant environ 4 000 à 5 000 euros selon les estimations de l'UFC-Que Choisir (rapport publié en novembre 2024).<br>• Une meilleure information : Les campagnes de sensibilisation et les initiatives gouvernementales encouragent davantage de Français à souscrire des contrats d’assurance obsèques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les nouvelles attentes des assurés</strong><br>Les consommateurs en 2025 recherchent des solutions flexibles et personnalisées. Parmi leurs attentes :<br>1. Des garanties adaptées : Les assurés veulent des contrats qui couvrent non seulement les frais funéraires mais aussi les prestations annexes, comme le rapatriement du corps ou l’organisation complète des obsèques.<br>2. Une digitalisation accrue : La possibilité de souscrire, de gérer et de modifier les contrats en ligne est devenue un standard.<br>3. Des offres éthiques et écologiques : Avec une prise de conscience environnementale croissante, de plus en plus d’assurés optent pour des obsèques écologiques, incluant des cercueils en matières recyclables ou des funérailles naturelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une concurrence renforcée</strong><br>En 2025, les acteurs traditionnels de l'assurance obsèques font face à une concurrence accrue, notamment de la part :<br>• Des start-ups : Des entreprises innovantes proposent des services sur-mesure et digitalisés à des tarifs compétitifs.<br>• Des banques : Les établissements bancaires intègrent de plus en plus d’offres obsèques dans leurs produits d’épargne et de prévoyance.<br>• Des associations mutualistes : Offrant des solutions souvent plus accessibles, elles attirent une clientèle soucieuse de solidarité et de valeurs sociales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les défis à relever</strong><br>Malgré son dynamisme, le secteur de l’assurance obsèques doit faire face à plusieurs défis :<br>• La réglementation : Une réforme prévue pour 2025 par le gouvernement français (loi en cours d’examen à l’Assemblée nationale, janvier 2025) vise à renforcer la transparence des frais funéraires et à simplifier la lisibilité des contrats. Ces mesures pourraient impacter les marges des assureurs.<br>• La sensibilisation des jeunes : Bien que ce produit soit principalement destiné aux seniors, le développement d’offres intergénérationnelles pourrait attirer une clientèle plus jeune.<br>• La lutte contre les abus : Les autorités veillent à prévenir les pratiques commerciales trompeuses et à garantir des prestations conformes aux attentes des assurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une vision pour l'avenir</strong><br>L'assurance obsèques en 2025 reflète l’évolution des mentalités face à la mort et la volonté croissante des Français de prévoir l’avenir. Avec des offres toujours plus diversifiées et adaptées aux besoins de chacun, le secteur devrait continuer à croître, tout en s’alignant sur les attentes sociétales et environnementales. Pour les assureurs, l’enjeu sera de rester à l’écoute des consommateurs tout en anticipant les mutations du marché.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_93926891.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'avenir de l'assurance obsèques en France d'ici 2025 : les perspectives]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28318/l-avenir-de-l-assurance-obseques-en-france-d-ici-2025-les-perspectives</link></item><item><guid>28314</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 Jan 2025 13:09:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Après une mise en œuvre progressive en 2024, le contrôle technique obligatoire pour les véhicules de catégorie L poursuit son déploiement en 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après une mise en œuvre progressive en 2024, le contrôle technique obligatoire pour les véhicules de catégorie L poursuit son déploiement en 2025.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année, les scooters, motos, cyclomoteurs et voiturettes immatriculés entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2019 doivent se soumettre à cet examen réglementaire. Les propriétaires ont jusqu’au 31 décembre 2025 pour se conformer à cette nouvelle obligation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des sanctions prévues pour les retardataires</strong><br>Les conducteurs négligeant cette démarche s’exposent à une amende de 135 euros. En 2024, les autorités avaient fait preuve de clémence en laissant un délai aux véhicules immatriculés avant 2017. Cette phase transitoire semble désormais révolue, et les contrôles devraient s’intensifier pour garantir le respect de la réglementation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un déploiement progressif jusqu’en 2027</strong><br>Le calendrier prévoit un élargissement progressif de l’obligation. En 2026, elle concernera les véhicules immatriculés entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2021. Enfin, en 2027, tous les véhicules de catégorie L immatriculés depuis le 1er janvier 2022 devront être en règle.<br>Par ailleurs, en cas de vente d’occasion d’un modèle de plus de cinq ans, un contrôle technique de moins de six mois est désormais obligatoire pour ces véhicules, sauf si la transaction se fait auprès d’un professionnel, comme un garage ou un concessionnaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu de sécurité routière</strong><br>Ce dispositif vise à renforcer la sécurité des usagers tout en favorisant un entretien régulier des véhicules. Avec près de 6 millions de véhicules de catégorie L en circulation en France, le contrôle technique s’impose comme un outil clé pour prévenir les risques liés aux pannes et aux dysfonctionnements. Une évolution réglementaire qui, malgré ses contraintes, devrait contribuer à une meilleure sécurité sur les routes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-de-l-assurance/gabrielle-henderson-HJckKnwCXxQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2025 : Les deux-roues en conformité avec le nouveau contrôle technique]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28314/2025-les-deux-roues-en-conformite-avec-le-nouveau-controle-technique</link></item><item><guid>28299</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 13:10:21 CET</pubDate><description><![CDATA[En France, où la natalité est en recul constant depuis deux ans selon l’INSEE, une étude récente réalisée par Yomoni souligne l’importance de la situation financière dans les décisions des familles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En France, où la natalité est en recul constant depuis deux ans selon l’INSEE, une étude récente réalisée par Yomoni souligne l’importance de la situation financière dans les décisions des familles.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Près de 44 % des sondés affirment que, s’ils disposaient d’une meilleure sécurité économique, ils envisageraient d’avoir plus d’enfants. Mais au-delà de cette aspiration, une réalité s'impose : le coût d’élever un enfant est largement sous-évalué par la majorité des Français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sous-évaluations récurrentes</strong><br>Interrogés sur le budget mensuel nécessaire pour subvenir aux besoins d’un enfant, les Français avancent une moyenne de 500 euros par mois. Pourtant, selon le ministère des Solidarités et de la Santé, ce montant s’élèverait plutôt à 750 euros, incluant les frais liés à l’alimentation, la garde, l’éducation ou encore les loisirs. Cette différence d’appréciation met en lumière une perception éloignée de la réalité, souvent liée à une méconnaissance des dépenses réelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, seuls 19 % des sondés estiment correctement ces dépenses, tandis que 21 % les considèrent largement inférieures à 300 euros mensuels. Les écarts se creusent davantage selon les régions : en Île-de-France, 12 % des parents évaluent un coût mensuel supérieur à 1 000 euros, contre seulement 4 % en Bretagne. À l’opposé, 25 % des habitants du Centre-Val de Loire pensent qu’un budget mensuel de moins de 300 euros suffit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le poids à long terme</strong><br>Si les estimations varient d’un foyer à l’autre, le consensus scientifique situe le coût d’un enfant entre 80 000 et 250 000 euros jusqu’à sa majorité, avec une moyenne de 180 000 euros annoncée par le ministère des Solidarités et de la Santé. Ce calcul inclut évidemment les frais du quotidien, mais aussi les dépenses annexes comme les activités périscolaires, les cours particuliers ou les équipements spécifiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces réalités financières, près de 31 % des Français avouent ne pas avoir une idée précise du coût total. Ils sont cependant 42 % à penser que ce montant dépasse 100 000 euros et 24 % à le situer au-delà de 200 000 euros. Cette appréciation varie encore selon les régions : en Corse, 45 % des sondés considèrent que le coût d’un enfant n’excède pas 100 000 euros, contre seulement 38 % dans les Pays de la Loire. À l’inverse, les habitants des Hauts-de-France se montrent plus prudents, avec 28 % évaluant ce coût à plus de 200 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Éducation et épanouissement : l’argent comme facteur déterminant</strong><br>Au-delà du coût brut, les finances familiales conditionnent souvent les opportunités éducatives et l’épanouissement des enfants. Pour 69 % des Français, les ressources économiques influent directement sur la qualité de l’éducation et les chances de succès des plus jeunes. Parmi eux, 48 % considèrent cet impact comme élevé, tandis que 21 % l’estiment modéré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, 31 % des parents jugent que l’aspect financier n’est pas prédominant. Ils mettent en avant d’autres paramètres tels que les valeurs transmises ou les choix pédagogiques, qui joueraient un rôle crucial dans la réussite et le bien-être des enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des stratégies d’anticipation</strong><br>Face à ces défis, les Français s’organisent. Plus de 85 % d’entre eux prévoient d’assurer un soutien financier à leurs enfants jusqu’à leur indépendance. Pour cela, 61 % ont opté pour une solution d’épargne dédiée, tandis que 24 % estiment que leurs revenus suffiront pour couvrir les besoins. Néanmoins, 13 % des sondés expriment des inquiétudes quant à leur capacité à subvenir aux besoins de leurs enfants sur le long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors, avoir plus d’argent, c’est faire plus d’enfants ? Si l’équation n’est pas directe, la situation financière reste un facteur incontournable dans la décision de fonder une famille, reflétant autant les aspirations que les contraintes des foyers français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_264988905.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'impact financier sur les naissances en France : étude]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28299/l-impact-financier-sur-les-naissances-en-france-etude</link></item><item><guid>28298</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 13:07:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que l’année 2024 touche à sa fin, marquée par une activité politique intense, 2025 s’annonce cruciale pour les retraités français avec plusieurs revalorisations de pensions à surveiller de près. Voici les grandes lignes à retenir concernant ces hausses et leur impact sur les différents régimes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que l’année 2024 touche à sa fin, marquée par une activité politique intense, 2025 s’annonce cruciale pour les retraités français avec plusieurs revalorisations de pensions à surveiller de près. Voici les grandes lignes à retenir concernant ces hausses et leur impact sur les différents régimes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une revalorisation des pensions de base dès le 1er janvier</strong><br>Le début de l’année 2025 sera marqué par une hausse des pensions de retraite de base, directement indexée sur l’inflation, après plusieurs mois de débats autour du calendrier de revalorisation. Contrairement à la proposition initiale du gouvernement, qui suggérait de reporter cette hausse au 1er juillet, la revalorisation s’appliquera dès le 1er janvier. Elle sera de 2,2 %, conformément aux dernières estimations de l’inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette revalorisation concerne l’ensemble des retraités affiliés aux régimes de base : salariés du privé, fonctionnaires, contractuels, artisans et commerçants. Les avocats, bénéficiant d’un régime spécifique géré par la Caisse nationale des barreaux français, restent exclus de ce mécanisme.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Leur autonomie a été préservée après une mobilisation active des syndicats.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Calendrier de versement : des différences selon les caisses</strong><br>Si la hausse de 2,2 % est annoncée au 1er janvier, son application concrète dépend du calendrier de chaque organisme. Pour les affiliés à la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV), la revalorisation sera visible sur les pensions versées en février, en raison du décalage d’un mois dans les paiements. Quant aux autres caisses, comme celles des régimes spéciaux ou des professions libérales, les modalités peuvent varier légèrement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, certaines prestations associées, comme l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), bénéficieront également de cette revalorisation. Par exemple, le montant mensuel de l’Aspa pour un retraité vivant seul passera de 1 012,02 € à 1 034,28 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retraites complémentaires : un calendrier différent</strong><br>Pour les retraités du privé, affiliés à l’Agirc-Arrco, la revalorisation des pensions complémentaires suivra un autre rythme. Elle interviendra comme chaque année au 1er novembre. Cette hausse sera calculée en fonction de l’évolution de l’indice des prix à la consommation hors tabac (IPC), diminuée de 0,4 point, conformément à l’accord interprofessionnel en vigueur pour 2024-2026. Toutefois, l’organisme dispose d’une marge d’ajustement pouvant atteindre plus ou moins 0,4 point.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 2024, l’Agirc-Arrco avait porté la revalorisation à 1,6 %, soit 0,2 point au-dessus de la formule de base. Si l’inflation pour 2025 est conforme aux prévisions actuelles (1,8 %), la hausse des pensions complémentaires pourrait osciller entre 1 % et 1,8 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une anticipation accrue des retraités</strong><br>Les retraités, déjà confrontés à des écarts dans les calendriers de versement, doivent également s’organiser pour anticiper les ajustements de début et de fin d’année. À la CNAV, les pensions de 2025 seront versées à partir du 9 janvier, avec des paiements effectués le 9 de chaque mois ou au jour ouvré suivant. De son côté, l’Agirc-Arrco continuera à verser les pensions d’avance, avec un premier paiement prévu le 2 janvier pour la pension du mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces ajustements mettent en lumière la nécessité pour les retraités de suivre de près les évolutions des pensions et de s’informer régulièrement auprès de leur caisse respective. Alors que les revalorisations pour 2025 s’annoncent modérées, elles restent néanmoins essentielles pour maintenir le pouvoir d’achat des retraités dans un contexte économique incertain.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les échéances cruciales pour les futurs retraités en 2025]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28298/les-echeances-cruciales-pour-les-futurs-retraites-en-2025</link></item><item><guid>28293</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 12:45:33 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec une baisse prévisible des revenus à la retraite, il est essentiel de planifier dès maintenant pour maintenir son niveau de vie. Selon la CNCEF Patrimoine, plusieurs étapes et stratégies d’épargne permettent d’anticiper et de compléter les revenus futurs. Voici les points clés à retenir pour une préparation optimale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec une baisse prévisible des revenus à la retraite, il est essentiel de planifier dès maintenant pour maintenir son niveau de vie. Selon la CNCEF Patrimoine, plusieurs étapes et stratégies d’épargne permettent d’anticiper et de compléter les revenus futurs. Voici les points clés à retenir pour une préparation optimale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Évaluer ses revenus futurs : une étape cruciale</strong><br>Avant toute chose, il est impératif d’estimer précisément les revenus dont vous disposerez à la retraite. Pour cela, consultez régulièrement votre Relevé Individuel de Situation (RIS), accessible sur le site de l’Assurance Retraite. Ce document, souvent sujet à des erreurs (trimestres manquants, salaires incorrects, périodes de chômage non comptabilisées), doit être vérifié et corrigé si nécessaire en fournissant des preuves de cotisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les carrières multi-statuts (salarié, fonctionnaire, profession libérale), une aide professionnelle, comme celle d’un conseiller en gestion de patrimoine, peut s’avérer précieuse pour consolider les informations issues de plusieurs caisses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Anticiper la baisse de revenus : des solutions d’épargne adaptées</strong><br>Le taux de remplacement moyen varie fortement selon les statuts : de 75 % pour un non-cadre à seulement 53 % pour un cadre. Cette diminution substantielle impose de commencer à épargner le plus tôt possible. Voici quelques pistes recommandées :<br>• Devenir propriétaire de sa résidence principale : ne plus avoir de loyer à payer constitue un atout majeur pour réduire ses charges fixes à la retraite.<br>• Investir dans l’immobilier locatif : malgré des conditions de marché variables, cela peut offrir un complément de revenus stable via les loyers ou la revente. Le déficit foncier peut aussi être exploité pour des travaux.<br>• Souscrire une assurance-vie : idéalement avant 70 ans, ce placement permet à la fois de disposer de liquidités et de transmettre un capital jusqu’à 152 500 € sans droits de succession.<br>• Alimenter un Plan Épargne Retraite (PER) : les versements sont déductibles des revenus imposables, avec un plafond annuel avantageux. Les fonds peuvent être convertis en rente ou en capital à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Diversifier ses placements selon l’horizon de temps</strong><br>La diversification est essentielle pour équilibrer rendement et sécurité. Plusieurs options s’offrent selon le moment où vous commencez à épargner :<br>• À long terme : privilégiez des placements dynamiques comme les fonds à horizon ou des actions dans un PER pour maximiser la croissance du capital.<br>• À court terme (à l’approche de la retraite) : optez pour des supports sécurisés, comme des fonds en euros ou des rachats de trimestres pour augmenter votre pension.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Restructurer son épargne à la retraite</strong><br>La retraite marque un tournant dans la gestion patrimoniale :<br>• Réduisez les placements bloqués pour conserver des liquidités accessibles.<br>• Pensez à transférer ou liquider une partie de l’épargne salariale afin d’éviter des frais de gestion inutiles après la retraite.<br>• Préparez la transmission de vos placements, en tenant compte de leur fiscalité pour maximiser les avantages pour vos héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Préparer sa retraite exige une analyse approfondie de ses revenus futurs, une stratégie d’épargne diversifiée et une restructuration réfléchie des placements. Plus vous commencez tôt, plus vous maximisez vos chances de compenser la baisse de revenus et de garantir un niveau de vie confortable à long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-vie/centre-for-ageing-better-gT6u3vEVSUg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Gérer la baisse des revenus à la retraite: nos solutions pour y faire face]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28293/gerer-la-baisse-des-revenus-a-la-retraite-nos-solutions-pour-y-faire-face</link></item><item><guid>28282</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:43:12 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2023, les ménages français ont laissé échapper en moyenne 10 000 € à cause d’un manque d’optimisation de leurs finances, révèle une étude menée par l’ACDEFI en partenariat avec l’IFOP.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, les ménages français ont laissé échapper en moyenne 10 000 € à cause d’un manque d’optimisation de leurs finances, révèle une étude menée par l’ACDEFI en partenariat avec l’IFOP.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Entre l’inflation, les frais bancaires et les intérêts non perçus, ce constat met en lumière l’urgence d’une meilleure gestion des finances personnelles. Pourtant, malgré une prise de conscience croissante des enjeux financiers, les actions concrètes tardent encore à suivre.<br><br><strong>Les quatre raisons d’un manque à gagner considérable</strong><br>L’étude met en évidence quatre facteurs principaux responsables de ces pertes financières :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. L’inflation, qui a représenté à elle seule une perte moyenne de 7 230 € par ménage en 2023. La hausse continue des prix réduit le pouvoir d’achat des Français et érode la valeur des économies laissées sur des comptes courants non rémunérés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Les frais liés à l’épargne, estimés en moyenne à 1 668 € par foyer, souvent dus à des produits financiers peu compétitifs ou inadaptés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Les frais bancaires, qui s’élèvent à 450 € en moyenne, un poids encore très marqué chez les clients des banques traditionnelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">4. Les intérêts non perçus, soit 402 € perdus en raison d’une épargne stagnante sur des comptes sans rendement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces pertes cumulées illustrent un paradoxe frappant : alors que 77 % des Français déclarent comprendre l’impact de l’inflation sur leur pouvoir d’achat, seuls 47 % ont entamé des démarches concrètes pour optimiser leurs finances ou construire une épargne à long terme.<br><br><strong>Un écart générationnel et social marqué</strong><br>L’étude souligne également des disparités importantes dans la manière dont les Français abordent la gestion financière. Les jeunes générations apparaissent comme les plus sensibles à ces enjeux : 71 % des moins de 35 ans souhaitent améliorer leurs compétences financières, un chiffre qui atteint 83 % chez les étudiants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, les freins restent nombreux dans les segments les moins favorisés. Chez les personnes sans diplôme, seulement 37 % se déclarent intéressées par l’optimisation de leurs finances, mettant en lumière la nécessité de rendre les produits financiers plus accessibles et compréhensibles.<br><br><strong>Des solutions concrètes pour agir dès maintenant</strong><br>Pour contrer ces pertes, il est essentiel de mettre en place des stratégies simples mais efficaces. Quelques actions clés peuvent faire une différence significative :<br>• Placer son épargne intelligemment : Éviter de laisser de grosses sommes dormir sur des comptes courants non rémunérés en les orientant vers des solutions d’épargne plus dynamiques.<br>• Réduire les frais bancaires : Comparer les offres disponibles sur le marché et privilégier des banques proposant des frais réduits ou des avantages tels que le cashback.<br>• Adopter une épargne régulière : Les plans d’épargne programmés permettent de construire un capital de manière progressive, sans effort excessif.<br><br><strong>Un besoin d’éducation financière et d’accompagnement</strong><br>Si la prise de conscience des enjeux financiers progresse, comme le montre l’étude, elle doit impérativement se traduire en actions concrètes pour éviter que l’argent des ménages continue à se dilapider inutilement. Trade Republic, acteur innovant dans le domaine de la gestion financière, souligne l’importance de démocratiser les outils financiers. « Il est essentiel de transformer la prise de conscience des Français en solutions accessibles et efficaces, afin qu’ils puissent protéger et faire fructifier leur argent », déclare Matthias Baccino, Responsable des Marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec des offres comme 3 % d’intérêts sur les comptes d’épargne, 1 % de cashback sur les paiements par carte ou encore des plans d’épargne sans frais, des initiatives existent pour permettre aux ménages de reprendre le contrôle de leurs finances.<br><br>Chaque année, les ménages français laissent filer des milliers d’euros, non pas faute de ressources, mais faute de stratégie. L’inflation, les frais bancaires et les intérêts non perçus sont autant de fuites financières qui pourraient être colmatées grâce à des solutions simples et accessibles. Cependant, la clé de la réussite réside dans une action rapide et éclairée. Il est temps de transformer la prise de conscience en véritable moteur de changement pour protéger durablement son patrimoine et préparer l’avenir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>(Source : Étude ACDEFI &amp; IFOP pour Trade Republic, décembre 2024)</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilisme financier: Les Français jettent 10 000 € par an à la poubelle]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28282/immobilisme-financier-les-francais-jettent-10-000-%E2%82%AC-par-an-a-la-poubelle</link></item><item><guid>28278</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:31:09 CET</pubDate><description><![CDATA[2025 s’annonce comme une année difficile pour les assurés français. Après les augmentations déjà enregistrées en 2024, les primes d'assurance continuent de grimper, touchant l’assurance auto (+4 à +6%), habitation (+8 à +12%) et les complémentaires santé (+4,5 à +9,5%). Pourquoi de telles hausses ? Et surtout, comment les ménages peuvent-ils s’adapter à ce nouveau contexte ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>2025 s’annonce comme une année difficile pour les assurés français. Après les augmentations déjà enregistrées en 2024, les primes d'assurance continuent de grimper, touchant l’assurance auto (+4 à +6%), habitation (+8 à +12%) et les complémentaires santé (+4,5 à +9,5%). Pourquoi de telles hausses ? Et surtout, comment les ménages peuvent-ils s’adapter à ce nouveau contexte ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les catastrophes naturelles, amplifiées par le changement climatique, pèsent lourdement sur les comptes des assureurs. À cela s’ajoutent l'inflation des matériaux et de la main-d'œuvre, mais aussi des transferts de coûts des systèmes publics de protection vers les assureurs privés. Ces facteurs combinés expliquent des augmentations significatives, comme pour l’assurance habitation, où la prime moyenne pour une maison de 4 pièces pourrait passer de 198 euros en 2024 à 221 euros en 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour faire face à ces hausses, les consommateurs doivent se montrer proactifs. Par exemple, un assuré automobile peut ajuster son niveau de couverture : passer d’une formule tous risques (782 euros en moyenne en 2024) à une formule intermédiaire (602 euros en moyenne) permettrait d’économiser plus de 180 euros par an. De même, en habitation, réduire les garanties optionnelles inutilisées, comme l’assurance piscine ou dépendances, peut faire baisser la facture.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Grâce à la loi Hamon, il est également possible de résilier son contrat après un an et de rechercher une meilleure offre. Une démarche simple mais efficace, surtout lorsqu'on sait que de nombreux assureurs offrent des rabais attractifs aux nouveaux clients.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance auto : pourquoi votre prime grimpe encore en 2025</strong><br>Pour les automobilistes, 2025 s’annonce coûteuse. Les cotisations d’assurance auto devraient augmenter de 4% à 6%, une tendance imputable à plusieurs facteurs comme la surprime CatNat ou encore l’inflation des réparations. Décryptons les raisons de cette flambée et les moyens d’y faire face.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La surprime CatNat, destinée à financer l'indemnisation des catastrophes naturelles, passera de 6% à 9% au 1er janvier 2025, augmentant automatiquement le coût des garanties vol et incendie. À cela s’ajoute l'inflation des réparations automobiles, avec une hausse de 7,9% des coûts en 2024, due notamment à des technologies embarquées plus complexes et au développement des véhicules électriques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse se répercute directement sur les primes. Par exemple, une formule tous risques pour une voiture compacte coûtera en moyenne 828 euros en 2025, contre 782 euros en 2024. Les primes intermédiaires augmenteront également, passant de 602 à 638 euros par an.<br>Pour contenir ces hausses, il est essentiel d’anticiper. Par exemple, un conducteur avec un bon bonus-malus peut réduire sa prime jusqu’à 15% en comparant les offres sur des plateformes dédiées. Adopter une conduite prudente reste également un moyen efficace de maintenir un bon coefficient bonus-malus, limitant ainsi les augmentations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fraudes en assurance auto, comme celles liées aux réparations de pare-brise, continuent d’alourdir la note pour les assureurs. En 2023, elles ont coûté près de 237 millions d’euros. Pour minimiser l’impact sur leur budget, les assurés doivent rester vigilants et vérifier que les réparations proposées correspondent réellement aux dommages subis.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Complémentaires santé : des hausses inévitables en 2025, jusqu’à 9,5%</strong><br>La santé, un poste de dépense incontournable pour les ménages, deviendra encore plus coûteuse en 2025. Les complémentaires santé afficheront des augmentations de 4,5% à 9,5%. Entre vieillissement de la population, inflation et nouvelles charges issues des réformes, les Français devront trouver des moyens d’alléger la facture.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les causes de cette hausse figure l’augmentation des dépenses de santé, qui ont atteint 325 milliards d’euros en 2023 (+3,5%). Les assureurs doivent également absorber les coûts de la réforme « 100% santé », qui garantit une prise en charge intégrale de certains soins dentaires, optiques et auditifs. Ces évolutions se traduisent directement dans les primes. Un contrat individuel à couverture forte, par exemple, coûtera en moyenne 1 340 euros en 2025, contre 1 224 euros en 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour limiter ces augmentations, il est essentiel d’adapter son contrat à ses besoins réels. Par exemple, un jeune actif sans problèmes médicaux lourds peut opter pour une couverture intermédiaire, réduisant ainsi ses cotisations mensuelles de 102 euros à environ 58 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les mutuelles collectives proposées par les employeurs sont également une option à envisager, car elles offrent souvent des tarifs plus avantageux grâce à un partage des coûts entre salariés et employeurs. Pour ceux qui doivent souscrire un contrat individuel, comparer les offres ou profiter des promotions pour les nouveaux clients peut permettre d’économiser plusieurs dizaines d’euros par mois.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_499418554-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2025 : l'année de la hausse des primes d'assurance auto, habitation et santé]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28278/2025-l-annee-de-la-hausse-des-primes-d-assurance-auto-habitation-et-sante</link></item><item><guid>28226</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Dec 2024 13:22:37 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que les Français doivent déjà faire face à une inflation persistante, une nouvelle charge pourrait peser sur leur budget en 2025 : les primes d’assurance habitation sont annoncées en hausse de 8 à 10 %, selon le cabinet spécialisé Facts & Figures. Une augmentation qui s’ajoute à celles des années précédentes, et dont les raisons sont multiples.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les Français doivent déjà faire face à une inflation persistante, une nouvelle charge pourrait peser sur leur budget en 2025 : les primes d’assurance habitation sont annoncées en hausse de 8 à 10 %, selon le cabinet spécialisé Facts &amp; Figures. Une augmentation qui s’ajoute à celles des années précédentes, et dont les raisons sont multiples.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une revalorisation importante de la surprime pour catastrophes naturelles</strong><br>L’une des principales causes de cette hausse est la revalorisation de la taxe dédiée aux catastrophes naturelles (CAT NAT), qui passera de 12 % à 20 % dès le 1er janvier 2025. Ce changement, inédit depuis 10 ans, vise à répondre à l’aggravation des aléas climatiques et à l’augmentation des sinistres liés aux inondations, tempêtes, et sécheresses.<br>Cette augmentation est une réponse directe à la montée des risques environnementaux. La fréquence et la gravité des sinistres pèsent lourdement sur les compagnies d’assurance, qui répercutent ces coûts sur leurs assurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des primes variables selon les régions et les risques</strong><br>En 2024, la prime moyenne d’assurance habitation s’élevait à 135 €, mais les montants varient considérablement en fonction des zones géographiques et des risques. Certaines régions, comme le Pas-de-Calais (157 €), les Landes (165 €) ou la Haute-Saône (172 €), affichent des tarifs bien supérieurs à la moyenne. À Nice, où les sinistres climatiques sont fréquents, une assurance habitation peut coûter 84 € pour un appartement de 75 m², contre seulement 50 € à Rennes, où les risques sont moindres.<br>À Paris, le prix plus élevé des primes (95 € pour un bien équivalent) s’explique notamment par la valeur élevée des biens et les risques accrus de vandalisme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment limiter l’impact de la hausse ?</strong><br>Face à cette augmentation, il est essentiel pour les assurés de faire le point sur ses assurances. Le meilleur moyen est de contacter son intermédiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En dépit de ces augmentations, l’assurance habitation demeure une protection essentielle pour faire face aux sinistres imprévus. Même si elle n’est pas obligatoire pour les propriétaires occupants (hors copropriétés), elle reste vivement recommandée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu sociétal majeur</strong><br>Avec l’intensification des catastrophes climatiques et la pression économique croissante, la hausse des primes d’assurance habitation met en lumière un défi majeur pour les consommateurs et les assureurs. Il s’agit d’un enjeu où la prévention et l’anticipation deviennent des éléments clés pour préserver un accès équitable aux couvertures indispensables.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_217747746-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[En 2025, les primes d'assurance habitation en pleine envolée.]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28226/en-2025-les-primes-d-assurance-habitation-en-pleine-envolee</link></item><item><guid>28199</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 11:49:10 CET</pubDate><description><![CDATA[Les assurances ne sont pas seulement une obligation légale ou une formalité administrative : elles sont un levier stratégique pour garantir la pérennité de l’entreprise et la sérénité de ceux qui la dirigent]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les assurances ne sont pas seulement une obligation légale ou une formalité administrative : elles sont un levier stratégique pour garantir la pérennité de l’entreprise et la sérénité de ceux qui la dirigent</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un environnement économique en constante évolution, les dirigeants d’entreprise, qu’ils pilotent une start-up ou une PME, sont confrontés à de multiples défis. Parmi les priorités souvent négligées figure la souscription d’assurances adaptées pour protéger leur activité, leur patrimoine personnel et leur avenir. Une réflexion stratégique sur ce sujet s’impose pour gérer leur entreprise en toute sérénité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Protéger son patrimoine personnel avec la responsabilité civile des mandataires sociaux</strong><br>Une simple erreur de gestion peut avoir des répercussions graves, engageant la responsabilité personnelle du dirigeant. L’assurance responsabilité civile des mandataires sociaux (RCMS) constitue une protection clé. Elle couvre les frais juridiques et les dommages financiers liés à des fautes de gestion, un non-respect des obligations réglementaires ou des litiges avec des tiers. Selon la taille et les risques de l’entreprise, cette assurance coûte généralement entre 100 et 500 € par an pour une PME, mais peut s’élever à plusieurs milliers d’euros pour des structures plus importantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les start-up ayant recours à des investisseurs privés ou institutionnels devraient particulièrement considérer cette couverture, qui peut représenter un coût annuel allant jusqu’à 50 000 € pour des levées de fonds conséquentes. Cette assurance offre une sérénité indispensable aux dirigeants en cas de contentieux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La protection juridique : un allié face aux litiges</strong><br>Dans un contexte juridique de plus en plus complexe, une assurance protection juridique permet aux dirigeants de se prémunir contre des frais de procédure souvent onéreux. Complémentaire à la RCMS, elle garantit un accompagnement professionnel en cas de litige, qu’il s’agisse d’un désaccord avec un partenaire, un salarié ou un concurrent. Cette couverture représente un investissement modeste, compris entre 300 et 500 € par an pour une formule complète.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance multirisque professionnelle : une couverture globale</strong><br>Pour une protection plus large, l’assurance multirisque professionnelle regroupe plusieurs garanties essentielles, notamment la protection des biens contre les sinistres (incendie, dégât des eaux, vol), la responsabilité civile professionnelle et la perte d’exploitation. Son coût varie selon la taille et l’activité de l’entreprise, de 200 € à plusieurs milliers d’euros par an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance cyber : une priorité dans un monde digitalisé</strong><br>Les cyberattaques se multiplient, touchant entreprises de toutes tailles. Une assurance cyber-risques peut couvrir les frais liés à une attaque, qu’il s’agisse de la restauration des systèmes ou de pertes financières. Avec des primes allant de 500 € à plusieurs milliers d’euros par an, selon l’exposition aux risques, cette couverture devient incontournable pour toute entreprise manipulant des données sensibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La garantie chômage et les solutions de prévoyance : sécuriser son avenir</strong><br>Contrairement aux salariés, les dirigeants ne bénéficient pas de l’assurance chômage classique. Une assurance privée peut combler ce vide et fournir une indemnité en cas de cessation forcée d’activité. En parallèle, une prévoyance adaptée permet de garantir un revenu ou un capital en cas d’invalidité, d’incapacité ou de décès, avec des coûts oscillant entre 100 et 200 € par mois. Ces dispositifs sont essentiels pour protéger non seulement les dirigeants, mais aussi leur famille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper la retraite et prévoir les aléas des collaborateurs clés</strong><br>Les régimes de retraite obligatoires étant souvent insuffisants, des solutions comme les PER (Plan d’Épargne Retraite) ou les contrats Madelin permettent aux dirigeants de compléter leurs revenus futurs. Par ailleurs, le contrat homme-clé, destiné à compenser les pertes financières liées à l’absence d’un collaborateur stratégique, représente une garantie précieuse pour la stabilité de l’entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la gestion des assurances peut sembler complexe, des experts en courtage d’assurance, tels que ceux d’organismes spécialisés comme Nousassurons, accompagnent les dirigeants dans le choix de solutions adaptées à leurs besoins spécifiques. En fin d’année, une évaluation de son niveau de couverture peut permettre de mieux sécuriser son activité et son patrimoine pour affronter les défis à venir.<br>.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/charlesdeluvio-Lks7vei-eAg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les assurances incontournables pour les dirigeants d'entreprise]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28199/les-assurances-incontournables-pour-les-dirigeants-d-entreprise</link></item><item><guid>28198</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 11:44:17 CET</pubDate><description><![CDATA[À compter du 1er janvier 2026, de nouvelles règles entreront en vigueur pour encadrer davantage la commercialisation des contrats d’assurance vie et des plans d’épargne retraite (PER).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À compter du 1er janvier 2026, de nouvelles règles entreront en vigueur pour encadrer davantage la commercialisation des contrats d’assurance vie et des plans d’épargne retraite (PER).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces mesures, instaurées par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), visent à renforcer le devoir de conseil des distributeurs et à mieux protéger les souscripteurs, tout en répondant aux défis actuels du marché financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un devoir de conseil renforcé pour les assureurs</strong></p><p style="text-align:justify;">Les nouvelles directives de l’ACPR obligeront les distributeurs à approfondir leur connaissance des besoins spécifiques de chaque client. Désormais, une évaluation complète de la situation familiale, professionnelle et financière des souscripteurs sera nécessaire pour personnaliser au mieux les recommandations, notamment dans la rédaction des clauses bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’accent est également mis sur l’analyse des profils de risque. Les distributeurs devront réaliser une évaluation rigoureuse de la capacité financière des clients afin de leur proposer des produits adaptés à leurs objectifs et tolérances en matière de risque. Par ailleurs, des scénarios pédagogiques illustrant les différentes stratégies d’investissement devront être présentés, permettant aux épargnants de mieux comprendre les implications en termes de rendement et de risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transparence accrue pour les unités de compte</strong></p><p style="text-align:justify;">Les unités de compte, souvent prisées pour leur potentiel de rendement mais plus exposées à la volatilité, seront soumises à une surveillance accrue. Les distributeurs devront fournir des informations claires et détaillées, notamment sur les conditions de rachat et les risques associés à ces supports. En cas d’inactivité prolongée des souscripteurs (quatre ans sans opération, ou deux ans après une recommandation personnalisée), une actualisation des données sera désormais obligatoire pour maintenir la pertinence des contrats.</p><p style="text-align:justify;">Une autre évolution notable concerne les critères de durabilité. Les conseillers devront prendre en compte les préférences des clients en matière de placements responsables. Une information transparente sur les critères extra-financiers permettra aux épargnants de privilégier des produits alignés avec leurs valeurs, notamment dans les domaines environnementaux et sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mieux informer sur la liquidité et les incidences fiscales</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour les PER, les obligations d’information seront également renforcées. Les distributeurs devront expliquer en détail aux souscripteurs le caractère illiquide des fonds investis, les différentes options de sortie disponibles, ainsi que les incidences fiscales liées à chaque choix. Cette transparence vise à éviter les mauvaises surprises pour les épargnants au moment de leur retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une attention élargie à tous les produits d’assurance</strong></p><p style="text-align:justify;">Les efforts de l’ACPR ne se limitent pas aux produits d’épargne. Les contrats plus généralistes, tels que l’assurance habitation ou automobile, seront également soumis à des exigences accrues. Les assureurs devront régulièrement vérifier l’adéquation de ces contrats aux besoins évolutifs des Français, prenant en compte les changements dans leur situation personnelle et leur environnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un tournant pour le secteur de l’assurance</strong></p><p style="text-align:justify;">Ces réformes marquent une étape importante dans la modernisation du secteur de l’assurance et de l’épargne. En imposant des pratiques plus transparentes et personnalisées, l’ACPR entend renforcer la confiance des épargnants tout en les aidant à naviguer dans un environnement financier complexe.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les distributeurs, ces nouvelles règles représentent un défi mais aussi une opportunité de repenser leurs pratiques et d’adopter une approche plus centrée sur les besoins des clients. En 2026, le paysage de l’assurance vie et des PER promet donc d’être mieux aligné avec les attentes des épargnants, offrant un cadre plus clair, protecteur et responsable.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'assurance vie et le PER : des règles plus sévères pour une meilleure protection des épargnants en 2026]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28198/l-assurance-vie-et-le-per-des-regles-plus-severes-pour-une-meilleure-protection-des-epargnants-en-2026</link></item><item><guid>28176</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 16:35:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Face au défi climatique, un Observatoire de l'assurabilité pour cartographier les zones à haut risque.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face au défi climatique, un Observatoire de l'assurabilité pour cartographier les zones à haut risque</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les catastrophes naturelles se multiplient et s’intensifient. Sécheresses prolongées, inondations dévastatrices, tempêtes violentes : autant de phénomènes qui exposent les populations, leurs biens et les infrastructures à des risques majeurs. Dans ce contexte, les acteurs de l’assurance se retrouvent en première ligne, confrontés à une hausse exponentielle des sinistres à indemniser. Pour répondre à ces enjeux, un Observatoire de l’assurabilité a récemment vu le jour. Son rôle : cartographier les zones les plus vulnérables et anticiper les capacités d’assurance face à ces bouleversements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cartographier les risques : une priorité stratégique</strong></p><p style="text-align:justify;">L’objectif principal de l’Observatoire est de fournir une vision claire et détaillée des zones à haut risque. En s’appuyant sur des données climatiques, géologiques et hydrologiques, il établit des cartes précises identifiant les secteurs particulièrement exposés. Ces cartes ne se contentent pas de repérer les zones inondables ou sujettes aux glissements de terrain : elles incluent également des projections à long terme sur l’évolution de ces risques en raison du changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette démarche permet non seulement aux assureurs d’évaluer leur capacité à couvrir ces sinistres, mais aussi aux collectivités locales et aux particuliers de mieux appréhender leur propre exposition. Elle ouvre la voie à des stratégies d’adaptation, que ce soit en matière d’urbanisme, de construction ou de gestion des infrastructures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un défi pour les assureurs : la gestion de l’équilibre économique</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour les compagnies d’assurance, cette cartographie est un outil essentiel afin de définir des stratégies de tarification et des limites de garantie adaptées. Les zones les plus exposées pourraient ainsi voir leurs primes d’assurance augmenter ou, dans les cas extrêmes, faire face à une décision de désassurance, c’est-à-dire une impossibilité pour les assureurs de proposer une couverture.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un tel scénario, déjà observé dans certaines régions fortement exposées aux incendies en Californie ou aux cyclones en Floride, pose un véritable dilemme : comment continuer à garantir une protection pour tous tout en maintenant l’équilibre financier des compagnies ? L’Observatoire de l’assurabilité apporte des réponses en identifiant les seuils critiques à ne pas dépasser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des implications sociales et économiques majeures</strong></p><p style="text-align:justify;">La mise en lumière des zones à haut risque soulève une problématique sociale importante : l’inégalité face à l’accès à l’assurance. Dans les zones les plus vulnérables, les particuliers pourraient se retrouver sans solution de couverture abordable, les exposant à des pertes financières catastrophiques en cas de sinistre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour pallier ce risque, l’État pourrait intervenir, comme cela a déjà été le cas avec le Fonds de prévention des risques naturels majeurs (FPRNM), plus connu sous le nom de Fonds Barnier. Ce dernier est conçu pour indemniser les victimes et financer des actions de prévention. Mais ces mécanismes pourraient devoir être repensés à la lumière des nouvelles données fournies par l’Observatoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil pour l’anticipation et l’adaptation</strong></p><p style="text-align:justify;">L’Observatoire de l’assurabilité n’est pas qu’un outil d’analyse pour les assureurs. Il représente une opportunité pour les collectivités territoriales, qui peuvent l’utiliser pour orienter leurs politiques publiques. Aménagement du territoire, renforcement des infrastructures, adoption de normes de construction adaptées : les informations fournies par l’Observatoire peuvent guider des décisions cruciales pour limiter les impacts des catastrophes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, il sert d’alerte pour les entreprises et les investisseurs. Identifier les risques à long terme permet de mieux évaluer les opportunités et les menaces dans certains secteurs économiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un avenir à construire, ensemble</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à l’urgence climatique, l’Observatoire de l’assurabilité apparaît comme un outil novateur et indispensable. Il ne se limite pas à fournir des diagnostics : il incarne une nouvelle manière de penser la relation entre risque, assurance et adaptation. Pour que cet outil porte ses fruits, une collaboration étroite entre les assureurs, les pouvoirs publics, les chercheurs et les citoyens sera indispensable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que le monde fait face à des défis climatiques sans précédent, ce type d’initiative rappelle que l’anticipation et la solidarité restent les meilleures armes pour préserver les biens, les vies et l’avenir.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_499418554-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance IARD : Protéger vos biens face aux conditions météorologiques]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28176/assurance-iard-proteger-vos-biens-face-aux-conditions-meteorologiques</link></item><item><guid>28169</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 15:54:24 CET</pubDate><description><![CDATA[Pendant plusieurs années, les fonds climat ont incarné l’espoir d’une finance plus responsable. Portés par l’urgence de la transition écologique, ils ont attiré des milliards d’euros d’investissements à travers le monde. Mais en 2024, l’engouement semble s’essouffler.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pendant plusieurs années, les fonds climat ont incarné l’espoir d’une finance plus responsable. Portés par l’urgence de la transition écologique, ils ont attiré des milliards d’euros d’investissements à travers le monde. Mais en 2024, l’engouement semble s’essouffler.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Volatilité des marchés, performances mitigées et méfiance des investisseurs interrogent : cet outil financier est-il en train de perdre son élan ou s’agit-il simplement d’une phase de transition ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un démarrage fulgurant</strong><br>Les fonds climat, souvent axés sur les énergies renouvelables, la mobilité durable ou l’efficacité énergétique, ont connu un essor remarquable au cours des dernières années. Selon Morningstar, les encours mondiaux sur ces fonds dépassaient les 400 milliards de dollars en 2023, doublant presque en trois ans.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce succès s’expliquait par plusieurs facteurs : une prise de conscience accrue des enjeux climatiques, des engagements politiques ambitieux, comme l’Accord de Paris, et une demande croissante des investisseurs pour des solutions combinant rendement et impact positif.<br>Ces fonds ont également bénéficié d’un marketing efficace. L’idée que l’investissement pouvait contribuer directement à sauver la planète a séduit particuliers et institutions. Mais cette promesse commence à montrer ses limites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des performances sous pression</strong><br>En 2024, les performances des fonds climat se heurtent à des vents contraires. La transition énergétique, bien qu’indispensable, reste coûteuse et complexe. Certaines entreprises clés du secteur, comme les fabricants de panneaux solaires ou les développeurs d’éoliennes, ont vu leurs marges diminuer face à l’augmentation des coûts des matières premières et des taux d’intérêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, l’intensification de la concurrence dans le secteur des énergies renouvelables a comprimé les bénéfices. Les investisseurs, qui espéraient des rendements solides, se retrouvent confrontés à une volatilité accrue. Selon un rapport de MSCI, la performance moyenne des fonds climat a reculé de 8 % au cours des six derniers mois, un revers qui refroidit de nombreux épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre parfois flou</strong><br>Au-delà des rendements, la crédibilité de certains fonds climat est remise en question. Les accusations de "greenwashing", où des fonds revendiquent un impact écologique sans réel fondement, se multiplient. Les investisseurs deviennent plus exigeants, demandant des preuves concrètes de l’impact environnemental des fonds dans lesquels ils placent leur argent.<br>Cette défiance pousse les régulateurs à intervenir. En Europe, la réglementation SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation) oblige désormais les fonds à classer leurs produits selon des critères de durabilité. Cependant, l’application de ces règles reste hétérogène, et certains fonds peinent à répondre aux nouvelles exigences. Résultat : une partie des investisseurs, désorientés, préfère se tourner vers des placements traditionnels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un potentiel intact à long terme</strong><br>Malgré ces défis, les spécialistes s’accordent sur un point : les fonds climat ne sont pas condamnés. La transition écologique, soutenue par des politiques publiques de plus en plus ambitieuses, offre des opportunités de croissance considérables. Les secteurs liés à l’hydrogène, aux batteries électriques ou à la rénovation énergétique des bâtiments, encore en phase de décollage, pourraient générer des rendements attractifs dans les années à venir.<br>Certains fonds s’adaptent déjà en diversifiant leurs investissements et en renforçant la transparence. Les produits thématiques, axés sur des enjeux spécifiques comme la gestion de l’eau ou l’économie circulaire, attirent à nouveau l’attention. Ces initiatives montrent que la finance verte évolue pour répondre aux attentes croissantes des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un nouveau souffle ?</strong><br>Pour regagner la confiance des épargnants, les fonds climat devront conjuguer ambition et rigueur. Cela passe par une meilleure communication sur leurs objectifs et leurs résultats, mais aussi par une gestion prudente des risques. Les investisseurs, de leur côté, doivent accepter que ces placements s’inscrivent dans une vision à long terme, où l’impact environnemental prime parfois sur les rendements immédiats.<br>En conclusion, l’essoufflement des fonds climat en 2024 ne marque pas la fin de la finance verte, mais plutôt une phase de maturation. Entre attentes élevées et réalités économiques, ces outils doivent prouver qu’ils peuvent conjuguer impact positif et rentabilité. L’avenir des fonds climat, et plus largement de la planète, dépendra de leur capacité à relever ce défi.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-911613_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fonds climat : le vert se décolore-t-il ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28169/fonds-climat-le-vert-se-decolore-t-il</link></item><item><guid>28167</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 15:45:08 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Français et leur retraite : un sujet qui inquiète, mais reste souvent mal compris. Selon l’Observatoire de l’épargne publié par Garance en partenariat avec Viavoice en octobre 2024, seulement 8 % des Français maîtrisent réellement le fonctionnement du système de retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français et leur retraite : un sujet qui inquiète, mais reste souvent mal compris. Selon l’Observatoire de l’épargne publié par Garance en partenariat avec Viavoice en octobre 2024, seulement 8 % des Français maîtrisent réellement le fonctionnement du système de retraite.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce chiffre, frappant, souligne une méconnaissance généralisée, exacerbée par des disparités régionales importantes. Quelles sont les régions les mieux préparées ? Qui épargne le plus ? Et comment expliquer ces écarts ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une inquiétude omniprésente, une compréhension limitée</strong><br>L’étude révèle que 81 % des Français se déclarent inquiets face à l’avenir de leur retraite. Pourtant, cette préoccupation s’accompagne d’un manque criant de connaissances. Parmi les lacunes les plus marquantes :<br>• 74 % ignorent le circuit de cotisation du système de retraite.<br>• 51 % ne savent pas comment il est financé.<br>• 49 % méconnaissent les bénéficiaires exacts du système.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’échelle régionale, les perceptions et les connaissances varient fortement. Par exemple, en Île-de-France, 40 % des habitants pensent bien connaître le système de retraite, mais le taux de bonnes réponses aux questions techniques plafonne à 39 %. L’Occitanie fait figure d’exception : 41 % des habitants déclarent s’y connaître, et 47 % répondent correctement, le meilleur score national. À l’inverse, les Normands et les Bretons, malgré leur modestie dans l’autoévaluation, obtiennent des résultats supérieurs à la moyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne pour la retraite : des écarts régionaux significatifs</strong><br>Si le Plan d’Épargne Retraite (PER) s’impose comme un outil clé de préparation, son adoption varie fortement selon les régions. En Île-de-France, 53 % des habitants épargnent pour leur retraite, et 74 % des clients Garance ont souscrit un PER, avec un versement moyen mensuel de 139 euros. Ce dynamisme s’explique par le niveau de revenu plus élevé et une densité de professions libérales et de cadres, comme le souligne Virginie Hauswald, directrice générale de Garance : « Les Franciliens privilégient souvent la préparation individuelle, ce qui leur donne davantage confiance en leur future retraite. »<br>En Occitanie, malgré des revenus plus modestes, 38 % des habitants épargnent pour leur retraite. Chez Garance, les souscripteurs de PER versent en moyenne 98 euros par mois, un effort significatif pour une région où 88 % des habitants restent inquiets quant à l’avenir du système.<br>À l’autre bout du spectre, les Hauts-de-France affichent un taux d’épargne pour la retraite alarmant : seuls 25 % des habitants épargnent, le niveau le plus bas en France. Ce chiffre reflète une précarité économique importante dans cette région, où plusieurs départements figurent parmi les plus pauvres du pays.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un besoin d’information individualisée</strong><br>Paradoxalement, malgré une abondance d’informations disponibles sur la retraite, les Français se sentent mal accompagnés. En Auvergne-Rhône-Alpes, 67 % des habitants jugent les solutions d’épargne mal expliquées, un sentiment partagé dans d’autres régions comme la Nouvelle-Aquitaine (66 %) ou l’Occitanie (65 %).<br>Même en Île-de-France, souvent perçue comme mieux informée, plus de la moitié des habitants (51 %) déclarent manquer de clarté sur les options disponibles. Virginie Hauswald insiste sur l’urgence d’un accompagnement personnalisé : « Chaque Français a besoin d’une solution adaptée à sa situation personnelle, qu’il s’agisse de son revenu, de sa profession ou de ses objectifs de retraite. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les initiatives pour démocratiser l’épargne</strong><br>Face à ce constat, Garance s’engage à rendre l’épargne accessible au plus grand nombre. Parmi les leviers identifiés :<br>• Transparence des produits : simplifier la compréhension des spécificités fiscales.<br>• Éducation financière : sensibiliser les Français aux solutions d’épargne et leur permettre une gestion autonome.<br>• Accessibilité des outils : proposer des solutions innovantes, comme un système de cagnottage alimenté par les dépenses du quotidien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour renforcer cette démarche, Garance a récemment collaboré avec l’influenceur financier Guillaume Simonin. Ses fiches pédagogiques simplifiées, disponibles en ligne, visent à rendre les sujets complexes comme la retraite plus accessibles. Par ailleurs, le « Tour de France de la retraite Garance », qui a parcouru le pays cette année, a permis d’engager un dialogue direct avec les Français, les vidéos étant disponibles en replay pour prolonger l’effort de sensibilisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un défi persistant, un engagement renouvelé</strong><br>Malgré les disparités régionales et une inquiétude généralisée, l’épargne pour la retraite progresse, portée notamment par l’essor du PER. Toutefois, pour répondre aux attentes des Français, un effort accru de pédagogie et d’accompagnement reste indispensable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/towfiqu-barbhuiya-0ITvgXAU5Oo-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Décryptage : les habitudes de retraite des Français selon l'Observatoire de l'Épargne.]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28167/decryptage-les-habitudes-de-retraite-des-francais-selon-l-observatoire-de-l-epargne</link></item><item><guid>28156</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Nov 2024 22:27:57 CET</pubDate><description><![CDATA[Après avoir subi une lourde perte financière liée à un investissement en produits structurés, une épargnante remet en cause la conformité des placements proposés par son assureur.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après avoir subi une lourde perte financière liée à un investissement en produits structurés, une épargnante remet en cause la conformité des placements proposés par son assureur.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2006, Madame U, cliente fidèle, souscrit un contrat d’assurance-vie en unités de compte par l’intermédiaire de son courtier. Elle y investit 143 000 euros, principalement dans des produits financiers structurés indexés sur un panier d’actions et cotés sur une bourse étrangère reconnue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le conflit</strong></p><p style="text-align:justify;">Dix ans plus tard, en 2016, Madame U décide de racheter son contrat. Cependant, elle ne récupère que 22 000 euros, enregistrant ainsi une perte considérable. Elle accuse alors l’assureur d’avoir manqué à son obligation de conseil en proposant des produits qu’elle considère inadaptés au cadre d’une assurance-vie. Elle intente une action en justice, espérant obtenir réparation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon ses arguments, les produits structurés en question ne remplissaient pas les conditions de liquidité et de négociabilité définies par le Code des assurances. De plus, elle affirme que l’assureur a failli à son devoir d’information et de conseil.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour être éligibles en tant qu’unités de compte, les actifs doivent figurer sur une liste fixée par décret et respecter des critères rigoureux de liquidité. Cela implique qu’ils doivent pouvoir être facilement échangés sur un marché réglementé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'analyse de la cour d'appel</strong></p><p style="text-align:justify;">La cour d’appel conclut que les produits financiers incriminés respectaient les exigences requises. Elle fonde son jugement sur le fait que ces actifs étaient cotés sur une bourse étrangère reconnue au sein de l’Espace économique européen, répondant ainsi aux critères de liquidité et de négociabilité établis par les articles L. 131-1 et R. 332-2 du Code des assurances.</p><p style="text-align:justify;">Madame U conteste cette décision et porte l’affaire devant la Cour de cassation. Elle soutient que la simple admission d’un produit sur une bourse ne garantit pas sa liquidité effective, en raison d’un volume insuffisant de transactions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le verdict de la Cour de cassation</strong></p><p style="text-align:justify;">La Cour de cassation rejette le pourvoi de Madame U et confirme la décision de la cour d’appel. Elle rappelle que, conformément au Code des assurances, l’éligibilité des unités de compte est validée dès lors que les produits sont admis sur un marché reconnu, ce qui présume leur négociabilité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette affaire, les produits structurés, étant cotés sur une bourse étrangère agréée, satisfaisaient ces exigences. Par conséquent, la Cour conclut que l’assureur n’a pas manqué à ses obligations en proposant ces supports d’investissement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour souscrire ce type de produit, comme pour tous les produits d'épargne, il est clé d'échanger avant votre conseiller en gestion de patrimoine pour avoir les bons conseils.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La clé de la conformité des produits structurés dans les contrats d'assurance vie]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28156/la-cle-de-la-conformite-des-produits-structures-dans-les-contrats-d-assurance-vie</link></item><item><guid>28142</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 15:41:16 CET</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu’une personne victime d’un accident ou d’une agression devient inapte à son travail, une question centrale se pose : doit-elle se reconvertir pour éviter que son assureur lui verse des indemnités pour la perte de ses gains professionnels futurs ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu’une personne victime d’un accident ou d’une agression devient inapte à son travail, une question centrale se pose : doit-elle se reconvertir pour éviter que son assureur lui verse des indemnités pour la perte de ses gains professionnels futurs ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réponse de la Cour de cassation, rendue dans deux arrêts récents, dépend des circonstances spécifiques à chaque situation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une approche au cas par cas</strong><br>La Cour de cassation a récemment clarifié ce point en soulignant qu'il n'existait pas de règle stricte. Dans deux affaires distinctes, les juges ont rendu des décisions opposées concernant des victimes inaptes à leur métier d’origine. En tout état de cause, la Cour insiste sur la nécessité d’un examen approfondi des éléments personnels de chaque victime, notamment son âge, sa formation, la gravité de ses séquelles, ainsi que les opportunités professionnelles disponibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le premier cas : l’exception pour l’artisan maçon</strong><br>Dans le premier arrêt, la victime était un artisan maçon qui, après un accident, ne pouvait plus exercer son métier. L’assureur a contesté le versement d’indemnités au motif que l’individu aurait pu se reconvertir dans une autre profession. Il n’aurait donc pas subi de perte de revenus future ni de perte de droits à la retraite. Cependant, la Cour de cassation a rejeté cet argument. Les juges ont estimé que l’assureur ne pouvait pas déduire une obligation de reconversion pour la victime, en dépit de son inaptitude à reprendre son ancien emploi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le second cas : la situation de la victime d’une infraction</strong><br>Dans un second cas, une victime d’agression réclamait également une indemnisation pour la perte de ses gains professionnels futurs et des droits à la retraite qui y étaient associés. Bien que cette personne ne puisse plus reprendre son travail initial, elle était âgée de seulement 35 ans, et la Cour a estimé qu'il n'était pas prouvé qu’elle serait « dans l’impossibilité définitive » d'exercer une autre activité professionnelle. La Cour a donc jugé que la victime ne devait pas être indemnisée pour une perte de revenu qu’elle n’était pas en mesure de démontrer de manière irréfutable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'examen des facteurs personnels</strong><br>Ces décisions montrent que la Cour de cassation exige des juges qu’ils prennent en compte de nombreux facteurs avant de décider de l’indemnisation. En particulier, l’examen de l’âge de la victime, de ses qualifications professionnelles, de l’état de santé, de la gravité des séquelles, et du marché de l’emploi local, sont essentiels pour déterminer si une reconversion professionnelle est envisageable et si la victime doit être intégralement indemnisée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour met donc l'accent sur une analyse individualisée, demandant que les juges vérifient si la victime, malgré son inaptitude à son métier initial, a encore des possibilités raisonnables de se réinsérer dans le monde du travail. Si ces possibilités sont jugées inexistantes, une indemnisation totale de la perte des revenus futurs doit être envisagée.<br><br>La question de savoir si une victime d'inaptitude au travail doit se reconvertir pour éviter des indemnités reste complexe. Chaque situation étant unique, la Cour de cassation insiste sur l’importance d’une appréciation détaillée des circonstances de chaque cas. Il n'existe pas de règle uniforme, et l’indemnisation dépendra des éléments personnels et objectifs de la victime, de son parcours et des opportunités de reconversion professionnelle disponibles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_11991912-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Inaptitude professionnelle : les nouvelles indemnisations et les opportunités de reconversion.]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28142/inaptitude-professionnelle-les-nouvelles-indemnisations-et-les-opportunites-de-reconversion</link></item><item><guid>28137</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 14:51:11 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Plan d’Épargne Retraite (PER), souvent utilisé dans un cadre d’assurance-vie, offre des avantages fiscaux attractifs, en particulier en matière de transmission patrimoniale. Ces atouts, longtemps préservés, sont toutefois aujourd’hui remis en question par les discussions parlementaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d’Épargne Retraite (PER), souvent utilisé dans un cadre d’assurance-vie, offre des avantages fiscaux attractifs, en particulier en matière de transmission patrimoniale. Ces atouts, longtemps préservés, sont toutefois aujourd’hui remis en question par les discussions parlementaires.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre fiscal avantageux mais critiqué</strong><br>Le PER, lorsqu’il est utilisé dans un contrat d’assurance-vie, bénéficie d’un régime fiscal spécifique en cas de décès du titulaire. Si ce dernier disparaît avant 70 ans, chaque bénéficiaire désigné peut recevoir jusqu’à 152.500 € en franchise d’impôt. Au-delà, une taxation de 20 % s’applique jusqu’à 700.000 €, puis 31,25 % au-delà. Après 70 ans, le régime change : l’abattement est réduit à 30.500 € pour l’ensemble des contrats souscrits, et les sommes excédentaires sont intégrées à l’actif successoral, soumises au barème classique des droits de succession.<br>Cependant, cette fiscalité favorable a attiré l’attention des parlementaires, en particulier dans le cadre des discussions sur le projet de loi de finances 2025. Certains élus dénoncent des « échappatoires » fiscales qui profiteraient davantage aux patrimoines aisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux points sont sous le feu des critiques. D’abord, la déductibilité des cotisations</strong><br>Les cotisations versées sur un PER sont déductibles des revenus imposables pendant la phase de constitution. Or, si le titulaire décède, les sommes transmises aux bénéficiaires échappent à l’impôt sur le revenu (IR) et aux prélèvements sociaux. Cette double exonération est jugée excessive par certains parlementaires. Une proposition a été faite pour soumettre les montants reçus à l’IR tout en les déduisant de l’actif successoral afin d’éviter une double imposition. Bien que rejetée pour l’instant, cette idée pourrait revenir dans de futurs débats.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Second point, les limites d’âge pour la souscription et la liquidation</strong><br>Actuellement, il n’existe pas de limite d’âge pour souscrire ou alimenter un PER. Cela permet, par exemple, à une personne âgée de conserver ce plan au-delà de l’âge de la retraite, en reportant son utilisation pour des besoins futurs comme la dépendance. Toutefois, cette flexibilité est perçue comme un effet d’aubaine. Une proposition suggère de restreindre la souscription après 67 ans et d’imposer la liquidation du PER à 70 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une possible évolution du régime fiscal</strong><br>Un point particulier de la réglementation actuelle mérite attention : en cas de décès avant l’âge de la retraite, l’épargne transmise bénéficie du régime des contrats de prévoyance. Cela signifie que seule la dernière prime versée est prise en compte dans l’assiette taxable, et non l’ensemble des fonds du plan. Cette disposition, issue d’une mise à jour administrative récente, pourrait être revue à mesure que les débats avancent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel avenir pour le PER ?</strong><br>Le PER reste un outil puissant de planification successorale et patrimoniale. Toutefois, les réformes envisagées pourraient en réduire l’attractivité, en particulier pour les hauts patrimoines. Pour les épargnants, il s’agit de rester attentif aux éventuels changements et d’adapter leur stratégie en conséquence.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/hommes-affaires-travaillant-dans-finances-comptabilite-analysent-finances.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le PER à l'épreuve d'une réforme fiscale]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28137/le-per-a-l-epreuve-d-une-reforme-fiscale</link></item><item><guid>28136</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 14:48:37 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que le CAC 40 a évolué en 2023 à des niveaux proches de ses records historiques, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a étudié les variations extrêmes de cours sur la période 2013-2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le CAC 40 a évolué en 2023 à des niveaux proches de ses records historiques, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a étudié les variations extrêmes de cours sur la période 2013-2023.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que ces décrochages restent rares, leur fréquence et leur amplitude ont augmenté, et ce phénomène s’observe également en Europe et aux États-Unis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fréquence accrue des décrochages en 2023</strong><br>Alstom a dégringolé de 37,6 % le 5 octobre 2023 ; Worldline, de 59,2 % le 25 octobre de la même année. Plus récemment, Edenred a plongé de 13 %, le 23 juillet dernier, et STMicroelectronics de 14 %, deux jours plus tard. L’AMF a recensé 9 cas de variations à la baisse de 10 % ou plus sur le CAC 40 en 2023, touchant 7 valeurs, contre seulement 3 cas en 2022 et 6 en 2021. Par comparaison, entre 2013 et 2017, on comptait seulement 1 à 4 cas similaires par an.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces variations marquées n’ont pas été suivies d’un retour aux niveaux de cours d’avant décrochage, bien que la liquidité des titres ne se soit pas détériorée : les volumes échangés et la profondeur du carnet d’ordres sont restés stables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tendance globale et pas spécifique au CAC 40</strong><br>L’augmentation des variations significatives à la baisse n’est pas limitée au marché parisien. Des phénomènes similaires ont été constatés sur les autres indices européens et aux États-Unis. Cela reflète une dynamique mondiale affectant les marchés boursiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Facteurs explicatifs : valorisations élevées et concentration des performances</strong><br>L’AMF a identifié plusieurs facteurs pouvant expliquer cette hausse des décrochages :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. Niveaux de valorisation élevés : En 2023, les ratios cours/bénéfices estimés par action étaient proches de records historiques, aussi bien en France qu’aux États-Unis. Les mauvaises nouvelles, comme des résultats financiers jugés décevants, ont donc été plus sévèrement sanctionnées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Concentration des performances : Une part croissante des gains sur les indices est générée par un nombre réduit de valeurs phares. Par exemple, en 2023, 11 valeurs du Stoxx Europe 600 représentaient à elles seules 50 % des gains de l’indice. Cela a renforcé la tendance des investisseurs à récompenser fortement les valeurs performantes et à pénaliser celles qui déçoivent, augmentant la volatilité intra-indice.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact des intervenants sur le marché</strong><br>L’étude a également analysé le rôle des acteurs du marché, notamment les vendeurs à découvert, les sociétés de gestion et les investisseurs individuels. Cependant, aucune de ces catégories n’a été identifiée comme cause principale des décrochages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un phénomène à surveiller</strong><br>Bien que rare, l’intensification des décrochages boursiers souligne une fragilité accrue des marchés financiers face aux mauvaises nouvelles, dans un contexte de valorisations élevées et de concentration des performances. L’AMF continuera de surveiller ces dynamiques pour mieux comprendre leurs implications sur la stabilité des marchés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_230617255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché parisien face à l'augmentation des décrochages boursiers]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28136/le-marche-parisien-face-a-l-augmentation-des-decrochages-boursiers</link></item><item><guid>28090</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Bien que les cadres puissent racheter jusqu'à douze trimestres d'études supérieures, le coût élevé de cette opération rend cette option peu attractive.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Bien que les cadres puissent racheter jusqu'à douze trimestres d'études supérieures, le coût élevé de cette opération rend cette option peu attractive. &nbsp;Plus de 80 % des cadres français estiment que c'est aux entreprises de financer ce rachat, selon une étude Viavoice pour la CGT cadres.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'enquête a été menée alors que la réforme des retraites de 2023, qui a porté à 64 ans l'âge légal de départ, entre progressivement en vigueur, tout comme la réforme Touraine de 2014, qui oblige à travailler 43 ans pour obtenir une pension à taux plein pour tous ceux nés en 1973 et après. Ces mesures éloignent encore plus les cadres de la retraite, compte tenu des années d'études, même s'ils peuvent racheter jusqu'à douze trimestres d'études supérieures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les faits, compte tenu du coût onéreux de ces trimestres, "très peu d'années sont rachetées. Cela se compte en milliers", selon l'Ugict-CGT, qui représente les ingénieurs, cadres et techniciens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le procédé semble intéresser, c'est aux "entreprises de financer le rachat des années d'études" pour 84 % des cadres sondés, selon l'enquête Viavoice.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, l'Ugict-CGT réclame "un droit garanti des salariés pour la retraite progressive", relevant que 83 % des sondés la souhaitent. Ex aequo avec la proposition d'"un passage à temps partiel sans perte de salaire et cotisations retraites" pour leur fin de carrière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : Pourquoi les cadres ne rachètent pas plus de trimestres ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28090/retraite-pourquoi-les-cadres-ne-rachetent-pas-plus-de-trimestres</link></item><item><guid>28083</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que l'inflation s'intensifie et que les assurés réclament plus de transparence, une récente étude du Capgemini Research Institute révèle les défis cruciaux auxquels le secteur de l'assurance dommages (IARD) est confronté.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que l'inflation s'intensifie et que les assurés réclament plus de transparence, une récente étude du Capgemini Research Institute révèle les défis cruciaux auxquels le secteur de l'assurance dommages (IARD) est confronté.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport sur l'Assurance dommages (World Property and Casualty Insurance Report 2024) souligne les limitations des capacités de souscription des assureurs, entravées par des contraintes organisationnelles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Seuls 8 % des assureurs sont considérés comme des "précurseurs" en matière de souscription, exploitant pleinement l'IA et l'automatisation pour des décisions éclairées. Pourtant, 62 % des dirigeants reconnaissent que l'IA améliore la qualité de la souscription et réduit la fraude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Améliorer l’expérience client tout en faisant face à de nouveaux défis</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à l'inflation, 27 % des assurés ont changé d'assureur pour des primes moins chères et des couvertures plus étendues. Ils demandent également plus de transparence, 42 % trouvant le processus de souscription actuel complexe et long.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré l'augmentation des primes, les assureurs ont enregistré des pertes, avec des ratios combinés dépassant les 100 %, en raison de catastrophes naturelles, de cybermenaces et de la complexité réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Obstacles organisationnels</strong></p><p style="text-align:justify;">Les dirigeants du secteur signalent des obstacles organisationnels majeurs : accès insuffisant aux données (54 %), systèmes technologiques obsolètes (51 %) et pénurie de talents qualifiés (47 %). Adam Denninger, responsable du secteur de l’assurance chez Capgemini, souligne la nécessité de moderniser les systèmes centraux et de déployer des technologies avancées pour améliorer les résultats et la transparence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Instaurer la confiance des souscripteurs</strong></p><p style="text-align:justify;">Bien que les dirigeants voient l'IA comme un moyen d'améliorer la souscription et de réduire la fraude, seulement 43 % des souscripteurs font confiance aux recommandations automatisées. Cette hésitation est due à la complexité perçue (67 %) et aux craintes concernant l'intégrité des données (59 %). La solution serait d'impliquer les souscripteurs dès le début du développement des modèles, en conservant un aspect "humain dans la boucle" pour rendre les modèles d'IA explicables et transparents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La nécessité d’une exploitation efficace des données sécurisées</strong></p><p style="text-align:justify;">Bien que 83 % des assureurs IARD reconnaissent l'importance des modèles prédictifs, seuls 27 % disposent des capacités avancées nécessaires. Les écarts entre l'importance des différentes sources de données et la capacité des assureurs à les traiter sont flagrants. À l'échelle mondiale, 53 % des assurés sont préoccupés par la collecte de données personnelles, mais près des deux tiers sont prêts à partager plus de données pour obtenir plus de transparence et des tarifs préférentiels, à condition que les informations soient sécurisées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les assureurs en IARD doivent relever le défi de répondre aux attentes des souscripteurs en matière de données. Par exemple, 49 % des souscripteurs valorisent les données issues de drones, mais peu d'assureurs peuvent les traiter efficacement. De même, un souscripteur sur deux souhaite des données en temps réel provenant d'appareils connectés, mais seulement 12 % des assureurs peuvent les capturer efficacement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les experts de Capgemini, le manque de contrôle des données nuit à l'activité principale des assureurs, car 77 % d'entre eux n'évaluent pas complètement les risques, entraînant une tarification imprécise et des problèmes de solvabilité à long terme.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_504535219-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurances : Le service client à l’heure de l’IA]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28083/assurances-le-service-client-a-l-heure-de-l-ia</link></item><item><guid>28085</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Un tiers des 69 professionnels proposant des assurances obsèques contrôlés présentent des anomalies, qui ont entraîné 27 avertissements et 5 injonctions de mise en conformité, fait savoir la Répression des fraudes (DGCCRF).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un tiers des 69 professionnels proposant des assurances obsèques contrôlés présentent des anomalies, qui ont entraîné 27 avertissements et 5 injonctions de mise en conformité, fait savoir la Répression des fraudes (DGCCRF).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Répression des fraudes (DGCCRF) appelle les consommateurs à la vigilance face à "des pratiques commerciales trompeuses persistantes" dans les secteurs de l'assurance obsèques et des prestations funéraires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lors d'une enquête visant la loyauté des pratiques commerciales dans le secteur de la prévoyance obsèques (banques, assurances, mutuelles, courtiers, pompes funèbres) réalisée en 2022, la DGCCRF indique qu'un tiers des 69 professionnels contrôlés présentent des anomalies, qui ont entraîné 27 avertissements et 5 injonctions de mise en conformité.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les manquements vont de la modification unilatérale du contenu du contrat d'assurance, aux contrats qui ne couvrent pas certains frais comme le creusement de la tombe, avec un reste à charge pour la famille, détaille la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Une pratique courante est également que des personnes ne sont pas averties qu'elles cotisent bien au-delà du montant versé à leur décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"C'est de l'assurance viagère, ces contrats de prévoyance obsèques sont orientés vers le financement des frais liés aux obsèques, ce ne sont pas des produits d'épargne, et les cotisations excédentaires ne sont ni reversées, ni capitalisées", rappelle François Sobry, porte-parole de la DGCCRF. "C'est un secteur qu'il est important pour nous de surveiller parce que ces actes de consommation interviennent dans un contexte émotionnel, susceptible d'affecter la vigilance des consommateurs qui, au demeurant, ont peu l'habitude de ce type de prestations commerciales", ajoute-t-il.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De nombreuses insuffisances en matière d'information des consommateurs</strong><br>Mi-octobre, le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) a adopté un avis sur les contrats d'assurance obsèques, après avoir lui aussi constaté un "manque de lisibilité globale des informations précontractuelles fournies aux souscripteurs, notamment en raison du caractère inapproprié de la réglementation appliquée aux contrats obsèques". Les vendeurs de contrats d'assurance obsèques se sont engagés à améliorer leur information.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2020, la DGCCRF avait également contrôlé les pratiques commerciales des services de pompes funèbres, révélant de nombreuses insuffisances en matière d'information des consommateurs, à l'origine de surcoûts potentiels pour les familles de défunts. Certains opérateurs entretiennent une confusion entre les prestations réglementairement obligatoires (fourniture d'un cercueil, crémation et/ou inhumation) et des prestations facultatives (toilette funéraire, fourniture de caveaux ou travaux de marbrerie). Des "écarts significatifs entre le prix des cercueils affiché et celui facturé aux familles" ont également été constatés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au regard des manquements constatés, la DGCCRF a engagé une nouvelle enquête nationale ciblant le secteur des prestations funéraires qui a débuté en 2024 et se poursuivra jusqu'en 2025.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_93926891.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance obsèques : Gare aux pratiques trompeuses dans les contrats]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28085/assurance-obseques-gare-aux-pratiques-trompeuses-dans-les-contrats</link></item><item><guid>28089</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
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<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[La Cour des comptes a rendu le 7 novembre un rapport recommandant de resserrer le bénéfice de l'avantage fiscal attaché au PER, notamment en revoyant les possibilités de report des plafonds de déduction d'une année sur l'autre et le montant des plafonds annuels de déduction.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Cour des comptes a rendu le 7 novembre un rapport recommandant de resserrer le bénéfice de l'avantage fiscal attaché au PER, notamment en revoyant les possibilités de report des plafonds de déduction d'une année sur l'autre et le montant des plafonds annuels de déduction.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour rappel, les versements volontaires sur un PER sont déductibles du revenu imposable dans la double limite de 10 % des salaires et de 8 fois 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale. Cette limite vaut pour un PER individuel détenu par un salarié. Dans d'autres situations, par exemple pour les indépendants, le plafond de déductibilité existe mais est calculé différemment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre avantage propre au PER, si le contribuable n'utilise pas entièrement son plafond de déduction une année d'imposition donnée, il peut le reporter sur les trois années suivantes. C'est cet aspect que la Cour des comptes propose de revoir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour le justifier, elle reproche notamment le coût de l'avantage fiscal rapporté au nombre de personnes ayant un PER. « L'épargne retraite ne représentait en 2022 que 5,1 % des cotisations retraite et 2,3 % des prestations », indique la Cour des comptes. Mais les déductions fiscales et sociales « représentent un coût important pour les finances publiques, évalué à 1,8 milliard d'euros en 2022, sans tenir compte de l'épargne retraite collective obligatoire » relève-t-elle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le succès commercial du PER s'est confirmé après 2022. À fin mars 2024, 10,4 millions de Français détenaient un PER, d'après le ministère de l'Économie, pour un encours total de 108,8 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour des comptes estime également que les retombées du PER sur l'économie et le financement de l'investissement productif sont insuffisantes. D'après ses calculs, sur la base des données de France Assureurs à fin 2022, 30 % des fonds auraient servi à acheter des obligations d'entreprises, contre 32 % pour l'assurance-vie et 34 % pour les plans d'épargne retraite comme le Perco qui ont précédé la mise en place du PER en octobre 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis, la loi industrie verte entrée en vigueur fin octobre entend quelque peu répondre à cette critique en rendant obligatoire le non coté dans les PER avec une gestion sous mandat à horizon.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La publication de ce rapport intervient quelques semaines après la sortie de celui de la « mission d'information sur la fiscalité de l'épargne retraite par capitalisation » à l'initiative du groupe Horizons. Ses rapporteurs, les députés Charles de Courson et Félicie Gérard, recommandent aussi de raboter certains intérêts fiscaux du PER, notamment lorsque son détenteur décède avant la liquidation du contrat. Dès lors, les versements volontaires déduits de son revenu imposable ne sont jamais soumis à l'impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, si la déduction des versements du revenu imposable est possible à l'entrée, le législateur a prévu un rattrapage à la sortie du contrat. Lorsque le nouveau retraité liquide son contrat, il est alors imposé. Mais s'il décède avant la liquidation, les sommes accumulées et transmises aux ayants droit sont imposées au titre seulement des successions, ce qui représente une perte sèche pour le budget de l'État, notent les auteurs du rapport.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Déjà, au 1er janvier dernier, un premier coup de rabot du PER était intervenu à la suite de la loi de finances pour 2024. Désormais, les parents ne peuvent plus ouvrir un plan d'épargne retraite pour leurs enfants mineurs ni effectuer de nouveaux versements jusqu'à leurs 18 ans pour les PER déjà ouverts.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le ciel du plan d'épargne retraite (PER) s'assombrit encore un peu]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28089/le-ciel-du-plan-d-epargne-retraite-%28per%29-s-assombrit-encore-un-peu</link></item><item><guid>28051</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Nov 2024 18:52:21 CET</pubDate><description><![CDATA[Comme chaque année au moment de la Toussaint, MoneyVox fait le point sur les frais de succession, prélevés par la banque sur les avoirs d’un client décédé avant transfert des fonds à ses héritiers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Comme chaque année au moment de la Toussaint, MoneyVox fait le point sur les frais de succession, prélevés par la banque sur les avoirs d’un client décédé avant transfert des fonds à ses héritiers.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En mai dernier, le Sénat avait adopté, en première lecture, une proposition de loi visant à réduire et à encadrer les frais bancaires sur succession. Cette proposition incluait plusieurs règles, notamment la gratuité pour les successions en dessous de 5 909 €, la gratuité pour les mineurs et un plafonnement des frais à 1 %. Interrompu en juin par la dissolution de l’Assemblée nationale, le parcours législatif de ce texte devrait reprendre d’ici quelques mois, sans doute au début de l’année 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des banques pas tout à fait prêtes pour la future loi</strong><br>Aujourd’hui, rares sont les banques qui ont pris les devants pour être en conformité avec les nouvelles règles qui pourraient entrer en vigueur ces prochains mois.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon MoneyVox, seulement 2 sur 122 enseignes seraient dans les clous. Il s’agit de Boursorama Banque - banque en ligne - qui ne facture aucuns frais lorsque les actifs à transmettre sont inférieurs à 25 000 €, bien au-dessus du plafond d'exonération envisagé par la loi, et du Crédit Agricole Nord de France, seule banque traditionnelle à respecter le possible futur cadre. La caisse locale ne facture aucuns frais sous 6 000 € d'actifs, et 1 % au-delà.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Néanmoins, certaines banques semblent s’être déjà inspirées de la possible future règlementation. C'est le cas des différentes fédérations du Crédit Mutuel Alliance Fédérale. Ces dernières ont changé, en 2024, leur mode de facturation : le niveau d'exonération des petites successions (jusqu'à 10 000 €) et le montant des frais proportionnels (1 % sans minimum de perception) sont dans les clous. Une autre banque, enfin, sera conforme à partir du 1er janvier 2025, au moment de l'entrée en vigueur de sa nouvelle brochure tarifaire : le Crédit Mutuel de Bretagne. L'an prochain, le seuil d'exonération sera porté à 6 000 € (contre 2 000 € actuellement) et les frais proportionnels à 1 % au-delà (contre 1,80 %), sans minimum de perception.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La facture baisse un peu au global (-7,7 %) : le coût d’une succession moyenne passe de 210 à 194 € en un an. Une baisse liée à la diminution de moitié des tarifs du CIC et de la plupart des Crédits Mutuels. À l’inverse, certains établissements peuvent augmenter leurs tarifs, la palme de l'augmentation revenant à la CE Midi-Pyrénées qui augmente de 80 % les frais ponctionnés (passage de 125 à 225 €) de notre scénario ! », observe Maxime Chipoy, président de MoneyVox.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De très légers progrès sur les successions de mineurs</strong><br>Selon MoneyVox, 57 banques sur les 122 étudiées indiquent exonérer de frais les successions de défunts mineurs. Cela reste tout de même un progrès puisque l’année dernière, elles n’étaient que 37.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Il est assez révélateur de voir la grande inertie de la majorité des banques sur ce sujet, alors même qu’il est certain que l’exonération des frais pour les successions de mineurs va arriver… et que cette mesure éthique n’aura pas un coût élevé pour elles ! Comme souvent sur les sujets de tarifs, les banques jouent la montre », déclare Maxime Chipoy, président de MoneyVox.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_93926891.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Frais bancaires de succession : les banques sont-elles prêtes pour la future loi ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28051/frais-bancaires-de-succession-les-banques-sont-elles-pretes-pour-la-future-loi</link></item><item><guid>28025</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 21:22:05 CET</pubDate><description><![CDATA[Que vous soyez propriétaire ou locataire, il est essentiel de prendre des mesures préventives pour éviter les mauvaises surprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Que vous soyez propriétaire ou locataire, il est essentiel de prendre des mesures préventives pour éviter les mauvaises surprises.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des conseils avisés peuvent vous aider à gérer efficacement les incidents courants tels que les loyers impayés, les défauts d'assurance, la falsification des fiches de paie, la sélection d'artisans, et les états des lieux de sortie compliqués. Françoise Pallu, directrice indemnisation chez BPCE Assurances IARD, partage des conseils précieux pour éviter les arnaques et se tenir informé des meilleures pratiques. Voici quelques recommandations pour les propriétaires et les locataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conseils pour les Propriétaires</strong><br>1. Se Rapprocher de son Assureur pour Artisans de Confiance</p><p style="text-align:justify;">Il est crucial de consulter votre assureur pour obtenir une liste d'artisans de confiance avec qui vous pouvez collaborer pour vos petits travaux. Cela vous permet de garantir la qualité des interventions et d'éviter les arnaques. En ayant des professionnels fiables à portée de main, vous pouvez intervenir rapidement en cas de besoin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Effectuer des Travaux d'Entretien Réguliers<br>La réalisation de travaux d'entretien réguliers est essentielle pour prévenir les dégradations et assurer la sécurité et le confort de vos locataires. Cela inclut la plomberie, les installations électriques, et d'autres aspects essentiels de la maintenance. Un entretien régulier permet de détecter et de corriger les problèmes avant qu'ils ne deviennent coûteux et complexes à résoudre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Solliciter une Attestation d'Assurances Annuelle<br>Il est recommandé de demander chaque année à votre locataire une attestation d'assurance pour vous assurer qu'il est bien couvert. Cela vous protège en cas de dommages causés par le locataire et vous permet de vérifier que votre locataire respecte ses obligations contractuelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">4. Répondre Rapidement aux Demandes de Réparations<br>Réagir rapidement aux demandes de réparations de vos locataires est crucial pour éviter tout litige et maintenir une bonne relation de confiance. En répondant rapidement, vous montrez à vos locataires que vous êtes à l'écoute de leurs besoins et que vous prenez leur confort au sérieux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">5. Renforcer la Sécurité du Domicile<br>L'installation de serrures et de dispositifs de sécurité de qualité est essentielle pour protéger votre bien et assurer la sécurité de vos locataires. En renforçant la sécurité, vous réduisez les risques de cambriolage et d'autres incidents malencontreux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">6. Vérifier la Garantie Loyer Impayé<br>Informez-vous auprès de votre assureur sur l'accès à une Garantie Loyer Impayé. Cela vous permet de vérifier la solvabilité du locataire et de vous assurer que ses justificatifs sont fiables avant de mettre le logement en location. Une garantie loyer impayé vous offre une protection financière en cas de non-paiement des loyers par le locataire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conseils pour les Locataires</strong><br>1. Prendre des Photos des Dommages Existants<br>Lors de l'état des lieux, il est important de prendre des photos des éventuels dommages existants pour éviter tout litige à la fin de votre bail. Cela vous permet de prouver l'état du logement au moment de votre arrivée et de montrer que les dommages étaient déjà présents avant votre occupation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Demander des Autorisations Écrites pour les Travaux<br>Avant d'effectuer des travaux, il est essentiel de demander l'autorisation écrite de votre propriétaire. Assurez-vous également que les prestataires engagés sont fiables pour éviter les mauvaises surprises. Une autorisation écrite vous protège juridiquement et vous permet de réaliser des travaux en toute légalité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Demander des Reçus pour les Transactions Financières<br>Exigez des reçus pour toutes les transactions financières effectuées avec votre propriétaire ou les prestataires. Cela vous permet de garder une trace de vos dépenses et de vos paiements, et de vérifier que les montants versés sont bien enregistrés et utilisés correctement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">4. Demander la Transparence sur les Coûts des Charges Locatives<br>Demandez la transparence sur les coûts des charges locatives et des éventuels travaux à votre charge. Exigez des devis détaillés pour comprendre les dépenses et éviter les surcoûts injustifiés. Une transparence totale vous permet de connaître précisément les sommes engagées et de contester en cas de litige.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">5. Obtenir l'Autorisation Écrit de son Propriétaire pour la Sous-Location<br>Si vous souhaitez sous-louer une partie du logement ou partager avec un colocataire, obtenez l'autorisation écrite de votre propriétaire pour éviter tout problème juridique. Une autorisation écrite vous protège juridiquement et vous permet de réaliser une sous-location en toute légalité.<br><br>En suivant ces conseils, propriétaires et locataires peuvent éviter de nombreuses mauvaises surprises et garantir une relation sereine et sécurisée. Françoise Pallu, directrice indemnisation chez BPCE Assurances IARD, est à votre disposition pour répondre à vos questions et vous aider à naviguer dans les complexités de la gestion immobilière. N'hésitez pas à consulter un expert pour obtenir des conseils personnalisés et adaptés à votre situation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_537850318-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance : Les conseils pour propriétaires et locataires pour éviter les mauvaises surprises]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28025/assurance-les-conseils-pour-proprietaires-et-locataires-pour-eviter-les-mauvaises-surprises</link></item><item><guid>28022</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 21:04:56 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans un contexte budgétaire tendu, le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) a recommandé de renforcer l'égalité des Français devant l'impôt sur le revenu (IR).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un contexte budgétaire tendu, le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) a recommandé de renforcer l'égalité des Français devant l'impôt sur le revenu (IR).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces recommandations, qui ont un impact budgétaire allant d'une stabilisation des recettes à une augmentation de 1,7 milliard d'euros, interviennent alors que le gouvernement prévoit un effort de 60 milliards d'euros dès 2025 pour redresser les finances publiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Le rapport se fixe comme objectif de conforter l'égalité des citoyens devant l'imposition des revenus dans un souci de justice et de cohérence fiscales", a déclaré Pierre Moscovici, président du CPO, lors d'une conférence de presse. "Pour garantir l'acceptabilité des économies, il est essentiel de conforter l'égalité devant l'impôt, parce que c'est la clé du consentement à l'impôt", a-t-il ajouté. Cependant, il a souligné qu'il ne fallait pas s'interdire l'usage du levier fiscal, à condition que les mesures soient "mesurées et ciblées".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Meilleure prise en compte des charges familiales</strong><br>Pour atteindre ces objectifs, le CPO recommande de mieux prendre en compte la structure familiale et les charges d'entretien d'un enfant dans l'impôt sur le revenu, acquitté par 18,5 millions de foyers fiscaux en 2023.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les suggestions :<br>• Relèvement du plafond du quotient familial : Le CPO propose de mieux prendre en compte la structure familiale pour une imposition plus équitable.<br>• Conjugalisation complète de la décote : Pour éviter que 3 millions de foyers fiscaux de classes moyennes restent défavorisés par l'imposition commune, le CPO propose une conjugalisation complète de la décote.<br>• Suppression de la demi-part supplémentaire pour les personnes seules ayant élevé seules un enfant : Cette mesure est jugée injustifiée par le CPO.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réduction des avantages fiscaux pour les retraités aisés</strong><br>Le CPO estime également que certains traitements fiscaux préférentiels sont injustifiés. Il propose de supprimer les avantages fiscaux, tels que l'abattement de 10 %, qui bénéficient à tous les retraités, y compris les plus aisés. Cette recommandation intervient alors que le gouvernement a reporté de six mois, au 1er juillet, l'indexation des pensions, une décision critiquée par la gauche et le Rassemblement National (RN).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Autres suggestions de réformes Ffscales</strong><br>Le CPO mentionne également des distorsions favorables aux locations meublées par rapport aux locations nues et des compléments de salaires exonérés, tels que la prime de partage de la valeur, dont il demande la suppression. De plus, il recommande d'ajuster voire de supprimer certains crédits d'impôt, comme :<br>• Réduction d'impôt pour frais de scolarité<br>• Crédit d'impôt relatif aux investissements en Outremer pour les personnes physiques<br>• Crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile : Le taux pourrait être ramené de 50 % à 40 %<br>• Réduction d'impôt pour des dons : Le taux pourrait être ramené de 66 % à 50 %<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Lutte contre la fraude</strong><br>Le CPO insiste par ailleurs sur le besoin d'intensifier la lutte contre la fraude en matière d'imposition des revenus des personnes physiques. En 2023, l'impôt sur le revenu (progressif) et les prélèvements sociaux (proportionnels) ont rapporté 262,8 milliards d'euros, soit 9,3 % du PIB.<br>Les recommandations du CPO visent à renforcer l'égalité des citoyens devant l'impôt sur le revenu, en prenant mieux en compte les charges familiales et en réduisant les avantages fiscaux pour les plus aisés. Ces mesures, qui pourraient augmenter les recettes fiscales de 1,7 milliard d'euros, visent à conforter le consentement à l'impôt dans un contexte budgétaire tendu.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298901721.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : une réforme de l'impôt sur le revenu pour renforcer l'égalité]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28022/retraite-une-reforme-de-l-impot-sur-le-revenu-pour-renforcer-l-egalite</link></item><item><guid>28021</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 20:59:02 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Plan d'Épargne Retraite (PER) est devenu un outil incontournable pour la préparation à la retraite, grâce à sa flexibilité et ses avantages fiscaux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d'Épargne Retraite (PER) est devenu un outil incontournable pour la préparation à la retraite, grâce à sa flexibilité et ses avantages fiscaux. Cependant, sa souscription nécessite une attention particulière pour éviter des erreurs qui pourraient compromettre vos objectifs financiers à long terme. Voici nos conseils.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, plus de 117 000 Français ont souscrit à des plans d'épargne retraite (PER), mobilisant ainsi 14,4 milliards d'euros. Ce dispositif prisé pour ses avantages est devenu un outil essentiel pour préparer sa retraite. Pour en tirer le meilleur parti, il est crucial de bien réfléchir avant de souscrire. Voici les quatre principaux conseils pour optimiser l'efficacité de votre PER individuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Examiner les frais et la performance des supports</strong><br>Lors de la souscription à un PER, il est essentiel de vérifier les frais associés au contrat. Ces frais peuvent inclure :<br>• Coûts de gestion annuels : de 0,50 % à 1,00 % par an selon les contrats<br>• Frais sur les versements : de 0 % pour les contrats en ligne à 5 %<br>• Frais d'arbitrage<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces dépenses, bien que mineures en apparence, peuvent s'accumuler et diminuer significativement la rentabilité de votre épargne retraite. Il est également important de scruter la performance des supports d'investissement. Vérifiez la performance du fonds en euros par rapport à la moyenne du marché et évaluez le rendement historique des supports variés comme les fonds en actions, en obligations ou en immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Comparer les contrats du marché</strong><br>Les PER individuels sont proposés par divers acteurs : banques, compagnies d'assurances, courtiers en ligne. Chaque offre présente des caractéristiques spécifiques en termes de frais, de supports d'investissement, de performance et de services. Ne pas prendre le temps de comparer peut vous faire passer à côté d'une offre plus adaptée à votre profil et à vos objectifs. Avant de faire votre choix, réalisez un comparatif en prenant en compte :<br>• Les frais : comparez les frais de gestion, les frais de versement et autres coûts potentiels entre les différents contrats.<br>• Les options d'investissement : évaluez la diversité, la qualité et la performance des supports proposés par chaque contrat.<br>• Les avis des consommateurs : les retours d'autres souscripteurs peuvent être une source précieuse d'informations pour évaluer la satisfaction générale concernant la gestion et la performance du contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Adapter son investissement à son profil épargnant</strong><br>Le PER individuel offre une large gamme de supports d'investissement, du plus sécurisé au plus risqué. La diversification de l'investissement est essentielle dans la gestion d'un PER car elle permet de répartir les risques et d'optimiser votre potentiel de rendement sur le long terme. Cependant, cette diversification doit se faire en cohérence avec votre profil épargnant. Ne pas adapter votre choix d'investissement à votre profil peut entraîner une prise de risque que vous n'êtes pas prêt à accepter. Choisissez des supports en adéquation avec votre horizon de placement et votre tolérance au risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Bien &nbsp;comprendre l'avantage fiscal à l'entrée et l'impact fiscal à la sortie</strong><br>L'un des principaux attraits du PER est l'avantage fiscal qu'il offre lors des versements, permettant une réduction d'impôt sur le revenu. Cependant, cet avantage fiscal à l'entrée s'accompagne d'une imposition à la sortie lors du retrait du capital. Ne pas anticiper cette fiscalité peut entraîner de mauvaises surprises. La stratégie la plus efficace consiste à planifier vos retraits en fonction de votre tranche d'imposition une fois à la retraite. Cela vous permettra de minimiser l'impact fiscal et d'optimiser le montant net reçu. Dans certains cas, il peut être plus judicieux de renoncer à la déduction fiscale à l'entrée pour bénéficier d'une fiscalité allégée à la sortie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PER est un outil puissant pour préparer sa retraite, mais il nécessite une attention particulière pour éviter les erreurs courantes. En examinant les frais et la performance des supports, en comparant les contrats du marché, en adaptant votre investissement à votre profil épargnant et en comprenant les avantages fiscaux, vous pouvez optimiser l'efficacité de votre PER et atteindre vos objectifs financiers à long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Nos conseils pour choisir un Plan d'Épargne Retraite (PER)]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28021/nos-conseils-pour-choisir-un-plan-d-epargne-retraite-%28per%29</link></item><item><guid>28020</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 20:53:51 CET</pubDate><description><![CDATA[L'abrogation de la réforme des retraites pourrait avoir des répercussions financières significatives sur le système de retraite. Selon les estimations, le déficit du système pourrait atteindre environ 15 milliards d'euros dès 2025 et 32 milliards d'euros en 2032.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'abrogation de la réforme des retraites pourrait avoir des répercussions financières significatives sur le système de retraite. Selon les estimations, le déficit du système pourrait atteindre environ 15 milliards d'euros dès 2025 et 32 milliards d'euros en 2032.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces chiffres, publiés par le quotidien Les Échos, sont basés sur les données de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav), qui a confirmé cet ordre de grandeur sans fournir de détails supplémentaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Coûts de l'Abrogation</strong><br>Renoncer au recul progressif de l'âge de la retraite prévu par la réforme coûterait 3,4 milliards d'euros en 2025 et près de 16 milliards en 2032. Ce scénario envisagé par la simulation implique un retour à l'âge légal de 62 ans et aux dispositions de la précédente réforme Touraine en ce qui concerne la durée de cotisations. Cependant, les mesures de revalorisation des petites retraites, décidées par le gouvernement Borne pour faciliter l'acceptation de la réforme, seraient maintenues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact sur le Déficit</strong><br>L'abrogation de la réforme pourrait plonger le déficit du système de retraites encore plus profondément dans le rouge, avec un déficit estimé à environ 15 milliards d'euros dès 2025 et à 32 milliards d'euros en 2032. Ces chiffres interviennent alors que l'Assemblée nationale s'apprête à examiner des propositions d'abrogation de la réforme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Initiatives Parlementaires</strong><br>Plusieurs groupes politiques ont déposé des amendements pour abroger la réforme dans le cadre du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2025. Les groupes de gauche et certains indépendants du groupe Liot ont soumis ces amendements, qui seront discutés en commission des Affaires sociales la semaine prochaine avant d'arriver dans l'hémicycle la semaine suivante. Le Rassemblement national a également déposé une proposition de loi d'abrogation, qui sera examinée en commission par l'Assemblée nationale le mercredi matin.<br><br>L'abrogation de la réforme des retraites pourrait entraîner une augmentation significative du déficit du système de retraites, avec des coûts financiers importants à moyen terme. Les initiatives parlementaires visant à abroger la réforme sont en cours d'examen, ce qui pourrait influencer les perspectives financières du système de retraites à l'avenir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le vrai coût d'une éventuelle abrogation de la réforme des retraites]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28020/le-vrai-cout-d-une-eventuelle-abrogation-de-la-reforme-des-retraites</link></item><item><guid>28019</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 20:48:54 CET</pubDate><description><![CDATA[Le contrat de capitalisation est souvent considéré comme une alternative de choix à l'assurance vie. Bien qu'ils partagent des caractéristiques similaires, plusieurs éléments les différencient.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le contrat de capitalisation est souvent considéré comme une alternative de choix à l'assurance vie. Bien qu'ils partagent des caractéristiques similaires, plusieurs éléments les différencient.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d'abord, le contrat de capitalisation est accessible aux personnes morales, contrairement à l'assurance vie. De plus, il n'est pas nécessaire de désigner des bénéficiaires en cas de décès. Enfin, ce type de contrat présente des particularités fiscales spécifiques que nous allons explorer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce qu'un Contrat de Capitalisation ?</strong><br>Le contrat de capitalisation est un produit d'épargne conçu pour se constituer un capital sur le moyen ou le long terme. Sa durée est généralement fixée entre 8 et 30 ans. Les gains s'accumulent grâce à des placements sur divers supports financiers, tels que les fonds en euros et les unités de compte, c'est-à-dire des fonds qui peuvent être placés en bourse ou en immobilier. Ces fonds restent disponibles en permanence via différentes options : rachat total, rachat partiel ou rachat partiel programmé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transmettre son Contrat de Capitalisation via une Donation</strong><br>En matière de donation, chaque parent peut transmettre 100 000 € à chacun de ses enfants tous les 15 ans, tandis qu'un grand-parent peut donner jusqu'à 31 865 € à chacun de ses petits-enfants avec la même périodicité. Pour un contrat de capitalisation, la donation peut se faire de deux manières :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. En pleine-propriété : Le contrat est transmis en intégralité au donataire, et les droits de donation sont calculés sur la valeur du contrat au jour de la transmission, incluant les primes versées, les plus-values et les intérêts, après déduction de l’abattement.<br>2. En démembrement de propriété : Le propriétaire du contrat peut le transmettre tout en en conservant l’usufruit. Les droits de donation sont alors réduits à la valeur de la nue-propriété du contrat, en fonction de l’âge du donateur (50 % pour les 51-60 ans, 60 % pour les 61-70 ans, et 70 % pour les 71-80 ans). La nue-propriété est transmise en premier, et l’usufruit ne passe qu’après le décès du donateur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transmettre son Contrat de Capitalisation via une Succession</strong><br>Le contrat de capitalisation est soumis au régime commun du droit des successions. Au décès du titulaire, la valeur du contrat est intégrée à la succession avec les autres biens et avoirs du défunt. Les héritiers doivent alors s'acquitter des droits de succession selon les barèmes en vigueur, après application des abattements calculés selon les liens de parenté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Modifications de la Fiscalité des Contrats d'Assurance Vie</strong><br>Les députés ont adopté un amendement le 17 octobre visant à modifier la fiscalité dérogatoire des contrats d'assurance vie lors de leur transmission. Le texte propose d'appliquer le modèle des droits de succession en ligne directe pour les contrats avec des versements effectués avant 70 ans. Cela pourrait rendre l'assurance vie plus fiscalement contraignante dans le cadre d'une succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, les versements effectués avant 70 ans sur un contrat d'assurance vie sont exonérés de droits de succession jusqu'à 152 500 €. Au-delà, des prélèvements de 20 % s'appliquent jusqu'à 700 000 €, puis 31,25 % au-delà. Si les versements ont lieu après 70 ans, des droits de succession sont dus sur la fraction des primes excédant 30 500 €, partagée entre les bénéficiaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le député Jean-Paul Mattei propose d'aligner la fiscalité de la transmission des contrats d'assurance vie sur celle des successions en ligne directe. Le barème serait ainsi modifié : après un abattement de 152 500 €, le solde serait taxé à 20 % jusqu'à 552 324 €, puis à 30 % jusqu'à 902 838 €, à 40 % jusqu'à 1 805 677 €, et enfin à 45 % au-delà. Cet amendement sera à nouveau examiné et voté en séance publique à partir du 21 octobre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contrat de capitalisation offre des avantages spécifiques par rapport à l'assurance vie, notamment en termes de transmission et de fiscalité. Les modifications proposées pour les contrats d'assurance vie pourraient influencer les choix des investisseurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Contrat de capitalisation : Une alternative à l'assurance vie]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28019/le-contrat-de-capitalisation-une-alternative-a-l-assurance-vie</link></item><item><guid>28006</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 12:09:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malakoff Humanis publie les résultats d’une étude approfondie qui révèle les multiples facettes de la définition et de la composition des avantages sociaux et salariaux, selon que l’on interroge les salariés ou les dirigeants d’entreprise.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malakoff Humanis publie les résultats d’une étude approfondie qui révèle les multiples facettes de la définition et de la composition des avantages sociaux et salariaux, selon que l’on interroge les salariés ou les dirigeants d’entreprise.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enquête met également en lumière les attentes des salariés et la méconnaissance qu’ils ont de ces avantages, alors même que ceux-ci sont indispensables à la construction de politiques RH innovantes et performantes dans un contexte où les problématiques de recrutement s’intensifient et où les attentes des collaborateurs évoluent rapidement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le sujet du contrat social n’est pas nouveau, cette enquête montre qu’il est à revisiter régulièrement pour en faire un outil au service de l’attractivité des entreprises et de la fidélisation des salariés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les dispositifs de protection sociale et d’épargne : atouts stratégiques de la politique RH des entreprises</strong><br>Près de 39 % des salariés interrogés déclarent mal connaître les avantages sociaux et salariaux mis à leur disposition, un chiffre qui s'élève à 49 % dans les très petites entreprises (TPE). Et 43 % des répondants estiment les connaître de manière assez superficielle. Pour autant, 59 % des dirigeants déclarent aller au-delà du cadre légal obligatoire en matière de protection sociale. Déficit d’information ou manque de lisibilité, il y a là un véritable enjeu de valorisation des politiques RH.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La complémentaire santé (pour 65 % des salariés et des dirigeants), la prévoyance (pour près de 70 %), et l’accompagnement des fragilités (pour près de 50 %) sont aujourd’hui des enjeux RH essentiels, tant pour les dirigeants que pour les salariés et sont largement plébiscités par ces derniers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces éléments sont suivis de près par les dispositifs d’épargne – épargne salariale et retraite supplémentaire – qui, pour près de 70 % des salariés et 60 % des dirigeants, constituent un élément clé de motivation. Ils contribuent également à l’attractivité de l’entreprise (pour 66 % des salariés) et à la fidélisation des salariés (selon 56 % des dirigeants).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ils participent enfin à l’établissement d’une relation de confiance entre l’employeur et ses collaborateurs selon 59 % des salariés qui en bénéficient, en offrant des garanties de sécurité face à un avenir perçu comme incertain. La majorité des salariés (2/3) est par ailleurs très sensible à la nature socialement responsable des placements. Pour les entreprises, ces dispositifs représentent un levier de compétitivité et un marqueur distinctif sur le marché de l’emploi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les jeunes salariés, notamment les 18-24 ans, se montrent particulièrement réceptifs à ces enjeux : 78 % (+16 points par rapport à la moyenne) considèrent l’épargne comme un critère important. Cependant, malgré cet engouement, un tiers des entreprises n’a pas encore déployé de dispositif d’épargne, ce qui représente pourtant une opportunité pour séduire les nouveaux entrants dans le marché du travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Formalisation d’un nouveau contrat social : une exigence partagée</strong><br>Face à ces constats, salariés et dirigeants convergent vers un besoin de formalisation des engagements réciproques autour d’un « contrat social » moderne et structuré. 75 % des dirigeants et 80 % des salariés expriment le besoin de clarifier et de mieux communiquer sur ces engagements, afin d’améliorer le dialogue social, de renforcer la valorisation du travail et de structurer la relation employeur-employé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, seuls 14 % des dirigeants interrogés déclarent avoir formalisé un tel contrat. L’importance que recouvrent ces éléments invite à leur donner une meilleure visibilité dans un cadre qui s’inscrit pleinement dans la démarche de responsabilité sociétale des entreprises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette étude inédite de Malakoff Humanis souligne l’importance stratégique des dispositifs de protection sociale et d’épargne pour les entreprises qui souhaitent anticiper les évolutions du marché du travail et se positionner comme des employeurs de référence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Olivier Ruthardt, directeur général adjoint en charge des ressources humaines de Malakoff Humanis : « De nouvelles aspirations, notamment en matière de protection et de sécurité, se sont ancrées depuis la période COVID, renforcées par l’arrivée de générations 100 % digital natives. Ajoutées aux tensions en matière de recrutement dans certains secteurs, elles incitent les employeurs à revisiter ce « contrat social », à l’enrichir pour créer un lien durable entre entreprise et salariés ».</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-artem-podrez-5716008.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Complémentaire santé, prévoyance, épargne : leviers des politiques RH attractives]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28006/complementaire-sante-prevoyance-epargne-leviers-des-politiques-rh-attractives</link></item><item><guid>28005</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 12:00:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[La France occupe la 19e place d'un classement sur les meilleurs systèmes de retraite au monde, qui prend en compte 48 pays. Les Pays-Bas arrivent en tête, suivis de l'Islande et du Danemark.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La France occupe la 19e place d'un classement sur les meilleurs systèmes de retraite au monde, qui prend en compte 48 pays. Les Pays-Bas arrivent en tête, suivis de l'Islande et du Danemark.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France progresse au classement des meilleurs systèmes de retraite réalisé par le cabinet conseil Mercer. Cependant, ce n'est pas encore suffisant pour intégrer le top 10. Pour établir ce palmarès les systèmes de 48 pays ont été analysés à travers trois grands critères : le niveau de vie des retraités, la viabilité financière du système et enfin l’intégrité. Ce dernier facteur vise à évaluer la qualité de l'information fournie aux retraités et aux actifs ainsi que la transparence. Mercer indique s'être appuyé sur 50 indicateurs au total.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Pays-Bas dominent le classement en obtenant la note de A et un indice global de 85, avec un indice supérieur à 80 dans les trois critères. Viennent ensuite l'Islande, le Danemark et Israël, les trois autres pays à obtenir la note A. Singapour, l'Australie, la Finlande, la Norvège, le Chili et la Suède complètent le top 10 avec des notes de B ou B+.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La France plombée par la viabilité financière de son système de retraite</strong><br>Et la France ? Elle arrive en 19e position, ce qui est mieux qu'en 2023 où elle occupait la 25e place de ce classement. Elle obtient la note B avec un indice global de 68. Elle se démarque notamment par un joli 85 pour le critère du niveau de vie des retraités. Mais son score reste plombé par la viabilité financière de son système, où elle obtient seulement un 43.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La récente réforme des retraites a en effet amélioré la viabilité du système par répartition, compte tenu de l’allongement de la durée de cotisation », concède Manon Carlési, responsable chez Mercer, dans un communiqué de presse. Mais ce n'est pas suffisant pour compenser l'évolution démographique, avec un rapport entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités qui ne cesse de diminuer, et le faible taux d’emploi des seniors, selon le rapport.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/ricardo-resende-PqqJ340jrow-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La France occupe la 19e place d'un classement sur les meilleurs systèmes de retraite au monde]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28005/la-france-occupe-la-19e-place-d-un-classement-sur-les-meilleurs-systemes-de-retraite-au-monde</link></item><item><guid>28004</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:56:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Jeudi 17 octobre, les députés ont adopté un amendement visant à modifier la fiscalité dérogatoire des contrats d'assurance vie en cas de transmission. Le texte propose d'appliquer le modèle des droits de succession en ligne directe pour les contrats avec des versements effectués avant 70 ans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Jeudi 17 octobre, les députés ont adopté un amendement visant à modifier la fiscalité dérogatoire des contrats d'assurance vie en cas de transmission. Le texte propose d'appliquer le modèle des droits de succession en ligne directe pour les contrats avec des versements effectués avant 70 ans.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance vie pourrait être plus durement taxée dans le cadre d'une succession. Ce jeudi 17 octobre, les députés ont en effet adopté un amendement proposé par Jean-Paul Mattei, élu des Pyrénées-Atlantiques (Les Démocrates), rapporte Capital. Le texte prévoit « d’aligner la fiscalité de la transmission des contrats d’assurance vie après abattement sur le modèle des droits de succession en ligne directe ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, les versements effectués avant 70 ans sur un contrat d'assurance vie sont exonérés de droits de succession jusqu'à 152 500 euros. Tous les bénéficiaires profitent de cet abattement. Au-delà de cette somme, un prélèvement de 20 % s’applique jusqu'à 700 000 euros. Le taux grimpe à 31,25 % au-delà de ce plafond.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les versements ont lieu après les 70 ans, des droits de succession « sont dus sur la fraction des primes excédant 30 500 euros », précise le site des Notaires de France. Et cet abattement est cette fois partagé entre tous les bénéficiaires. Le barème des droits de succession varie selon le degré de parenté entre le défunt et le bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le député Jean-Paul Mattei souhaite donc s'attaquer à cette fiscalité avantageuse pour les héritiers dans le cas où les versements sont effectués sur le contrat avant 70 ans. Il propose d'appliquer « le même taux que pour les successions en ligne directe ». Le barème serait alors totalement modifié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après l’abattement de 152 500 euros, le solde serait taxé à 20 % jusqu’à 552 324 euros. Puis il grimperait à 30 % jusqu’à 902 838 euros, à 40 % jusqu’à 1 805 677 euros et enfin à 45 % passé ce montant. Pour la fraction taxable supérieure à 1 805 677 euros, le taux serait donc de 45 % contre 31,25 % actuellement. Cet amendement doit être à nouveau examiné puis voté en séance publique à partir du 21 octobre prochain.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les députés adoptent un amendement modifiant la fiscalité des contrats d'assurance vie]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28004/les-deputes-adoptent-un-amendement-modifiant-la-fiscalite-des-contrats-d-assurance-vie</link></item><item><guid>28003</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:53:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[25% des Français déclarent ne pas savoir que l'assurance pour vélo existe pour couvrir les vols mais aussi les accidents.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'usage du vélo en France connaît un véritable essor ces dernières années, porté par des enjeux à la fois écologiques, économiques et de santé publique. De plus en plus de Français adoptent ce mode de transport, que ce soit pour leurs trajets quotidiens, leurs loisirs ou leurs vacances.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet engouement s'inscrit dans une tendance de plus en plus tournée vers des modes de déplacement plus durables, soutenue par le développement d'infrastructures cyclables et les politiques publiques favorisant la mobilité douce. Ce phénomène reflète aussi une prise de conscience croissante des bénéfices du vélo : réduction des émissions de CO2, amélioration de la qualité de vie et bienfaits pour la santé. C’est pourquoi, et avec le lancement de sa nouvelle offre dédiée au vélo, la néo-assurance Leocare a réalisé une étude sur l’usage du vélo par les Français.<br><br><strong>Des Français qui font régulièrement du vélo</strong><br>En France, 60% de la population déclare pratiquer le vélo régulièrement, avec 27% d'entre eux qui en font plusieurs fois par semaine. La tranche d'âge des 18-24 ans est particulièrement active, avec 67% d’entre eux qui affirment pédaler régulièrement. Les pratiques diffèrent également selon les régions : en milieu rural, 40% des habitants utilisent peu leur vélo, tandis qu'à Paris, 37% affirment en faire plusieurs fois par semaine.<br><br><strong>Un mode de transport ancré dans leur quotidien</strong><br>En France, le vélo est majoritairement pratiqué pour des loisirs ou des promenades, avec 77% des cyclistes qui le privilégient pour ce type d'activités. Vient ensuite la pratique d'une activité physique, motivant 49% des utilisateurs. Enfin, 25% des Français utilisent le vélo pour des déplacements utilitaires, une pratique qui se distingue particulièrement à Paris, où 36% des habitants déclarent utiliser leur vélo comme moyen de transport quotidien.<br><br><strong>Mais qu’ils négligent sur la partie assurance</strong><br>En France, 61% des cyclistes n'assurent pas leur vélo, bien que 59% considèrent la protection contre le vol comme essentielle. En top 3 des niveaux de protection qui semblent essentiels aux Français dans le cadre d’une assurance pour vélo :<br><br>1. La protection contre le vol<br>2. La protection en responsabilité civile<br>3. La protection des dommages accidentels<br><br>La crainte du vol est particulièrement prononcée en Bretagne, où 72% des habitants s'en préoccupent. Par ailleurs, dans les Pays de la Loire, 60% des cyclistes jugent l'assurance indispensable, mais davantage pour se prémunir contre les dommages accidentels que pour se protéger du vol. Près d’1 cycliste sur 4 (23%) considère que l’assurance pour son vélo n’est pas nécessaire. Un chiffre qui monte à 33% en Occitanie et 39% en Auvergne Rhône-Alpes.<br><br>Les principaux freins à la souscription d'une assurance pour le vélo en France sont d'abord une utilisation jugée trop rare du vélo pour justifier une telle dépense, raison évoquée par 38% des cyclistes. Ensuite, 35% des utilisateurs estiment que le coût de l'assurance est trop élevé. Enfin, 25% des Français déclarent qu'ils ne savaient tout simplement pas que l'assurance pour vélo existait, ce qui souligne un manque d'information sur cette option de protection.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-de-l-assurance/wim-van-t-einde-uj7eb7CgqRk-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[61 % des Français n’assurent pas leur vélo malgré une crainte d’un vol]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28003/61-pourcent-des-francais-n-assurent-pas-leur-velo-malgre-une-crainte-d-un-vol</link></item><item><guid>28002</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:49:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[La récente étude International Pension Gap Index d’UBS compare les systèmes de retraite de 25 marchés en fonction des efforts d’épargne volontaire exigés de ses participantes et participants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La récente étude International Pension Gap Index d’UBS compare les systèmes de retraite de 25 marchés en fonction des efforts d’épargne volontaire exigés de ses participantes et participants.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Elle constate que, dans de nombreux systèmes, l’épargne privée est cruciale pour maintenir un niveau de vie habituel à la retraite. En outre, l’étude montre l’importance de la planification de la retraite et souligne que les investissements peuvent souvent contribuer à combler les lacunes de prévoyance.</p><p>&nbsp;</p><p>L’International Pension Gap Index, publié par le Chief Investment Office (CIO) d’UBS Global Wealth Management (UBS GWM), analyse la partie obligatoire de 25 systèmes de prévoyance, en mettant l’accent sur les prestations qu’une travailleuse ou un travailleur peut attendre et sur l’épargne supplémentaire nécessaire pour maintenir un niveau de vie habituel à la retraite.</p><p>&nbsp;</p><p>Plus précisément, l’étude compare les systèmes de retraite en fonction de l’effort d’épargne requis par un personnage fictif, mesuré par la part du revenu courant après impôt qu’une employée doit épargner chaque année de l’âge de cinquante ans jusqu’à la retraite, en supposant qu’elle n’a pas d’épargne préalable.</p><p>&nbsp;</p><p>Les résultats varient considérablement d’une ville à l’autre. Par exemple, l’épargne privée n’est pas nécessaire à Amsterdam alors qu’elle représente 93% du salaire à Tokyo, ce qui est impossible. Cela s’explique principalement par le fait que le système japonais ne vise pas à remplacer une part élevée des revenus du travail, contrairement au système néerlandais, ce qui se reflète également dans ses taux de cotisation de retraite relativement élevés. En outre, les Japonais passent 50% plus de temps à la retraite que leurs homologues néerlandais, car ils prennent leur retraite plus tôt et vivent plus longtemps.</p><p>&nbsp;</p><p>Contrairement aux Pays-Bas, l’épargne privée est nécessaire pour assurer un niveau de vie donné après la retraite dans la plupart des villes du monde. Le montant dépend du modèle du système de prévoyance concerné. Alors que certains systèmes exigent un faible engagement personnel de la part de leurs participantes et participants, d’autres mettent davantage l’accent sur la responsabilité personnelle, c’est-à-dire qu’ils ne visent pas à maintenir un niveau de vie habituel.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Les prestations de vieillesse sont rarement certaines</strong></p><p>Même lorsque les prestations de retraite attendues sont élevées, elles peuvent être incertaines lorsqu’elles dépendent de la performance des marchés financiers ou lorsque les prestations promises sont basées sur des paramètres démographiques et financiers obsolètes. C’est particulièrement vrai pour certains régimes à prestations définies, qui peuvent ne pas être en mesure de tenir leurs promesses à mesure qu’elles ne correspondent plus à la réalité actuarielle.</p><p>&nbsp;</p><p>En particulier, avec le départ à la retraite de la grande cohorte des baby-boomers, les déséquilibres existants non résolus sont appelés à se creuser dans les régimes financés par répartition qui sont déjà en difficulté. Pour maintenir ces régimes à flot financièrement sans réduire les pensions des retraités actuels, les travailleurs d’aujourd’hui pourraient être tenus de payer la majeure partie de la facture. En conséquence, les auteurs soutiennent que l’épargne de précaution est recommandée pour conjurer l’incertitude inhérente aux réformes.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Il existe des régimes de retraite durables</strong></p><p>Pourtant, certains pays ont pris, avec succès, des mesures pour remédier aux difficultés financières des régimes de retraite de base financés par répartition. Par exemple, en Suède les rentes de base sont dotées d’un filet de sécurité en matière de viabilité qui conditionne l’indexation des rentes à l’équilibre financier du régime.</p><p>&nbsp;</p><p>« En regardant ce qui a été mis en oeuvre dans certains pays montre qu’il est possible d’accroître la résilience des systèmes de retraite sans compromettre l’adéquation des prestations », affirme Elisabeth Beusch, économiste chez UBS.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>L’importance de la planification de la retraite</strong></p><p>Dans certaines villes, le taux d’épargne requis estimé dépasse de loin le potentiel d’épargne d’un travailleur au revenu médian. Face à cette réalité, une possibilité est de réduire son train de vie pour pouvoir se le permettre à la retraite. Prendre sa retraite plus tard ou déménager dans un endroit moins cher à la retraite sont également possibles. Cependant, ces décisions inconfortables peuvent généralement être évitées lorsque l’on commence à épargner tôt.</p><p>&nbsp;</p><p>Bien que l’épargne soit une nécessité, investir peut être très utile, même si cela comporte des risques. Par exemple, les auteurs affirment qu’en Suisse, neuf fois sur dix, investir l’épargne dans un portefeuille diversifié d’obligations et d’actions permettrait d’obtenir de meilleurs résultats financiers que les liquidités.</p><p>&nbsp;</p><p>Par ailleurs, le fait de ne compter que sur les liquidités en Suisse augmenterait d’un tiers le taux d’épargne requis. « Loin d’être imprudent, l’investissement de l’épargne en vue de la retraite peut aider les travailleurs à maintenir leur train de vie habituel à la retraite », explique James Mazeau, économiste chez UBS.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Les femmes devraient-elles planifier différemment ?</strong></p><p>Les systèmes de retraite sont généralement agnostiques en matière de genre, sauf lorsque les femmes peuvent prendre leur retraite plus tôt que les hommes avec le même niveau de prestations. Néanmoins, les femmes ont tendance à interrompre leur carrière et à travailler plus souvent à temps partiel que les hommes pour s’occuper de leurs enfants, par exemple. En conséquence, elles connaissent souvent une croissance salariale plus faible, accumulent moins de prestations de retraite et épargnent moins tout au long de leur vie professionnelle.</p><p>&nbsp;</p><p>En outre, elles ont tendance à vivre plus longtemps que les hommes. Par conséquent, les femmes ont généralement moins de ressources pour financer des périodes de retraite plus longues. Cela signifie que les efforts d’épargne requis par les femmes sont généralement plus élevés que ceux des hommes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Epargne retraite : le rôle clé de l'épargne volontaire]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28002/epargne-retraite-le-role-cle-de-l-epargne-volontaire</link></item><item><guid>28001</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:41:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'Observatoire des SCPI révèle un atterrissage brutal mais des signaux positifs pour le marché des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'Observatoire des SCPI révèle un atterrissage brutal mais des signaux positifs pour le marché des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de l’année 2024, les valeurs de reconstitution des SCPI ont baissé de 1,92 %. La catégorie des Bureaux est la plus touchée avec une dépréciation moyenne de 5,23 %, tandis que les autres secteurs restent relativement stables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La marge entre le prix de souscription et la valeur de reconstitution s'est réduite, passant à -0,10 % en moyenne. Alors que ces dernières années, le marché affichait une décote entre le prix d’achat des SCPI et la valeur de leur patrimoine, les valeurs sont désormais presque à l’équilibre. Plus de la moitié des produits offrent tout de même une marge de sécurité en cas de baisse du marché immobilier, avec une valeur de reconstitution supérieure au prix de souscription.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Environ 5 % des SCPI de l’Observatoire sont susceptibles de voir leur prix diminuer, avec des surcotes significatives supérieures à 7 %. Ces SCPI se trouvent toutes dans la catégorie Bureaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au premier semestre 2024, la collecte brute des SCPI a atteint 2,3 milliards d’euros, un volume comparable à celui du dernier semestre 2023. Le deuxième trimestre 2024 marque toutefois une légère hausse par rapport au premier trimestre, avec une collecte de 1,2 milliard d’euros. Bien que des problèmes de liquidité persistent sur plusieurs produits, le volume d’ordres de rachat a sensiblement diminué d’un trimestre à l’autre, passant de 625 millions d’euros au 1er trimestre 2024 à 412 millions d’euros au 2ème trimestre 2024. Sur ce montant, les trois-quarts ont été compensés par les nouvelles souscriptions.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au 30 juin 2024, la valeur des parts en attente de retrait représentait 2,6 milliards d’euros, soit 2,9 % de la capitalisation du marché. Ce sont majoritairement les SCPI sans parts en attente qui captent la collecte avec 85 % de l’ensemble des souscriptions au deuxième trimestre 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’un point de vue sectoriel, le succès des SCPI diversifiées ne se dément pas : elles s’accaparent 63 % de la collecte au T2 (+ 5 points par rapport au T1). Malgré ce contexte de marché chahuté, déjà 10 nouvelles SCPI ont été lancées depuis le début de l’année (et d’autres devraient suivre), preuve que le momentum de marché est idéal pour les acquéreurs. Toutes ces nouvelles SCPI sont diversifiées, pouvant faire preuve d’opportunisme pour investir à bon compte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le patrimoine immobilier des SCPI poursuit sa correction. À partir de 2025, les SCPI devront réaliser une évaluation semestrielle de leurs actifs, alors que celle-ci était annuelle jusqu’à présent. La plupart des sociétés de gestion se sont déjà mises en ordre de marché cette année, mais cette évaluation n’étant pas encore obligatoire, nous n’avons pas les données sur l’intégralité du périmètre (75 SCPI sont renseignées sur un périmètre de 83 produits).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant les valeurs de reconstitution établies au 30 juin 2024, nous notons une baisse moyenne de 1,92 % sur le premier semestre sur le périmètre de cet Observatoire. Cinq SCPI, soit 6 % de l’effectif, ont revalorisé le prix de leur part (à date de parution), avec une hausse moyenne de 1,16 %. Il s’agit de : Affinités Pierre (Groupama Gan REIM), Epsilon 360 (Epsicap), Kyaneos Pierre (Kyaneos), Cristal Rente (Inter Gestion) et Iroko Zen (Iroko). Dix-sept SCPI, soit 20 % de l’effectif, ont baissé leur prix de part depuis le début de l’année, avec une baisse moyenne de 11,74 %. Sur ces 17 SCPI, 9 avaient déjà baissé leur prix de part en 2023.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi elles, 7 SCPI affichent des baisses cumulées de 20 % ou plus depuis 2023. Les SCPI avec les capitalisations les plus importantes sont les plus impactées par ces baisses. Les fonds avec une capitalisation supérieure à 1 milliard d’euros affichent un recul de 10,77 % en moyenne contre -2,24 % pour les capitalisations inférieures à 1 milliard d’euros. Cela s’explique par le fait que ces SCPI sont souvent pénalisées par leur « stock » important de biens acquis par le passé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La baisse constatée n’est pas homogène dans toutes les catégories et touche essentiellement les supports investis dans des bureaux (-5,23 %). C’était déjà notable l’an dernier mais le phénomène est beaucoup plus marqué cette année. Les autres catégories affichent des valeurs de reconstitution relativement stables avec de légères baisses, voire même une légère progression pour les SCPI résidentielles. Le secteur des Bureaux est le plus sinistré : en moyenne, les prix de part affichent une surcote de 1,50 % par rapport aux valeurs de reconstitution, et ce malgré les baisses de prix intervenues à date.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du télétravail et du décret tertiaire qui contraint les propriétaires à diminuer la consommation énergétique de leurs bâtiments d’au moins 40 % d’ici 2030, certains véhicules sont pénalisés par un taux de vacance croissant et un taux d’endettement élevé. Le marché du bureau n’étant pas encore totalement reparti, certains actifs intègrent des décotes pour illiquidité dans la valorisation du patrimoine de certaines SCPI. Quelques supports sont à surveiller car ils affichent des prix de part bien supérieurs à la valeur de leur patrimoine. Enfin, la plupart des problèmes de liquidité des SCPI sont concentrés sur ce secteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nous observons une légère baisse dans la catégorie des Commerces (-0,88 %), qui conserve néanmoins une décote moyenne de 0,84 %. Le secteur ne suscite pas d’inquiétude particulière à ce niveau mais la collecte reste faible et des problèmes de liquidité persistent sur certaines SCPI de cette catégorie comme Patrimmo Commerce (Primonial), Aestiam Pierre Rendement (Aestiam) ou encore Ficommerce (Fiducial Gérance). Là aussi on constate une légère baisse de 0,47 % dans la catégorie des SCPI diversifiées, mais la décote de 1,08 % reste rassurante.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette catégorie concentre l’essentiel de la collecte. A noter que toutes les SCPI lancées depuis le début de l’année sont des SCPI diversifiées. Le résidentiel confirme sa résilience. Il est le seul secteur à afficher des valeurs de reconstitution en hausse (+0,39 %), avec la décote moyenne la plus importante du marché (2,11 %). Même si la catégorie spécialisée est en légère baisse dans son ensemble (-0,46 %), elle ne suscite pas d’inquiétude particulière. La santé et la logistique continuent de collecter alors que l’hôtellerie est à la peine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré cette baisse généralisée des valeurs, les SCPI conservent en moyenne un prix de part décoté de 0,10 % par rapport à leurs valeurs de reconstitution, tous secteurs confondus. Cela signifie que les souscripteurs achètent aujourd’hui leurs parts en moyenne 0,10 % moins cher que la valeur réelle des biens détenus. Pour rappel, ce chiffre se montait à 2,45 % lors de notre Observatoire de juin 2023 (basé sur les valeurs de fin décembre 2022).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur les SCPI observées, 39 d’entre elles - soit 47 % de l’effectif - affichent un prix de part supérieur ou égal à leur valeur de reconstitution (contre 25 % l’an dernier). Elles sont identifiées en rouge dans le tableau situé en annexe. À contrario, 53 % de l’effectif affiche un prix de part inférieur ou égal à la valeur de reconstitution. Elles sont identifiées en vert dans le tableau.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi ces SCPI, 92 % ont une décote inférieure à 5 %. Pour 8 % d’entre elles, la décote est comprise entre 5 et 7 %. Enfin, 13 % d’entre elles enregistrent une décote de plus de 7 %, ce qui représente 5 SCPI. Ces dernières sont les plus susceptibles de voir leur prix de part revalorisé à court ou moyen terme. Elles sont identifiées en vert foncé dans le tableau.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, le marché des SCPI est en profonde mutation. La baisse des valeurs d’expertise enregistrée sur les six premiers mois de l’année conduit actuellement à une situation où les prix sont le reflet plus ou moins exact de la valorisation des patrimoines, la décote moyenne s’élevant à 0,10 % par rapport aux valeurs de reconstitution. Sans surprise, le secteur du bureau est le plus touché et concentre l’essentiel des problèmes de baisse de prix de part comme de liquidité. L’environnement comporte tout de même des signaux encourageants.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, le contexte macroéconomique s’améliore avec la baisse des taux directeurs enclenchée au mois de juin. D’autres baisses sont attendues dans les prochains mois. Cela pourrait être pénalisant pour d’autres produits d’épargne (livrets, fonds en euro, obligations...) et permettre aux SCPI de retrouver, comparativement, une prime de risque plus attractive, d’autant que certains taux de distribution 2024 devraient être très élevés. Le marché reste très dynamique du côté de l’offre avec le lancement de nombreuses nouvelles SCPI.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette inflation de produits soulève plusieurs questions. Dans un marché déjà très concurrentiel, comment toutes ces nouvelles SCPI avec des stratégies relativement similaires vont-elles arriver à se différencier et à trouver leur public ? Par ailleurs, cette profusion de nouveautés ne doit pas conduire à oublier les anciens produits, en particulier ceux en difficulté. Comment les sociétés de gestion vont-elles résoudre leurs problèmes de liquidité ? Différentes options sont sur la table, en l’état actuel de la réglementation : création de fonds de liquidité, fusion/absorption par d’autres véhicules en meilleure santé, dissolution...&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, des nouveautés ont été mises sur la table par l’ordonnance 2024-662 du 3 juillet 2024. Cette dernière prévoit différentes améliorations du produit : elle permet aux SCPI d’investir dans des équipements nécessaires à l'exploitation des biens et des systèmes de production d'énergies renouvelables, ce qui représente de nouvelles sources de revenus et des équipements qui répondent à la demande croissante de durabilité. Elle impose également la publication biannuelle de la valeur de leurs actifs, ce qui renforce la transparence du produit.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, elle supprime le montant nominal minimal des parts de SCPI et introduit de nouvelles catégories de parts, afin d’améliorer l’accessibilité de ce placement et mieux l’adapter aux besoins des différents types d’investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Source : Pierre GARIN, Directeur du pôle immobilier de Linxea, Octobre 2024.</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI : un atterrissage brutal mais des signaux positifs]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28001/scpi-un-atterrissage-brutal-mais-des-signaux-positifs</link></item><item><guid>28000</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:31:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[Parmi les solutions disponibles aujourd’hui pour épargner par capitalisation en vue de la retraite, l’investissement en nue-propriété offre une opportunité simplifiée et efficace pour les Français qui restent friands de l’immobilier et qui considèrent toujours la pierre comme valeur refuge.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Parmi les solutions disponibles aujourd’hui pour épargner par capitalisation en vue de la retraite, l’investissement en nue-propriété offre une opportunité simplifiée et efficace pour les Français qui restent friands de l’immobilier et qui considèrent toujours la pierre comme valeur refuge.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les particuliers, le financement de leur future retraite est, plus que jamais, une priorité. La mise en place d’une stratégie répondant à cet objectif doit être réfléchie très en amont. Si de nombreuses solutions financières existent, à l’instar du PER ou de la classique assurance-vie, il ne faut pas oublier l’épargne-retraite immobilière, l’immobilier restant l’un des choix patrimoniaux privilégiés par les Français en raison de son caractère résilient sur la durée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une optique à long terme, qui est celle de l’épargne-retraite, l’investissement en nue-propriété est une solution immobilière qui offre de nombreux atouts. Il est d’autant plus intéressant pour les contribuables fortement imposés pendant leur vie professionnelle, car il leur permet de se constituer un patrimoine immobilier sans alourdir leur fiscalité. C’est donc un très bon produit de capitalisation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le principe de l’investissement en nue-propriété</strong></p><p style="text-align:justify;">L’investissement en nue-propriété repose sur le principe du démembrement de propriété, qui revient à séparer la pleine propriété d’un bien immobilier en deux droits réels distincts : la nue-propriété et l’usufruit. Le nu-propriétaire achète uniquement les murs, sans pouvoir utiliser le bien ou en percevoir les loyers pendant toute la durée du démembrement, tandis que l’usufruitier peut l’utiliser pour y vivre (usus) ou le louer afin d’en toucher les fruits (fructus).</p><p style="text-align:justify;">En contrepartie du fait de ne pas pouvoir toucher de loyers pendant une durée de 10, 15 ou 20 ans, l’investisseur acquiert le bien avec une décote de 30 à 50% par rapport à sa valeur vénale en pleine propriété. La décote dépend naturellement de la durée du démembrement, pendant laquelle l’investisseur ne percevra pas de loyers (plus cette durée est longue, plus la décote sera importante). Ensuite, elle va mécaniquement disparaître au fil du temps jusqu’à devenir nulle à la fin de la durée de démembrement, quand l’usufruit détenu par un tiers aura pris fin et que l’investisseur deviendra plein propriétaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un investissement de capitalisation</strong></p><p style="text-align:justify;">L’investissement en nue-propriété se valorise donc mécaniquement par un effet de capitalisation, ce qui le rend particulièrement adapté à une logique d’épargne-retraite. Pendant toute la durée du démembrement, l’investisseur ne touche aucun revenu et patiente sagement. A la fin, il est récompensé de sa patience en récupérant un actif immobilier sur lequel il n’y a plus de décote, et qui en plus s’est valorisé par le jeu de l’inflation et de la progression du marché immobilier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Prenons un exemple. L’investisseur achète 150 000 € la nue-propriété d’un bien valant aujourd’hui 250 000 € en pleine propriété, et ce dans le cadre d’un démembrement de 15 ans. A la fin des 15 ans, son bien vaut 312 500 € car le marché immobilier a progressé de 1,5% par an sur cette période. L’épargnant revend alors le bien et encaisse donc une plus-value de 162 500 € pour un investissement initial de 150 000 €. Soit une rentabilité par capitalisation de 5% par an.<br>Qui dit mieux pour son épargne-retraite, quand on prend par ailleurs le risque très réduit pris par l’investisseur sachant qu’il investit sur le marché immobilier ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fiscalité favorable pour cette épargne-retraite immobilière</strong></p><p style="text-align:justify;">La cerise sur le gâteau de cette épargne-retraite immobilière, c’est qu’elle bénéficie d’une fiscalité très favorable en matière de plus-values. En effet, la valeur d’achat retenue par l’administration fiscale pour le calcul de la plus-value est la valeur initiale du bien en pleine propriété.<br>Pour reprendre notre exemple précédent, le fisc retiendra donc comme prix de revient la valeur de 250 000 € (et non pas le prix payé de 150 000 €) et la plus-value sera donc réputée être de seulement 62 500 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Naturellement, l’investisseur pourra aussi choisir de ne pas matérialiser sa plus-value et opter à la place pour la mise en location du bien, en fonction de ses objectifs financiers et patrimoniaux. Avec l’avantage dans ce cas d’encaisser des revenus correspondant à un rendement locatif sur un bien d’une valeur de 312 000 € … et non pas de 150 000 €, le montant investi 15 ans plus tôt !<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, comme a l’habitude de le dire le doyen Jean Aulagnier, l’investisseur en nue-propriété « s’enrichit en croisant les bras ». C’est la définition-même de la logique de capitalisation, dont ont tant besoin les Français pour financer leur retraite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Source : Monetiva, spécialiste de l’ingénierie financière immobilière.</i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investir en nue-propriété : la retraite par capitalisation immobilière]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/28000/investir-en-nue-propriete-la-retraite-par-capitalisation-immobiliere</link></item><item><guid>27998</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:21:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le cabinet de recherche et d’étude Forrester vient de publier ses rapports sur les prévisions 2025 dans les domaines de la banque, des paiements, de l'investissement, de la gestion de patrimoine, et de l'assurance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le cabinet de recherche et d’étude Forrester vient de publier ses rapports sur les prévisions 2025 dans les domaines de la banque, des paiements, de l'investissement, de la gestion de patrimoine, et de l'assurance.&nbsp;</strong><br><br>&nbsp;<br><strong>Le secteur bancaire face aux défis de l'IA</strong><br>La qualité de l’expérience client (CX) des banques et la fidélité des clients vont continuer à décliner. La qualité CX des banques continuera à baisser en 2025 en moyenne mondiale, car les banques continuent à éloigner les clients des succursales et des centres de contact au profit du libre-service numérique et du service client basé sur la genAI. La plupart des banques mettront en œuvre ces stratégies de libre-service numérique, ne permettant pas de susciter les expériences émotionnellement positives qui sont si importantes pour fidéliser les clients. Le déclin de la qualité du CX s'accompagne d'une baisse de la fidélité des clients.<br><br>La banque conversationnelle va enfin décoller, ouvrant la voie à des expériences immersives. 2025 sera une année décisive pour la banque conversationnelle, car les leaders du secteur utiliseront les capacités de l'IA pour rendre leurs bots in-applicatifs plus intelligents et plus utiles pour les clients.<br><br>Quatre grands acteurs proposeront l'offre « épargner maintenant, payer plus tard » sur les marchés occidentaux. La concurrence pour l'épargne des clients est déjà rude, et les banques devront innover et envisager de nouvelles solutions pour apporter une valeur économique aux clients, sous peine d'être laissées-pour-compte - comme beaucoup l'ont été avec l'offre « acheter maintenant, payer plus tard ».<br><br><strong>La révolution des paiements est en cours</strong><br>L'utilisation de l'argent liquide dans le monde chutera de 40 %, grâce à la mondialisation réussie d'UPI et de PIX. L'année 2025 marquera un point d'inflexion pour les marchés où l'argent liquide est très répandu. Le déplacement de l'argent liquide dans les marchés qui résistent en Europe et en Amérique latine sera le principal moteur de ce déclin, en particulier dans les pays où les populations sont plus jeunes et ouvertes aux méthodes de paiement autres que l'argent liquide.&nbsp;<br><br>Les tensions géopolitiques et les guerres doubleront le flux des paiements par des voies alternatives. Les sociétés de paiement et les banques mondiales doivent décider si elles soutiennent les canaux de paiement locaux et diversifient leurs offres ou si elles se concentrent sur leurs marchés principaux. Les institutions financières et les sociétés de paiement doivent renforcer leurs équipes politiques et travailler avec les divisions commerciales pour mesurer les avantages, les coûts et les risques de ces systèmes de paiement alternatifs.<br><br>Les paiements interentreprises seront un foyer d'activité de fusion et d'acquisition, alimenté par les baisses de taux et le financement. Forrester s'attend à ce qu'au moins une douzaine de grandes entreprises acquièrent de plus petites sociétés de paiements interentreprises en 2025. L'avantage : les entreprises clientes bénéficieront de solutions de paiement interentreprises mieux orchestrées et consolidées sur le marché.<br><br><strong>Investissements et gestion de patrimoine vers plus de contacts humains</strong><br>Au moins la moitié des sociétés d'investissement nord-américaines perdront des actifs lors du grand transfert de richesse. Les entreprises qui segmentent leurs clients en fonction de leurs actifs plutôt que de leurs comportements et attitudes financières auront du mal à garder l'argent en interne. En revanche, les entreprises qui intègrent des points de contact humains et numériques, tout en équilibrant le libre-service et les interactions avec les conseillers, séduiront les jeunes investisseurs avec leurs nouveaux héritages.<br><br>Une société de gestion de patrimoine fera l'acquisition d'une startup proposant des stratégies de conseil basées sur l'IA. Les technologies d'IA et les modèles de langage étendu qui les sous-tendent continuent d'évoluer. Elles sont devenues plus “explicables” et, à ce titre, elles révolutionnent le secteur de la gestion de patrimoine.<br><br>Le nombre de grandes banques émettant des actifs tokenisés sur blockchain va doubler. Les banques de l'APAC, du Moyen-Orient et de l'Afrique mèneront la tokenisation des actifs, sous l'impulsion des nouvelles réglementations sur les actifs numériques. Hong Kong, Singapour et les Émirats arabes unis, qui souhaitent devenir des centres mondiaux pour les actifs numériques, ont défini des exigences claires pour gérer les risques liés à cette technologie. L'UE et les États-Unis suivront en 2025.<br><br><strong>L'assurance de plus en plus intégrée</strong><br>L'assurance intégrée connaîtra une croissance d'au moins 30 %, principalement dans le domaine de l'assurance des particuliers. Selon Forrester, 32 % des professionnels des affaires et de la technologie des compagnies d'assurance prévoient d'investir davantage dans les capacités financières intégrées en 2025. En intégrant des produits d'assurance dans des plateformes disposant d'une large base de clientèle, les canaux intégrés gagnent en importance et constituent une passerelle vers de nouveaux marchés.<br><br>Les dépenses technologiques augmenteront de 8 % d'une année sur l'autre. Stimulées par l'accélération de l'adoption des données et de l'IA, en particulier la genAI, les dépenses technologiques du secteur de l'assurance augmenteront par rapport à 2024. Selon Forrester, plus d'un tiers des assureurs augmenteront leurs dépenses en matière de super-applications, d'expérience omnicanale et de systèmes de gestion des sinistres. Ils se concentreront également sur les données, l'IA et l'analyse pour améliorer l'expérience client, la productivité des employés et les processus automatisés.<br><br>Moins de 5 % des assureurs récolteront des gains tangibles et directs en matière d'IA. Selon Forrester, l'adoption et la mise en œuvre de capacités et d'applications d'IA/genAI en temps réel sont à la traîne par rapport à d'autres éléments tels que l'amélioration de l'utilisation des technologies de données et d'analyse. En outre, les systèmes existants et les défis associés à l'intégration dans les processus en place, ainsi que le manque de compétences liées à l'IA au sein des employés, limiteront l'utilisation des technologies d'IA.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-911619_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance, Banque, gestion de patrimoine… ce qui va changer en 2025]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27998/assurance-banque-gestion-de-patrimoine%E2%80%A6-ce-qui-va-changer-en-2025</link></item><item><guid>27963</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:23:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement annonce une réduction des remboursements de l'Assurance Maladie : les mutuelles d'entreprise vont encore augmenter]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement annonce une réduction des remboursements de l'Assurance Maladie : les mutuelles d'entreprise vont encore augmenter</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement vient d'annoncer une réduction des remboursements des consultations médicales par l'Assurance Maladie, ce qui augmentera la part prise en charge par les complémentaires santé. Dès janvier prochain, les tarifs des mutuelles d'entreprise devraient grimper de 6 à 10 % selon les organismes. Pour éviter de subir cette hausse, de plus en plus d'entreprises revoient en profondeur leurs contrats existants. L'objectif est de s'assurer que les garanties proposées à leurs salariés sont bien consommées et de faire jouer la concurrence entre prestataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les complémentaires santé, la facture s’annonce salée : le gouvernement a annoncé que la CPAM (Caisse Primaire d'Assurance Maladie) allait diminuer le taux de remboursement des consultations médicales. La part remboursée par les mutuelles, actuellement de 30 %, pourrait grimper à 40 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les organismes de complémentaire santé, qui avaient déjà annoncé des hausses de 6 % à 10 % pour 2025, vont sans doute réévaluer encore leurs tarifs, après les avoir déjà augmentés de 10 % en moyenne en 2024. Au total, ces tarifs se sont envolés de près de 50 % depuis 2018, et le mouvement devrait perdurer. La prévoyance santé représente déjà 5 % de la masse salariale des entreprises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, les entreprises analysent de plus en plus attentivement leurs contrats de prévoyance santé, notamment en cette période de fin d’année précédant les hausses tarifaires de janvier prochain. &nbsp;En moyenne, les garanties sont 15 % trop chères par rapport aux besoins des salariés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Nous constatons une forte progression de ce type de demande de la part des entreprises », observe Catherine Colombie, directrice Protection Sociale et associée au sein du cabinet de conseil RH Spartes. « Et à chaque fois, nous arrivons à la même conclusion : elles paient en moyenne 15 % de trop au regard de ce que consomment les salariés. Pour éviter de surpayer, sans diminuer la protection offerte aux collaborateurs, une seule solution : analyser l’écart entre chaque garantie payée et la consommation réelle de chaque salarié ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il s’avère en effet fréquent que les salariés ne consomment pas certaines garanties proposées par leur mutuelle. Par exemple, de nombreux collaborateurs consultent essentiellement des médecins conventionnés et n’utilisent donc pas la prise en charge des dépassements d’honoraires pourtant proposée par leur mutuelle. De même, il arrive régulièrement que des salariés célibataires, sans enfants, bénéficient d’une protection « famille » : une garantie superflue, mais qui pèse sur les coûts de l’entreprise et aussi sur la fiche de paie des collaborateurs, puisque la protection complémentaire santé est co-financée par les employeurs et par les salariés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« C’est pourquoi ce sujet doit faire partie des échanges avec les partenaires sociaux », reprend Catherine Colombie. « Les augmentations de tarifs des mutuelles concernent toutes les parties prenantes, c’est donc ensemble qu’elles doivent définir les moyens de contenir ces coûts. Il s’agit, après l’examen des garanties et de leur consommation ou non par les salariés, de définir une offre de garanties aussi individualisée que possible, et de convenir des actions de prévention santé à mener au sein de l’entreprise. La prévoyance santé fait partie des sujets qui doivent être abordés lors des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires), au même titre que les salaires. Il importe de lui accorder le temps et l’attention qu’elle mérite ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Challenger son prestataire et faire jouer la concurrence</strong><br>De plus en plus d'entreprises adoptent le réflexe de renégocier leur contrat avec leur organisme de complémentaires santé. Notamment, pour questionner ses frais d’intermédiation ou de gestion, souvent calculés de manière opaque. Ou encore, pour proposer des aménagements à une garantie : par exemple, les frais d’optique peuvent sensiblement diminuer si un partenariat est conclu avec un réseau d’optique spécifique, à des tarifs pré-négociés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le cas échéant, nous mettons en concurrence plusieurs mutuelles et accompagnons nos clients dans un changement de prestataire », poursuit Catherine Colombie. « Dans le passé, nous avons vu un grand nombre d’entreprises garder la même mutuelle pendant plusieurs années, et passer ainsi à côté d’économies substantielles. Aujourd’hui, elles adoptent une attitude nettement plus proactive et nous demandent de régulièrement comparer les offres, pour ne pas subir ces hausses comme une fatalité ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sujet s’avère également essentiel en termes de marque employeur : aujourd’hui, 79 % des salariés considèrent comme déterminantes les actions mises en place par l’entreprise pour prendre soin de leur santé. Raison de plus pour calibrer et personnaliser ces actions et les garanties offertes, et ainsi renforcer l’engagement des équipes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_536059810.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Hausses en vue pour les mutuelles d’entreprise]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27963/hausses-en-vue-pour-les-mutuelles-d-entreprise</link></item><item><guid>27961</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:15:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[La « prime de risque » aussi appelée « spread » mesure l'écart, exprimé en points de base, entre deux taux. Cette donnée est utilisée pour appréhender l’évolution des conditions de financement de différents Etats, notamment au sein de la zone euro.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La « prime de risque » aussi appelée « spread » mesure l'écart, exprimé en points de base, entre deux taux. Cette donnée est utilisée pour appréhender l’évolution des conditions de financement de différents Etats, notamment au sein de la zone euro.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, l’annonce de la dissolution avait ébranlé la confiance des investisseurs et l’écart entre les rendements des obligations d’Etat françaises et allemandes - le « spread » - s’était creusé jusqu’à dépasser les 85 points de base. Il s’est depuis détendu pour atteindre, début août 70 points de base.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs immobiliers surveillent aussi le spread entre les placements obligataires sans risques, l’OAT 10 ans, et le rendement attendu de leur acquisition, car la pierre est très dépendante des taux d’intérêt. Actuellement, le taux de l’OAT est légèrement supérieur à 3% et on estime que le spread d’un investissement est favorable lorsqu’il est compris entre 200 et 300 points de base ; l’objectif étant d’amortir une éventuelle hausse des taux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais le spread attendu varie en fonction des classes d’actifs. Ainsi, il sera supérieur de 100 à 150 points de base, pour l’immobilier résidentiel, même si la plupart des investisseurs misent sur une valorisation de l’actif dans le temps et comparent plus facilement les prix au m². Et ce, pour plusieurs raisons.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Déjà, il est très dépendant des niveaux de salaire et du pouvoir d’achat. Pour cette raison, il connait actuellement un cycle baissier des prix, y compris à Paris. De plus, outre une fiscalité couramment qualifiée de « confiscatoire », les mécanismes d’encadrement et de plafonnement des loyers ne laissent qu’une marge limitée aux propriétaires bailleurs. D’autant que ces dispositifs peuvent être temporairement renforcés, comme on a pu le voir avec la mise en place du « bouclier anti-inflation » et son corollaire, le plafonnement à 3,5% de la progression de l’IRL entre le 3ème trimestre 2022 et le 1er trimestre 2024.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’immobilier commercial offre, quant à lui, davantage de rendement aux investisseurs. Certes, les commerces sont fragilisés par la baisse du pouvoir d’achat, mais un emplacement de premier rang assorti d’une « signature » qualitative (à titre d’exemple, les grands noms de la restauration rapide en font partie) et d’un bail commercial de durée longue et ferme sont un gage de pérennité de l’investissement dans la durée.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La situation est différente pour les locaux tertiaires, car le locataire d’un espace de bureaux est moins interdépendant qu’un commerçant, lié par un bail commercial (notion de valeur du fonds de commerce dans ce cas) et dont l’emplacement est stratégique pour réaliser son chiffre d’affaires. Les résiliations de baux peuvent être inhérentes à une surface devenue inadaptée (trop exiguë ou trop vaste) ou à des locaux ne correspondant plus aux nouveaux cahiers des charges des utilisateurs (facilités d’accès, anticipation du décret tertiaire, salles de sport...).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En immobilier professionnel, qu’il s’agisse de commerces ou de bureaux, le spread attendu par les investisseurs oscille, en fonction de la localisation, des caractéristiques du bail et du bâtiment, entre 150 à 400 points de base comparé à l’immobilier résidentiel.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Avis d’expert de Gérald Prouteau, Directeur du Développement de Pierre Premier Gestion</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/3.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelle prime de risque pour l’immobilier aujourd’hui ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27961/quelle-prime-de-risque-pour-l-immobilier-aujourd-hui</link></item><item><guid>27960</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:12:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[En cas de séparation amiable, débloquer son épargne salariale peut se révéler compliqué, surtout sans document judiciaire. Un cas récent révèle comment l'équité peut parfois l'emporter sur les règles strictes de déblocage anticipé.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En cas de séparation amiable, débloquer son épargne salariale peut se révéler compliqué, surtout sans document judiciaire. Un cas récent révèle comment l'équité peut parfois l'emporter sur les règles strictes de déblocage anticipé.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les épargnants rencontrent parfois des difficultés lorsqu'ils souhaitent débloquer leur épargne salariale de manière anticipée, notamment en cas de séparation amiable. Un dossier récent illustre parfaitement ce type de situation, où l'absence de formalisation judiciaire complique les démarches, notamment pour justifier de la garde des enfants dans le cadre d'un Plan d'Épargne Entreprise (PEE).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une séparation à l'amiable bloquant la procédure</strong><br>Madame D, après la dissolution de son PACS en janvier 2024, fait une demande de déblocage anticipé de son PEE, invoquant la garde exclusive de ses deux enfants. Elle fournit plusieurs documents, dont un récépissé de dissolution du PACS et une attestation sur l'honneur signée avec son ex-partenaire, confirmant cet accord à l'amiable sur la garde des enfants. Toutefois, sa demande est refusée par son gestionnaire d'épargne, l'établissement X, qui exige des documents officiels tels qu'un jugement ou une convention homologuée mentionnant la résidence des enfants. Madame D, ne souhaitant pas passer par une procédure judiciaire, étant parvenue à un accord avec son ex-partenaire, sollicite l'intervention du médiateur de l'AMF afin de débloquer ses fonds.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre légal rigide mais non exhaustif</strong><br>L'établissement X confirme au médiateur son refus en raison de l'absence de documents légaux. Conformément au Guide de l'épargne salariale, des preuves officielles, comme un jugement ou une convention notariée, sont habituellement exigées pour valider une demande de déblocage. Le gestionnaire précise toutefois que ce formalisme est imposé par la réglementation en vigueur, même s'il reconnaissait que les documents fournis sont en adéquation avec la situation de Madame D.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En réponse, le médiateur rappelle que les justificatifs listés dans le Guide ne sont qu'indicatifs et que la législation permet d'accepter d'autres preuves lorsque celles-ci sont adaptées au contexte. En soulignant que la séparation amiable ne nécessite pas toujours une intervention judiciaire, le médiateur demande à l'établissement X de reconsidérer la demande de Madame D, au regard des circonstances particulières et de l'équité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un déblocage exceptionnel en équité</strong><br>Face à cette argumentation, l'établissement X accepte finalement de revoir sa position et valide le déblocage anticipé des avoirs de Madame D au titre de la dissolution du PACS. Cette décision repose sur une approche équitable, prenant en compte la situation spécifique de la demandeuse, qui, bien que sans jugement officiel, a fourni une preuve suffisante de la garde exclusive de ses enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre à adapter pour les situations amiables</strong><br>Ce cas met en lumière les limites du cadre actuel de l'épargne salariale face à des situations de séparation amiable. Si les documents légaux sont souvent nécessaires, il est important de rappeler que la liste des justificatifs reste indicative, permettant une certaine flexibilité. Une mise à jour des règles, prenant en compte ces réalités, semble nécessaire. En attendant, ce dossier rappelle que l'équité et le contexte personnel doivent parfois primer sur une application trop rigide des règles, notamment lorsque des documents alternatifs peuvent attester de la situation réelle de l'épargnant.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_95584451.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand l’épargne salariale est au cœur d’un divorce]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27960/quand-l-epargne-salariale-est-au-c%C5%93ur-d-un-divorce</link></item><item><guid>27959</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:08:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les partenaires sociaux vont augmenter les retraites complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco) dans une fourchette de 1,5 à 1,7 %]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les partenaires sociaux vont augmenter les retraites complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco) dans une fourchette de 1,5 à 1,7 %</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les partenaires sociaux prévoient d'augmenter les retraites complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco) dans une fourchette de 1,5 à 1,7 %, a indiqué jeudi une source proche de l'Agirc-Arrco.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"La décision" sur le montant exact de la revalorisation annuelle "sera prise mardi" par le conseil d'administration de l'Agirc-Arrco, a précisé cette source à l'AFP.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les pensions de l'Agirc-Arrco sont augmentées au début du mois de novembre, en prenant en compte notamment le taux d'inflation (1,8 %) et divers facteurs comme les réserves financières dont dispose le régime. Une revalorisation de 1,5 % coûterait 1 milliard par an au régime paritaire, géré par les syndicats et le patronat. Une revalorisation de 1,7 % coûterait 1,7 milliard.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il y a un an, l'Agirc-Arrco avait revalorisé de 4,9 % ses pensions. À l'automne 2023, la bonne santé financière du régime Agirc-Arrco avait suscité la convoitise du gouvernement Borne, qui avait menacé de ponctionner le régime pour rééquilibrer les comptes du régime universel et financer notamment la hausse des petites pensions prévue par la réforme des retraites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Patronat et syndicats s'étaient vigoureusement opposés à ce projet, qui n'a finalement jamais été mené à bien. En 2023, l'Agirc-Arrco avait versé 92,4 milliards d'euros à ses 14 millions de pensionnés, soit 5,9 milliards de plus qu'en 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement de son côté vient d'annoncer qu'il différait au 1er juillet prochain la réévaluation des pensions du régime général prévue au 1er janvier, une mesure qui lui permettra d'économiser 4 milliards d'euros pour le budget de la Sécurité sociale en 2025.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_511117523.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelle hausse pour les retraites des salariés du privé ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27959/quelle-hausse-pour-les-retraites-des-salaries-du-prive</link></item><item><guid>27943</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:11:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Chaque année, la semaine mondiale de l’investisseur vise à accroître l’éducation financière des épargnants et à leur fournir des clés pour investir en toute connaissance de cause sur les différents actifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, la semaine mondiale de l’investisseur vise à accroître l’éducation financière des épargnants et à leur fournir des clés pour investir en toute connaissance de cause sur les différents actifs.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si investir "vert" est attrayant, de nombreuses questions subsistent. Quels placements choisir ? À quels labels se fier pour investir en toute sécurité ? Comment évaluer le risque des investissements durables ? Pascale Gloser, Présidente de CNCEF PATRIMOINE, association professionnelle de Conseils en Gestion de Patrimoine, répond à ces questions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels placements choisir ?</strong><br>L’offre de placements durables s’est beaucoup développée ces dernières années, mais elle reste souvent peu compréhensible pour l’épargnant.<br>• Attention au greenwashing : Méfiez-vous des produits financiers qui gonflent leur profil "durable" ou incluent des actions d’entreprises d’extraction d’énergies fossiles dans des fonds étiquetés "verts".<br>• Informations clés : La composition exacte d’un fonds, son indicateur de risque ou ses scénarios de performance sont des informations que le Conseil en Gestion de Patrimoine (CGP) doit recueillir pour les mettre en adéquation avec vos préférences en matière d’investissement durable et de risque. Le CGP doit ensuite vous remettre un document d’informations clés (DIC) pour chaque fonds.<br>• Agréments et registres : Tous les professionnels du secteur financier doivent être agréés par l’ACPR ou l’AMF et être inscrits au registre de l’ORIAS. Soyez vigilant et méfiez-vous des usurpations d’identité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>À quels labels se fier pour investir en toute sécurité ?</strong><br>Un Français sur deux déclare accorder une place importante aux impacts environnementaux et sociaux dans ses décisions de placements, sans toutefois savoir vers quel type de produits s’orienter. Les épargnants français peuvent s’appuyer sur trois labels pour faire leur choix :<br><i>• Le Label ISR</i> (Investissement Socialement Responsable) : Créé et soutenu par le ministère des Finances, ce label garantit que le fonds a développé une méthodologie d'évaluation des acteurs financiers sur la base des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) et qu'il les intègre dans sa politique d'investissement.<br><i>• Le Label GreenFin</i> : Créé par le ministère de l’Environnement, il garantit la qualité "verte" des placements financiers grâce à leurs pratiques transparentes et durables. Il est orienté vers le financement de la transition énergétique et écologique et exclut les fonds qui investissent dans des entreprises opérant dans le secteur du nucléaire et des énergies fossiles.<br><i>• Le Label Finansol :</i> Il concerne exclusivement les produits d'épargne solidaire, c'est-à-dire ceux qui financent des activités de lutte contre l'exclusion, de cohésion sociale ou de développement durable (logement, emploi, environnement, solidarités internationales, etc.).<br>Un CGP peut vous aider à identifier vos besoins avant d'investir grâce à un questionnaire adapté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment évaluer le risque des placements durables ou responsables ?</strong><br>Un placement durable peut présenter le même niveau de risque qu’un placement "classique". Comme dans tout investissement, des questions préalables s’imposent :<br>• Horizon d’investissement : Quel est votre horizon d’investissement : court, moyen ou long terme ? Aurez-vous besoin de cet argent avant l’échéance du placement que vous choisirez ?<br>• Risque maximal : Quel risque maximal êtes-vous prêt à prendre ? Combien êtes-vous disposé à perdre dans la pire des hypothèses ? Acceptez-vous que la valeur de votre placement évolue à la hausse ou à la baisse ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Note : Le risque est souvent lié au rendement. Plus vous prenez de risque (de perte en capital avec des actions, par exemple), plus votre rendement peut être élevé. À l’inverse, un placement garanti (sur des obligations ou des fonds en euros) vous offrira un rendement plus faible.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quels sont les bons réflexes pour investir dans la finance durable ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27943/quels-sont-les-bons-reflexes-pour-investir-dans-la-finance-durable</link></item><item><guid>27941</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:04:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[À compter du 1er janvier 2025, les tarifs de l'assurance habitation subiront une augmentation significative, allant de 12 % à 20 % selon les assureurs et les contrats.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À compter du 1er janvier 2025, les tarifs de l'assurance habitation subiront une augmentation significative, allant de 12 % à 20 % selon les assureurs et les contrats. Cette hausse, annoncée par le cabinet de conseil Facts &amp; Figures, est principalement attribuée à l'impact économique croissant des catastrophes naturelles.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les catastrophes naturelles et leur impact sur les assurances</strong><br>Depuis plusieurs années, les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient, et leurs conséquences se répercutent sur les résultats des assureurs. En 2022, les dégâts causés par les catastrophes naturelles ont atteint 10,3 milliards d'euros, et en 2023, ils ont encore coûté 6,5 milliards d'euros. Cette tendance dépasse largement les moyennes observées entre 2017 et 2021, qui étaient de 3,5 milliards d'euros par an. Les phénomènes tels que la sécheresse, les inondations, les tempêtes et les glissements de terrain sont en constante augmentation, et la charge annuelle pour les assureurs est devenue considérable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, la sécheresse coûte chaque année entre 750 millions et 1 milliard d'euros aux compagnies d'assurance, affectant plus de 10 millions de maisons et de pavillons en France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Augmentation des cotisations pour les catastrophes naturelles</strong><br>L'une des principales raisons de cette augmentation des tarifs d'assurance habitation est la hausse de la cotisation relative aux catastrophes naturelles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette cotisation, qui finance le régime des catastrophes naturelles, devrait augmenter de manière significative en 2025. Selon Cyrille Chartier Kastler, fondateur de Facts &amp; Figures, les contrats habitation devraient voir la cotisation passer de 10 à 12 % en moyenne. Pour certains assureurs dont les résultats ont été particulièrement affectés, cette hausse pourrait même atteindre 15 à 20 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, pour les propriétaires de maisons et de pavillons, l'impact financier risque d'être particulièrement lourd en 2025, en raison de cette augmentation des coûts d'assurance liés aux aléas climatiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Hausse des primes d'assurance auto</strong><br>En plus de l'assurance habitation, les assurances auto ne sont pas épargnées par la tendance inflationniste. Selon la même étude, les primes d'assurance auto devraient également augmenter, avec une hausse prévue entre 4 et 6 %. Les raisons sont multiples : augmentation du prix des pièces détachées (+5,9 % au premier semestre 2024), augmentation du nombre de sinistres, ainsi que hausse du coût de la main-d'œuvre des garagistes (+6,6 % en 2023). Ces différents facteurs poussent les compagnies d'assurance à ajuster leurs tarifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tendance qui devrait se poursuivre</strong><br>Les experts s'accordent à dire que cette augmentation des coûts de l'assurance habitation et auto est une tendance qui va s'accentuer dans les années à venir. Avec le changement climatique, les épisodes de grêle, d'inondations, de sécheresses et de tempêtes devraient se multiplier et s'intensifier d'ici 2050.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les charges liées à ces sinistres deviennent de plus en plus lourdes, forçant les assureurs à ajuster leurs cotisations en conséquence.<br>En résumé, les assurés devront faire face à des hausses significatives de leurs cotisations en 2025, une évolution qui s'inscrit dans un contexte d'augmentation des phénomènes climatiques extrêmes et de leurs impacts économiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_265114366-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Augmentation des tarifs de l'assurance habitation dès 2025]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27941/augmentation-des-tarifs-de-l-assurance-habitation-des-2025</link></item><item><guid>27907</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:33:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les dépassements d’honoraires ne sont pas justifiés pour 82 % des Français. Plus de 52 % renoncent à consulter leur médecin généraliste à cause de difficultés financières. Bénéficier d’un service d’avance de frais de santé par leur employeur intéresse 89 % des Français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les dépassements d’honoraires ne sont pas justifiés pour 82 % des Français. Plus de 52 % renoncent à consulter leur médecin généraliste à cause de difficultés financières. Bénéficier d’un service d’avance de frais de santé par leur employeur intéresse 89 % des Français.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un sondage de la startup Rosaly révèle une insatisfaction croissante des Français vis-à-vis du système de santé, notamment en raison des dépassements d’honoraires et des difficultés financières. Une solution envisagée pour pallier ces problèmes serait l’avance des frais de santé par les employeurs, une proposition largement soutenue par les Français.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>C’était mieux avant ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour deux Français sur trois (67 %), le système de santé actuel est en train de péricliter et devient de moins en moins performant. De plus, 18 % estiment que ce système de santé stagne et n’évolue pas, ni en bien, ni en mal. Ils ne sont que 15 % à le déclarer de plus en plus performant. De façon globale, les Français jugent que le système de santé en France est de moins en moins performant (67 %), stagne en termes de performance (18 %), ou est de plus en plus performant (15 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des dépassements d’honoraires inacceptables</strong></p><p style="text-align:justify;">Les dépassements d’honoraires sont devenus une pratique courante (1 médecin sur 2 en 2024) mais qui révolte une grande partie de la population. En effet, plus de 82 % des Français considèrent ces dépassements comme anormaux. Au-delà de ce mécontentement, près de 11 % déclarent être dans l’incompréhension vis-à-vis de cette pratique de surfacturation. Seulement 7 % des Français trouvent normal que les médecins pratiquent des dépassements d’honoraires et comprennent pourquoi, tandis que 11 % les trouvent normaux mais ne savent pas vraiment pourquoi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des problèmes financiers qui influent sur la santé</strong></p><p style="text-align:justify;">Si la santé doit passer avant tout, les difficultés des Français peuvent entraîner des répercussions sur leurs décisions de consultation. En effet, plus d’un Français sur deux (52 %) avoue devoir retarder une consultation chez leur médecin généraliste en cas de problèmes financiers. En revanche, ils sont moins nombreux à annuler un rendez-vous avec un médecin généraliste (33 %) et encore moins à ne pas acheter de médicaments (9 %). Seulement 6 % des Français ne retarderaient aucune dépense de santé en cas de problème financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La solution : l’avance des frais de santé</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à cette problématique, plus de 89 % des Français seraient favorables à ce que leur employeur propose un service d’avance sur les frais de santé. 67 % seraient très favorables à ce genre de solution et 22 % favorables. Seulement 11 % des Français seraient défavorables à cette proposition.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/thisisengineering-raeng-TXxiFuQLBKQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[67 % des Français jugent le système de santé de moins en moins performant]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27907/67-pourcent-des-francais-jugent-le-systeme-de-sante-de-moins-en-moins-performant</link></item><item><guid>27906</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:25:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le premier Baromètre de l’assurance auto de l’association « 40 millions d’automobilistes » met en lumière une augmentation significative des tarifs, particulièrement dans certaines régions et pour les jeunes conducteurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le premier Baromètre de l’assurance auto de l’association « 40 millions d’automobilistes » met en lumière une augmentation significative des tarifs, particulièrement dans certaines régions et pour les jeunes conducteurs. Les automobilistes sont encouragés à comparer les offres et à bien comprendre leurs garanties pour faire des choix éclairés et économiques.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’association « 40 millions d’automobilistes » publie aujourd’hui, lundi 30 septembre 2024, les résultats de son premier Baromètre de l’assurance auto. Cette étude a été réalisée grâce aux données du comparateur d’assurances en ligne Assurland.com.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principal constat de ce Baromètre repose sur l’analyse de 240 000 tarifs d’assurances auto restitués sur Assurland.com depuis le début de l’année. Il en ressort une augmentation moyenne de 3,8 % à l’échelle nationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les régions les plus impactées</strong></p><p style="text-align:justify;">Trois régions sont particulièrement touchées par cette hausse des prix de l’assurance : l’Île-de-France, l’Auvergne-Rhône-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Avec une augmentation de plus de 6 %, la région PACA devient la plus chère de France pour assurer son véhicule, après la Corse. La dangerosité des routes et la faible concurrence en matière d’assurance expliquent le montant très élevé de la prime dans cette région.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Philippe Nozière, président de l’association « 40 millions d’automobilistes », réagit à cette hausse des tarifs : « Avec cette augmentation, il ne faut pas hésiter à comparer et surtout à changer d’assurance si les prix de notre contrat deviennent trop élevés. Il est aussi très important de savoir à quelles garanties les automobilistes ont droit dans leur contrat. Cela leur permettra de choisir les bonnes garanties et donc de payer le prix d’assurance correspondant à leurs besoins. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les jeunes particulièrement touchés</strong></p><p style="text-align:justify;">Outre les régions, ce sont les jeunes qui subissent les plus fortes hausses. En effet, la prime moyenne des jeunes a augmenté de 5,6 % depuis décembre 2023. Le tarif de leur assurance est presque trois fois plus cher que celui des 56-65 ans. Cette différence s’explique principalement par le manque d’expérience des jeunes conducteurs. Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes », explique : « Il existe quelques astuces pour bien choisir ses garanties et payer le prix juste ! C’est notamment ce que nous souhaitons mettre en avant dans ce baromètre, mais il est urgent pour les Français de faire jouer la concurrence pour leur assurance auto, comme ils ont l’habitude de le faire dans d’autres secteurs. »</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-IARD/car-accident-2273475_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance auto : de fortes hausse constatées pour les jeunes]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27906/assurance-auto-de-fortes-hausse-constatees-pour-les-jeunes</link></item><item><guid>27859</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 16:52:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les réformes des retraites ont un impact significatif sur la durée de l'activité professionnelle des séniors. En 2023, l'emploi des personnes âgées de 55 à 64 ans a atteint un niveau record, marquant une tendance historique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les réformes des retraites ont un impact significatif sur la durée de l'activité professionnelle des séniors. En 2023, l'emploi des personnes âgées de 55 à 64 ans a atteint un niveau record, marquant une tendance historique.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une étude récente de la Dares, l'emploi des seniors en France a connu une progression sans précédent, principalement en raison des effets des réformes successives des retraites, qui ont retardé l'âge de départ et allongé les durées de cotisation nécessaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, 58,4 % des personnes âgées de 55 à 64 ans étaient en emploi, représentant une augmentation de 1,5 point par rapport à l'année précédente. Cette statistique inclut les seniors qui cumulent un emploi et une pension de retraite, une pratique de plus en plus courante ces dernières années.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, le taux d'activité global de cette tranche d'âge, qui englobe les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail, a atteint 61,7 %, confirmant une progression quasi ininterrompue depuis l'an 2000.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution est largement attribuable aux réformes des retraites successives, qui ont progressivement allongé les durées de cotisation nécessaires et reculé l'âge de départ à la retraite.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, comparé aux plus jeunes générations, le taux d'emploi des seniors reste inférieur, avec 82,6 % d'emploi chez les 25-49 ans. De plus, bien que le taux d'emploi des seniors en France ait atteint son plus haut niveau depuis 1975, il reste inférieur de 5,5 points à la moyenne européenne, qui se situe à 63,9 %. La France se classe ainsi en 17e position parmi les 27 pays de l'Union européenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis l'an 2000, le taux d'emploi des seniors a progressé de manière quasi continue, avec une augmentation moyenne d'un peu plus d'un point par an. Cette tendance est le résultat des réformes des retraites, notamment l'augmentation de l'âge de départ et la durée de cotisation nécessaire pour toucher une pension sans décote. Entre 2014 et 2023, la part des seniors en emploi (y compris ceux cumulant un emploi et une retraite) a augmenté de 10,2 points, tandis que la proportion de retraités a diminué de 9,5 points. Ces changements sont particulièrement notables chez les 60-64 ans, où l'emploi a crû de 12,3 points et la retraite a reculé de 15,3 points sur la même période.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux de chômage des seniors, quant à lui, reste inférieur à celui de l'ensemble de la population active. En 2023, il s'établit à 5,4 %, en baisse de 0,4 point par rapport à l'année précédente, contre 7,4 % pour les actifs âgés de 15 à 64 ans. Cependant, à partir de 60 ans, le taux d'emploi chute considérablement, avec seulement 38,9 % des personnes âgées de 60 à 64 ans encore en activité, une baisse expliquée en partie par les départs progressifs à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un phénomène notable observé chez les seniors est le cumul emploi-retraite. Vers la fin de la carrière professionnelle, de nombreux travailleurs choisissent de continuer à exercer une activité tout en touchant une pension de retraite. En 2023, cette pratique concerne principalement les seniors âgés de 66 ans, avec un pic de 6,3 % des personnes dans cette tranche d'âge cumulant emploi et retraite. Toutefois, à partir de 65 ans, une majorité de personnes encore en emploi perçoivent également une pension de retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, bien que la France enregistre des progrès dans l'inclusion des seniors sur le marché du travail, le pays reste à la traîne par rapport à la moyenne européenne, en particulier chez les seniors âgés de 60 à 64 ans, où le taux d'emploi est inférieur de 12 points à la moyenne européenne. Néanmoins, le taux d'emploi des femmes seniors en France (57,2 %) se rapproche de la moyenne européenne (58,1 %), signe de progrès vers l'égalité des sexes dans cette tranche d'âge.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec des réformes des retraites encore en cours et une population vieillissante, la tendance à l'augmentation du taux d'emploi des seniors semble destinée à se poursuivre, bien que des défis subsistent pour atteindre les niveaux d'emploi observés dans certains pays européens tels que la Suède, où le taux d'emploi des seniors dépasse les 78 %.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite22.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les séniors sont-ils l'angle mort du marché du travail ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27859/les-seniors-sont-ils-l-angle-mort-du-marche-du-travail</link></item><item><guid>27858</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 16:48:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Suite aux annonces de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a réduit ses taux directeurs de 50 points de base, le cours de l'or a franchi la barre des 2.600 dollars l'once, poursuivant ainsi une ascension impressionnante.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Suite aux annonces de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a réduit ses taux directeurs de 50 points de base, le cours de l'or a franchi la barre des 2.600 dollars l'once, poursuivant ainsi une ascension impressionnante.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau record, atteint vendredi 20 septembre à plus de 2.612 dollars, est soutenu par la perspective de nouvelles baisses des taux d'intérêt américains, stimulant la demande pour le métal précieux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix de l'or a culminé à 2.612,62 dollars l'once, seulement deux jours après que la Fed ait opéré sa première réduction de taux depuis 2020, en laissant entendre que d'autres baisses pourraient suivre. Le métal jaune avait déjà atteint un sommet le 13 septembre, encouragé par l'anticipation des baisses de taux américains et la faiblesse du dollar, et avait également connu une hausse significative au mois d'août.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En progression quasi-constante depuis un an, l'once d'or s'échangeait encore à moins de 1.900 dollars début octobre 2023. Sur une période de douze mois, le cours du métal jaune a ainsi augmenté de près de 35%, bénéficiant d'une conjoncture favorable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La décision de la Fed n'est qu'un début. En tant que valeur refuge, l'or profite de la dépréciation du dollar et des rendements obligataires. La Réserve fédérale américaine a entamé mercredi son cycle d'assouplissement monétaire par une première baisse des taux d'un demi-point de pourcentage. D'autres réductions sont prévues, avec une baisse supplémentaire d'un demi-point d'ici fin 2024. Jerome Powell a souligné qu'il s'agissait du "début (d'un) processus" de changement de politique monétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation favorable pour l'or pose la question de savoir jusqu'où le métal précieux peut monter. Avec des perspectives de nouvelles baisses de taux et une conjoncture économique incertaine, l'or pourrait continuer à attirer les investisseurs en quête de sécurité, poussant son cours encore plus haut. Les prochaines décisions de la Fed et l'évolution de la conjoncture économique mondiale seront donc des facteurs déterminants pour l'avenir du cours de l'or.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Placement  : Jusqu'où l'or peut-il continuer à monter ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27858/placement-jusqu-ou-l-or-peut-il-continuer-a-monter</link></item><item><guid>27799</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[La gestion passive et la gestion active sont deux approches distinctes pour investir votre épargne. La première séduit par sa simplicité et ses coûts réduits, tandis que la seconde promet des rendements potentiellement plus élevés. Mais laquelle est la mieux adaptée à vos besoins ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La gestion passive et la gestion active sont deux approches distinctes pour investir votre épargne. La première séduit par sa simplicité et ses coûts réduits, tandis que la seconde promet des rendements potentiellement plus élevés. Mais laquelle est la mieux adaptée à vos besoins ?</strong><br><br>La gestion passive consiste à reproduire la performance d'un indice de marché, comme le S&amp;P 500 ou le CAC 40. Les fonds indiciels et les ETF (Exchange-Traded Funds) sont les instruments privilégiés pour cette stratégie. L'idée est que les marchés sont suffisamment efficients pour rendre inutile toute tentative de surperformance à long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les avantages de la gestion passive incluent des frais de gestion très bas, ce qui optimise les rendements nets pour les investisseurs. De plus, cette approche offre une grande transparence et une diversification instantanée, réduisant ainsi le risque global du portefeuille. Cependant, les investisseurs passifs sont entièrement exposés aux fluctuations du marché, ce qui peut entraîner des pertes importantes en période de baisse. De plus, cette stratégie ne permet pas de profiter des opportunités spécifiques identifiées par une analyse active.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La gestion active : performance et flexibilité</strong><br>La gestion active, quant à elle, repose sur l'expertise d'un gestionnaire de portefeuille qui prend des décisions d'investissement basées sur son analyse du marché, des tendances économiques et des perspectives des entreprises. L'objectif est de surpasser les indices de référence en identifiant des opportunités d'investissement sous-évaluées ou en anticipant des retournements de marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les défenseurs de la gestion active soutiennent qu'elle permet de générer des rendements supérieurs, notamment dans des marchés volatils ou inefficients où des opportunités de créer de la valeur existent. Cette approche offre également la flexibilité d'adapter rapidement les portefeuilles aux conditions changeantes du marché, ce qui peut potentiellement réduire les pertes en période de crise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les frais de gestion sont généralement plus élevés que ceux des fonds passifs, en raison des coûts de recherche et des transactions. De plus, de nombreux fonds actifs ne parviennent pas à surperformer leurs indices de référence sur le long terme, rendant parfois cette approche moins attractive en termes de rentabilité ajustée au risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelle stratégie choisir ?</strong><br>Le choix entre la gestion passive et la gestion active dépend de vos objectifs financiers, de votre profil de risque et de vos convictions personnelles. Si vous recherchez une approche simple, peu coûteuse et alignée avec les performances globales du marché, la gestion passive peut être la solution idéale. En revanche, si vous avez une tolérance au risque plus élevée et croyez en la capacité des gestionnaires à battre le marché, la gestion active pourrait être plus adaptée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le succès de l'une ou l'autre approche dépendra largement des conditions du marché et de l'habileté du gestionnaire de portefeuille dans le cas de la gestion active. Dans la pratique, une combinaison des deux approches peut être une stratégie judicieuse, permettant de bénéficier des avantages de chacune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La gestion passive et la gestion active offrent des avantages et des inconvénients distincts. Il est crucial de bien comprendre vos objectifs et votre tolérance au risque avant de faire un choix.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Gestion passive vs gestion active : Quelle stratégie pour votre épargne ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27799/gestion-passive-vs-gestion-active-quelle-strategie-pour-votre-epargne</link></item><item><guid>27800</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que le secteur immobilier traditionnel connaît un ralentissement, le marché du viager et de la nue-propriété continue de progresser, avec une croissance de 5 % en 2024. Plus de 6 000 transactions ont été réalisées, redistribuant 1,1 milliard d’euros de pouvoir d’achat supplémentaire aux retraités français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le secteur immobilier traditionnel connaît un ralentissement, le marché du viager et de la nue-propriété continue de progresser, avec une croissance de 5 % en 2024. Plus de 6 000 transactions ont été réalisées, redistribuant 1,1 milliard d’euros de pouvoir d’achat supplémentaire aux retraités français.</strong><br><br>Contrairement aux idées reçues, les ventes en viager et en nue-propriété ne se limitent pas à l’Île-de-France et à la Côte d’Azur, qui représentent respectivement 26 % et 14 % des opérations. D'autres régions, comme la Nouvelle-Aquitaine (11 %) et l’Occitanie (10 %), connaissent également une croissance soutenue, suivies de près par Auvergne-Rhône-Alpes (9 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La diversité des biens vendus en viager et en nue-propriété reflète le parc immobilier français. Avec 57 % de maisons et 43 % d’appartements, la valeur moyenne des biens est de 287 952 €. Notons que 13 % des biens ont une valeur supérieure à 500 000 €, et certaines transactions concernent même des biens d’exception à plusieurs millions d’euros.<br><br>Le dynamisme du marché repose sur l’élargissement des solutions proposées, permettant de mieux répondre aux besoins et projets de vie des retraités. 92 % des opérations concernent des biens occupés, démontrant la volonté des retraités de continuer à profiter de leur logement tout en monétisant leur capital immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le viager occupé (capital et rente) reste la solution la plus prisée (68 %), suivi par la nue-propriété (capital unique immédiat), qui représente désormais 21 % des ventes. De nouvelles solutions, comme la cession-bail-à-vie (vente totale assortie d’un contrat de location à vie), lancée fin 2023, connaissent également un fort engouement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des retraités autonomes et généreux</strong><br>Contrairement aux préjugés, les ventes en viager et en nue-propriété ne concernent pas uniquement les retraités sans héritier. Plus de 64 % des vendeurs ont des enfants, souvent impliqués dans l’opération. Pour 31 % des vendeurs, la motivation principale est de financer leur quotidien, tandis que 22 % souhaitent faire des donations, un chiffre en constante augmentation. Les donations réalisées de son vivant étant souvent défiscalisées, les vendeurs peuvent ainsi anticiper leur succession en réduisant la friction fiscale.<br><br>La part des particuliers investissant en viager et en nue-propriété reste stable à 93 %. Les acteurs institutionnels (caisses de retraite, mutuelles, assurances…) réalisent 7 % des opérations. Les particuliers ont une approche très locale, avec 60 % d’entre eux vivant dans la région où ils investissent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bénéficiant d’une gestion simplifiée, l’investissement en viager et en nue-propriété attire également des investisseurs d’autres régions (21 %) et même d’autres pays (11 %), notamment des expatriés français.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dynamisme s’explique par le caractère socialement responsable des opérations en viager et en nue-propriété. Notons également que 28 % des investisseurs sont des multi-acquéreurs, démontrant l’intérêt de cet investissement alliant rentabilité et impact sociétal.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>(Source Renée Costes Viager)</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Viager et Nue-Propriété : Un marché en pleine expansion]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27800/viager-et-nue-propriete-un-marche-en-pleine-expansion</link></item><item><guid>27760</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Sep 2024 18:55:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le coup de pouce pour les retraites, tant attendu par de nombreux retraités modestes, va bénéficier à environ un million de salariés, commerçants et artisans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le coup de pouce pour les retraites, tant attendu par de nombreux retraités modestes, va bénéficier à environ un million de salariés, commerçants et artisans.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Cette majoration exceptionnelle, appelée « Majex », sera versée le 1er septembre et devrait se situer en moyenne entre 50 et 60 euros mensuels, selon l'Assurance retraite, qui communiquera des chiffres précis début septembre. Cette revalorisation sera ensuite reconduite et revalorisée chaque année au 1er janvier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une première vague d'environ 600.000 personnes avait déjà vu leur petite pension revalorisée en octobre dernier dans le cadre de la réforme de 2023. Le gouvernement avait annoncé un échelonnement de cette mesure afin de pouvoir prendre le temps de reconstituer la carrière pour les dossiers plus anciens. Au total, environ 1,8 million de Français devaient bénéficier d'ici à l'été 2024 de cette augmentation du minimum contributif (mico).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, la réforme des retraites doit porter le minimum de pension pour les personnes ayant cotisé durant une carrière complète au SMIC à taux plein à 85 % du SMIC, soit autour de 1.200 euros brut. Cette revalorisation a été octroyée en contrepartie du report progressif de l'âge de départ de 62 à 64 ans. Pour en bénéficier dans sa totalité, il faut donc avoir une durée d'assurance cotisée supérieure ou égale à 120 trimestres et avoir liquidé sa pension à taux plein.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La pension mensuelle du régime général ne pourra pas dépasser les 847,57 euros après revalorisation, précise l'Assurance retraite. Et la somme de toutes les pensions, de base comme complémentaire - incluant cette augmentation - ne pourra pas être supérieure au plafond de 1.352,23 euros par mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La revalorisation des petites pensions avait envenimé les débats autour de la réforme. La communication gouvernementale sur le sujet avait été fortement critiquée. Dans un premier temps, l'exécutif avait évoqué un coup de pouce de l'ordre de 100 euros par mois alors que ce montant maximum ne concernait qu'un nombre limité de personnes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une étude dévoilée fin février, la Drees s'est d'ailleurs gardée de préciser combien de retraités toucheront jusqu'à 100 euros en plus. Selon cette analyse, ce sont quelque 185.000 nouveaux retraités de cette année qui vont bénéficier de la revalorisation des petites pensions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure vise à améliorer les conditions de vie des retraités modestes en augmentant leurs pensions, tout en tenant compte des plafonds et des conditions spécifiques de la réforme des retraites.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Qui va profiter du coup de pouce sur les retraites ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27760/qui-va-profiter-du-coup-de-pouce-sur-les-retraites</link></item><item><guid>27698</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Aug 2024 12:54:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Contre toute attente, les vacances d'été semblent être une période propice pour les Français qui s'intéressent de plus en plus à leurs finances.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Contre toute attente, les vacances d'été semblent être une période propice pour les Français qui s'intéressent de plus en plus à leurs finances.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Goliaths.io a récemment dévoilé des chiffres impressionnants concernant l'activité de ses utilisateurs. &nbsp;L'application a enregistré un volume d'investissement de 1 million d'euros en juillet, un chiffre qui a surpris même les fondateurs de Goliaths.io. Clark Hassan, fondateur de l'application, a commenté : « Nous avons été très surpris de constater que le mois de juillet explosait en termes de chiffres.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nous nous attendions à une légère baisse due aux congés. Mais c’est tout l’inverse ! Les utilisateurs sont de plus en plus nombreux et nous avons enregistré un pic de 1 500 nouveaux inscrits en 1 mois. Il est clair que même sur la plage, les Français sont ultra connectés et profitent de leur temps libre pour s’intéresser à leurs finances. Nous sommes ravis de voir à quel point l’engouement des utilisateurs pour l’investissement est grandissant et à quel point ils sont actifs via l’application. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les chiffres parlent d'eux-mêmes :</strong><br>• 1 million d’euros de volume d’investissements<br>• 100 000 euros de produits structurés financés<br>• Plus de 1 500 nouveaux clients<br>• 7 040 trades sur 1 mois<br>• Un investissement moyen par utilisateur de 119 €<br>• Un volume moyen par utilisateur de 650 €<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces chiffres montrent une tendance claire : les Français sont de plus en plus connectés et actifs concernant leurs investissements, même pendant leurs vacances. L'application Goliaths.io, avec son interface simple et intuitive, semble répondre parfaitement à cette nouvelle demande.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les vacances d'été ne sont plus seulement synonymes de détente et de loisirs. Elles sont également une période où les Français prennent le temps de s'intéresser à leurs finances et de faire des investissements. Goliaths.io, avec ses chiffres impressionnants, témoigne de cette nouvelle tendance et de l'engouement croissant des utilisateurs pour l'investissement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/aaron-burden-cEukkv42O40-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[En vacances, les Fançais s'intéressent davantage à leurs finances]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27698/en-vacances-les-fancais-s-interessent-davantage-a-leurs-finances</link></item><item><guid>27695</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Aug 2024 12:43:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les primes des assurances auto continuent d'augmenter chaque année, même si le nombre de sinistres a diminué en 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les primes des assurances auto continuent d'augmenter chaque année, même si le nombre de sinistres a diminué en 2023.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation peut sembler paradoxale, mais elle s'explique par l'augmentation significative des coûts engendrés par chaque sinistre, comme le montrent les derniers chiffres de la fédération France Assureurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'année dernière, les assureurs auto ont enregistré une baisse des sinistres dans presque toutes les catégories : responsabilité civile matérielle (dégâts causés au véhicule d'un tiers) et corporelle, dommages tous accidents (dégâts causés au véhicule de l'assuré), bris de glace, vol... Seuls les incendies de véhicules ont augmenté de 15,5 % par rapport à 2022, mais ils touchent une proportion très faible d'assurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Après une forte détérioration en 2022, la fréquence des vols s'améliore légèrement (-1,4 % après +13,8 % en 2022). L'évolution de la fréquence des dommages tous accidents est similaire à celle de la fréquence des responsabilités civiles matérielles : -1,9 % par rapport à 2022 », détaille France Assureurs dans son étude sur l'assurance automobile des particuliers pour l'année 2023. Les assureurs relèvent donc « une baisse de 5,3 points de la charge des prestations » versées aux assurés en cas de sinistres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les véhicules assurés sont également plus nombreux : 52 875, dont plus de 40 000 voitures de particuliers. Conséquence, « l'année 2023 se caractérise également par une hausse sensible des taux d'affaires nouvelles passant de 14,5 % du parc à 15,2 %, traduisant une nette croissance des immatriculations de véhicules neufs, mais aussi la quasi-stabilité des véhicules d'occasion », indique France Assureurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces éléments contribuent à améliorer les résultats des assureurs auto. En 2023, le ratio sinistre sur prime était de 98,7 %, soit une amélioration de 1,6 point de pourcentage par rapport à 2022. Il s'agit de la différence entre ce que les assureurs doivent payer (frais de gestion, indemnisations des assurés, commissions) et l'encaissement des primes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, cette embellie pour la rentabilité des assureurs ne se répercute pas nécessairement sur la facture des assurés, car les primes des assurances auto ont été revues à la hausse. « La prime moyenne d'un véhicule de 1ère catégorie assuré en mono contrat s'établit à 448 euros hors taxes en 2023, niveau en hausse de +3,4 % par rapport à 2022.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La prime moyenne globale d'un 2 roues s'établit à 260 euros hors taxes (+2,9 % par rapport à 2022) », détaille la fédération de l'assurance. Pour une formule tous risques, la prime annuelle moyenne s'élève à 534 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse des primes est en partie expliquée par l'augmentation du coût moyen des sinistres. Ainsi, l'indemnisation d'un vol a coûté 10,8 % plus cher aux assureurs en 2023, par rapport à 2022. Les sinistres liés à la responsabilité civile avec casse matérielle ont coûté 6,2 % de plus. Le surcoût par rapport à 2022 représente 8,8 % pour le bris de glace, 9,8 % pour un incendie et 8,1 % pour les dommages tous accidents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette augmentation est due à « une inflation élevée du coût des matériaux alimentant la hausse continue du coût moyen des sinistres. C'est le cas en automobile, où la hausse du coût des pièces de rechange continue de peser sur celui des sinistres ». Parmi les solutions, la fédération met en avant la promotion réalisée par les assureurs pour l'utilisation de pièces recyclées pour la réparation des sinistres automobiles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les différentes catégories, c'est l'incendie qui coûte le plus cher : le coût moyen de ce sinistre est de 5 785 euros. En deuxième position, le vol avec un coût moyen de 3 975 euros. Viennent ensuite les dommages tous accidents, avec un coût moyen de 2 010 euros, puis la « RC matériel », à 1 865 euros et enfin le bris de glace à 675 euros.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/historic-car-840239_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les primes des assurances auto continuent d'augmenter ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27695/pourquoi-les-primes-des-assurances-auto-continuent-d-augmenter</link></item><item><guid>27689</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 09:17:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les salariés qui doivent interrompre leur activité professionnelle pour prendre en charge un proche pourront bénéficier d'un congé de proche aidant. Les conditions d'attribution de cette allocation seront plus favorables en 2025, avec un renouvellement possible si l'aidant doit accompagner une autre personne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les salariés qui doivent interrompre leur activité professionnelle pour prendre en charge un proche pourront bénéficier d'un congé de proche aidant. Les conditions d'attribution de cette allocation seront plus favorables en 2025, avec un renouvellement possible si l'aidant doit accompagner une autre personne.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Qu'est-ce que le Congé de Proche Aidant ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon des sources gouvernementales, entre 8 et 11 millions d'aidants apportent actuellement une aide régulière à un proche en situation de handicap, de perte d'autonomie ou de maladie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2017, le congé de soutien familial a été remplacé par le congé de proche aidant. Ce dispositif se présente sous forme d'une allocation journalière et de jours de congé, attribués sous conditions au proche aidant pendant maximum 3 mois (sauf accord collectif plus favorable). L'objectif est de permettre à un salarié de suspendre ou de réduire temporairement son activité professionnelle pour accompagner un proche : conjoint, concubin, partenaire PACS, descendant, ascendant, frère, sœur, oncle, tante. Il peut s'agir également d'une personne qui réside avec le salarié ou avec lequel il entretient des liens étroits et stables, et qu'il aide régulièrement pour les actes de la vie quotidienne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Conditions d'Application Actuelles</strong></p><p style="text-align:justify;">Le congé de proche aidant peut être accordé au salarié, quel que soit son statut : salarié de droit privé, agent de la fonction publique, travailleur indépendant ou demandeur d'emploi indemnisé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'employeur ne peut pas refuser ce congé et doit garantir l'emploi du salarié, mais il n'est pas tenu de le rémunérer, sauf dispositions conventionnelles plus avantageuses. Le salarié ne peut pas percevoir de rémunération pour une activité autre que l'accompagnement de son proche. En revanche, il est indemnisé par l'Ajpa (allocation journalière de proche aidant) au taux de 64,54 € par jour ou 32,27 € par demi-journée. Les dispositions actuelles fixent la durée d'indemnisation à 66 jours maximum pendant toute la carrière du salarié, quel que soit le nombre de personnes aidées, et le salarié ne peut prendre que 22 jours d'Ajpa au maximum par mois. Le salarié peut fractionner son congé, qui peut également être transformé, avec l'accord de l'employeur, en période de travail à temps partiel. Quant à la personne aidée, elle doit remplir un certain nombre de conditions : résider en France (à domicile ou en établissement), être bénéficiaire de l'APA, avoir un taux d'incapacité égal ou supérieur à 80 %, être invalide ou bénéficier d'une rente d'accident du travail et de maladie professionnelle avec une majoration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un décret paru le 6 juillet 2024, </strong>qui fait partie de la loi de financement de la Sécurité sociale, va améliorer le statut du proche aidant à compter du 1er janvier 2025. Le salarié pourra désormais bénéficier d'un renouvellement de l'Ajpa au-delà des 66 jours s'il doit venir en aide à un autre proche. Un supplément de 66 jours pourra donc être accordé, à condition que l'aidant accompagne une personne différente de celle pour laquelle il a perçu une précédente allocation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le nombre maximum de journées d'Ajpa ne pourra toutefois pas dépasser 264 jours pendant toute la carrière du salarié aidant (soit 66 jours x 4 proches), ce qui représente une augmentation de 198 jours par rapport au droit actuel. Pour bénéficier du dispositif, les salariés doivent formuler leur demande auprès de leur employeur un mois avant le début du congé (ou 15 jours si renouvellement), par une lettre recommandée avec accusé de réception.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite13.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Nouveaux avantages pour le statut du proche aidant]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27689/nouveaux-avantages-pour-le-statut-du-proche-aidant</link></item><item><guid>27682</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 08:24:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1er juillet dernier, les cotisations sociales de certains auto-entrepreneurs ont été réévaluées à la hausse. Cette modification vise à renforcer leurs droits à la retraite complémentaire et à augmenter le montant de leur pension.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er juillet dernier, les cotisations sociales de certains auto-entrepreneurs ont été réévaluées à la hausse. Cette modification vise à renforcer leurs droits à la retraite complémentaire et à augmenter le montant de leur pension.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir du 1er juillet dernier, le taux de cotisation de certains auto-entrepreneurs (ou micro-entrepreneurs) a été ajusté. Ce taux augmentera progressivement sur une période de trois ans, selon le calendrier suivant :</p><p style="text-align:justify;"><br>• Du 1er juillet au 31 décembre 2024 : 23,1%<br>• Du 1er janvier au 31 décembre 2025 : 24,6%<br>• À partir du 1er janvier 2026 : 26,1%<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que cette augmentation puisse sembler significative à long terme, elle a pour objectif de renforcer les droits à la retraite complémentaire des auto-entrepreneurs, leur garantissant ainsi une meilleure protection sociale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque travailleur indépendant cotise à un régime de base. Les cotisations des auto-entrepreneurs affiliés à l’Assurance retraite sont calculées mensuellement ou trimestriellement en fonction du chiffre d’affaires déclaré. La hausse des cotisations au régime de base concerne les micro-entrepreneurs qui déclarent leurs chiffres d’affaires dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC), ainsi que les professionnels exerçant une activité libérale et relevant de la Cipav.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>À noter :</strong> Les travailleurs indépendants relevant du régime général bénéficient d’un régime de retraite complémentaire unique commun (RCI), géré par l’Assurance retraite. La retraite complémentaire est un complément obligatoire et indispensable à la retraite de base. L’évolution des cotisations permet aux auto-entrepreneurs de cumuler des points qui pourront être convertis en droits à la retraite au moment de la fin de leur activité professionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les professionnels libéraux relevant de la Cipav sont également concernés par l’évolution du taux global des cotisations, dont la revalorisation est légèrement plus élevée que celle des micro-entrepreneurs relevant du régime général. Au 1er juillet, le taux de cotisation est ainsi passé de 21,2 % à 23,2 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur son site, l’Urssaf précise que cette évolution, souhaitée par le Conseil d’administration de la Cipav, doit permettre « d’aligner le taux des auto-entrepreneurs sur les nouveaux taux (retraite complémentaire et invalidité-décès) qui s’appliquent depuis 2023 aux autres professionnels libéraux affiliés à la Cipav, et ne relevant pas du régime des auto-entrepreneurs ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Près de 600 000 auto-entrepreneurs exerçant une activité libérale ont constaté, après leur passage au régime général en 2018, qu’ils ne cotisaient plus pour leur retraite complémentaire. L’augmentation du taux de cotisation devrait permettre à ces professionnels, ainsi qu’à ceux qui relèvent encore de la Cipav, d’augmenter leur pouvoir d’achat au moment de la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est des cotisations manquantes depuis 2018, la Fédération nationale des auto-entrepreneurs a demandé que les professionnels qui le souhaitent puissent racheter des points de retraite complémentaire pour bonifier leur pension. Mi-juillet, cette option n’avait pas été confirmée.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/HUMAIN/humain21.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : ce qui va changer pour les auto-entrepreneurs]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27682/retraite-ce-qui-va-changer-pour-les-auto-entrepreneurs</link></item><item><guid>27656</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 13:11:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans son étude "Emploi, chômage, revenus du travail" publiée en juillet 2024, l'Insee révèle que 13 % des retraités continuent d'exercer une activité professionnelle. Qui sont-ils, et pourquoi un tel choix ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans son étude "Emploi, chômage, revenus du travail" publiée en juillet 2024, l'Insee révèle que 13 % des retraités continuent d'exercer une activité professionnelle. Qui sont-ils, et pourquoi un tel choix ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec le recul progressif de l'âge légal de départ à la retraite, la proportion de séniors exerçant une activité professionnelle n'a cessé d'augmenter au cours des dernières années. Dans le même temps, le nombre de personnes ayant déjà liquidé leurs droits à la retraite et continuant de travailler a lui aussi connu une hausse importante, et ce pas uniquement pour des motifs financiers. Quelles sont les raisons pour lesquelles plus d'un retraité sur dix continue à travailler ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>13 % des Retraités Continuent d'Exercer une Activité Professionnelle</strong><br>Selon l'enquête "Emploi, chômage, revenus du travail" menée par l'Insee, 13 % des retraités continuaient de travailler en 2023, soit plus d'un Français à la retraite sur dix. Contrairement aux idées reçues, cette décision n'est pas toujours, ou pas uniquement, motivée par des raisons financières. Ainsi, 36 % des personnes interrogées disent avoir choisi de continuer à travailler parce qu'ils en retirent de la satisfaction.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi ces 36 %, 21 % disent qu'ils aiment travailler, et 15 % ne veulent pas perdre le contact humain et leur vie sociale. 38 % des retraités interrogés expliquent toutefois que leur choix est avant tout motivé par le besoin de tirer un revenu complémentaire de leur activité professionnelle. Une motivation financière qui est notamment liée à la présence d'un crédit immobilier à rembourser (pour 23 % des personnes en question), à une situation de locataire (21 %), ou encore à la présence d'un enfant dans le foyer (17 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l'organisme de retraite complémentaire des salariés Agirc-Arrco, "Le salaire perçu en cumul emploi-retraite permet de multiplier par 1,5 le revenu des retraités concernés". D'autres raisons au cumul retraite et emploi ont été identifiées par l'Insee. Une personne sur 20 fait par exemple ce choix parce que leur conjoint est toujours en activité. Une motivation qui est plus importante chez les indépendants, notamment les agriculteurs (8 %), que dans d'autres professions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des Écarts Flagrant en Fonction du Type de Métier Exercé</strong><br>En matière de cumul emploi et retraite, toutes les professions ne sont pas logées à la même enseigne. Les indépendants, notamment, sont souvent concernés par cette situation, en particulier lors des premiers mois de liquidation de leurs droits. En effet, il leur faut parfois un certain temps pour trouver un repreneur pour leur activité professionnelle. "La réalisation de cette vente n'est pas totalement prévisible et peut avoir lieu après le début de la perception de la pension de retraite" explique l'Insee dans son étude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">33 % des commerçants continuent ainsi d'exercer leur activité indépendante après leur passage à la retraite. Chez les artisans, cette proportion est de 25 %, et de 23 % pour les agriculteurs. Les travailleurs indépendants les plus concernés par cette situation sont les professions libérales qui, pour 42 % d'entre eux, continuent de travailler après la retraite. De manière générale, les hommes sont plus nombreux à continuer à travailler une fois à la retraite (15 %) que les femmes (11 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au sein des salariés, des disparités existent également, même si celles-ci sont moins marquées. Les cadres et les employés sont ainsi 12 % à continuer à travailler, contre 7 % des ouvriers ayant pris leur retraite. En fonction du métier exercé, il est néanmoins possible de relever des écarts notables. C'est par exemple le cas pour les assistants maternels, qui continuent à travailler à hauteur de 26 %, et des personnels de services directs aux particuliers (20 % d'entre eux). L'Insee explique qu'il "est sans doute plus facile de diminuer leur activité de façon plus progressive au fil du temps en prolongeant leur activité auprès des particuliers qui les emploient".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude de l'Insee montre que 13 % des retraités continuent de travailler, souvent pour des raisons de satisfaction personnelle ou de besoin financier. Les indépendants, en particulier les commerçants, artisans et professions libérales, sont les plus concernés par cette situation. Les salariés, notamment les cadres et les employés, montrent également des disparités en fonction de leur métier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[13 % des Retraités Continuent de Travailler : Qui Sont-ils et Pourquoi ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27656/13-pourcent-des-retraites-continuent-de-travailler-qui-sont-ils-et-pourquoi</link></item><item><guid>27652</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 12:51:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Si elles représentent une dépense non négligeable lors d'un investissement immobilier locatif, les primes d'assurance emprunteur peuvent être déduites de vos revenus fonciers. Plusieurs conditions doivent toutefois s'appliquer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Si elles représentent une dépense non négligeable lors d'un investissement immobilier locatif, les primes d'assurance emprunteur peuvent être déduites de vos revenus fonciers. Plusieurs conditions doivent toutefois s'appliquer.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'Assurance Emprunteur : Une Dépense à Ne Pas Négliger</strong><br>Si les intérêts liés à un emprunt immobilier représentent la principale dépense dans le coût total d'un prêt, l'assurance emprunteur n'est pas à négliger non plus. Ces primes d'assurance sont-elles déductibles des revenus fonciers ? Le site SeLoger.com répond par l'affirmative, à condition toutefois qu'elles entrent dans le cadre d'un investissement locatif. Pour rappel, l'assurance emprunteur a pour but de sécuriser votre crédit immobilier en cas d'aléas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conditions pour Bénéficier de la Déduction</strong><br>D'autres conditions doivent s'appliquer pour pouvoir profiter de l'abattement. Tout d'abord, l'avantage ne concerne que les biens destinés à la location et ne peut s'appliquer à une résidence principale. Le propriétaire doit également avoir opté pour le régime fiscal réel, le régime micro-foncier permettant déjà un abattement de 30 % sur les revenus locatifs annuels. Il doit par ailleurs supporter lui-même les cotisations et être en mesure de justifier cette déduction.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des Coûts Variés</strong><br>De plus, seules les dix premières années de souscription sont concernées par la déduction des frais d’assurance. Si la déduction dépasse les revenus locatifs, le déficit foncier peut être reporté sur la déclaration de l'année suivante, et ce pendant dix ans avec un plafond de 10 700 euros. Le propriétaire-bailleur peut tout à fait changer d'assurance emprunteur quand il le souhaite, les coûts et conditions pouvant varier d'un assureur à l'autre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Autres Déductions Possibles</strong><br>Outre les primes d’assurance, il est possible d'appliquer un éventail de déductions à ses revenus fonciers, comme les frais de dossier, les frais d'inscriptions hypothécaires, les intérêts d’emprunt ou encore les frais de caution et autres commissions bancaires. Nos confrères recommandent de comparer les offres des assureurs en se basant sur la Fiche Standardisée d'Information (FSI) fournie par la banque lors de la simulation de prêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, les primes d'assurance emprunteur peuvent être déduites des revenus fonciers sous certaines conditions, offrant ainsi une opportunité de réduire la charge fiscale liée à un investissement locatif.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance11.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les primes d'assurance emprunteur sont-elles une dépense déductible des revenus fonciers ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27652/les-primes-d-assurance-emprunteur-sont-elles-une-depense-deductible-des-revenus-fonciers</link></item><item><guid>27651</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 12:45:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Si la loi ne force pas les emprunteurs à prendre une assurance de prêt pour un investissement locatif, les banques exigent toujours des garanties. Ces dernières permettent de se prémunir contre certains aléas de la vie susceptibles d'impacter la capacité de remboursement des investisseurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Si la loi ne force pas les emprunteurs à prendre une assurance de prêt pour un investissement locatif, les banques exigent toujours des garanties. Ces dernières permettent de se prémunir contre certains aléas de la vie susceptibles d'impacter la capacité de remboursement des investisseurs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'Assurance de Prêt : Une Protection pour l'Emprunteur et la Banque</strong><br>Un investissement locatif est un pari sur l’avenir. Or, ce dernier étant par définition incertain, il vaut mieux prévoir des garanties. C'est là qu'intervient l’assurance de prêt, ou assurance emprunteur, qui vise à s’assurer que l’argent emprunté sera bien remboursé à l’organisme prêteur, quels que soient les aléas. Bien que cette garantie soit facultative du point de vue de la loi, elle est toujours exigée par les banques. Voici tout ce qu’il faut savoir sur ces assurances, selon SeLoger.com.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une Protection Mutuelle</strong><br>L’assurance de prêt protège autant les banques que les emprunteurs. Lorsqu'un accident, une maladie ou un décès empêche l'investisseur de rembourser son crédit, elle vient protéger ses proches en prenant en charge une partie ou la totalité des mensualités restantes. Tous les cas de figure ne sont toutefois pas forcément couverts, cela dépendant du contrat souscrit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux Garanties Obligatoires</strong><br>Il n’existe que deux garanties obligatoires dans un contrat d’assurance emprunteur. La première est la garantie décès, qui vise à protéger les proches de l’emprunteur en cas de décès en prenant en charge le montant restant à rembourser, dans la limite de ce qui a été assuré. L’autre est la garantie perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA), qui impose à l'assureur de prendre en charge une invalidité totale et irréversible de l’assuré (taux d’invalidité de 100 %) avant ses 65 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>D'autres Garanties Possibles</strong><br>D'autres garanties peuvent toutefois être comprises dans le contrat d'assurance. C'est le cas de la garantie sur l’invalidité permanente totale (IPT) ou partielle (IPP), pour un taux d’invalidité respectivement supérieur ou égal à 66 % ou situé entre 33 et 65 %. On note aussi la garantie en cas d’incapacité temporaire totale de travail (ITT) et la garantie perte d’emploi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La Délégation d'Assurance</strong><br>Le nombre de garanties a évidemment un impact sur le coût de l’assurance, lequel va également dépendre de l’âge, de l’état de santé et de la situation professionnelle de l’emprunteur, ainsi que des caractéristiques du prêt. Quant à la couverture, elle dépend aussi du délai de carence avant lequel la garantie ne prend pas effet et de la franchise, qui correspond à un nombre de jours non indemnisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter que depuis 2010, il est possible de choisir une assurance de prêt dans un autre établissement que l’organisme prêteur. C’est ce qu’on appelle la délégation d’assurance. Cela permet souvent d’obtenir une couverture plus adaptée et moins onéreuse en faisant jouer la concurrence. Depuis 2022, il est d'ailleurs possible de changer à tout moment d'assurance emprunteur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier41.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'assurance de prêt pour un investissement locatif : Une garantie essentielle]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27651/l-assurance-de-pret-pour-un-investissement-locatif-une-garantie-essentielle</link></item><item><guid>27610</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jul 2024 15:25:10 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'inquiétude des Français concernant leur niveau de vie à la retraite est en constante augmentation, les incitant à épargner davantage pour s'assurer un revenu décent lors de leur cessation d'activité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>🌱📈 L'angoisse face à l'avenir financier des retraités français grandit, poussant de nombreux citoyens à mettre de l'argent de côté pour garantir une retraite sereine. Découvrez les tendances et les solutions pour anticiper ce défi majeur. 📊🌟</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une préoccupation grandissante chez les non-retraités</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La crainte de ne pas disposer d'une pension de retraite suffisante pour vivre correctement est bien réelle chez les non-retraités. Selon l'enquête 2024 Amphitea – Cercle de l'épargne « Les Français, l'épargne et la retraite », seuls 47 % des non-retraités aux revenus élevés estiment que leur pension sera suffisante pour maintenir leur niveau de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un sentiment d'insécurité variable selon les profils</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La perception de vivre convenablement avec sa pension de retraite varie considérablement entre les différentes catégories de la population. Globalement, seulement 34 % des Français pensent qu'ils vivront correctement avec leur pension de retraite. Les jeunes actifs de 18 à 34 ans sont plus optimistes (38 %), mais cette confiance diminue significativement à l'approche de la retraite, chutant à 21 % chez les actifs de plus de 50 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un écart notable est également observé entre les hommes et les femmes : 38 % des hommes non-retraités se disent confiants quant à leur future pension, contre seulement 21 % des femmes. Cette disparité reflète les inégalités salariales tout au long des carrières professionnelles. Parmi les retraités, presque la moitié (47 %) déclare vivre correctement avec leur pension, mais ce taux de satisfaction a diminué de 7 points cette année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne en hausse pour préparer la retraite</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces incertitudes, les non-retraités sont de plus en plus nombreux à investir dans des produits d'épargne pour préparer leur retraite. Après une baisse en 2023, on observe une nette remontée du pourcentage de personnes plaçant régulièrement de l'argent dans des produits d'épargne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette augmentation est particulièrement notable chez les classes moyennes. 40 % des personnes à revenu modeste et 71 % des personnes à revenu élevé déclarent épargner pour leur retraite. La part des personnes aux revenus moyens supérieurs épargnant « quand c'est possible » a gagné 10 points en un an, et celle des personnes à revenus moyens inférieurs épargnant « régulièrement » a progressé de 9 points. Cette hausse de l'épargne peut être attribuée à la persistance des inquiétudes concernant le niveau de vie à la retraite et à une augmentation des capacités d'épargne grâce à la baisse de l'inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retraite par répartition ou par capitalisation ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Interrogés sur le régime de retraite souhaitable pour l'avenir, une majorité de Français (50 %) préfère un système de répartition pur, en hausse de 9 points en un an. La capitalisation pure n'attire que 10 % des réponses, tandis qu'un système mixte alliant répartition et capitalisation reste stable à 40 %. Les plus de 50 ans et les retraités privilégient naturellement la répartition, alors que les jeunes de 18 à 24 ans sont majoritairement favorables à un système mixte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les stratégies pour maintenir son niveau de vie</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour constituer une épargne retraite, les Français privilégient les produits individuels plutôt que les produits collectifs proposés par les entreprises. Cette préférence est dominante parmi les non-retraités, quel que soit leur âge. Les cadres (57 %) et les personnes à revenus élevés (61 %) privilégient également l'épargne individuelle. Parmi ceux qui n'ont pas souscrit à un PER, 65 % expriment cette préférence pour des produits individuels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour maintenir leur niveau de vie à la retraite, les non-retraités placent presque à égalité leur pension de retraite (32 %) et les placements financiers (33 %). Les moins de 35 ans misent davantage sur les placements financiers, tandis que les plus de 50 ans comptent plus sur leur pension de retraite. Ceux ayant déjà souscrit un PER considèrent ce produit comme essentiel pour maintenir leur niveau de vie à la retraite.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite14.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français épargnent davantage pour leur retraite face à l'incertitude de leur avenir financier]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27610/les-francais-epargnent-davantage-pour-leur-retraite-face-a-l-incertitude-de-leur-avenir-financier</link></item><item><guid>27577</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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<category ref="1121" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jul 2024 19:00:04 CEST</pubDate><description><![CDATA[Paris continue d'attirer les acheteurs étrangers en quête de biens immobiliers. L'an dernier, 62 nationalités différentes ont acquis un bien dans la capitale française, un record. Les Américains restent les principaux investisseurs étrangers, représentant un quart des acheteurs non résidents.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Paris continue d'attirer les acheteurs étrangers en quête de biens immobiliers. En 2023, 62 nationalités différentes ont acquis un bien dans la capitale française, un record. Les Américains restent les principaux investisseurs étrangers, représentant un quart des acheteurs non résidents.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché immobilier parisien reste très attractif pour les acheteurs étrangers, avec une diversité croissante de nationalités. Les Américains demeurent les principaux investisseurs, suivis par les Libanais, les Italiens et les Allemands. Les préférences géographiques et les attentes en matière de biens varient selon les nationalités, mais la tendance générale est à la recherche de biens prêts à habiter et à la négociation de l'achat de meubles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Américains, principaux acheteurs étrangers à Paris</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Américains dominent le marché immobilier parisien, avec un budget médian de 715 000 euros pour des biens de 60 m² en moyenne. Ils sont particulièrement attirés par les quartiers centraux de la capitale, où les prix sont plus élevés. Les Ier, IIIe, IVe et VIe arrondissements sont leurs préférés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les autres nationalités présentes sur le marché parisien</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après les Américains, les Libanais sont les plus nombreux à acheter à Paris, représentant 12 % des acheteurs étrangers. Les Italiens et les Allemands suivent, avec respectivement 9 % des acquisitions. Parmi les 62 nationalités ayant investi dans la capitale en 2023, certaines tendances se dégagent : les Allemands apprécient la rue de Furstemberg (VIe), les Italiens la rive gauche et Saint-Sulpice (VIe), tandis que les Asiatiques, les acquéreurs du Golfe et du Moyen-Orient préfèrent la rive droite (VIIIe et XVIe).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des biens prêts à habiter et des négociations incluant les meubles</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les acheteurs étrangers privilégient généralement des biens ne nécessitant pas de travaux et n'hésitent pas à négocier le rachat des meubles ou des tableaux. Par exemple, des Taïwanais ont récemment acquis un magnifique appartement de 185 m² à 5,25 millions d'euros après deux ans de travaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/PARIS/paris121.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché immobilier parisien toujours dominé par les Américains]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27577/le-marche-immobilier-parisien-toujours-domine-par-les-americains</link></item><item><guid>27576</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jul 2024 18:56:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un décret vient préciser les contraintes d'allocation pour les gestions pilotées des contrats d'assurance vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un décret vient préciser les contraintes d'allocation pour les gestions pilotées des contrats d'assurance vie.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les assureurs devront respecter ces nouvelles règles à partir du 24 octobre 2024, afin de standardiser l'allocation des trois principaux profils de gestion : prudent, équilibré et dynamique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau décret vise à standardiser les allocations des gestions pilotées en assurance vie, en imposant des contraintes d'allocation pour les profils prudent, équilibré et dynamique. Les assureurs devront respecter ces nouvelles règles à partir du 24 octobre 2023, afin d'offrir une meilleure lisibilité aux épargnants et de favoriser la comparaison entre les différentes offres du marché.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une part minimale sur des fonds à faible risque</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour qu'un mandat soit qualifié de "prudent", au moins 50% de l'encours doit être investi sur des supports à faible risque. Cette part passe à 30% pour le profil "équilibré" et à 20% pour le mandat "dynamique". Si l'horizon de détention de l'assuré est supérieur à 10 ans, une dérogation permet de réduire la proportion minimale à investir sur des placements à faible risque pour chacun des profils.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un investissement obligatoire dans les actifs non cotés</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir du 24 octobre 2024, les profils équilibré et dynamique des mandats de gestion en assurance vie devront investir respectivement 4% et 8% de l'encours dans des actifs non cotés. Ces fonds éligibles incluent les fonds européens d'investissement à long terme (ELTIF) et les fonds communs de placement à risques (FCPR).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/BUSINESS/business18.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Nouvelles contraintes d'allocation pour les gestions pilotées en assurance vie]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27576/nouvelles-contraintes-d-allocation-pour-les-gestions-pilotees-en-assurance-vie</link></item><item><guid>27550</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:18:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le choix entre rente ou capital dépend de différents critères, tels que la volonté et les besoins du titulaire du plan, ainsi que de la nature des versements réalisés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er octobre 2019, le Plan d'Épargne Retraite (PER) a remplacé les autres produits d'épargne retraite individuels ou collectifs. Le PER se décline sous trois formes : un PER individuel (PERI ou PERIN), un PER d'Entreprise Collectif (PEREC) et un PER d'Entreprise Obligatoire (PERO).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon France Assureurs (ex-Fédération française de l'assurance), fin juin 2022, les PER comptabilisent près de 3,4 millions d'assurés et les encours s'élèvent à plus de 41,4 milliards d'euros. Les cotisations sur un PER assurantiel s'élèvent à 577 millions d'euros (+16% par rapport à juin 2021) et 326 millions d'euros ont été transférés d'anciens contrats vers un PER.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choix entre rente ou capital dépend de différents critères, tels que la volonté et les besoins du titulaire du plan, ainsi que de la nature des versements réalisés. Dans le cadre d'un PER d'Entreprise Obligatoire (PERO), la sortie ne peut avoir lieu que sous forme de rente pour les versements obligatoires. Les spécialistes de la gestion de patrimoine considèrent que la rente est plus adaptée à un produit retraite car elle vient en complément tous les mois des revenus perçus et est versée jusqu'au décès de l'individu.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, il faut avoir accumulé un capital suffisant pour que la rente soit significative. Si le montant mensuel versé ne dépasse pas 100 euros, un assureur peut, avec l'accord de l'adhérent, transformer la rente en capital. On estime qu'il faut avoir investi plus de 100.000 euros pour obtenir une rente de 300 euros par mois. Dans le cas contraire, il sera conseillé d'opter pour une sortie en capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fiscalité du PER est plus pénalisante pour une sortie en capital à l'échéance. La fiscalité dépend de l'option retenue par le titulaire du plan à l'entrée et à la sortie à la retraite. Au moment de la déclaration de l'impôt sur le revenu, le titulaire a la possibilité de déduire de son revenu net global les sommes versées sur son PER. Il a deux options : déduire 10% des revenus d'activité professionnelle, dans la limite de 8 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (32.908 euros pour les cotisations versées en 2022), ou déduire 10% du plafond annuel de la Sécurité sociale (4.113 euros en 2022). Si le titulaire a opté pour la déduction des sommes versées, puis pour une sortie en capital au moment de sa retraite, il doit être imposé sur ces sommes au moment de leur versement par le gestionnaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La part de capital correspondant aux versements est imposée suivant le barème progressif de l'impôt sur le revenu sans application de l'abattement de 10%. Si la part du capital en sortie est importante, le risque est que le titulaire change de tranche marginale d'imposition et soit fortement taxé (45% pour la fraction supérieure à 160.336 euros en 2022). Il aura donc intérêt à étaler sa sortie en capital dans le temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il existe des solutions intermédiaires qui dépendent de la situation personnelle de l'épargnant. Les détenteurs d'un PER ont la possibilité de choisir une solution mixte, en percevant un capital au moment de la liquidation et en laissant une partie dans le plan qui continue à être placée et peut donner lieu au versement d'une rente.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Compte tenu des enjeux et de la complexité relative de ces choix, le législateur a prévu que les particuliers doivent être conseillés à chaque étape de la vie de ce produit, à savoir à la souscription, lors d'un transfert, cinq ans avant la liquidation du plan et au moment de sa liquidation. Ce conseil est indispensable pour faire des choix éclairés en fonction de ses besoins et de la fiscalité.</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER : sortie en rente ou en capital, comment choisir ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27550/per-sortie-en-rente-ou-en-capital-comment-choisir</link></item><item><guid>27549</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:15:13 CEST</pubDate><description><![CDATA[Il peut sembler difficile de calculer le montant nécessaire, mais en suivant quelques étapes clés, vous pouvez estimer vos besoins et mettre en place une stratégie d'épargne efficace pour les atteindre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Combien devriez-vous économiser pour profiter d'une retraite confortable ? Il peut sembler difficile de calculer le montant nécessaire, mais en suivant quelques étapes clés, vous pouvez estimer vos besoins et mettre en place une stratégie d'épargne efficace pour les atteindre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Evaluez vos dépenses mensuelles actuelles en détail</strong><br>La première étape consiste à comprendre vos dépenses actuelles en détail. Pour ce faire, prenez le temps de dresser une liste exhaustive de toutes vos dépenses mensuelles, en incluant :<br>• Le logement : loyer ou prêt, taxes foncières, assurances, entretien, réparations, électricité, gaz, eau, internet et téléphone.<br>• L'alimentation : courses, restaurants, services de livraison, dépenses liées aux animaux domestiques.<br>• Le transport : frais liés à votre voiture (essence, assurance, entretien, réparations), frais de stationnement, frais de transports en commun, frais de taxi ou de covoiturage.<br>• La santé : mutuelle, médicaments, visites médicales, soins dentaires, lunettes et lentilles de contact, frais d'hospitalisation.<br>• Les loisirs : les voyages, les sorties, les abonnements (cinéma, musique, sport), les activités culturelles, les hobbies.<br>• Les autres dépenses : vêtements, chaussures, produits de beauté, cadeaux, frais de scolarité, dons à des organismes de bienfaisance, impôts et autres dépenses diverses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Projetez vos dépenses à la retraite en détail</strong><br>Ensuite, estimez comment ces dépenses pourraient évoluer une fois à la retraite en détail. Certaines dépenses pourraient diminuer (transport pour le travail, vêtements professionnels), tandis que d'autres pourraient augmenter (soins de santé, loisirs). N'oubliez pas de prendre en compte des paramètres tels que l'inflation, c'est-à-dire une augmentation des coûts de la vie, et le fait que vous aurez plus de temps libre et donc potentiellement plus de dépenses en loisirs, voyages et autres activités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour estimer vos dépenses à la retraite, vous pouvez utiliser un taux d'inflation annuel moyen pour ajuster vos dépenses actuelles à la valeur future. Vous pouvez également prendre en compte les changements de style de vie que vous prévoyez, tels que déménager dans une région moins chère ou voyager plus souvent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Estimez vos sources de revenus à la retraite en détail</strong><br>Identifiez toutes les sources de revenus dont vous disposerez à la retraite en détail :<br>• Votre pension retraite : estimez le montant que vous recevrez des régimes publics et privés. Pour cela, vous pouvez consulter votre espace personnel sur le site info-retraite.fr, qui vous permettra d'estimer vos droits à la retraite en fonction de votre carrière professionnelle.<br>• Faites le point sur votre épargne : produits d'épargne-retraite, assurances vie, autres placements. Vous pouvez également prendre en compte les revenus potentiels de vos investissements, tels que les loyers perçus sur un bien immobilier locatif.<br>• Déterminez les revenus complémentaires dont vous disposerez : locations immobilières, travail à temps partiel, vente d'objets de valeur, etc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Calculez le complément de revenu dont vous aurez besoin en détail</strong><br>Pour obtenir le complément de revenu dont vous aurez besoin pour vivre confortablement votre retraite, il suffit de faire la différence entre vos sources de revenus à la retraite et vos dépenses à la retraite en détail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple :<br>• Dépenses actuelles : 2 500 euros par mois.<br>• Projection des dépenses à la retraite** : après ajustement pour inflation et changements de style de vie, 2 000 euros par mois.<br>• Sources de revenus à la retraite : 1 500 euros par mois de pension retraite, 200 euros par mois de revenus locatifs, 100 euros par mois de revenus d'investissements.<br>• Le complément de revenu nécessaire est donc de 200 euros par mois (2 000 euros - 1 500 euros - 200 euros - 100 euros).<br>Étape 5 : estimez le capital nécessaire en détail<br>Enfin, pour estimer le capital nécessaire pour générer ce complément de revenu, vous devez prendre en compte plusieurs facteurs :<br>• Le taux de rendement de vos investissements : plus le taux de rendement est élevé, moins vous aurez besoin d'épargner. Cependant, il est important de noter que les investissements à haut rendement comportent également des risques plus élevés.<br>• Votre espérance de vie : plus vous vivez longtemps, plus vous aurez besoin d'épargner pour couvrir vos dépenses à la retraite.<br>• L'inflation : comme mentionné précédemment, l'inflation peut réduire la valeur de votre épargne au fil du temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour estimer le capital nécessaire, vous pouvez utiliser la règle des 4 % : retirez 4 % de votre capital chaque année (ajusté pour l'inflation) et vous devriez avoir suffisamment d'argent pour couvrir vos dépenses pendant 30 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, si vous avez besoin de 200 euros par mois (2 400 euros par an) et que vous prévoyez un taux de rendement annuel moyen de 3 %, vous aurez besoin d'un capital de :<br>2 400 euros / 0,04 = 60 000 euros<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous prévoyez une espérance de vie plus longue ou un taux de rendement plus faible, vous devrez épargner davantage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En suivant ces étapes détaillées, vous pouvez estimer vos besoins d'épargne pour la retraite et mettre en place une stratégie d'épargne efficace pour atteindre vos objectifs. N'oubliez pas de réviser régulièrement votre plan d'épargne pour tenir compte des changements de votre situation personnelle et financière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/BUSINESS/business26.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Combien devriez-vous économiser pour profiter d'une retraite confortable ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27549/combien-devriez-vous-economiser-pour-profiter-d-une-retraite-confortable</link></item><item><guid>27526</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:33:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à un contexte politique incertain et à des prix immobiliers élevés, l'immobilier demeure une valeur refuge pour les investisseurs. Mais investir dans une passoire thermique pour la rénover, est-ce rentable ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à un contexte politique incertain et à des prix immobiliers élevés, l'immobilier demeure une valeur refuge pour les investisseurs. Mais investir dans une passoire thermique pour la rénover, est-ce rentable ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'équipe scientifique de SeLoger présente la première étude sur la durée d'amortissement d'un investissement locatif en fonction de l'étiquette énergétique, révélant de nouvelles opportunités pour les acheteurs en quête de rentabilité.<br>Face à un contexte politique incertain et à des prix immobiliers élevés, l'immobilier demeure une valeur refuge pour les investisseurs. Les taux d'intérêt, multipliés par quatre en l'espace de quatre ans, semblent toutefois ne pas permettre un rendement locatif attractif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les réglementations basées sur le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) pourraient bien offrir de nouvelles perspectives aux acheteurs en quête de rentabilité. Mais est-il véritablement judicieux d'investir dans une passoire thermique et de la rénover en 2024 ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une rentabilité surprenante dans les grandes métropoles</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contre toute attente, investir dans une passoire thermique pour la rénover dans le cadre d'un investissement locatif s'avère être l'opération la plus rentable dans plus d'un quart (27%) des grandes métropoles françaises. Cette stratégie se révèle plus intéressante que d'investir dans un bien équivalent mieux classé mais qui ne nécessite pas de réaliser des travaux pour le louer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une décote à l'achat déterminante</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La décote importante à l'achat d'une passoire thermique explique en grande partie l'intérêt de rénover ces biens dans le cadre d'un investissement locatif. Par exemple, à Lille, un logement type de 45 m² peut être acquis pour 122 227€ avec un DPE F ou G, contre 158 490€ pour un DPE D, soit une différence de 36 263€ due uniquement à l'étiquette énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En prenant en compte des travaux à 500€/m², cette décote permet de couvrir presque entièrement le coût de la rénovation (22 500€) et les frais d'agence et de notaire (15 890€ dans ce cas). Ainsi, l'acquisition d'un bien F ou G pour le rénover dans le cadre d'un investissement locatif à Lille s'avère rentable dès la première année, contre trois ans pour un investissement sans travaux dans un bien similaire classé D.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tendance nationale</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette tendance ne se limite pas aux grandes métropoles. Dans 17% des départements, il est plus rapidement rentable d'investir dans une passoire thermique et de la rénover que d'investir dans un bien avec un meilleur DPE, pour un coût de rénovation de 500€/m². Cette vérité se confirme dans 70% des départements si le montant des travaux n'excède pas 250€/m².<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance22.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'immobilier demeure une valeur refuge pour les investisseurs]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27526/l-immobilier-demeure-une-valeur-refuge-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>27525</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:30:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[En 2024, l'assurance vie a retrouvé sa place de produit d'épargne favori des Français, selon la 10e édition du baromètre Amphitéa – Cercle de l'Epargne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2024, l'assurance vie a retrouvé sa place de produit d'épargne favori des Français, selon la 10e édition du baromètre Amphitéa – Cercle de l'Epargne.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le mois de mai a été relativement calme, avec une nouvelle décollecte des fonds, indiquant que la situation n'est pas encore totalement revenue à la normale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds euros ont montré des signes de faiblesse en mai</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En mai, l'assurance vie a enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d'euros, en baisse par rapport aux 3,4 milliards d'euros d'avril, mais supérieure aux -1,7 milliard d'euros de mai 2023. Il s'agit de la cinquième collecte nette positive consécutive, dépassant la moyenne des dix dernières années (0,7 milliard d'euros).<br>En mai, la collecte nette des unités de compte a été positive de 2,4 milliards d'euros. Cependant, après trois mois de collecte nette positive, les fonds euros ont connu une décollecte de 900 millions d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de l'année, la collecte nette de l'assurance vie s'élève à +14,2 milliards d'euros, soit 11,9 milliards d'euros de plus que sur la même période en 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les cotisations brutes en baisse</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En mai 2024, les cotisations en assurance vie ont atteint 12,7 milliards d'euros, en net retrait par rapport aux mois précédents (16,5 milliards d'euros en avril et 15,6 milliards d'euros en mars), mais supérieures au montant de mai 2023 (10,2 milliards d'euros).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De janvier à mai, les cotisations se sont élevées à 77,4 milliards d'euros, en hausse de +11,2 milliards d'euros par rapport à la même période en 2023 (+17 %). La part des unités de compte est de 37 %, en baisse par rapport à la moyenne de 2023 (41 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Stabilisation des prestations et des rachats</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En mai, les prestations se sont élevées à 11,1 milliards d'euros, en baisse de −0,8 milliard d'euros par rapport à mai 2023 et inférieures aux 13,2 milliards d'euros d'avril 2024. Depuis le début de l'année, les prestations ont atteint 63,2 milliards d'euros, en baisse de 1 % par rapport à l'an dernier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'encours approche les 2000 milliards d'euros<br>L'encours s'élève à 1 971 milliards d'euros à fin mai 2024, en hausse de +4,2 % sur un an. Les unités de compte représentent désormais 29 % de l'encours global.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un monde en mutation</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après deux années difficiles, l'assurance vie a entamé un rebond depuis le début de l'année, marqué par une amélioration du rendement des fonds euros, une bonne tenue de la bourse et la fin de la vague inflationniste. Selon la dernière enquête Amphitéa – Cercle de l'Epargne, l'assurance vie est redevenue le placement le plus intéressant aux yeux des Français (61 % d'avis positifs), devançant le Livret A (60 %) et le Plan d'Epargne Retraite (57 %). L'assurance vie profite également du recul de l'immobilier depuis plusieurs mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Cependant, avec la dissolution de l'Assemblée nationale annoncée par le Président de la République le 9 juin, les épargnants pourraient opter pour la prudence et privilégier les placements liquides comme l'épargne réglementée. La réaction de la bourse à cette annonce et les incertitudes politiques, économiques et fiscales qui en découlent incitent les Français à la prudence.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance11.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : Pourquoi les fonds euros ont montré des signes de faiblesse en mai]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27525/assurance-vie-pourquoi-les-fonds-euros-ont-montre-des-signes-de-faiblesse-en-mai</link></item><item><guid>27524</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:27:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Encadrement des loyers, DPE, hausse du prix de gaz et évolution de MaPrimeRénov'… tour d’horizon des nouveautés qui concernent les parisiens.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Encadrement des loyers, DPE, hausse du prix de gaz et évolution de MaPrimeRénov'… tour d’horizon des nouveautés qui concernent les parisiens.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À compter du 1er juillet 2024, les propriétaires parisiens devront respecter les nouveaux plafonds de loyers fixés par la préfecture de Paris. Cette mesure, qui couvre 80 zones géographiques, vise à réguler le marché locatif et à prévenir les abus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les propriétaires ont la possibilité de fixer un loyer entre le loyer minoré (-30 % du loyer médian) et le loyer majoré (+ 20 % du loyer médian). Ces plafonds, basés sur le loyer médian observé sur le marché, servent de référence lors de la rédaction du bail. Pour les locations en cours, l'indice de référence des loyers (IRL), indexé sur l'inflation, reste la base pour la réévaluation annuelle des loyers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le non-respect de l'encadrement des loyers est passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 5 000 euros pour un particulier et 15 000 euros pour une personne morale. Le locataire peut également exiger le remboursement des trop-perçus. Pour connaître le loyer maximum autorisé, les propriétaires et les locataires peuvent se rendre sur le site de la direction régionale et interdépartementale de l'hébergement et du logement et y renseigner les caractéristiques du logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>DPE, gaz et rénovation</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les logements d'une surface inférieure ou égale à 40 m² verront leur diagnostic de performance énergétique (DPE) évoluer à partir du 1er juillet. Le mode de calcul de l’étiquette énergie est modifié, permettant à un certain nombre de petites surfaces de ne plus être considérées comme des « passoires énergétiques ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 1er juillet 2024, la méthode de calcul du diagnostic de performance énergétique (DPE) a été modifiée pour les logements de moins de 40 mètres carrés en France métropolitaine. Cette modification pourrait entraîner la révision de l'étiquette énergétique de 140 000 logements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le DPE a pour objectif d'évaluer la consommation d'énergie et le niveau d'émission de gaz à effet de serre d'un logement, en attribuant une lettre allant de "A" pour les logements les plus économes à "G" pour les plus énergivores. Cependant, le ministère de la Transition écologique a constaté que les petits logements de moins de 40 mètres carrés étaient moins bien classés que la moyenne par le DPE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation s'explique par le fait que parmi les critères utilisés pour établir la notation, la consommation d'eau chaude sanitaire était ramenée au mètre carré, alors que les besoins en eau chaude sont similaires entre un logement de 20 et 30 mètres carrés. Ce biais de calcul conduisait à considérer 27 % des biens de moins de 40 mètres carrés comme des passoires thermiques, ce qui ne reflète pas la réalité selon les pouvoirs publics.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour remédier à cette situation, un coefficient de pondération est désormais appliqué sur la production d'eau chaude sanitaire pour les logements de moins de 40 mètres carrés, sans pour autant changer la méthode globale de calcul du DPE. Le ministère de la Transition écologique estime que ce correctif devrait permettre à près de 140 000 logements de sortir de la catégorie des passoires thermiques (catégories F et G du DPE).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette modification est importante pour de nombreux propriétaires, car le DPE est devenu un document central dans les transactions immobilières. Le DPE est scruté de près par les acheteurs, qui l'utilisent comme argument pour négocier le prix d'achat d'un bien immobilier. Si le bien est loué, la notation est essentielle, car elle détermine s'il devra être retiré du parc locatif en fonction d'un calendrier qui vise à l'interdiction progressive de mise en location des biens les plus énergivores.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous possédez un bien de moins de 40 mètres carrés et que vous n'aviez jamais réalisé de DPE, vous pouvez faire appel à un professionnel pour établir un diagnostic, qui appliquera le nouveau critère de pondération. Si vous avez fait réaliser un DPE entre le 1er juillet 2021 et le 1er juillet 2024, vous pouvez vous rendre sur le site de l'ADEME et entrer les 13 numéros de votre document pour télécharger gratuitement une attestation qui remplacera la première page de votre DPE d'origine. Toutefois, votre nouvelle étiquette peut être la même que celle du DPE d'origine, pour des raisons autres que celle de la consommation d'eau chaude, ou meilleure, mais en aucun cas moins bonne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Maprime Rénov’</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les propriétaires de logements classés F et G au DPE ne pourront plus bénéficier de MaPrimeRénov' s'ils n'effectuent qu'un seul type de travaux. Ils devront réaliser une rénovation d'ampleur, comprenant au moins deux types de travaux d'isolation, le remplacement du système de chauffage et l'installation d'une VMC. Ces travaux devront permettre un gain d'au moins deux étiquettes au DPE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la facture de gaz va augmenter. Le prix moyen du gaz va connaître une hausse de 11,7 % en juillet par rapport à juin. Cette augmentation est due à un rebond des cours et à une revalorisation du tarif des réseaux de distribution.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/PARIS/paris108.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce qui change le 1er juillet pour les propriétaires parisiens]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27524/ce-qui-change-le-1er-juillet-pour-les-proprietaires-parisiens</link></item><item><guid>27523</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:23:23 CEST</pubDate><description><![CDATA[Yomoni a récemment publié son nouveau baromètre régional de l'épargne en France qui montre les évolutions de l'épargne au sein des régions et les choix des Français sur leurs produits financiers en 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Yomoni a récemment publié son nouveau baromètre régional de l'épargne en France, une infographie comparative qui montre les évolutions de l'épargne au sein des régions et les choix des Français sur leurs produits financiers en 2024.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un TOP des régions qui change de places en 2024</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, quatre régions se distinguaient en matière d'épargne : l'Ile-de-France, les Pays-de-Loire, l'Auvergne Rhône-Alpes et la région PACA. En 2024, ces quatre régions sont toujours en tête, mais avec un placement différent. Ainsi, l'Ile-de-France reste en tête avec seulement 10 % de personnes n'ayant aucun produit d'épargne, suivie des Pays-de-Loire avec 13 %. Cependant, la région PACA passe de 17 % de non-épargnants en 2023 à 13 % en 2024, juste devant l'Auvergne Rhône-Alpes qui passe de 15 % l'année dernière à 14 % en 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les produits d'épargne préférés des Français par région</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les produits d'épargne, beaucoup de choses ont également changé en un an. Les épargnants de la région PACA sont plus actifs cette année et détrônent ainsi les Franciliens sur plusieurs produits d'épargne comme : les placements immobiliers avec 24 % de représentativité (contre 22 % en 2023), les plans d'épargne retraite avec 17 % (contre 15 % en 2023), les PEA avec 11 % (contre 8 % en 2023) et les compte-titres d'investissement en bourse avec 9 % (contre 7 % en 2023).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, tout comme l'année dernière et dans toutes les régions de France, ce sont les Livrets qui arrivent à la première place des produits d'épargne avec des variations allant de 85 % en Ile-de-France jusqu'à 72 % dans les Hauts-de-France. Arrivent ensuite les contrats d'assurance-vie, puis les placements immobiliers et enfin les PER en quatrième position, bien loin devant les PEA ou la bourse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un montant d'épargne mensuel qui baisse ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, 78 % des Franciliens estimaient qu'il était intéressant de ne pas épargner moins de 1 000 € par mois. En 2024, ils ne sont plus que 72 % à le penser. Cette tendance à la baisse du montant d'épargne mensuel à investir semble s'appliquer à l'ensemble des régions de France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les régions où les Français épargnent les plus grosses sommes sont...</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les épargnants bretons arrivaient à la tête du classement en 2023 : ils étaient 83 % à épargner 500 € ou plus par mois. Cette année encore, ils conservent la première place mais avec seulement 80 % d'épargnants, ex-aequo avec la région Auvergne Rhône-Alpes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des produits d'épargne avec plus de risques ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année, la région où les Français prennent le plus de risques avec leurs produits d'épargne reste l'Ile-de-France avec une représentativité de 41 %, soit 3 points de plus que l'année dernière. Tout comme en 2023, c'est en Corse et en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée que les Français prennent le moins de risques avec leur épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les Français les plus modérés pour leur épargne se trouvent cette année en Pays-de-Loire (40 %) et en région PACA (41 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Méthodologie :</strong></i><br><i><strong>L'enquête a été réalisée via deux sondages effectués en ligne à partir du panel de répondants BuzzPress (27 200 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus).&nbsp;</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/PROVINCE/province42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Découvrez le baromètre régional de l'épargne en France]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27523/decouvrez-le-barometre-regional-de-l-epargne-en-france</link></item><item><guid>27522</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:18:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les services financiers, l'immobilier et l'énergie sont les trois secteurs les plus détenus par les investisseurs particuliers français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude récente du courtier eToro révèle les tendances d'investissement des investisseurs particuliers français, mettant en lumière leur préférence pour les services financiers et les liquidités.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les dernières données du Retail Investor Beat (RIB) d'eToro, une enquête menée auprès de 10 000 investisseurs particuliers dans 12 pays, les services financiers sont le secteur le plus prisé par les investisseurs particuliers français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette tendance contraste avec la perception courante selon laquelle les investisseurs particuliers se concentrent principalement sur les valeurs technologiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les services financiers, l'immobilier et l'énergie sont les trois secteurs les plus détenus par les investisseurs particuliers français, avec respectivement 67 %, 38 % et 29 % des investisseurs interrogés déclarant détenir des actions dans ces secteurs. Cette préférence pour les services financiers s'explique en partie par la surperformance récente de ce secteur, qui est le deuxième plus important au monde et l'un des moins chers, bénéficiant de la combinaison de taux d'intérêt plus bas et d'une croissance plus forte des prêts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les classes d'actifs, les liquidités sont l'option la plus populaire parmi les investisseurs français, 74 % d'entre eux détenant des actifs liquides tels que des comptes d'épargne. Cette tendance s'est accentuée cette année, les taux d'épargne sans risque, élevés depuis longtemps, étant largement disponibles dans de nombreuses économies majeures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'on leur demande dans quel secteur ils sont le plus susceptibles d'augmenter leurs investissements, les services financiers et l'immobilier arrivent en tête de liste pour les investisseurs particuliers français, avec respectivement 14 % et 12 % des sondés. Parmi les classes d'actifs, les liquidités sont toujours considérées comme la plus grande opportunité, 22 % des investisseurs français déclarant qu'ils lui donneraient la priorité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les intentions d'investissement varient considérablement d'un pays à l'autre. Alors que les investisseurs français, britanniques et américains privilégient les liquidités, les investisseurs allemands et espagnols donnent la priorité aux crypto-monnaies. Cette divergence peut s'expliquer en partie par l'attrait des taux d'épargne dans les différents pays.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Antoine Fraysse-Soulier, responsable de l'analyse de marchés chez eToro, commente ces données : "Alors que les marchés continuent d'offrir des performances aux investisseurs en 2024, le fait que le taux d'épargne reste très attractif signifie que les liquidités resteront la classe d'actifs dominante parmi les investisseurs particuliers, au moins pendant quelques mois encore.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, avec la récente baisse des taux par la BCE et d'autres grandes banques centrales devant suivre, l'équilibre penchera bientôt davantage en faveur des actions et d'autres classes d'actifs comme l'immobilier."<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude d'eToro met en évidence la préférence des investisseurs particuliers français pour les services financiers et les liquidités, tout en soulignant les divergences significatives des intentions d'investissement entre les différents pays.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance44.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les secteurs préférés des investisseurs financiers français]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27522/les-secteurs-preferes-des-investisseurs-financiers-francais</link></item><item><guid>27521</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:13:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Cour d'appel d'Amiens a récemment confirmé que le fait de dissimuler une activité sensible aux acheteurs d'un bien immobilier peut justifier l'annulation du compromis de vente et le remboursement de tous les frais engagés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Cour d'appel d'Amiens a récemment confirmé que le fait de dissimuler une activité sensible aux acheteurs d'un bien immobilier peut justifier l'annulation du compromis de vente et le remboursement de tous les frais engagés.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est ce qui est arrivé dans le cas d'une maison qui avait auparavant servi de station-service, sans que les acheteurs n'en aient été informés. Cette dissimulation d'information essentielle, considérée comme une forme de tromperie par la justice, a conduit à la nullité du compromis de vente, confirmée par la Cour d'appel d'Amiens (1re chambre civile, 4 Juin 2024 n° 22/0079).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour a rappelé les conditions nécessaires pour établir une "réticence dolosive" et ses conséquences. L'article 1112-1 du code civil impose une obligation précontractuelle de renseignement à l'égard du cocontractant, tandis que les articles 1130 et 1137 régissent la nullité des contrats pour dol.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette affaire, la Cour d'appel a confirmé le jugement précédent en considérant que l'ancienne activité de station-service et la présence d'une cuve enterrée sur le devant de la maison étaient des circonstances déterminantes pour les acheteurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle a rejeté les arguments de la défense selon lesquels la cuve en question n'était pas "activement dangereuse".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Compte tenu des risques potentiels de pollution, des complications possibles en cas de travaux d'extension ou de création d'une terrasse, ainsi que des éventuels tracas administratifs, cette information était essentielle. Étant donné que les vendeurs étaient parfaitement conscients de l'historique de la maison, le caractère intentionnel de leur silence ne fait guère de doute.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, le compromis de vente a été déclaré nul, le notaire doit restituer les fonds séquestrés aux acheteurs (6782 euros dans cette affaire) et les vendeurs doivent réparer tous les préjudices subis par les acheteurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces derniers ont également obtenu le remboursement des frais de courtier (1400 euros), des frais notariés d'annulation du compromis, des frais d'agence déboursés pour trouver un nouveau logement (873 euros) et de 15 mois de loyer à 800 euros, soit 12 000 euros. Une facture salée pour les vendeurs peu scrupuleux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier41.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vente immobilière : Cette cause qui peut justifier une annulation de la vente]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27521/vente-immobiliere-cette-cause-qui-peut-justifier-une-annulation-de-la-vente</link></item><item><guid>27520</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:06:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[À partir du 1er juillet 2024, les jeunes de moins de 21 ans pourront bénéficier d'un nouveau produit d'épargne, le Plan Épargne Avenir Climat (PEAC).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À partir du 1er juillet 2024, les jeunes de moins de 21 ans pourront bénéficier d'un nouveau produit d'épargne, le Plan Épargne Avenir Climat (PEAC).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Initié par la loi industrie verte, ce dispositif a pour objectif d'encourager les jeunes à investir dans des projets liés à la transition écologique et énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le PEAC, un plan d'épargne souple et diversifié</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEAC se différencie des livrets d'épargne réglementés tels que le Livret A ou le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS). En effet, ces derniers proposent une rémunération fixe dont le taux est décidé par les pouvoirs publics. En revanche, le PEAC se rapproche davantage d'un Plan Épargne Actions (PEA) ou d'un Plan Épargne Retraite (PER), en offrant aux souscripteurs la possibilité d'investir leur épargne sur des supports variés tels que des actions, des obligations, etc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, contrairement aux livrets d'épargne réglementés, le capital du PEAC n'est pas garanti, étant soumis aux fluctuations des marchés financiers. Ainsi, les jeunes épargnants devront être conscients des risques liés à ce type d'investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne accessible jusqu'à 30 ans</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEAC est réservé exclusivement aux jeunes de moins de 21 ans. Il est automatiquement clôturé lorsque le titulaire atteint l'âge de 30 ans. À l'ouverture du PEAC, le titulaire doit mentionner une date de liquidation envisagée. Il est possible de modifier à tout moment cette échéance, sans dépasser une date ultérieure aux 30 ans du souscripteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEAC représente une opportunité pour les jeunes d'investir dans des projets liés à la transition écologique et énergétique. Ce nouveau produit d'épargne offre une souplesse et une diversité dans les choix d'investissement, tout en étant accessible jusqu'à l'âge de 30 ans. Toutefois, il est important de prendre en compte les risques liés aux fluctuations des marchés financiers avant de souscrire à ce type de plan d'épargne.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance50.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Plan Épargne Avenir Climat (PEAC) : un nouveau produit d'épargne dédié aux jeunes]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27520/le-plan-epargne-avenir-climat-%28peac%29-un-nouveau-produit-d-epargne-dedie-aux-jeunes</link></item><item><guid>27519</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:03:48 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon un sondage réalisé par le Centre d'études et de connaissances sur l'opinion publique (Cecop), l'Assurance vie est considérée comme le placement le plus intéressant par les Français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Publié jeudi 27 juin, ce sondage révèle que 61% des personnes interrogées privilégient l'Assurance vie, suivie de près par le Livret A (60%) et le Plan Épargne Retraite (57%).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un changement de tendance depuis 2016</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année marque un tournant dans les préférences des épargnants français. En effet, pour la première fois depuis 2016, l'Assurance vie dépasse le Livret A, qui avait bénéficié d'une hausse de son taux d'intérêt en 2023. Cette tendance s'explique en partie par la baisse de l'inflation, qui permet aux ménages de réduire leur épargne de précaution au profit d'une épargne de long terme, comme l'épargne retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d'Épargne Retraite (PER), un nouveau venu sur le podium</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mesuré pour la première fois dans ce sondage, le Plan d'Épargne Retraite (PER) se hisse à la troisième place des placements qualifiés d'intéressants par les Français. Créé il y a cinq ans par la loi PACTE, le PER devance ainsi l'investissement immobilier locatif. La possibilité de sortir en capital offerte par le PER semble avoir séduit un grand nombre d'épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des préférences d'investissement liées à l'âge</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'intérêt pour les placements varie en fonction de l'âge. Les jeunes actifs privilégient plutôt l'immobilier locatif, l'assurance vie et le Livret A, tandis que les plus de 65 ans citent en premier l'assurance vie, suivi du Livret A et de l'immobilier locatif. Les moins de 25 ans sont plus nombreux que la moyenne à juger intéressants les actions et les cryptoactifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne retraite en hausse, mais des craintes pour l'avenir</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les non retraités interrogés, 58% déclarent placer de l'argent en vue de la retraite, contre 51% en 2023. Parmi eux, 32% indiquent le faire régulièrement, contre 26% en 2023. 21% des sondés déclarent avoir déjà souscrit un Plan d'Épargne Retraite (PER) et 22% entendent le faire prochainement. Chez les cadres, les taux respectifs sont de 42% et 25%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, seulement un tiers des sondés (34%) estiment pouvoir vivre correctement à la retraite avec leur pension. Chez les non retraités, ce taux n'est que de 29%. Cette année, moins d'un retraité sur deux (47%) considère que sa pension lui permet de vivre correctement, contre 54% en 2023, année qui a connu une vague inflationniste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance43.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi, l'assurance vie reste le placement préféré des Français]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27519/pourquoi-l-assurance-vie-reste-le-placement-prefere-des-francais</link></item><item><guid>27487</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 21:24:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Résultats du Livret A, LDDS et LEP en mai 2024 : une normalisation avant les turbulences politiques]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Épargne, présente une analyse des résultats du Livret A, du Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) et du Livret d'Épargne Populaire (LEP) pour le mois de mai 2024.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un mois de mai dans la normale</strong></p><p style="text-align:justify;">La collecte du Livret A en mai 2024 a atteint 1,26 milliard d'euros, un chiffre qui s'inscrit dans la tendance de normalisation observée depuis le début de l'année. Bien que cette collecte soit deux fois moins élevée que celle de mai 2023, elle reste légèrement supérieure à la moyenne des dix dernières années.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Livret A et le LDDS suivent des tendances similaires</strong></p><p style="text-align:justify;">Le LDDS a enregistré une collecte de 600 millions d'euros en mai, contre 760 millions d'euros en avril et 1,05 milliard d'euros en mai 2023. Les encours du Livret A et du LDDS ont atteint des records, avec respectivement 424,2 et 153,8 milliards d'euros, portant le total des deux placements à 578 milliards d'euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des incertitudes politiques à venir</strong></p><p style="text-align:justify;">Cependant, le processus de normalisation de l'épargne pourrait être perturbé par les résultats des élections européennes et la dissolution de l'Assemblée nationale. Les incertitudes politiques pourraient inciter les épargnants à privilégier les liquidités et le Livret A, qui joue traditionnellement un rôle de valeur refuge.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les épargnants modestes en difficulté</strong></p><p style="text-align:justify;">Le Livret d'Épargne Populaire (LEP) a enregistré une deuxième décollecte successive en mai, avec -40 millions d'euros faisant suite aux -270 millions d'euros d'avril. Les ménages les plus modestes sont contraints de puiser dans leur épargne de court terme pour faire face à leurs dépenses courantes.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, le mois de mai 2024 a été marqué par une normalisation de la collecte du Livret A et du LDDS, mais les incertitudes politiques pourraient changer la donne. Les épargnants modestes, quant à eux, continuent de faire face à des difficultés, comme en témoigne la décollecte du LEP.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les livrets réglementés se normalisent avant la tempête]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27487/les-livrets-reglementes-se-normalisent-avant-la-tempete</link></item><item><guid>27486</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:42:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'assurance-vie est fréquemment comparée à un couteau suisse en raison de sa polyvalence et de ses nombreux avantages. Elle permet de faire fructifier votre épargne et d'optimiser la transmission de capital avec une fiscalité avantageuse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance-vie est fréquemment comparée à un couteau suisse en raison de sa polyvalence et de ses nombreux avantages. Elle permet de faire fructifier votre épargne et d'optimiser la transmission de capital avec une fiscalité avantageuse. Bien que ces atouts soient bien connus des épargnants, l'assurance-vie possède d'autres vertus moins mises en lumière.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Les versements programmés :</strong> une option souple et modulable Les contrats d'assurance-vie récents incluent généralement la possibilité d'effectuer des versements programmés. Cette option permet de mettre en place des versements réguliers et automatiques sur votre contrat, dont vous pouvez définir le montant et la fréquence. Vous pouvez moduler, suspendre ou interrompre ces versements à tout moment. Cette solution offre une grande souplesse et vous permet de constituer un capital au fil du temps avec un effort d'épargne réduit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Les arbitrages : </strong>sécuriser vos gains en toute simplicité Investir une partie de votre épargne en unités de compte peut s'avérer plus rémunérateur, mais aussi plus risqué que les fonds en euros. Pour sécuriser vos gains, vous pouvez réaliser des arbitrages en transférant une partie de votre épargne des unités de compte vers les fonds en euros. Cette opération est souvent gratuite et fiscalement neutre. De plus, certains contrats proposent une option d'arbitrage automatique de « sécurisation des plus-values ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. L'investissement progressif : </strong>diluer le risque et lisser le prix d'achat Lorsque vous disposez d'une somme importante à placer, l'investissement progressif peut être une option intéressante. Vous déposez la totalité du montant sur le fonds en euros et laissez votre assureur réaliser des arbitrages pour transférer progressivement tout ou partie du capital vers des unités de compte. Cette méthode permet de diluer le risque et de lisser le prix d'achat de vos actions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. La gestion multipoche :</strong> une gestion sur mesure La gestion « bipoche » ou « multipoche » est proposée dans les contrats patrimoniaux et les contrats souscrits en ligne. Elle permet de déléguer une partie de la gestion de votre épargne à un professionnel, tout en gérant vous-même une autre partie de votre contrat. Avec une assurance-vie multipoche, vous pouvez combiner la gestion sous mandat avec tous les autres supports d'investissement référencés dans le contrat pour créer une assurance-vie personnalisée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. La garantie plancher :</strong> protéger votre capital et gratifier vos proches La garantie plancher est destinée aux titulaires d'une assurance-vie multisupport avec des unités de compte. Les bénéficiaires du contrat désignés dans la clause bénéficiaire reçoivent au minimum le capital investi au décès du souscripteur, les moins-values étant supportées par l'assureur. Cette option est pertinente si une part importante de vos avoirs est placée dans des produits risqués, comme les fonds actions. Toutefois, avant de souscrire, étudiez bien le barème et les conditions, car cette assurance est plafonnée et son tarif augmente avec l'âge de l'assuré.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance50.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'assurance-vie, un produit d'épargne aux multiples facettes]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27486/l-assurance-vie-un-produit-d-epargne-aux-multiples-facettes</link></item><item><guid>27485</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:39:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Et si vous étiez l'heureux bénéficiaire d'une assurance-vie sans même le savoir ? Ne vous inquiétez pas, il existe des moyens de le découvrir ! Voici les démarches à suivre si vous pensez être le bénéficiaire d'un tel contrat, mais que vous ne disposez pas des informations nécessaires pour le retrouver.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Et si vous étiez l'heureux bénéficiaire d'une assurance-vie sans même le savoir ? Ne vous inquiétez pas, il existe des moyens de le découvrir ! Voici les démarches à suivre si vous pensez être le bénéficiaire d'un tel contrat, mais que vous ne disposez pas des informations nécessaires pour le retrouver.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d'abord, qu'est-ce qu'une assurance-vie en déshérence ? Il s'agit d'un contrat d'assurance-vie dont le capital n'a pu être versé au bénéficiaire après le décès du souscripteur, car l'assureur n'a pas réussi à identifier ce dernier. La loi Eckert impose aux assureurs de consulter annuellement le Répertoire national d'identification des personnes physiques (RNIPP) pour vérifier le décès éventuel de l'assuré et de mener des recherches pour retrouver les bénéficiaires. Si, malgré ces efforts, le contrat n'est pas réglé dans un délai de dix ans, il est transféré à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que d'autres types de contrats, tels que les comptes bancaires, les contrats d'épargne salariale ou les contrats de prévoyance, peuvent également tomber en déshérence et être transférés à la CDC, selon des règles spécifiques. La CDC conserve les sommes pendant 20 ans, au cours desquels les bénéficiaires peuvent se manifester pour réclamer l'argent. Passé ce délai, les fonds deviennent la propriété de l'État et ne peuvent plus être réclamés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous pensez être le bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie dont le souscripteur est décédé, voici les démarches à suivre pour retrouver la trace du contrat :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Vous manifestez lors de la succession :</strong> Si l'un de vos proches est récemment décédé et que vous savez qu'il vous avait désigné comme bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie, mais que vous ne disposez pas d'informations supplémentaires, vous pouvez demander au notaire chargé de la succession de consulter le Fichier des Contrats d'assurance-Vie et des contrats de capitalisation (FICOVIE). Ce fichier recense tous les contrats d'assurance-vie et de capitalisation souscrits auprès d'organismes d'assurance en France. Les données y sont conservées pendant 30 ans après la date de dénouement du contrat. Grâce à cette démarche, vous devriez obtenir suffisamment d'informations pour contacter la compagnie d'assurance et l'informer du décès du souscripteur, afin que le contrat puisse être dénoué.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Recherche dans les 10 ans suivant le décès du souscripteur :</strong> Pendant les 10 années suivant le décès de l'assuré, les sommes sont conservées par la compagnie d'assurance. Pendant cette période, vous pouvez utiliser le service de recherche de contrats d'assurance-vie de l'Agira (Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance). Pour ce faire, remplissez un formulaire en ligne et fournissez l'acte de décès du souscripteur du contrat ainsi que les noms, prénoms et adresses postales des bénéficiaires potentiels. L'Agira dispose d'un délai de 15 jours pour traiter votre demande et consulter l'ensemble des acteurs du marché (compagnies d'assurance, mutuelles, institutions de prévoyance, etc.). Si un contrat correspondant est trouvé, la compagnie dispose d'un mois pour informer le bénéficiaire identifié et lui indiquer les étapes à suivre pour recevoir les sommes prévues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Recherche si le décès du souscripteur remonte à plus de 10 ans :</strong> Au bout de 10 ans, le contrat d'assurance-vie tombe en déshérence et son solde est transféré à la CDC pour une durée de 20 ans. Si vous pensez être bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie, vous pouvez demander la restitution des avoirs via le site Ciclade.fr. Pour ce faire, lancez une recherche en saisissant le nom et la date de naissance et de décès du souscripteur du contrat.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si une correspondance est trouvée, créez un espace personnel et fournissez les justificatifs demandés, notamment pour attester de votre identité et du décès du souscripteur. Vous pourrez ensuite soumettre votre demande à la CDC pour analyse. Si la correspondance est validée, vous recevrez les sommes qui vous sont dues par virement bancaire. Pendant l'instruction de votre dossier, vous pouvez suivre l'avancement de chaque étape directement en ligne sur votre espace personnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il existe plusieurs moyens de retrouver la trace d'un contrat d'assurance-vie dont vous seriez le bénéficiaire, même si vous ne disposez pas des informations nécessaires. N'hésitez pas à suivre ces démarches pour vérifier si vous êtes l'heureux bénéficiaire d'un tel contrat !<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance45.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Et si vous étiez l'heureux bénéficiaire d'une assurance-vie sans même le savoir ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27485/et-si-vous-etiez-l-heureux-beneficiaire-d-une-assurance-vie-sans-meme-le-savoir</link></item><item><guid>27484</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:37:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les attentes des Français pour la banque de demain sont multiples et touchent à plusieurs aspects de la relation bancaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les attentes des Français pour la banque de demain sont multiples et touchent à plusieurs aspects de la relation bancaire.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d'abord, la digitalisation est un enjeu majeur pour les banques. Les clients sont de plus en plus nombreux à utiliser les services en ligne et à privilégier les applications mobiles pour gérer leurs comptes. Selon l'étude du cabinet de conseil mc2i, 87% des clients privilégient les applications mobiles, une tendance en hausse de 5 points par rapport à 2023. Les clients souhaitent également des parcours de souscription plus intuitifs et des fonctionnalités avancées telles que le code PIN digitalisé et personnalisable, les virements instantanés, le retrait d'espèces sans carte, le paiement à plusieurs, etc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, les attentes sociétales des clients bancaires évoluent. Les clients sont de plus en plus sensibles aux engagements RSE des banques. Selon l'étude, 17% des clients considèrent le respect de l’environnement comme un critère important dans le choix de leur banque, une proportion en hausse de 3 points par rapport à 2023.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, 73% des clients considèrent qu’il est important que leur banque limite son empreinte digitale. Cependant, ils sont 50% à percevoir l’engagement RSE de leur banque comme insuffisant. Les clients sont prêts à agir : la moitié d’entre eux (48%) considère le respect de l’environnement comme un critère important dans leurs décisions d’épargne. Les banques doivent donc adopter des pratiques durables, proposer des produits d’investissement responsables et renforcer leurs communications sur les initiatives RSE pour répondre à cette demande croissante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les clients attendent des solutions innovantes pour simplifier leur quotidien et satisfaire leurs besoins. Ils sont en quête de davantage de conseils personnalisés et d’offres sur-mesure, adaptées à leur profil, à leurs aspirations et à leurs projets de vie, qu'il s'agisse d'investissement, d'épargne ou d'achat immobilier.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La relation bancaire évolue également à travers de nouveaux usages : l'attrait pour les offres augmentées se manifeste par un intérêt croissant pour les conseils en matière d’épargne fournis par une intelligence artificielle, avec 46 % des clients intéressés. Par ailleurs, 39 % d’entre eux sont favorables au fait d’être conseillés par une IA pour leurs investissements financiers, résultat qui s’élève à 61% pour les moins de 35 ans. Les solutions de demain, telles que celles offertes par l'Open Banking et l'Open Finance, suscitent un intérêt particulier, notamment parmi les jeunes actifs et les clients de demain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, malgré ces évolutions, les fondamentaux restent essentiels. Les facteurs les plus différenciants dans la satisfaction des clients vis-à-vis de leur banque sont la qualité du service client, la politique tarifaire et la capacité à leur offrir de la sécurité. Les clients attendent donc une banque de demain plus digitale, plus responsable et plus innovante, mais sans négliger les aspects fondamentaux de la relation bancaire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance46.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Banques : les nouveaux services réclamés par les clients]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27484/banques-les-nouveaux-services-reclames-par-les-clients</link></item><item><guid>27483</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:33:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les attentes des copropriétaires en matière de rénovation énergétique : stabilité des aides, baisse des prix de l'énergie et interdiction de location des passoires thermiques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les attentes des copropriétaires en matière de rénovation énergétique : stabilité des aides, baisse des prix de l'énergie et interdiction de location des passoires thermiques.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'approche des élections législatives, la rénovation énergétique des logements est un sujet brûlant, en particulier pour les 45 % de Français vivant en logement collectif. Bien que la majorité d'entre eux soit favorable à la rénovation de leur immeuble, les démarches complexes et les aides instables freinent leur passage à l'action. Une récente enquête menée par l'institut OpinionWay pour PrimesEnergie.fr auprès d'un panel représentatif de propriétaires d'appartements met en lumière leurs attentes en la matière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les copropriétaires souhaitent pouvoir engager des travaux progressivement et bénéficier de soutiens financiers pour les travaux d'économie d'énergie réalisés à titre individuel. En effet, 79 % des copropriétaires français privilégient les rénovations progressives plutôt que globales, et 75 % souhaitent des aides pour les travaux individuels. Toutefois, les atermoiements autour des aides à la rénovation énergétique sont un frein majeur. Ainsi, 78 % des copropriétaires réclament une loi garantissant la stabilité des aides sur plusieurs années et 74 % souhaitent que ces aides soient conditionnées à la performance effective des travaux réalisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à la hausse des prix de l'énergie, trois quarts des copropriétaires demandent une baisse drastique de ces prix, une revendication reprise par plusieurs partis politiques dans le cadre de la campagne électorale. De plus, l'interdiction progressive de location des passoires thermiques à compter de 2025 inquiète plus de la moitié des copropriétaires (54 %), qui souhaitent son report.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les copropriétaires ne sont pas opposés à la rénovation énergétique. En effet, 70 % d'entre eux se disent favorables à l'évaluation de la performance énergétique des logements individuels et 52 % seraient d'accord pour que la rénovation énergétique devienne obligatoire. De plus, 44 % accepteraient de payer plus cher leurs travaux s'ils avaient la garantie qu'ils soient bien effectués, et 49 % estiment que les aides devraient être réservées aux ménages modestes. Enfin, 60 % des répondants souhaitent que les copropriétaires ayant les moyens mais freinant les travaux de rénovation énergétique soient sanctionnés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nicolas Moulin, fondateur de PrimesEnergie.fr et spécialiste de la rénovation énergétique des logements, souligne l'urgence de mettre en place une politique globale et cohérente en matière de rénovation énergétique. Selon lui, il est nécessaire de donner un cap et de s'y tenir sur le long terme, de simplifier le parcours des particuliers et de lutter contre la fraude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les copropriétaires attendent des mesures concrètes et stables pour les encourager à engager des travaux de rénovation énergétique, ainsi qu'une baisse des prix de l'énergie et un report de l'interdiction de location des passoires thermiques. La future législature aura donc fort à faire pour répondre à ces attentes et mettre en place une politique efficace et pérenne en matière de rénovation énergétique.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier36.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce qu’attendent les copropriétaires en matière de rénovation énergétique]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27483/ce-qu-attendent-les-coproprietaires-en-matiere-de-renovation-energetique</link></item><item><guid>27482</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:31:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une enquête révèle que plus de 3 Français sur 4 espèrent un jour ne plus avoir de soucis d'argent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une enquête réalisée par Goliaths, l'application sociale d'investissement simple et intuitive, auprès de 3 105 personnes en France, révèle que plus de 3 Français sur 4 espèrent un jour ne plus avoir de soucis d'argent.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En devenant très riches, plus de 82 % des Français arrêteraient immédiatement de travailler, 77 % partiraient en voyage la plupart du temps et 71 % deviendraient très généreux en distribuant une partie de leur fortune à des proches et à leur famille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour vivre la vie de leurs rêves, plus d'un Français sur deux estime qu'il faut gagner entre 20 et 30 millions d'euros. En devenant subitement très riches, plus de 58 % des Français changeraient radicalement de mode de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour devenir riches, près de 69 % des Français agissent, en investissant dans des biens immobiliers (58 %), en travaillant de façon acharnée pour gagner plus d'argent (55 %) et en tentant leur chance avec le loto et les jeux de hasard (38 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette enquête montre que les envies de devenir fortunés sont de plus en plus fortes et affirmées au sein de la population française, avec des rêves de ne plus avoir de soucis d'argent, d'arrêter de travailler et de partir en voyage. Les Français estiment qu'il faut entre 20 et 30 millions d'euros pour vivre la vie de leurs rêves et sont prêts à agir pour devenir riches.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance47.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plus de 3 Français sur 4 espèrent un jour ne plus avoir de soucis d'argent]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27482/plus-de-3-francais-sur-4-esperent-un-jour-ne-plus-avoir-de-soucis-d-argent</link></item><item><guid>27481</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:27:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude met en lumière une possible stabilisation du marché immobilier à court terme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'étude "Les Français et l'immobilier" réalisée pour Laforêt en juin 2024 auprès d'un échantillon représentatif de 1036 personnes âgées de 18 ans et plus, met en lumière une possible stabilisation du marché immobilier à court terme.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré les incertitudes économiques et financières et l'arrivée de l'été, les intentions d'achat immobilier restent stables, avec 18% des Français qui envisagent d'acheter un bien, dont 6% ayant déjà commencé les recherches et 3% ayant déjà effectué l'achat cette année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les personnes issues des catégories socioprofessionnelles supérieures, en particulier les cadres (45%), sont les plus enclines à vouloir acheter un bien immobilier cette année. Les jeunes âgés de 25 à 34 ans, les parents, les Parisiens et les propriétaires d'appartement sont également plus intéressés que la moyenne.<br>L'attention des Français vis-à-vis de l'évolution des taux d'intérêt quant à leur perspective d'achat est en légère progression ce mois-ci, avec 55% des interviewés déclarant que le niveau des taux de crédit immobilier entrerait dans leur réflexion sur la perspective ou non d'un achat. Cet intérêt pour les taux de crédit en cours est surtout marqué chez les Français qui souhaitent acquérir un bien immobilier cette année (80%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des mesures d'accompagnement sont abondamment réclamées pour faciliter l'accès à la propriété. 64% des propriétaires bailleurs projettent d'effectuer des travaux dans au moins un de leurs biens pour pouvoir continuer de les louer, mais ils reconnaissent ne pas forcément pouvoir s'en sortir seuls. Un assouplissement des critères actuellement en vigueur pour obtenir un crédit inciterait 42% des interviewés à se lancer dans un projet immobilier.<br>En conclusion, cette étude révèle que les perspectives du marché immobilier pour la fin d'année sont favorables, avec une possible stabilisation en raison du maintien des intentions d'achat des ménages. Cependant, l'accès à la propriété reste difficile pour une bonne partie des Français, qui réclament des mesures ou des dispositifs d'accompagnement pour pouvoir se lancer dans un projet immobilier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier41.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français et l'immobilier : Stabilisation du marché dans l'attente de mesures d'accompagnement]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27481/les-francais-et-l-immobilier-stabilisation-du-marche-dans-l-attente-de-mesures-d-accompagnement</link></item><item><guid>27480</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:24:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon la 5ème édition de l'Observatoire des TPE d'American Express et BVA, les dirigeants de TPE sont de plus en plus optimistes quant à la performance économique de leur entreprise, avec 72% d'entre eux qui se disent optimistes, soit une augmentation de 4 points par rapport à 2023 et de 6 points par rapport à 2022.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon la 5ème édition de l'Observatoire des TPE d'American Express et BVA, les dirigeants de TPE sont de plus en plus optimistes quant à la performance économique de leur entreprise, avec 72% d'entre eux qui se disent optimistes, soit une augmentation de 4 points par rapport à 2023 et de 6 points par rapport à 2022.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la première fois en 5 ans, l'amélioration de la trésorerie est devenue la priorité des dirigeants de TPE, avec 40% d'entre eux qui la citent comme leur priorité, soit une augmentation de 12 points par rapport à 2023. Cette priorité est suivie de près par la nécessité de trouver de nouveaux clients (37%) et la maximisation des bénéfices (30%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les dirigeants de TPE continuent de faire face à des défis importants, avec 76% d'entre eux qui déclarent avoir subi une hausse d'au moins un de leurs principaux postes de dépenses depuis fin 2023. Les trois principaux postes de dépenses sont les achats de matières premières, de marchandises et prestations nécessaires à l'activité (50%), les impôts et taxes (49%) et l'énergie (47%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour financer leurs principaux postes de dépenses, les dirigeants de TPE ont encore majoritairement recours à leur trésorerie, mais cette part est en baisse (83% contre 91% en 2023). Les solutions traditionnelles bancaires du type ligne de crédit ou découvert bancaire sont jugées comme étant les plus intéressantes pour optimiser leur trésorerie (30%), suivies du paiement fractionné (29%) et des solutions de paiement différé pour régler leurs fournisseurs (27%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sylvia Desloubières, Directrice commerciale en charge des petites et moyennes entreprises chez American Express France, a déclaré que les dirigeants de TPE cherchent des moyens pour améliorer leur trésorerie et que l'on assiste à une diversification des solutions utilisées. Chez American Express, des solutions avec un différé de paiement sont proposées pour permettre aux dirigeants de TPE de régler immédiatement leurs fournisseurs et d'être prélevés plus tard, ce qui leur permet d'optimiser leurs dépenses et de ne pas dégrader leur trésorerie.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/BUSINESS/business18.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les dirigeants de TPE sont de plus en plus optimistes]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27480/les-dirigeants-de-tpe-sont-de-plus-en-plus-optimistes</link></item><item><guid>27479</guid><categories><category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:21:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un baromètre a enquêté auprès de 411 Travailleurs Non-Salariés (TNS) et dirigeants de TPE sur leurs préoccupations et attentes en matière de prévoyance.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Le Baromètre 2024 de MetLife France, réalisé par CSA, a enquêté auprès de 411 Travailleurs Non-Salariés (TNS) et dirigeants de TPE sur leurs préoccupations et attentes en matière de prévoyance.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Les résultats montrent que la couverture des TNS en matière de prévoyance reste insuffisante, avec un taux d'équipement toujours bas et corrélé aux revenus. Cependant, il y a des indicateurs qui suggèrent que les TNS et dirigeants de TPE accordent plus d'importance à la prévoyance qu'auparavant.<br>&nbsp;</p><p>Les TNS sont insuffisamment protégés par leurs Régimes Obligatoires en cas d'aléas de la vie et ne sont pas suffisamment équipés en prévoyance individuelle. Selon le Baromètre, seulement 45% sont équipés en prévoyance individuelle, avec un taux plus élevé pour les revenus supérieurs à 60k€ (79%) et plus faible pour les revenus inférieurs à 40k€ (39%). Le principal frein à l'équipement est le prix (61%). De plus, les TNS se sentent mal protégés par leur Régime Obligatoire, mais très peu connaissent leur niveau de couverture réel.<br>&nbsp;</p><p>Cependant, le Baromètre 2024 montre une légère amélioration dans la prise de conscience du risque encouru et la nécessité de se protéger. Le taux d'équipement est en légère évolution (45% en 2024 contre 41% en 2023), et 50% des personnes interrogées considèrent désormais que la prévoyance est une protection et non une charge. De plus, 62% des TNS non équipés seraient incités à souscrire une prévoyance individuelle si une solution simplifiée à un tarif compétitif était proposée.<br>&nbsp;</p><p>Enfin, le rôle de l'assureur en termes de prévention est de plus en plus reconnu. 67% des TNS et dirigeants d'entreprises considèrent que proposer des services de prévention et d'accompagnement pour améliorer la santé fait partie du rôle de l'assureur. Les services les plus plébiscités sont ceux pour préserver le bien-être mental et psychologique (36%) et la posture corporelle (27%). Des accompagnements inclus gratuitement dans une solution de prévoyance seraient un critère de choix d'un contrat pour 45% des TNS.<br>&nbsp;</p><p>Agnès Bruhat, Directrice Générale de MetLife France, souligne l'importance de décrypter et d'expliquer les atouts de la prévoyance individuelle pour les TNS et dirigeants de TPE, ainsi que de développer l'axe de la prévention pour les aider à préserver leur capital santé et éviter les aléas de la vie. MetLife propose déjà des accompagnements inclus dans ses offres et souhaite renforcer ses services de prévention.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droits-du-malade/national-cancer-institute-nR2C9AVzfHY-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Travailleurs Non-Salariés, toujours peu couverts en prévoyance]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27479/les-travailleurs-non-salaries-toujours-peu-couverts-en-prevoyance</link></item><item><guid>27455</guid><categories><category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:43:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Souscrire une mutuelle santé peut s'avérer judicieux pour éviter les mauvaises surprises en cas d'hospitalisation]]></description><description><![CDATA[<p><strong>L'hospitalisation peut coûter cher, même dans les hôpitaux publics. Bien que les tarifs et les taux de remboursement soient fixés par la Sécurité sociale, les patients doivent souvent faire face à des dépenses supplémentaires telles que les honoraires des praticiens et les dépassements d'honoraires éventuels.</strong><br>&nbsp;</p><p>Les patients qui souhaitent améliorer leur confort pendant leur séjour à l'hôpital doivent également payer des frais supplémentaires, tels que le coût d'une chambre individuelle. Si une convention a été signée entre l'hôpital et la Sécurité sociale, celle-ci prend en charge 80 % des tarifs conventionnels, laissant les 20 % restants à la charge du patient.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Cependant, si le patient a souscrit une mutuelle santé, celle-ci peut couvrir une partie ou la totalité de ces frais supplémentaires, en fonction de la formule de contrat choisie.<br>&nbsp;</p><p>En outre, les patients doivent également payer le forfait hospitalier, qui est la somme restante à leur charge pour tout séjour supérieur à 24 heures dans un établissement hospitalier public ou privé. Ce forfait s'élève à 20 € par jour (jour de sortie compris) et à 15 € en psychiatrie. Sans mutuelle, ces frais peuvent rapidement s'accumuler et alourdir la facture finale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, souscrire une mutuelle santé peut s'avérer judicieux pour éviter les mauvaises surprises en cas d'hospitalisation. Les patients peuvent ainsi bénéficier d'une prise en charge complémentaire pour les frais supplémentaires tels que les honoraires des praticiens, les dépassements d'honoraires et les frais de confort.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droits-du-malade/camilo-jimenez-vGu08RYjO-s-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'addition salée: les frais réels d'une hospitalisation en France]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27455/l-addition-salee-les-frais-reels-d-une-hospitalisation-en-france</link></item><item><guid>27453</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:37:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'assurance-vie est un produit d'épargne qui permet également de transmettre un capital à un ou plusieurs bénéficiaires désignés dans le contrat, hors succession.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance-vie est un produit d'épargne qui permet également de transmettre un capital à un ou plusieurs bénéficiaires désignés dans le contrat, hors succession.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au décès du souscripteur, les sommes placées sont versées aux bénéficiaires et sont généralement exonérées d'impôt à hauteur de 152 500 € si les primes ont été versées avant les 70 ans du titulaire du contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le bénéficiaire est le conjoint ou le partenaire de PACS survivant du souscripteur, il reçoit les capitaux du contrat sans avoir à payer d'impôt, quels que soient le montant des capitaux versés et l'âge du souscripteur au moment des versements. Cette exonération s'applique également aux frères et sœurs du souscripteur, sous certaines conditions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le bénéficiaire n'est pas le conjoint survivant, le contrat est fiscalisé. La fiscalité dépend de la date de souscription du contrat, des dates de versement des primes et de l'âge du souscripteur au moment où il a versé des primes. Les deux cas les plus fréquents sont les suivants : pour les contrats souscrits après le 20 novembre 1991, avec des primes versées avant les 70 ans du souscripteur, un abattement de 152 500 € s'applique pour chaque bénéficiaire, puis un prélèvement de 20% jusqu'à 700 000 € et de 31,25 % au-delà. Pour les primes versées après les 70 ans du souscripteur, les droits de succession s'appliquent sur la fraction des primes excédant 30 500 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans certains cas, le capital d'une assurance-vie peut être soumis aux droits de succession, par exemple si aucun bénéficiaire n'a été désigné par le souscripteur ou si les primes versées sont jugées exagérées au regard de ses revenus, de son patrimoine, de son état de santé et de son âge au moment de la souscription du contrat et/ou du versement des primes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de rédiger la clause bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie avec attention et précision, afin de bénéficier du cadre fiscal avantageux de l'assurance-vie. Au décès du souscripteur, les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés et ne font pas partie de la succession du défunt, sauf cas particuliers. Si le bénéficiaire est le conjoint, le partenaire de PACS ou, sous conditions, les frères et sœurs du souscripteur, ils n'ont aucun impôt à payer. S'il s'agit d'un tiers, les sommes sont soumises à un prélèvement spécifique, sauf pour les très vieux contrats.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/pexels-greta-hoffman-7728089.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie et décès : comprendre les aspects fiscaux]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27453/assurance-vie-et-deces-comprendre-les-aspects-fiscaux</link></item><item><guid>27452</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:34:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le départ à la retraite n'est pas automatique en France, même si l'âge moyen effectif de départ est proche de 63 ans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le départ à la retraite n'est pas automatique en France, même si l'âge moyen effectif de départ est proche de 63 ans.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains actifs peuvent liquider leurs droits à pension avant cet âge grâce au dispositif de carrière longue ou en raison de leur statut personnel ou professionnel. Cependant, selon une enquête de 2023, 80 % des Français souhaitent partir à la retraite à 62 ans ou avant, même si beaucoup pensent devoir travailler au-delà de cet âge pour des raisons financières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le secteur privé, un employeur ne peut pas mettre son salarié à la retraite avant 67 ans, âge de la retraite à taux plein. L'employeur peut simplement demander au salarié s'il souhaite liquider ses droits à pension dans les trois mois précédant son 67e anniversaire. Si le salarié refuse, l'employeur doit le conserver, sauf à engager un licenciement. À partir de 70 ans, l'employeur peut mettre d'office son salarié à la retraite, mais ce n'est pas une obligation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les fonctions publiques, l'âge de fin d'activité dépend du statut du fonctionnaire. Pour les fonctionnaires de catégorie sédentaire, l'âge limite d'activité est fixé à 67 ans, mais ils peuvent continuer à travailler jusqu'à 70 ans dans certains cas, notamment s'ils ont des enfants à charge. Pour les fonctionnaires de catégorie active, la limite d'âge varie selon l'emploi occupé, mais ils peuvent également demander une prolongation d'activité dans certains cas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, le départ à la retraite n'est pas automatique en France et dépend du secteur d'activité et du statut du travailleur. Les travailleurs peuvent demander une prolongation d'activité dans certains cas, mais cela dépend également de l'accord de leur employeur ou de leur administration.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La retraite : Un départ automatiquement garanti ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27452/la-retraite-un-depart-automatiquement-garanti</link></item><item><guid>27451</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:32:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les micro-entrepreneurs vont bénéficier d'une amélioration de leur retraite complémentaire grâce à une augmentation de leurs cotisations.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les micro-entrepreneurs vont bénéficier d'une amélioration de leur retraite complémentaire grâce à une augmentation de leurs cotisations. Cette mesure, qui sera mise en place d'ici cet été, concerne les micro-entrepreneurs exerçant une activité libérale et affiliés au régime général de la Sécurité sociale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une hausse progressive des cotisations</strong><br>Le taux de cotisation actuel de 21 % va augmenter progressivement sur trois ans pour atteindre un peu plus de 26 % en janvier 2026. Cette hausse de cotisations fait suite à une décision du Conseil d’État rendue en début d’année, qui a annulé le taux de cotisations des autoentrepreneurs concernés au motif qu’il ne leur permettait pas d’acquérir des droits en matière de retraite complémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qui est concerné par cette mesure ?</strong><br>Les personnes concernées par cette mesure sont celles qui exercent une activité de conseil, de développement informatique, de marketing, ou qui sont guides touristiques ou traducteurs. Au total, 600 000 personnes relevant du régime de la microentreprise, en activité et affiliées au régime général, sont concernées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une harmonisation des taux de cotisation</strong><br>Les autoentrepreneurs qui ne sont pas affiliés au régime général de la Sécurité sociale mais à la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse (CIPAV), la principale caisse de retraite des professions libérales, subiront également une hausse de leur taux de cotisations. Ces entrepreneurs acquittaient déjà des cotisations pour la retraite complémentaire mais leur système de cotisations devra être aligné avec celui des autres indépendants. Pour ces quelque 200 000 à 250 000 autoentrepreneurs affiliés à la Cipav, le taux de cotisation augmente de 2 points, d’un peu plus de 21 % à 23 % à partir de cet été.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une amélioration nécessaire de la couverture sociale</strong><br>Depuis plusieurs années, des voix se font entendre pour dénoncer la précarité sociale des micro-autoentrepreneurs. Ce statut créé il y a 15 ans par Hervé Novelli pour faciliter les créations d’entreprises est associé à un système de protection sociale simplifié. L’essor des micro-entrepreneurs avec le développement des services à la personne impose d’améliorer la couverture sociale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, l'augmentation des cotisations des micro-entrepreneurs va leur permettre d'acquérir des droits en matière de retraite complémentaire et d'améliorer leur couverture sociale. Cette mesure concerne les micro-entrepreneurs exerçant une activité libérale et affiliés au régime général de la Sécurité sociale, ainsi que ceux affiliés à la CIPAV. La hausse des cotisations sera progressive sur trois ans pour les premiers et de 2 points dès cet été pour les seconds. Cette mesure répond à un besoin d'amélioration de la couverture sociale des micro-entrepreneurs, qui sont de plus en plus nombreux avec le développement des services à la personne.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-du-travail/choisir-bonne-strategie.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Révolution de la retraite des micro-entrepreneurs : les nouveautés]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27451/revolution-de-la-retraite-des-micro-entrepreneurs-les-nouveautes</link></item><item><guid>27450</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:30:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Si vous avez trouvé un bien immobilier qui dépasse votre budget, il est possible de négocier le prix pour concrétiser votre projet.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Si vous avez trouvé un bien immobilier qui dépasse votre budget, il est possible de négocier le prix pour concrétiser votre projet.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour cela, il est important de bien se renseigner sur le marché immobilier local et de considérer l'ancienneté de la mise en vente du bien. Lors de la visite, analysez tout pour repérer les potentiels points faibles du bien et restez neutre dans vos expressions. Si vous êtes un acheteur au comptant ou avec un gros apport, faites-le valoir pour augmenter vos chances de négocier une réduction du prix. Enfin, déterminez si le vendeur est pressé de vendre pour avoir un avantage dans la négociation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Renseignez-vous sur le marché immobilier local : </strong>Avant de commencer à négocier le prix d'un bien immobilier, il est important de bien connaître le marché immobilier local. Vous pouvez consulter les annonces immobilières en ligne, vous renseigner sur les tendances du marché, les prix moyens au mètre carré dans le quartier où se trouve le bien que vous convoitez, etc. Cela vous permettra de savoir si le prix demandé par le vendeur est justifié ou non, et vous donnera des arguments pour négocier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Considérez l'ancienneté de la mise en vente du bien :</strong> Plus un bien immobilier est en vente depuis longtemps, plus le vendeur sera probablement prêt à négocier le prix. Si le bien est en vente depuis plusieurs mois, cela peut signifier qu'il est surévalué ou qu'il y a un problème qui le rend moins attractif pour les acheteurs potentiels. Vous pouvez utiliser cette information pour négocier une réduction de prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Analysez tout lors de votre visite pour repérer les potentiels points faibles du bien :</strong> Lorsque vous visitez un bien immobilier, soyez attentif aux détails et essayez de repérer les éventuels points faibles. Par exemple, si la toiture est en mauvais état ou si les installations électriques sont obsolètes, cela peut justifier une réduction de prix. N'hésitez pas à poser des questions au vendeur ou à l'agent immobilier pour en savoir plus sur l'état du bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Faites valoir le fait que vous êtes un acheteur au comptant ou avec un gros apport :</strong> Si vous êtes en mesure de payer le bien immobilier au comptant ou avec un apport important, cela peut être un argument de poids pour négocier le prix. Les vendeurs préfèrent souvent vendre à des acheteurs qui ont déjà les fonds nécessaires, car cela réduit le risque que la vente tombe à l'eau en raison d'un refus de prêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. Déterminez si le vendeur est pressé de vendre : </strong>Si le vendeur est pressé de vendre son bien immobilier, il sera probablement plus disposé à accepter une offre inférieure au prix demandé. Vous pouvez essayer de déterminer si le vendeur est pressé en lui posant des questions sur ses motivations pour vendre, ou en demandant à l'agent immobilier s'il y a une raison particulière pour laquelle le bien est en vente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En utilisant ces astuces, vous devriez être en mesure de négocier le prix d'un bien immobilier de manière plus intelligente et plus efficace. Cependant, gardez à l'esprit que la négociation est un art délicat, et qu'il est important de rester respectueux et professionnel dans vos échanges avec le vendeur ou l'agent immobilier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[5 secrets pour acheter un bien immobilier à prix réduit]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27450/5-secrets-pour-acheter-un-bien-immobilier-a-prix-reduit</link></item><item><guid>27449</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:27:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d'une majoration temporaire de leur pension versée par l'Agirc-Arrco.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d'une majoration temporaire de leur pension versée par l'Agirc-Arrco.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette majoration s'élève à 5% des droits à retraite complémentaire de toute la carrière pour chaque enfant à charge. Toutefois, elle n'est pas cumulable avec la majoration pour enfants nés ou élevés accordée aux parents d'au moins trois enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier de cette majoration temporaire, les enfants doivent être considérés comme étant à charge. Cela concerne les enfants de moins de 18 ans, ceux de moins de 25 ans s'ils sont étudiants, apprentis ou chômeurs inscrits à Pôle Emploi et non indemnisés, ainsi que ceux, quel que soit leur âge, qui sont invalides et dont l'invalidité a été reconnue avant 21 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que lorsque l'enfant n'est plus à charge, la pension du retraité est recalculée. L'Agirc-Arrco retiendra le dispositif le plus avantageux pour le retraité entre la majoration temporaire pour enfant à charge et la majoration pour enfants nés ou élevés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d'une majoration temporaire de leur pension versée par l'Agirc-Arrco.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette majoration s'élève à 5% des droits à retraite complémentaire de toute la carrière pour chaque enfant à charge, sous certaines conditions. Toutefois, elle n'est pas cumulable avec la majoration pour enfants nés ou élevés et est recalculée lorsque l'enfant n'est plus à charge.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_279803389.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Découvrez cette majoration de retraite secrète!]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27449/decouvrez-cette-majoration-de-retraite-secrete</link></item><item><guid>27448</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:22:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'administration fiscale française a effectué près d'un million de contrôles sur pièces de l'impôt sur le revenu en 2023, soit une augmentation de 37 % par rapport à l'année précédente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'administration fiscale française a effectué près d'un million de contrôles sur pièces de l'impôt sur le revenu en 2023, soit une augmentation de 37 % par rapport à l'année précédente. Cette hausse s'explique en partie par l'essor des fraudes aux crédits d'impôt. Selon un rapport publié par la Direction générale des Finances publiques (DGFIP), les contrôles fiscaux opérés en 2023 ont permis de récupérer 10,6 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'amélioration des outils dont dispose l'administration fiscale a contribué à cette augmentation du nombre de contrôles. En effet, plus de la moitié des contrôles fiscaux (56 %) ont été recommandés par l'intelligence artificielle l'année dernière. Toutefois, la DGFIP a également constaté une augmentation des tentatives de fraudes à l'impôt sur le revenu, en particulier des fraudes liées aux crédits et réductions d'impôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les agents de la DGFIP ont réussi à déjouer certaines tentatives de fraudes dès la déclaration de revenus. En 2023, 182 millions d'euros de versements indus et crédits d'impôt auraient ainsi été évités. Cependant, il est important de rappeler que déclarer des dépenses inexistantes ou erronées pour obtenir un crédit d'impôt peut entraîner des poursuites pénales pour escroquerie ou fausse déclaration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi de Finances 2024 a instauré un délit d'incitation à la fraude fiscale pour punir ceux qui mettent en ligne des conseils et des outils pour frauder le fisc. Le nouveau plan de lutte contre la fraude prévoit également une augmentation de 25 % du nombre de contrôles fiscaux des particuliers, notamment des contribuables disposant de patrimoines importants, d'ici 2027.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, l'administration fiscale française renforce ses contrôles sur pièces de l'impôt sur le revenu, en utilisant notamment l'intelligence artificielle pour détecter les fraudes. Les contribuables sont invités à être vigilants et à respecter leurs obligations fiscales, sous peine de sanctions pénales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2023 : Une année de vigilance fiscale accrue]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27448/2023-une-annee-de-vigilance-fiscale-accrue</link></item><item><guid>27447</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:19:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'AMF milite pour une normalisation accrue dans le domaine des commissions de surperformance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><br>Un épargnant, ayant investi dans un OPCVM en 2011, a récemment saisi le médiateur de l'Autorité des marchés financiers (AMF) après avoir constaté une augmentation significative des frais de son fonds entre 2019 et 2020. Les frais sont passés de 606 euros en 2019 à 1 942 euros en 2020, sans explication satisfaisante de la part de sa banque. L'épargnant a alors transféré son compte vers un nouveau teneur de compte et sollicité le médiateur de l'AMF pour obtenir le remboursement du surplus de frais.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après enquête, il s'avère que la société de gestion a facturé une commission de surperformance pour l'année 2020, conformément aux dispositions du document d'information clé (DIC) et du prospectus du fonds remis au client. Cette commission est prélevée lorsque le fonds dépasse un certain objectif de performance, ce qui a été le cas en 2020 avec une surperformance de 28 % par rapport à l'indice de référence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le médiateur de l'AMF a confirmé que les frais supplémentaires étaient bien en ligne avec la réglementation en vigueur et les documents d'information fournis au client. Toutefois, cette affaire met en lumière l'importance pour les investisseurs de bien comprendre les frais associés aux OPCVM avant de s'engager.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les teneurs de compte doivent fournir des informations claires et détaillées sur les coûts potentiels, conformément aux directives de la réglementation en vigueur. Les épargnants doivent quant à eux porter une attention particulière aux détails du DIC et du prospectus, qui incluent des informations sur les commissions de surperformance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'AMF milite pour une normalisation accrue dans le domaine des commissions de surperformance. Depuis peu, en cas de performance inférieure à l'indice de référence une année donnée sur un OPCVM, il existe un dispositif qui conduit la société de gestion, dans les 5 années qui suivent, à ne prélever à nouveau une commission de surperformance qu'après avoir d'abord rattrapé cette sous-performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'AMF enquête sur les frais de surperformance des fonds d'investissement.]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27447/l-amf-enquete-sur-les-frais-de-surperformance-des-fonds-d-investissement</link></item><item><guid>27425</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 17:16:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les prix de l’immobilier de luxe ont résisté et commencent à même à reprendre de l’ambition sur les principaux sites d’annonces.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C’est un véritable paradoxe sur le marché immobilier : le nombre de transactions s’effondre en France en raison des difficultés d’accès au crédit pour les acheteurs, et pourtant, les prix de l’immobilier de luxe ont résisté et commencent à même à reprendre de l’ambition sur les principaux sites d’annonces comme le prouve l’étude Coldwell Banker.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'autre part, les prix de l'immobilier de luxe ont résisté à cette tendance baissière et ont même commencé à afficher une certaine ambition sur les principaux sites d'annonces, comme en témoigne une étude récente de Coldwell Banker.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré des prix élevés, l'immobilier de luxe ne décourage pas les acheteurs. Au contraire, la demande pour ce type de biens haut de gamme en France a connu une croissance depuis le début de l'année 2024, ce qui s'est traduit par une stabilisation, voire une légère reprise des prix.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation surprenante s'explique en partie par les récents bouleversements géopolitiques et économiques. L'annonce des guerres en Ukraine et à Gaza, ainsi que la forte augmentation des taux d'intérêt, ont provoqué une certaine instabilité sur le marché immobilier. De nombreux acheteurs inquiets se sont donc tenus à l'écart, entraînant une diminution des ventes en 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette baisse de la demande, de nombreux propriétaires ont préféré retirer leurs biens immobiliers de luxe du marché. Cependant, ceux qui ont maintenu leurs biens en vente ont consenti à des baisses de prix relativement raisonnables, afin de séduire les acheteurs potentiels.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec le retour progressif de la demande, les experts s'attendent à ce que les prix de l'immobilier de luxe en France remontent et reprennent un cycle de hausse dès 2025. Toutefois, cette tendance haussière pourrait être limitée par l'offre de biens immobiliers de luxe, qui reste très restreinte. En effet, le secteur de la construction haut de gamme est particulièrement affecté par la crise économique et n'est plus en mesure d'enrichir l'offre de biens immobiliers de luxe, déjà structurellement déséquilibrée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, quelle est la situation actuelle du marché de l'immobilier de luxe en France au premier semestre 2024 ? Le 4ème baromètre de Coldwell Banker apporte des éléments de réponse.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est intéressant de noter que la croissance économique aux États-Unis, qui a entraîné une flambée des prix et des salaires, a creusé un écart sans précédent avec le niveau de vie des Européens. Cette situation incite les Américains à continuer d'investir dans l'immobilier parisien et sur la Côte d'Azur, deux marchés immobiliers de luxe particulièrement prisés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, les marchés des résidences secondaires, sensibles à la confiance des acheteurs, sont actuellement en difficulté. À Biarritz et La Baule, les prix ont chuté pour s'adapter à la diminution des budgets d'achat. Cependant, cet ajustement rapide devrait permettre une reprise significative dès cet été.</p><p style="text-align:justify;">Le redémarrage du marché immobilier haut de gamme dans les grandes villes françaises depuis le début de l'année est un indicateur positif de la reprise générale du marché immobilier. Les acheteurs, encouragés par des conditions plus stables et ne voulant pas manquer la correction des marchés, réaffirment leur confiance dans l'immobilier comme valeur refuge. À mesure que l'année avance, Coldwell Banker prévoit que cette tendance haussière se confirme et s'étende à d'autres régions françaises.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les villes françaises les plus attractives pour l'immobilier de luxe, Annecy, Antibes et Arcachon se distinguent en étant classées triple AAA. Idéalement situées à proximité de grands centres urbains, tout en étant de véritables pôles de vie autonomes, ces villes attirent de nouveaux habitants urbains en quête d'une qualité de vie irréprochable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, il convient de noter que de nombreux propriétaires ont décidé de retirer leurs biens immobiliers de luxe du marché dans l'espoir de profiter de l'effet d'aubaine des Jeux Olympiques et de les proposer à des prix exorbitants. Cependant, la déception commence à se faire sentir, car la demande pour ce type de biens n'est pas au rendez-vous</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les prix de l’immobilier de luxe ont résisté dans un marché baissier]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27425/pourquoi-les-prix-de-l-immobilier-de-luxe-ont-resiste-dans-un-marche-baissier</link></item><item><guid>27424</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 17:08:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les dépenses liées à l'achat de carburant ont dépassé pour les ménages les dépenses énergétiques liées au logement en 2022.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ministère de la Transition écologique a publié un rapport sur le bilan énergétique des années 2018 à 2022. Selon les chiffres présentés dans ce rapport, les dépenses liées à l'achat de carburant ont dépassé pour les ménages les dépenses énergétiques liées au logement en 2022.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que le prix du carburant ait baissé ces dernières semaines, cette tendance ne suffit pas à compenser la forte augmentation des tarifs qui pèse sur le budget des Français depuis quelques années. En 2022, la dépense énergétique moyenne d'un ménage s'élevait à 3 551 euros, dont 1 744 euros pour l'énergie dans le logement et 1 808 euros pour le carburant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette facture d'énergie a augmenté de 10 % en euros constants par rapport à 2021. Si les dépenses énergétiques moyennes liées au logement stagnent, la dépense liée aux carburants a quant à elle augmenté de 23 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette bascule s'est opérée progressivement pour se concrétiser en 2022. Elle s'explique non seulement par la hausse du prix des carburants, mais aussi par la reprise des déplacements en véhicule après la période de pandémie. Dans le même temps, la consommation d'énergie est en baisse dans les logements, grâce à une politique publique de rénovation qui les rend moins énergivores.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2021, la dépense énergétique moyenne d'un ménage était de 3 141 euros, dont 1 720 euros pour le logement et 1 420 euros pour le carburant. La différence était encore plus grande en 2020, avec une consommation de carburant représentant 1 099 euros et celle du logement 1 589 euros, pour un budget global de 2 688 euros.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce budget qui a pesé le plus lourd dans le budget des ménages]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27424/ce-budget-qui-a-pese-le-plus-lourd-dans-le-budget-des-menages</link></item><item><guid>27423</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 17:05:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Actuellement à 5,00 %, le taux du LEP est fixé par le ministère de l'Économie sur proposition du Gouverneur de la Banque de France, en fonction de l'inflation et des taux interbancaires à court terme sur les six derniers mois.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le taux du Livret d'épargne populaire (LEP) pourrait baisser au 1er août 2024 en raison du ralentissement continu de l'inflation. Actuellement à 5,00 %, le taux du LEP est fixé par le ministère de l'Économie sur proposition du Gouverneur de la Banque de France, en fonction de l'inflation et des taux interbancaires à court terme sur les six derniers mois.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de l'année 2024, l'inflation a montré des signes de ralentissement constants. En mai, la progression des prix à la consommation était de 2,20 % en glissement annuel, soit le même chiffre qu'en avril. Depuis janvier, où l'inflation atteignait 3,10 %, une tendance baissière s'est installée.<br>Si la moyenne de l'inflation reste à 2,40 % jusqu'à fin juin, le taux du LEP pourrait être de 2,50 % selon la formule de calcul. Cependant, le taux du LEP ne peut pas être inférieur à celui du Livret A majoré de 0,50 point. Le taux du Livret A étant gelé à 3,00 % jusqu'en février 2025, le taux du LEP ne pourrait donc pas descendre en dessous de 3,50 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que la baisse du taux du LEP soit une mauvaise nouvelle pour les détenteurs actuels, il reste un placement avantageux pour protéger l'épargne de l'inflation, en particulier pour les foyers modestes. Le LEP est réservé aux foyers fiscalement domiciliés en France dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas un plafond révisé annuellement. Il offre un taux d'intérêt avantageux calculé pour protéger l'épargne de l'inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ouvrir un LEP, certaines conditions doivent être remplies. Chaque personne éligible ne peut détenir qu'un seul livret, avec une limite de deux livrets par foyer fiscal. L'ouverture du LEP nécessite un versement initial minimum de seulement 30 euros et les versements ultérieurs doivent être d'au moins 10 euros. Le plafond de dépôt est fixé à 10.000 euros depuis le 1er octobre 2023, incluant les versements et les intérêts déjà capitalisés. Une fois ce plafond atteint, le livret continue de générer des intérêts, mais aucun nouveau versement n'est autorisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les intérêts du LEP sont calculés par quinzaine et capitalisés chaque année au 31 décembre, ce qui permet aux épargnants de bénéficier pleinement des intérêts générés par leurs dépôts. De plus, les fonds déposés sur le LEP sont disponibles à tout moment, offrant une flexibilité précieuse en cas de besoin financier urgent. Enfin, les intérêts du LEP sont exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le taux de rémunération du LEP pourrait baisser ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27423/pourquoi-le-taux-de-remuneration-du-lep-pourrait-baisser</link></item><item><guid>27422</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 17:02:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[Il est possible pour un bénéficiaire de renoncer au bénéfice d'un contrat d'assurance-vie. Cette démarche peut être motivée par des raisons fiscales ou patrimoniale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance-vie est un produit d'épargne très apprécié des Français, notamment pour sa souplesse et sa fiscalité avantageuse. Toutefois, il est possible pour un bénéficiaire de renoncer au bénéfice d'un contrat d'assurance-vie. Cette démarche peut être motivée par des raisons fiscales ou patrimoniales.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel est l'intérêt de renoncer au bénéfice d'une assurance-vie ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre d'une succession, un héritier peut décider de renoncer à participer à la dévolution successorale. De la même manière, dans le cadre d'une assurance-vie, un bénéficiaire peut également refuser de toucher le capital auquel il aurait pu prétendre. Les raisons peuvent être diverses, mais l'intérêt principal est souvent motivé par la fiscalité. Par exemple, si un parent, bénéficiaire de premier rang, renonce au contrat au profit de ses enfants, désignés comme bénéficiaires de second rang, ces derniers profiteront d'une transmission de capital plus optimale. En effet, avec l'assurance-vie, il est possible de transmettre jusqu'à 152 500 euros sans droits à payer, alors que dans le cadre d'une succession classique, l'abattement existant entre parents et enfants n'est que de 100 000 euros. De plus, en renonçant au contrat, la transmission de capital se fait alors que le parent est toujours en vie, ce qui n'est jamais le cas dans une succession. Il est donc possible d'optimiser une transmission de capital au sein d'une famille de cette manière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment procéder à une renonciation au bénéfice d'une assurance-vie ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il n'y a aucune procédure particulière pour renoncer au bénéfice d'une assurance-vie, si ce n'est d'informer la compagnie d'assurance par courrier recommandé que l'on renonce au bénéfice du contrat. Toutefois, il est important de garder à l'esprit que la clause bénéficiaire doit être correctement rédigée pour que la renonciation produise les effets fiscaux recherchés. Il est donc recommandé de se faire accompagner par un professionnel du droit (avocat ou notaire) pour la rédaction de la clause bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Faut-il renoncer aux bénéfices d'un contrat d'assurance-vie si je renonce à une succession ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La renonciation à un contrat d'assurance-vie n'est pas nécessairement liée à la renonciation à une succession. Il est tout à fait possible de renoncer à l'un et pas à l'autre, car un contrat d'assurance-vie est considéré comme étant « hors succession » en vertu de l'article L 132-12 du Code des assurances. Toutefois, il est important de vérifier que la clause bénéficiaire ait été correctement rédigée, afin que la renonciation à la succession n'entraîne pas la perte de la qualité de bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelle différence entre renonciation et rétractation d'une assurance-vie ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de ne pas confondre la renonciation au bénéfice d'une assurance-vie et la rétractation ou la résiliation d'un contrat d'assurance-vie. Dans ce dernier cas, il s'agit de mettre fin au contrat d'assurance-vie et d'annuler la souscription, alors qu'il a déjà été signé. La procédure nécessite le respect d'un certain formalisme et doit être exercée dans un délai maximum de 30 jours calendaires à compter de la réception par le souscripteur de la proposition d'assurance et de la note d'information.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de résiliation, l'assureur a 30 jours pour rembourser au souscripteur l'intégralité des sommes versées, avec éventuellement des intérêts de retard. Il est important de noter qu'en matière d'assurance-vie, les fonds ne sont jamais bloqués ou perdus, et il est toujours possible d'effectuer un rachat total du contrat, avec application de la fiscalité liée à une opération de rachat.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ces cas où il vaut mieux renoncer au bénéfice d'un contrat d'assurance-vie]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27422/ces-cas-ou-il-vaut-mieux-renoncer-au-benefice-d-un-contrat-d-assurance-vie</link></item><item><guid>27421</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:56:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un propriétaire a récemment obtenu gain de cause auprès du Tribunal de Paris pour avoir loué sa résidence principale plus de 120 jours par an sur Airbnb, en invoquant un cas de force majeure.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un propriétaire a récemment obtenu gain de cause auprès du Tribunal de Paris pour avoir loué sa résidence principale plus de 120 jours par an sur Airbnb, en invoquant un cas de force majeure.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision est inédite, car bien que la loi prévoie trois exceptions pour contourner cette règle (obligation professionnelle, raison de santé ou cas de force majeure), le cas de force majeure n'avait jamais été reconnu auparavant, car il couvre des situations tellement exceptionnelles qu'elles sont rares.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le propriétaire en question avait loué son appartement parisien 660 jours sur trois années consécutives, s'exposant ainsi à une amende de 30 000 euros. Cependant, le Tribunal de Paris a retenu le cas de force majeure, car le propriétaire avait été confiné à Taïwan pendant la crise du Covid et avait été empêché de retourner en France en raison des mesures prises par la France et la Chine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le propriétaire a également obtenu gain de cause pour le motif professionnel, car le tribunal a jugé que ses déplacements professionnels en Asie étaient corroborés par son passeport. La Ville de Paris, qui avait engagé des poursuites contre le propriétaire, a été déboutée et devra verser 2 500 euros de frais d'avocat au propriétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision de justice renforce l'idée selon laquelle la mairie de Paris devrait effectuer des contrôles plus rigoureux avant d'engager des poursuites contre les propriétaires qui dépassent les 120 jours de location. Cependant, les propriétaires doivent également être vigilants et s'assurer que leur situation corresponde bien à l'une des trois exceptions prévues par la loi, car ils ne sont pas systématiquement gagnants. Plusieurs propriétaires ont été piégés par le passé et ont dû payer une lourde amende pour avoir dépassé les 120 jours de location sans motif valable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_388007642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Location saisonnière : Ce cas de force majeure qui permet de louer plus longtemps]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27421/location-saisonniere-ce-cas-de-force-majeure-qui-permet-de-louer-plus-longtemps</link></item><item><guid>27420</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:46:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le crowdfunding est un moyen d'investissement de plus en plus populaire qui permet de financer des projets dans de nombreux secteurs de l'économie. Cependant, il est important de comprendre les enjeux et les risques liés à ce type d'investissement et de bien réfléchir avant de se lancer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le financement participatif, ou crowdfunding, est un moyen d'investissement de plus en plus populaire auprès des particuliers. Cependant, avant de se lancer, il est important de comprendre les enjeux et les risques liés à ce type d'investissement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d'abord, il convient de distinguer les différentes formes de crowdfunding. Le crowdequity consiste à prendre une participation au capital d'une entreprise, tandis que le crowdlending est un prêt accordé à une entreprise avec un remboursement progressif et des intérêts réguliers. Le crowdfunding est un terme générique qui englobe ces deux formes d'investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les domaines à financer grâce au crowdfunding sont variés. Le commerce et les services représentent 19% des levées de fonds, l'environnement 8%, et le crowdfunding immobilier est le domaine le plus dynamique avec une part de 46%. Il est donc possible de financer des projets dans de nombreux secteurs de l'économie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fiabilité des plateformes de crowdfunding est un élément important à prendre en compte. Pour opérer, les plateformes de crowdequity et de crowdlending doivent obligatoirement détenir l'agrément de Conseiller en Investissement Participatif (CIP) délivré par l'Autorité des Marchés Financiers (AMF), ou le statut d'Intermédiaire en Financement Participatif (IFP) délivré par l'Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurance (ORIAS), ou encore le statut de Prestataire de Services d'Investissement (PSI) accordé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Il est donc possible de vérifier la fiabilité d'une plateforme en s'assurant qu'elle est immatriculée auprès de l'ORIAS.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le crowdfunding comporte des risques. Si vous prêtez de l'argent à une entreprise, celle-ci peut rencontrer des difficultés et ne pas être en mesure de vous rembourser. De même, la prise de participation au capital d'une entreprise peut conduire à une perte partielle ou totale de votre investissement. Il est donc important de bien réfléchir avant de se lancer dans le crowdfunding et de diversifier ses investissements pour réduire les risques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce qu'il faut savoir avant de se lancer dans le crowdfunding]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27420/ce-qu-il-faut-savoir-avant-de-se-lancer-dans-le-crowdfunding</link></item><item><guid>27419</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:43:38 CEST</pubDate><description><![CDATA[Il est encore possible de modifier sa déclaration en ligne jusqu'au 26 juin 2024, date de fermeture du service.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La déclaration de revenus est un moment important pour les contribuables français. Cette année, les habitants de la troisième zone, soit les départements allant du numéro 55 à 976, avaient jusqu'au jeudi 6 juin pour effectuer leur déclaration. Toutefois, il est encore possible de modifier sa déclaration en ligne jusqu'au 26 juin 2024, date de fermeture du service.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous vous apercevez d'une erreur ou d'un oubli dans votre déclaration, il est donc important d'agir rapidement. Le site des impôts précise que vous pouvez modifier votre déclaration de revenus en ligne autant de fois que vous le souhaitez, y compris après signature. Cependant, les modifications effectuées après la date limite de dépôt seront considérées comme tardives et entraîneront l'édition d'un nouvel avis d'impôt, qui vous parviendra après les délais habituels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous avez besoin de plus de temps pour modifier votre déclaration, sachez qu'un service de correction en ligne sera ouvert du 31 juillet au 4 décembre 2024. Cette option est disponible même si vous avez bénéficié de la déclaration automatique. Pour y accéder, il vous suffit de vous connecter à votre espace particulier et de cliquer sur "Accédez à la correction en ligne". Une fois les informations modifiées, vous devez valider et un nouvel avis d'impôt sera émis après traitement de la déclaration corrective.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, si vous avez déposé une déclaration en format papier, vous ne pourrez pas utiliser le service de correction en ligne. Dans ce cas, vous pouvez formuler une réclamation jusqu'au 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la mise en recouvrement indiquée sur l'avis d’impôt. Cette réclamation peut être effectuée en ligne, par courrier postal ou au guichet de votre Service des Impôts des Particuliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est à noter qu'il est impossible de signaler un changement de situation de famille (mariage, Pacs, rupture de Pacs, divorce, décès), de faire la mise à jour de l'état civil, de modifier la désignation d'un tiers de confiance, de signaler un changement d'adresse ou d'ajouter ou de modifier l'adresse de l'étudiant rattaché via le service de correction en ligne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, si vous avez besoin de modifier votre déclaration de revenus, vous pouvez le faire en ligne jusqu'au 26 juin 2024 ou utiliser le service de correction en ligne du 31 juillet au 4 décembre 2024. Les contribuables ayant déposé une déclaration en format papier doivent quant à eux formuler une réclamation avant le 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la mise en recouvrement indiquée sur l'avis d’impôt.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déclaration de revenus : que faire en cas d'erreur ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27419/declaration-de-revenus-que-faire-en-cas-d-erreur</link></item><item><guid>27418</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:40:38 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis la loi Alur de 2014, les propriétaires non occupants d'un logement situé dans une copropriété sont dans l'obligation de souscrire une assurance PNO (propriétaire non occupant).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis la loi Alur de 2014, les propriétaires non occupants d'un logement situé dans une copropriété sont dans l'obligation de souscrire une assurance PNO (propriétaire non occupant).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette obligation est due au fait que le propriétaire est responsable de tout sinistre provenant de son logement, et les frais peuvent rapidement grimper. Toutefois, avant de souscrire une assurance PNO, il est important de vérifier auprès du syndic de copropriété si le contrat qu'il a souscrit prévoit déjà une assurance PNO pour les copropriétaires non occupants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même si le logement est loué et donc assuré, le propriétaire non occupant peut souscrire une assurance PNO en complément, afin de bénéficier d'une couverture supplémentaire. Cette précaution peut être utile si le contrat d'assurance habitation du locataire est peu protecteur, ou encore pour couvrir le mobilier dans le cadre d'un bail meublé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance PNO est une assurance multirisque qui couvre les dommages causés aux tiers (voisins, par exemple) par le propriétaire, ses ayants droit ou ses employés liés au logement. Elle peut également garantir les dommages liés à différents risques tels que l'incendie, le dégât des eaux, le vol, le vandalisme, la tempête ou encore la catastrophe naturelle. En cas de sinistre, elle peut prendre en charge les frais complémentaires tels que l'expertise technique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est possible de souscrire des garanties supplémentaires telles que la garantie "troubles de jouissance" (manque d'entretien, vice de construction), la garantie "recours des voisins et des tiers" (si un sinistre impacte le bien d'un voisin ou d'un tiers) ou encore la garantie loyers impayés (qui couvre les impayés ou retards de paiement du loyer et des charges).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix d'une assurance PNO varie selon différents critères tels que le type de logement (meublé ou non, maison ou appartement), la superficie, la commune, le taux d'occupation dans l'année. Pour choisir parmi les nombreux contrats proposés, il est important d'être vigilant sur différents points tels que le montant de la franchise, le plafond d'indemnisation ou encore la durée maximum de vacance locative.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_122789092.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bailleur, l'assurance d'un logement loué est-elle obligatoire ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27418/bailleur-l-assurance-d-un-logement-loue-est-elle-obligatoire</link></item><item><guid>27417</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:37:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[Détenir sa résidence principale en SCI (société civile immobilière) présente de nombreux avantages, notamment en termes de gestion du bien immobilier et de transmission à ses héritiers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Détenir sa résidence principale en SCI (société civile immobilière) présente de nombreux avantages, notamment en termes de gestion du bien immobilier et de transmission à ses héritiers.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, la SCI offre une grande souplesse en termes de gestion, permettant aux associés de prendre des décisions à la majorité et de déléguer la gestion courante à un gérant.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, la SCI facilite la transmission de son patrimoine immobilier à ses héritiers, en permettant de réaliser des donations de parts sociales de manière régulière et de bénéficier d'abattements fiscaux. La SCI permet également de protéger son conjoint en cas de décès, en lui permettant de récupérer la pleine propriété d'une partie des parts sociales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La SCI familiale : une solution adaptée à ses besoins</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La SCI est une structure juridique souple, qui peut être adaptée à ses besoins et à sa situation personnelle. Ainsi, il est possible de créer une SCI familiale, qui permettra de mieux gérer la répartition de son patrimoine immobilier au sein de sa famille. Les associés pourront alors fixer eux-mêmes les modalités de répartition des parts sociales, en fonction de leurs besoins et de leur situation personnelle.<br>De plus, la SCI familiale permettra de démembrer les parts sociales en divisant la nue-propriété et l'usufruit, ce qui offrira la possibilité de répartir la propriété entre les membres de la famille et de protéger les intérêts de chacun.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des frais et des démarches administratives à prendre en compte</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La détention de sa résidence principale en SCI présente de nombreux avantages, notamment en termes de gestion du bien immobilier et de transmission à ses héritiers. La SCI familiale est une solution particulièrement adaptée à ses besoins et à sa situation personnelle. Toutefois, il convient de prendre en compte les frais et les démarches administratives que cela implique avant de se lancer. &nbsp;En effet, la création d'une SCI occasionne des frais, tels que les frais d'enregistrement, les frais de rédaction des statuts, ou encore les frais de publication.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, la gestion d'une SCI implique des démarches administratives, telles que la tenue d'une comptabilité, la déclaration fiscale annuelle, ou encore l'organisation d'une assemblée générale annuelle. Il est donc recommandé de bien réfléchir à ses besoins et à sa situation personnelle avant de se lancer dans la création d'une SCI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_352497062.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La SCI, une solution avantageuse pour la détention de sa résidence principale]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27417/la-sci-une-solution-avantageuse-pour-la-detention-de-sa-residence-principale</link></item><item><guid>27391</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 20:14:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché immobilier résidentiel ancien dans le Grand Paris est marqué par une baisse généralisée des prix, tant pour les appartements que pour les maisons,]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier résidentiel ancien dans le Grand Paris a connu une baisse généralisée des prix, tant pour les appartements que pour les maisons, et ce quelle que soit leur taille.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse des prix est due à un attentisme tant du côté des vendeurs que des acquéreurs, dans un contexte de recul des ventes de 25 % en Île-de-France entre 2022 et 2023.</p><p style="text-align:justify;"><br>Selon les chiffres présentés par Elodie Frémont, présidente de la commission des statistiques immobilières de la Chambre des notaires du Grand Paris, les baisses annuelles des prix des appartements oscillent entre -3,8 % et -8,3 % en Île-de-France, selon le nombre de pièces et les grands secteurs géographiques. Cette tendance à la baisse est constatée pour tous les types d'appartements, mais elle est légèrement plus marquée pour les petits logements (-7,4 % pour les studios et -7,1 % pour les 2 pièces en Île-de-France). À Paris, la baisse est encore plus prononcée (-7,8 % pour les studios et -7,2 % pour les 2 pièces).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, il est important de noter que ces baisses de prix n'ont pas encore compensé les hausses des années précédentes. En effet, les prix des appartements ont encore progressé de 5,1 % en Île-de-France sur les 5 dernières années (de décembre 2018 à décembre 2023). Cette hausse est plus importante en Grande Couronne (+8,8 %) qu'en Petite Couronne (+7,5 %) et surtout qu'à Paris (+2,1 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché des maisons anciennes n'est pas en reste, avec une baisse des prix de 6,8 % en Île-de-France, de 5,8 % en Petite Couronne et de 7,3 % en Grande Couronne entre les 4èmes trimestres 2022 et 2023. Comme pour les appartements, la tendance baissière est généralisée, mais des évolutions différentes sont constatées en Petite et Grande Couronnes. En Petite Couronne, les prix des petites maisons ont peu baissé (-2,4 % pour les 3 pièces et moins), peut-être en raison de l'étroitesse de ce marché ou des possibilités de transformations offertes par ces biens (agrandissement ou construction nouvelle). En revanche, les grandes maisons de 6 pièces et plus voient leurs prix baisser de plus de 7 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Grande Couronne, les évolutions sont plus homogènes entre les différents types de maisons. Les grandes maisons résistent un peu mieux à la baisse des prix (-6,5 % environ), mais dans le même temps, les ventes des 6 pièces et plus ont reculé de 31 % entre 2022 et 2023, contre une baisse de 28 % pour l'ensemble des maisons en Île-de-France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré cette baisse, les prix des maisons restent encore supérieurs de 10 % à ce qu'ils étaient il y a 5 ans en Île-de-France, ainsi qu'en Petite et Grande Couronnes. Les plus fortes hausses sont observées sur les maisons de 6 pièces et plus.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La baisse des prix de l'immobilier se confirme à Paris]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27391/la-baisse-des-prix-de-l-immobilier-se-confirme-a-paris</link></item><item><guid>27390</guid><categories><category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 20:11:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[La fiscalité sur l'or qu'il soit physique ou papier dépend de la forme sous laquelle il est détenu et de la durée de détention.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>L'or est un métal précieux qui peut être acheté et vendu sous différentes formes, telles que des lingots, des pièces de monnaie ou des certificats. La fiscalité sur l'or dépend de la forme sous laquelle il est détenu et de la durée de détention.</strong><br>&nbsp;</p><p>Pour l'or physique, tel que les lingots et les pièces de monnaie, aucune taxe n'est due lors de l'achat. Cependant, lors de la revente, les particuliers ont le choix entre deux régimes fiscaux : la taxe forfaitaire ou le régime de la plus-value.<br>La taxe forfaitaire s'élève à 11 % du montant total de la transaction, répartis entre la Taxe sur les Métaux Précieux (TMP) à hauteur de 10,5 % et la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (CRDS) à hauteur de 0,5 %. Dans ce cas, la plus-value éventuelle n'est pas prise en compte dans le calcul de l'impôt.<br>&nbsp;</p><p>Le régime de la plus-value, quant à lui, porte sur la différence entre le prix de vente et le prix d'achat. Si la plus-value est nulle ou négative, aucun impôt n'est dû. Si elle est positive, le taux d'imposition s'élève à 36,2 %, répartis entre l'impôt sur la plus-value à hauteur de 19 % et les prélèvements sociaux à hauteur de 17,2 %. Dans ce cas, la plus-value imposable bénéficie d'un abattement pour durée de détention, à hauteur de 5 % par année de détention à partir de la troisième année. Après 22 ans de détention, la vente d'or physique est totalement exonérée d'impôt.<br>Il est important de noter que le régime de la plus-value ne s'applique que si certaines conditions sont remplies. Le vendeur et l'acheteur doivent être la même personne, et les pièces ou lingots vendus doivent être ceux qui ont été achetés. Les lingots doivent disposer d'un numéro permettant de les identifier, et les pièces doivent être conservées dans leur film scellé, facture incluse.<br>&nbsp;</p><p>En ce qui concerne l'or papier, tel que les certificats, les trackers, les actions de sociétés aurifères ou les fonds d'actions de sociétés aurifères, aucune taxe n'est due lors de l'achat. Cependant, des frais de transaction peuvent être perçus par le courtier, en fonction de l'intermédiaire et du contrat souscrit.<br>&nbsp;</p><p>Lors de la revente d'or papier, la fiscalité dépend du régime fiscal choisi par le particulier. Depuis le 1er janvier 2018, les plus-values sont taxées par défaut au titre du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) à hauteur de 30 %. Toutefois, le particulier peut opter pour le régime de l'impôt sur le revenu (IR), dans ce cas, les gains sont imposés au taux marginal d'imposition (TMI) du particulier, et les prélèvements sociaux sont dus dès le premier euro de gain.<br>&nbsp;</p><p><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fiscalité de l'or : tout ce qu'il faut savoir avant de vendre ses lingots]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27390/fiscalite-de-l-or-tout-ce-qu-il-faut-savoir-avant-de-vendre-ses-lingots</link></item><item><guid>27389</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 20:08:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les banques sont tenues de clôturer les comptes bancaires inactifs ou non réclamés après une certaine période et de transférer les fonds à la Caisse des Dépôts.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er janvier 2016, la loi Eckert oblige les banques à clôturer les comptes bancaires inactifs ou non réclamés après une certaine période. Les fonds présents sur ces comptes sont ensuite transférés à la Caisse des Dépôts. Les titulaires de ces comptes ont alors un délai pour récupérer leur argent.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un compte bancaire est considéré comme inactif ou « en déshérence » s'il n'a enregistré aucun mouvement (dépôt, retrait, connexion internet) autre que ceux initiés par la banque (perception de frais, versements d'intérêts) pendant une période de 12 mois consécutifs. Dans le cas où le titulaire du compte est décédé, les héritiers ou le notaire chargé de la succession doivent se manifester auprès de la banque dans les 12 mois suivant le décès, sinon le compte sera également considéré comme inactif. Pour les livrets d'épargne, les comptes à terme, les comptes d'épargne salariale et les comptes-titres, la période d'inactivité est portée à cinq ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que si vous possédez plusieurs comptes dans la même banque, dont l'un est inactif, celui-ci ne sera pas pris en compte dans le calcul de l'inactivité tant que vous effectuez des opérations sur l'autre compte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque année, les banques sont tenues de recenser les comptes inactifs et d'informer leurs titulaires de la situation. Cependant, en cas de décès du titulaire, la banque n'a pas l'obligation de rechercher les héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois informé, le titulaire du compte peut décider de le conserver en effectuant une opération bancaire (dépôt, retrait). Il peut également demander la clôture du compte. Si le compte présente un découvert, la banque adressera un courrier au titulaire pour lui demander de régler les sommes dues. Si le compte est créditeur, la banque transférera le montant vers la banque de son choix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le titulaire du compte ne répond pas, la banque conservera le compte inactif pendant une période maximale de 10 ans avant de le clôturer. Cette période est réduite à trois ans si le titulaire est décédé. Six mois avant l'expiration de ce délai, la banque est tenue d'informer à nouveau le titulaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi encadre les frais et commissions perçus par les banques sur les comptes inactifs. Pour les livrets réglementés (Livret A, LDDS, Livret Jeune), aucun frais n'est perçu. Pour les comptes-titres, les frais ne peuvent dépasser ceux qui auraient été prélevés si le compte était resté actif. Pour les comptes de dépôt et les comptes bancaires fiscalisés, le montant total des frais ne peut dépasser 30 € par an.<br>Après la période d'inactivité, les comptes sont clôturés et les sommes présentes sont transférées à la Caisse des Dépôts sur un compte au nom du titulaire. Si le compte contient des titres (actions, obligations), ceux-ci sont vendus et le produit de la vente est également transféré à la Caisse des Dépôts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Caisse des Dépôts conserve les comptes en déshérence pendant une période de 20 ans. Si le titulaire du compte est décédé, cette période est portée à 27 ans. Pendant cette période, les titulaires ou les héritiers peuvent récupérer leur argent en effectuant une demande sur le site internet de la Caisse des Dépôts (https://ciclade.caissedesdepots.fr/). Si aucune réclamation n'est effectuée à la fin de ces délais, les sommes sont définitivement acquises par l'État.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comptes bancaires inactifs : ce qu'il faut savoir pour récupérer son argent]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27389/comptes-bancaires-inactifs-ce-qu-il-faut-savoir-pour-recuperer-son-argent</link></item><item><guid>27388</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:48:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un an après la mise en place de son grand plan de lutte contre la fraude fiscale, le gouvernement dresse un premier bilan positif. Parmi les 15,2 milliards d'euros recouvrés, près de 200 millions d'euros de fraude seraient imputables à la retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un an après la mise en place de son grand plan de lutte contre la fraude fiscale, le gouvernement dresse un premier bilan positif. Parmi les 15,2 milliards d'euros recouvrés, près de 200 millions d'euros de fraude seraient imputables à la retraite.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plan de lutte contre la fraude fiscale prévoit notamment, d'ici 2027, un réarmement budgétaire et humain des services de lutte contre la fraude fiscale, ainsi qu'une modernisation des outils numériques à leur disposition. Le premier bilan d'étape présente des chiffres encourageants, avec 15,2 milliards d'euros recouvrés en 2023, soit 600 millions de plus par rapport à 2022 et 3,5 milliards de plus qu'en 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au sujet des fraudes à la retraite, l'Assurance retraite affirme avoir détecté près de 200 millions d'euros de préjudice depuis mai 2023. Les dispositifs existants pour traquer les fraudes à la retraite ne datent pourtant pas d'hier. Depuis plusieurs années, l'Assurance retraite dispose en effet de différents outils pour contrôler les retraités, tels que le certificat d'existence, qui doit être rempli chaque année par les retraités vivant à l'étranger et fourni à une autorité locale compétente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour s'assurer qu'une pension de retraite est versée à la bonne personne, l'Assurance retraite aura également accès, d'ici fin juin 2024, au fichier national des comptes bancaires et assimilés, qui comprend notamment la liste de tous les comptes bancaires ouverts et actifs en France. Cet accès devrait permettre à l'Assurance retraite de vérifier les données administratives et les coordonnées bancaires d'un assuré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le gouvernement entend élargir, d'ici 2027, le contrôle des retraités de 85 ans et plus dans les pays au sein desquels il n'y a pas d'échange d'état civil avec la France. Les vérifications d'identité seront effectuées par le réseau consulaire, un réseau bancaire ou une administration locale. Une première expérimentation de contrôle en présentiel des assurés de plus de 98 ans, effectuée en Algérie, a permis au gouvernement de couper la pension de près de 300 retraités qui n'ont pas donné suite à la convocation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fraude à la retraite : un premier bilan positif pour le gouvernement]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27388/fraude-a-la-retraite-un-premier-bilan-positif-pour-le-gouvernement</link></item><item><guid>27387</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:46:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les charges de copropriété sont un élément important à prendre en compte lors de l'achat d'un bien immobilier en copropriété. Il est important de bien comprendre la répartition des charges entre les copropriétaires, ainsi que les différents types de charges et leurs modalités de paiement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les charges de copropriété sont un élément important à prendre en compte lors de l'achat d'un bien immobilier en copropriété. Il est important de bien comprendre la répartition des charges entre les copropriétaires, ainsi que les différents types de charges et leurs modalités de paiement.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les charges de copropriété sont des frais générés par le fonctionnement et l'entretien d'un immeuble ou d'un lot de maisons individuelles regroupées en copropriété. Elles sont réparties entre les copropriétaires en fonction de leur quote-part dans la copropriété.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On distingue deux types de charges de copropriété : les charges courantes et les charges exceptionnelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les charges courantes</strong>, également appelées charges générales, concernent les frais récurrents liés à l'administration, l'entretien et le fonctionnement de l'immeuble. Elles sont prévues dans le budget prévisionnel de la copropriété et votées chaque année par l'assemblée générale des copropriétaires. Les charges courantes comprennent notamment les honoraires du syndic, les frais de tenue des assemblées générales, l'assurance de l'immeuble, le nettoyage des parties communes, les frais d'enlèvement des ordures ménagères, les petites réparations, les factures d'eau, de gaz et d'électricité, les contrats d'entretien des équipements collectifs tels que la chaudière ou l'ascenseur, ainsi que l'entretien des espaces verts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les charges exceptionnelle</strong>s, quant à elles, correspondent à des dépenses ponctuelles, non prévues dans le budget prévisionnel de la copropriété. Elles sont décidées au coup par coup lors de l'assemblée générale des copropriétaires. Les charges exceptionnelles peuvent concerner des travaux d'amélioration, tels que la transformation de l'existant, l'adjonction d'un nouvel élément d'équipement comme un ascenseur, l'aménagement ou la création de locaux à usage commun, ou la surélévation de bâtiment. Elles peuvent également concerner des travaux d'entretien et de conservation, tels que le ravalement, la réfection de toiture, la peinture des parties communes, ou le remplacement d'une chaudière. Enfin, les charges exceptionnelles peuvent également inclure des diagnostics techniques et environnementaux, tels que l'amiante, le plomb ou les termites, ainsi que des consultations d'experts, tels qu'un avocat, un architecte ou un géomètre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le paiement des charges de copropriété est réparti entre les copropriétaires en fonction de leur quote-part dans la copropriété.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Les charges courantes sont à régler par les propriétaires tous les trimestres, ou chaque mois ou chaque trimestre, selon les règles établies par la copropriété. À chaque échéance, les propriétaires reçoivent du syndic de l'immeuble un appel de charges, ou provision sur charges, qui prend la forme d'une facture. Le montant de l'appel de charges correspond aux dépenses annuelles provisionnées lors de l'assemblée générale, réparties entre les propriétaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les charges exceptionnelles, quant à elles, sont à payer par les propriétaires selon les modalités définies lors du vote engageant les dépenses lors de l'assemblée générale de la copropriété. Elles font l'objet d'un appel de charges distinct de celui adressé aux propriétaires pour les charges courantes. Pour des dépenses exceptionnelles importantes, telles que des travaux, le syndic peut exiger le versement d'une avance de trésorerie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Charges de copropriété : tout ce qu'il faut savoir]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27387/charges-de-copropriete-tout-ce-qu-il-faut-savoir</link></item><item><guid>27385</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:43:13 CEST</pubDate><description><![CDATA[La BCE baisse ses taux d'intérêt, actuellement à leur plus haut niveau historique. Cette décision aura des conséquences diverses pour les ménages, les entreprises et les États.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Banque centrale européenne (BCE) baisse ses taux d'intérêt, actuellement à leur plus haut niveau historique. Cette décision aura des conséquences diverses pour les ménages, les entreprises et les États.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Tout d'abord, les ménages qui ont contracté un crédit immobilier ou à la consommation verront leur taux d'intérêt baisser, ce qui leur permettra de rembourser leur emprunt plus facilement. En France, le taux moyen des crédits immobiliers est passé de 1,07% à 4,12% entre janvier 2022 et janvier 2024, ce qui a considérablement alourdi le coût du crédit pour les emprunteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises qui souhaitent emprunter des liquidités pour investir ou se développer bénéficieront également de cette baisse des taux d'intérêt. Cela devrait encourager les entreprises à investir et à créer des emplois, ce qui sera bénéfique pour l'économie dans son ensemble.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les États endettés, quant à eux, verront le coût de leur dette diminuer, ce qui leur permettra de dégager des marges de manœuvre budgétaires pour financer des politiques publiques. Les marchés ont d'ailleurs anticipé cette décision de la BCE, ce qui a permis aux rendements obligataires des États de baisser ces derniers mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, cette baisse des taux d'intérêt aura également des conséquences négatives pour certains acteurs économiques. Les épargnants, par exemple, verront leur rémunération baisser, ce qui les incitera peut-être à réorienter leur épargne vers des placements plus risqués. Les banques, quant à elles, verront leur marge d'intérêt diminuer, ce qui pourrait les inciter à réduire leur offre de crédit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, il convient de noter que cette baisse des taux d'intérêt intervient dans un contexte d'inflation encore élevée, ce qui pourrait limiter son impact sur l'économie réelle. Selon Elmar Völker, analyste pour la banque LBBW, "l'euphorie était exagérée" concernant les anticipations de baisse des taux, car l'inflation reste encore au-dessus de l'objectif de moyen terme de 2% de la BCE.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La BCE baisse ses taux d'intérêt : quelles conséquences pour les ménages, les entreprises et les États ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27385/la-bce-baisse-ses-taux-d-interet-quelles-consequences-pour-les-menages-les-entreprises-et-les-etats</link></item><item><guid>27384</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="88" name="Succession et Donation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:38:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans le cadre d'une succession, il peut arriver que des difficultés surviennent entre les héritiers, notamment en ce qui concerne les contrats d'assurance-vie souscrits par le défunt.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le cadre d'une succession, il peut arriver que des difficultés surviennent entre les héritiers, notamment en ce qui concerne les contrats d'assurance-vie souscrits par le défunt.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>C'est ce qui est arrivé à Monsieur N et son épouse, décédés respectivement en 2010 et 2013, laissant pour leur succéder leurs deux enfants, Monsieur U et Madame I.<br>&nbsp;</p><p>Le frère, Monsieur U, a demandé que le capital du contrat d'assurance-vie souscrit par sa mère et dont sa sœur est seule bénéficiaire, soit rapporté à la succession. Il invoque le caractère manifestement exagéré des primes versées par sa mère. Le dossier est porté devant la Cour d'appel, qui donne raison au frère et ordonne que les 86 719 euros provenant du contrat d'assurance-vie soient rapportés à la succession.</p><p><br><strong>Un caractère manifestement exagéré&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Cependant, la sœur, Madame I, se pourvoit en cassation. Selon l'article L. 132-13 du code des assurances, les primes versées par le souscripteur d'un contrat d'assurance sur la vie ne sont rapportables à la succession que si elles présentent un caractère manifestement exagéré eu égard aux facultés du souscripteur. Ce caractère s'apprécie au moment du versement, au regard de l'âge, de la situation patrimoniale et familiale du souscripteur, ainsi que de l'utilité du contrat pour celui-ci.<br>&nbsp;</p><p>La Cour de cassation a considéré que la Cour d'appel n'avait pas donné de base légale à sa décision, car elle n'a pas pris en considération la situation patrimoniale globale de la mère, qui disposait à la date du 4 janvier 2000 d'un patrimoine immobilier, d'une épargne sur divers comptes d'un montant de 80 832 euros et de revenus d'un montant de 132 385 francs en 1999. Elle n'a pas non plus cherché à apprécier le caractère manifestement exagéré des primes versées en 2002 et en 2010, au regard de l'âge, de la situation patrimoniale et familiale de la souscriptrice et de l'utilité du contrat pour celle-ci aux dates de ces versements. La Cour de cassation a donc cassé le jugement de la Cour d'appel.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Succession : le caractère manifestement exagéré des primes d'assurance-vie peut-il être contesté ?"]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27384/succession-le-caractere-manifestement-exagere-des-primes-d-assurance-vie-peut-il-etre-conteste</link></item><item><guid>27383</guid><categories><category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:35:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le dispositif de crédit d'impôt pour les services à la personne permet à environ 4,5 millions de contribuables de bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le dispositif de crédit d'impôt pour les services à la personne permet à environ 4,5 millions de contribuables de bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu. Les dépenses liées à ces services sont prises en charge à hauteur de 50% par le fisc, dans la limite d'un plafond de 12 000 euros pour un foyer sans enfant.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les conditions pour bénéficier du crédit d'impôt</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier de cet avantage fiscal, il est important de bien remplir sa déclaration de revenus. Les dépenses éligibles concernent l'emploi salarié de personnes effectuant des tâches à caractère familial ou ménager, telles que la garde d'enfants, le soutien scolaire, l'assistance aux personnes âgées ou handicapées, les petits travaux de jardinage, les prestations de petit bricolage ou d'assistance informatique et administrative, ainsi que les soins et promenades d'animaux de compagnie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les dépenses éligibles au crédit d'impôt</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le crédit d'impôt est calculé sur la base des dépenses effectivement supportées par le contribuable, retenues dans la limite annuelle du plafond. Pour un foyer sans enfant, ce plafond est de 12 000 euros, mais il est majoré de 1 500 euros par enfant à charge. Ainsi, pour trois enfants, ce sont 16 500 euros de dépenses qui peuvent être prises en compte, avec un crédit d'impôt pouvant atteindre 8 250 euros.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Comment déclarer les dépenses pour bénéficier du crédit d'impôt</strong><br><br>La déclaration de revenus peut être effectuée en ligne, mais attention, car celle-ci est fermée pour au moins deux tiers des contribuables. Seuls les contribuables des départements n° 55 à 974 et 976 peuvent faire leur déclaration jusqu'au jeudi 6 juin 2024. Si vous avez oublié de déclarer ces dépenses et que vous n'habitez pas ces départements, il faudra attendre la période d'ouverture de la correction en ligne, du 31 juillet 2024 au 4 décembre 2024 inclus.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/jessica-rockowitz-6c4Uhhe68yQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit d'impôt pour les services à la personne : qui peut en bénéficier et comment le déclarer ?"]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27383/credit-d-impot-pour-les-services-a-la-personne-qui-peut-en-beneficier-et-comment-le-declarer</link></item><item><guid>27333</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:34:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les ministres Gérald Darmanin, Éric Dupond-Moretti et Guillaume Kasbarian ont adressé une circulaire aux préfets pour les inciter à agir contre les occupations illégales de logements.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les ministres Gérald Darmanin, Éric Dupond-Moretti et Guillaume Kasbarian ont adressé une circulaire aux préfets pour les inciter à agir contre les occupations illégales de logements.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Cette initiative intervient trois ans après la création d'un observatoire des squats, qui n'a pas eu de suite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une nouvelle impulsion pour lutter contre les squats</strong></p><p style="text-align:justify;">La circulaire, signée par les ministres de l'Intérieur, de la Justice et du Logement, vise à éviter la prolifération des squats. Elle marque la volonté de Guillaume Kasbarian, nouveau ministre du Logement, de s'impliquer dans ce dossier sensible.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un suivi mensuel des demandes d'expulsion</strong></p><p style="text-align:justify;">Les préfets sont désormais tenus de faire remonter mensuellement le nombre de demandes d'expulsion de squatteurs et leurs réponses. Ils peuvent refuser une demande d'expulsion pour deux motifs : un dossier incomplet ou un "motif impérieux d'intérêt général", comme la présence d'enfants, de personnes âgées, malades ou en situation de handicap parmi les squatteurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des délais d'expulsion variables</strong></p><p style="text-align:justify;">La loi fixe à 24 heures le délai d'expulsion des squatteurs, mais dans les faits, il peut être plus long. La circulaire prévoit que ce délai ne peut être inférieur à 24 heures dans le cas du "domicile" du propriétaire, ce qui laisse une marge de manœuvre aux préfets. Si le logement squatté n'est pas le domicile du propriétaire, le délai minimal d'expulsion est de 7 jours.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un ton ferme sur le délai de traitement des demandes</strong></p><p style="text-align:justify;">La circulaire rappelle que le délai de traitement des demandes d'expulsion ne doit pas dépasser 48 heures. Pour s'assurer que ce délai soit respecté, les ministres ont demandé aux préfets de leur transmettre le délai moyen entre les demandes d'expulsion et les réponses.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réalité difficile à appréhender</strong></p><p style="text-align:justify;">Les chiffres remontés par les préfets ne reflèteront peut-être pas la réalité des squats, car certains propriétaires préfèrent payer les squatteurs ou les expulser eux-mêmes, au risque d'être condamnés. De plus, certains avocats engagent des actions judiciaires longues et coûteuses plutôt que de recourir à la procédure express auprès du préfet.</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle circulaire vise à renforcer l'action des préfets contre les squats, en instaurant un suivi mensuel des demandes d'expulsion et en rappelant les délais à respecter. Toutefois, la réalité du terrain reste complexe et difficile à appréhender.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Placements/markus-spiske-XrIfY_4cK1w-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment le gouvernement veut mieux lutter contre les squats]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27333/comment-le-gouvernement-veut-mieux-lutter-contre-les-squats</link></item><item><guid>27331</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:31:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les petits tracas du quotidien, comme une chambre à l'étage, une baignoire difficile à enjamber ou une machine à laver au sous-sol, peuvent devenir de véritables obstacles pour les seniors.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les petits tracas du quotidien, comme une chambre à l'étage, une baignoire difficile à enjamber ou une machine à laver au sous-sol, peuvent devenir de véritables obstacles pour les seniors.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Pourtant, il est possible d'aménager son logement pour prévenir les accidents et rester chez soi le plus longtemps possible.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu majeur pour les années à venir</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon les estimations de l'Anah (Agence nationale de l'habitat) en 2023, 10 000 chutes mortelles ont lieu chaque année à domicile, et seulement 6 % des logements sont adaptés aux seniors. Une situation préoccupante, d'autant plus que le vieillissement de la population va s'accentuer dans les prochaines années.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper la perte d'autonomie</strong></p><p style="text-align:justify;">Idéalement, il faudrait adapter son logement avant même de rencontrer des difficultés, en anticipant la perte d'autonomie. Cependant, de nombreux freins empêchent les seniors de procéder aux travaux nécessaires. Parmi eux, on retrouve :</p><ul><li style="text-align:justify;">Un frein psychologique : accepter de modifier son logement en raison d'une perte d'autonomie peut être difficile pour les seniors qui se sentent encore en pleine forme.</li><li style="text-align:justify;">Un frein financier : certains aménagements, comme l'installation d'un monte-escalier, peuvent représenter un coût important. Heureusement, des aides financières existent pour alléger la facture.</li><li style="text-align:justify;">Un frein technique : certains logements ne peuvent pas être adaptés aux besoins spécifiques des seniors, ce qui peut nécessiter un déménagement.</li></ul><p style="text-align:justify;"><strong>Des aménagements simples à mettre en place</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour réduire les risques d'accidents à domicile, voici quelques idées d'aménagements simples à mettre en place :</p><ul><li style="text-align:justify;">Le sol : retirez les tapis qui peuvent faire trébucher et vérifiez que les revêtements ne soient pas glissants.</li><li style="text-align:justify;">L'éclairage : assurez-vous que les pièces soient bien éclairées, y compris les zones de passage comme les couloirs.</li><li style="text-align:justify;">Les barres d'appui : installez des barres d'appui ou des mains courantes pour faciliter les déplacements et réduire le risque de chute.</li><li style="text-align:justify;">Les escaliers : posez une rampe, installez un monte-escalier et vérifiez que l'éclairage soit suffisant.</li></ul><p style="text-align:justify;"><strong>Faire appel à des professionnels</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour identifier les travaux à réaliser et gagner en efficacité, il peut être utile de faire appel à un ergothérapeute ou à un architecte d'intérieur spécialisé. Ces professionnels pourront vous aider à créer un environnement à la fois confortable, sécurisé et esthétique, pour que vous puissiez conserver votre indépendance dans les activités de la vie quotidienne.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_430140463-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Seniors, adaptez votre logement pour prévenir les accidents et rester chez vous plus longtemps]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27331/seniors-adaptez-votre-logement-pour-prevenir-les-accidents-et-rester-chez-vous-plus-longtemps</link></item><item><guid>27329</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:28:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Direction générale des finances publiques (DGFiP) a annoncé un report de la date limite de déclaration des revenus 2023 pour certains contribuables, à la suite d'un problème technique survenu sur le site impots.gouv.fr.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Direction générale des finances publiques (DGFiP) a annoncé un report de la date limite de déclaration des revenus 2023 pour certains contribuables, à la suite d'un problème technique survenu sur le site impots.gouv.fr.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les personnes concernées bénéficient d'un délai supplémentaire jusqu'au 30 mai pour effectuer leur déclaration d'impôts.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dysfonctionnement technique pour les revenus professionnels</strong></p><p style="text-align:justify;">En pleine période de déclaration des revenus, les contribuables devant déclarer des revenus professionnels de type bénéfices non commerciaux (BNC) ou bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ont été dans l'incapacité de le faire à partir de mardi. La déclaration en ligne de ces revenus était alors indisponible, et les usagers concernés ont pu lire sur la page d'accueil du site des impôts que "tout était mis en œuvre pour corriger rapidement ce dysfonctionnement".</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un délai supplémentaire accordé pour la zone 1</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce problème technique a particulièrement impacté les contribuables des départements 1 à 19, dont la date limite de déclaration était initialement fixée au jeudi 23 mai à 23h59. La DGFiP a donc accordé dès mercredi un délai supplémentaire à ces usagers professionnels déclarant des revenus BNC ou BIC. Ils ont ainsi jusqu'au 30 mai pour effectuer leur déclaration, comme l'indique le site impots.gouv.fr.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les dates limites de déclaration pour les autres zones</strong></p><p style="text-align:justify;">Le 30 mai est également la date limite de déclaration en ligne pour l'ensemble des contribuables de la 2e zone, qui regroupe les départements 20 à 54 (y compris les deux départements corses). Pour les contribuables des départements 55 à 974/976 (3e zone), la campagne de déclaration en ligne prendra fin le jeudi 6 juin à 23h59.</p><p style="text-align:justify;">Les contribuables concernés par ce problème technique sont donc invités à profiter de ce délai supplémentaire pour effectuer leur déclaration de revenus 2023 dans les meilleures conditions possibles.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Problème technique sur le site des impôts : un report accordé aux contribuables concernés]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27329/probleme-technique-sur-le-site-des-impots-un-report-accorde-aux-contribuables-concernes</link></item><item><guid>27328</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:24:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Retrouvez le baromètre annuel des villes étudiantes les plus touchées par la tension locative.]]></description><description><![CDATA[<p>Alors que la plateforme Parcoursup &nbsp;à livré ses résultats le 30 mai 2024, les futurs étudiants vont devoir se confronter à la réalité du marché locatif, qui s'avère particulièrement tendu dans certaines villes.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Lyon, la ville étudiante la plus tendue hors de Paris</strong></p><p>Avec près de cinq demandes pour un bien disponible, Lyon se positionne comme la ville étudiante la plus tendue en dehors de Paris. Les étudiants en quête d'un logement devront ainsi mettre toutes les chances de leur côté et anticiper au maximum leurs recherches pour espérer trouver un toit. Le prix moyen d'un logement à Lyon est de 598 euros, charges comprises.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Des disparités entre les villes étudiantes</strong></p><p>Si certaines villes étudiantes sont particulièrement prisées et donc sujettes à une forte tension locative, d'autres villes offrent des opportunités plus intéressantes pour les étudiants. C'est le cas de Poitiers et Metz, où le nombre de logements disponibles est quasiment équivalent au nombre d'étudiants qui les convoitent.</p><p>Parmi les villes les plus tendues, on retrouve Rennes (466 euros pour un logement) et Bordeaux, qui voit son rapport entre l'offre et la demande se dégrader. D'autres villes, comme Paris (907 euros pour un logement), Nice (664 euros), Toulouse (514 euros) et Caen (430 euros), connaissent également une dégradation du ratio entre le nombre d'étudiants cherchant une location et&nbsp;</p><p>l'offre disponible sur un an.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Une recherche de T1 en priorité</strong></p><p>Selon le baromètre de LocService, les étudiants recherchent en priorité des studios ou T1, qui représentent 61 % des demandes sur la plateforme. Pour louer un studio de 24 m2, il faut compter 554 euros en moyenne, charges comprises, soit une hausse de 0,7 % en un an. Les chambres sont quant à elles louées 437 euros en moyenne pour 14 m2, et les appartements T2 de 42 m2 sont loués 743 euros, soit une hausse de 2,5 %.</p><p>"De façon générale, la demande a peu évolué depuis 2023 et l’offre reste très tendue dans la plupart des grandes villes", indique Ivan Thiébault, responsable des études chez Locservice.fr. Les étudiants devront donc redoubler d'efforts et d'anticipation pour trouver leur logement dans les villes les plus tendues.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/architecture-7924571_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tension locative dans les villes étudiantes : les disparités révélées]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27328/tension-locative-dans-les-villes-etudiantes-les-disparites-revelees</link></item><item><guid>27330</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:31:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[La donation-partage est à privilégier pour éviter les conflits lors d'une succession, notamment en matière d'immobilier, car elle permet de conserver la jouissance du bien donné jusqu'à votre décès.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>La donation-partage est à privilégier pour éviter les conflits lors d'une succession, notamment en matière d'immobilier, car elle permet de conserver la jouissance du bien donné jusqu'à votre décès.</strong></span></p><p><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Comme son nom l'indique, la donation-partage est à la fois une donation et un partage. Elle permet d'anticiper la transmission de votre patrimoine de votre vivant en attribuant tout ou partie de vos biens à vos héritiers potentiels. Elle implique d'établir un acte notarié.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>Les avantages de la donation-partage</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">La donation-partage vous permet d'anticiper votre succession et de figer la valeur des biens donnés au jour de la donation. Cela permet d'éviter les conflits liés aux donations "simples" lorsque la valeur des biens donnés a évolué avec le temps. La donation-partage est un bon moyen pour des parents de gratifier leurs enfants tout en prévenant les difficultés futures du partage et les risques de litiges entre leurs descendants.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>Les biens concernés par une donation-partage</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Toutes sortes de biens peuvent faire l'objet d'une donation-partage : immobilier, actions, sommes d'argent, meubles, bijoux, etc. Il est possible de limiter la donation à la nue-propriété d'un bien immobilier et d'en conserver l'usufruit pour en conserver l'usage. La donation-partage peut également permettre de revenir sur le passé en réintégrant des biens transmis auparavant par donation simple ou don manuel.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>Les donateurs et les bénéficiaires d'une donation-partage</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Vous pouvez donner seul ou conjointement avec votre époux (on parle alors de donation conjonctive). La donation est réalisée au profit de vos héritiers potentiels (enfants, frères et sœurs en l'absence de descendance, etc.) s'ils sont au moins deux. Vous pouvez également établir une donation-partage au bénéfice de vos petits-enfants (il s'agit alors d'une donation-partage dite transgénérationnelle). Pour cela, l'accord de vos enfants et celui des bénéficiaires est obligatoire.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>Le coût d'une donation-partage</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">La donation-partage doit être établie par un acte notarié dont le coût est encadré par la loi. L'acte donne lieu à la perception d'un émolument proportionnel à la valeur en pleine propriété des biens donnés ou partagés. Voici le barème applicable :</span></p><ul><li><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">De 0 à 6 500 € : 4,84 %</span></li><li><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">De 6 500 € à 17 000 € : 2,00 %</span></li><li><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">De 17 000 € à 60 000 € : 1,33 %</span></li><li><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Plus de 60 000 € : 1,00 %</span></li></ul><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">D'autres frais sont à considérer s'il s'agit d'un bien immobilier (publicité foncière, droit d'assiette). Ces frais sont différents des droits de mutation à titre gratuit éventuellement à payer à l'administration fiscale.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>La fiscalité de la donation-partage</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">La fiscalité de la donation-partage est identique à celle des donations "simples". Les abattements habituels s'appliquent et peuvent être renouvelés tous les 15 ans. La donation-partage transgénérationnelle bénéficie d'un double abattement : l'un de 100 000 €, applicable entre parent et enfant, et l'autre de 31 865 €, applicable entre grand-parent et petit-enfant.</span></p><p><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_374501839_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La donation-partage, une solution pour anticiper la transmission de votre patrimoine]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27330/la-donation-partage-une-solution-pour-anticiper-la-transmission-de-votre-patrimoine</link></item><item><guid>27326</guid><categories><category ref="92" name="Entreprises"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 May 2024 12:25:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a annoncé sa volonté d'inscrire dans le projet de loi « Simplification » deux nouvelles mesures visant les baux commerciaux : d’une part, la mensualisation des loyers et, d’autre part, le plafonnement des dépôts de garantie à trois mois de loyer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le gouvernement a annoncé sa volonté d'inscrire dans le projet de loi « Simplification » deux nouvelles mesures visant les baux commerciaux : d’une part, la mensualisation des loyers et, d’autre part, le plafonnement des dépôts de garantie à trois mois de loyer. Aujourd’hui, un commerçant doit régulièrement payer ses loyers d’avance par trimestre, ce qui implique une importante sortie de trésorerie. Lorsqu’il prend possession de son commerce, il doit, par ailleurs, y ajouter un dépôt de garantie, pouvant aller jusqu’à 12 mois de loyers, avant même de débuter son activité. Ainsi, si ces nouvelles dispositions sont adoptées, chaque commerçant qui en fait la demande, y compris sur les baux en cours, pourra obtenir la mensualisation de ses loyers et le plafonnement de son dépôt de garantie, avec la restitution de trésorerie correspondante. Afin de ne pas impacter la gestion administrative des baux par les bailleurs et les commerçants, la facturation pourra toutefois demeurer trimestrielle. Affaire à suivre.<br>&nbsp;</p><p><br><a href="https://presse.economie.gouv.fr/projet-de-loi-simplification-inscription-de-la-mensualisation-des-loyers-dans-les-baux-commerciaux-et-du-plafonnement-des-depots-de-garantie/"><strong>Le communiqué de presse</strong></a></p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-du-travail/marten-bjork-6dW3xyQvcYE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Baux commerciaux : vers une mensualisation des loyers ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27326/baux-commerciaux-vers-une-mensualisation-des-loyers</link></item><item><guid>27325</guid><categories><category ref="90" name="Consommation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 May 2024 12:21:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans le cadre d’un contrôle fiscal, et faute d’avoir obtenu des réponses suffisantes à ses demandes d’éclaircissement, l’administration décide de taxer d’office un particulier pour des sommes qu’elle estime litigieuses.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le cadre d’un contrôle fiscal, et faute d’avoir obtenu des réponses suffisantes à ses demandes d’éclaircissement, l’administration décide de taxer d’office un particulier pour des sommes qu’elle estime litigieuses. L’intéressé se défend. Il soutient mal maitriser le français et affirme donc avoir rencontré des difficultés pour répondre aux demandes qui lui étaient adressées lors du contrôle. A ce titre, la procédure doit, selon lui, être jugée irrégulière. En vain. Pour les juges, les arguments avancés, à les supposer établis, sont sans incidence sur la régularité de la procédure de contrôle de l'impôt. Il appartenait seulement au contribuable, s'il le jugeait utile, et alors qu'il avait été informé par l'administration fiscale de la possibilité de se faire assister par un conseil de son choix, de faire appel à un interprète. Le seul fait que le service n'ait pas, de sa propre initiative, mis un interprète à la disposition de l'intéressé ne saurait donc être regardé comme ayant eu des conséquences de nature à porter atteinte de manière irréversible aux caractères équitable et contradictoire de la procédure, garantis par l'article 6 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.<br>&nbsp;</p><p><br><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049302759?init=true&amp;page=1&amp;query=23NT00415&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all"><strong>La décision de justice</strong></a></p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Avocat/Avocat-travail/AdobeStock_120506573-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Contrôle fiscal : la procédure est équitable et contradictoire !]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27325/controle-fiscal-la-procedure-est-equitable-et-contradictoire</link></item><item><guid>27324</guid><categories><category ref="91" name="Pénal"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 May 2024 12:19:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un homme est condamné pour violences aggravées et infractions à la législation sur les armes, à trois ans d’emprisonnement dont deux ans assortis d’un sursis probatoire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un homme est condamné pour violences aggravées et infractions à la législation sur les armes, à trois ans d’emprisonnement dont deux ans assortis d’un sursis probatoire. Saisie de l’appel de ce jugement, la Cour d’appel confirme la déclaration de culpabilité et condamne le prévenu à quatre ans d’emprisonnement dont dix-huit mois assortis du sursis probatoire pendant deux ans. L’intéressé conteste, rappelant que lorsqu’il est établi que le discernement du prévenu était altéré lors de la commission de l’infraction, l’intéressé doit bénéficier d’une diminution de sa peine. La Cour de cassation est sensible à l’argument. Aux termes de l’article 122-1, alinéa 2, du Code pénal, l’altération du discernement ne fait pas obstacle à la punissabilité de l’auteur de l’infraction. Néanmoins, « si est encourue une peine privative de liberté, celle-ci est réduite du tiers. La juridiction peut toutefois, par une décision spécialement motivée en matière correctionnelle, décider de ne pas appliquer cette diminution de peine ». Or, en l’espèce, les juges n’ont pas fait état des éléments de la personnalité du prévenu, qui seuls étaient susceptibles de fonder une exclusion de la diminution de peine. Ce manque de motivation doit être censuré. L’affaire sera donc rejugée.<br>&nbsp;</p><p><br><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/66445211b94eb60008b3d24b"><strong>La décision de justice</strong></a></p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Avocat/Avocat-travail/AdobeStock_462414844-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Altération du discernement : le refus de diminuer la peine doit être motivé !]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27324/alteration-du-discernement-le-refus-de-diminuer-la-peine-doit-etre-motive</link></item><item><guid>27332</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:34:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Prime d'activité est une aide financière destinée aux personnes ayant des revenus professionnels peu élevés. Êtes-vous éligible ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">La Prime d'activité est une aide financière destinée aux personnes ayant des revenus professionnels peu élevés. Êtes-vous éligible ?</span></p><p><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Elle est versée chaque mois, à terme échu, et son montant est calculé sur la base des revenus déclarés du trimestre précédent. La Prime d'activité peut être ajustée à la hausse ou à la baisse en fonction des changements de situation personnelle ou professionnelle.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Si vous êtes propriétaire de votre logement, vous pouvez tout de même bénéficier de la Prime d'activité. Cependant, le montant de l'aide sera réduit en fonction du nombre de personnes composant votre foyer. Par exemple, pour une personne seule, 66,18 € seront déduits du calcul de la Prime d'activité.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">La Prime d'activité n'est pas imposable et n'a donc pas à être déclarée sur vos revenus. Cette aide vise à encourager la reprise d'une activité professionnelle, même faiblement rémunérée, et il serait contre-productif de l'imposer.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>Une prime pour les étrangers aussi</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">En tant qu'étranger travaillant en France, vous pouvez également prétendre à la Prime d'activité, sous certaines conditions. Vous devez notamment résider en France de manière stable et effective, et disposer d'un titre de séjour régulier vous permettant de travailler. Les travailleurs détachés temporairement en France ne sont cependant pas éligibles à cette aide.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">N'oubliez pas de prévenir votre Caisse d'allocations familiales (CAF) ou votre Caisse de Mutuelle Sociale Agricole (CMSA) de tout changement pouvant conduire à un ajustement du montant de votre Prime d'activité, comme un changement d'adresse, de situation familiale, d'activité, de ressources ou de patrimoine.</span></p><p><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-du-travail/marvin-meyer-SYTO3xs06fU-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Êtes-vous éligible à la prime d’activité ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27332/etes-vous-eligible-a-la-prime-d-activite</link></item><item><guid>27334</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:38:04 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'adhésion à un Centre de gestion agréé (CGA) offre de nombreux avantages aux indépendants assujettis aux BIC, BNC ou BA, ainsi qu'aux loueurs en meublé non-professionnel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>L'adhésion à un Centre de gestion agréé (CGA) offre de nombreux avantages aux indépendants assujettis aux BIC, BNC ou BA, ainsi qu'aux loueurs en meublé non-professionnel.&nbsp;</strong></span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Parmi ces avantages, la possibilité de déduire les frais de comptabilité et de bénéficier d'une réduction d'impôt.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Pour bénéficier de cette réduction d'impôt, certaines conditions doivent être remplies. Il faut être assujetti à l'impôt sur le revenu au titre des BIC, des BNC, des BA, ou en tant que LMNP. Il est également nécessaire d'adhérer à un CGA et d'avoir choisi de relever du régime réel d'imposition. Enfin, il est important de noter que l'avantage fiscal ne peut pas donner lieu à un remboursement de la part de l'administration fiscale, et il est donc essentiel d'être imposable.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Les frais de comptabilité déductibles comprennent les honoraires versés au cabinet comptable, les adhésions réglées à un CGA, ainsi que l'achat de petit matériel lié à la comptabilité, comme un livre de recettes. Il est possible de déduire deux tiers des frais engagés, dans la limite de 915 euros par an et par activité exercée.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Outre la réduction d'impôt, l'adhésion à un CGA présente d'autres avantages. Elle permet d'éviter les erreurs dans la tenue de la comptabilité, grâce à l'expertise d'un comptable et à la validation du CGA. De plus, les adhérents à un CGA ne subissent pas de majoration de 25 % du chiffre d'affaires ou des recettes, contrairement aux professionnels non-adhérents. Enfin, le risque de contrôle fiscal est réduit, et en cas de contrôle, les risques de constatation d'une ou plusieurs erreurs comptables sont nettement diminués.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">En résumé, l'adhésion à un Centre de gestion agréé est avantageuse pour les indépendants et les loueurs en meublé non-professionnel. Elle permet de déduire les frais de comptabilité, de bénéficier d'une réduction d'impôt, d'éviter les erreurs comptables et de réduire le risque de contrôle fiscal.</span></p><p><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Defiscalisation/orebro-2630183_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cette réduction d’impôt méconnue des professionnels]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27334/cette-reduction-d-impot-meconnue-des-professionnels</link></item><item><guid>27299</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:47:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi de finances 2024 a introduit une nouvelle mesure pour l'Impôt sur la fortune immobilière (IFI) afin d'éviter les abus de certains contribuables et d'harmoniser la législation.]]></description><description><![CDATA[<p>La loi de finances 2024 a introduit une nouvelle mesure pour l'Impôt sur la fortune immobilière (IFI) afin d'éviter les abus de certains contribuables et d'harmoniser la législation.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette mesure, proposée par la députée du Puy-de-Dôme Christine Pirès Beaune, vise à encadrer les déductions de dettes pour les contribuables assujettis à l'IFI et ayant constitué une société.<br>&nbsp;</p><p>Auparavant, les ménages soumis à l'IFI et détenant des biens immobiliers par l'intermédiaire d'une société pouvaient déduire la quasi-totalité des dettes de cette dernière. Désormais, depuis le 1er janvier 2024, seules les dettes afférentes aux actifs immobiliers soumis à l'IFI peuvent être déduites.<br>&nbsp;</p><p>Cette évolution de l'IFI concerne environ 90 000 ménages, soit près d'un foyer sur deux soumis à cet impôt (175 980). Lors de leur déclaration d'IFI, ces derniers devront donc revoir leur méthode de calcul et pourront potentiellement être soumis à un impôt plus élevé, certaines dettes ne pouvant plus être déduites.<br>&nbsp;</p><p>Les dettes liées aux biens immobiliers détenus pourront toujours être déduites, ainsi que les charges afférentes telles que les travaux de rénovation, le paiement de la taxe foncière et les mensualités de crédits immobiliers. En revanche, les dettes sans lien avec les biens soumis à l'IFI ne pourront plus être déduites à partir de la déclaration effectuée en 2024.<br>&nbsp;</p><p>Cette mesure permettra également d'uniformiser le régime des déductions de dettes, puisque les propriétaires particuliers assujettis à l'IFI ne pouvaient déjà pas déduire de dettes non-afférentes à leur patrimoine immobilier. Enfin, elle devrait contribuer à augmenter le montant des recettes fiscales générées par l'IFI, qui s'élevait à 1,9 milliard d'euros en 2023, soit une hausse depuis sa création en 2018 mais un montant inférieur à celui de l'ISF en 2017 (environ 4 milliards d'euros).</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cette nouvelle règle de l'IFI que vous devez connaître absolument]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27299/cette-nouvelle-regle-de-l-ifi-que-vous-devez-connaitre-absolument</link></item><item><guid>27298</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:45:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Chaque année, il est impératif pour l'ensemble des contribuables de déclarer leurs revenus, sous peine de sanctions, quel que soit leur statut fiscal (imposable ou non).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, il est impératif pour l'ensemble des contribuables de déclarer leurs revenus, sous peine de sanctions, quel que soit leur statut fiscal (imposable ou non).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les contribuables éligibles à la déclaration automatique ont la possibilité de simplement vérifier leur formulaire prérempli, à condition qu'aucune modification ne soit nécessaire. Pour les autres, la déclaration des revenus doit être effectuée dans les délais prévus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dates limites pour la déclaration varient en fonction du département de résidence du contribuable :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">• Pour les départements allant de 01 (Ain) à 19 (Corrèze) et les non-résidents ayant perçu des revenus de source française imposables en France, la date limite est fixée au jeudi 23 mai 2024 à minuit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">• Pour les départements allant de 20 (Corse-du-Sud) à 54 (Meurthe-et-Moselle), la date limite est le jeudi 30 mai 2024 avant minuit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">• Pour les départements allant du 55 (Meuse) au 976 (Mayotte), la date limite est le jeudi 6 juin 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce calendrier est également applicable pour l'Impôt sur la fortune immobilière (IFI).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de retard dans la déclaration, l’impôt des ménages concernés peut être majoré de 10 % s'ils déclarent avant de recevoir la mise en demeure du fisc. Cette majoration passe à 20% si la déclaration est effectuée dans les 30 jours suivant la mise en demeure, et à 40% si ce délai est dépassé. La sanction financière peut même atteindre 80% si l'administration découvre que le retardataire exerce une activité occulte. Des intérêts de retard, s'élevant à 0,20% de l'impôt dû par mois de retard (soit 2,4 % par an), sont également appliqués.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Seuls les contribuables imposables sont soumis à des pénalités financières. Pour les ménages non imposables, d'autres sanctions sont prévues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est possible de demander une remise gracieuse au centre des impôts, en se rendant dans un guichet ou via la messagerie sécurisée de votre espace personnel sur le site des impôts, pour éviter ces sanctions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En l’absence de déclaration, l’allocataire n’aura pas d’avis d’impôt, ni d’Asdir (Avis de situation déclarative à l'impôt sur le revenu), des documents indispensables pour demander des prestations comme le RSA, les allocations familiales ou l'APL (aide au logement).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tous les foyers, même non imposables, peuvent bénéficier de crédits d'impôt (pour cotisation syndicale, frais de garde d'enfant…). Cependant, en l'absence de déclaration de revenus, l'administration fiscale ne les remboursera pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2020, il n'est plus nécessaire de fournir son avis d'imposition pour l'ouverture d'un Livret d'épargne populaire (LEP) : la banque peut vérifier le plafond de revenus directement auprès de l'administration fiscale. Si celle-ci n'est pas en mesure de fournir l'information demandée, la présentation de l'avis d'imposition reste alors nécessaire. En l’absence de ce document, le demandeur peut perdre son LEP.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce que vous risquez en cas d'absence de déclaration de revenus]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27298/ce-que-vous-risquez-en-cas-d-absence-de-declaration-de-revenus</link></item><item><guid>27297</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:42:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le chauffage, l'eau chaude et le gaz représentent environ un tiers des charges de copropriété. Pour réduire ces coûts, il existe des astuces simples et des bonnes pratiques. Revue de détails.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le chauffage, l'eau chaude et le gaz représentent environ un tiers des charges de copropriété. Pour réduire ces coûts, il exsite des astuces simples et des bonnes pratiques. Revue de détails.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">il est recommandé de baisser la température de chauffage d'un degré, ce qui permet d'économiser environ 7 % sur la facture.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'entretien régulier de la chaudière est également important, car il peut réduire la consommation jusqu'à 12 %. &nbsp;L'installation de robinets thermostatiques et l'équilibrage des réseaux de chauffage peuvent également contribuer à une meilleure distribution de la chaleur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la copropriété dispose d'une chaudière collective, le fioul est actuellement moins cher que le gaz. Pour une chaudière au gaz, le remplacement du brûleur peut suffire à réduire les coûts. L'achat groupé de gaz peut également permettre de réaliser des économies, grâce à la plateforme de l'Association des responsables de copropriété qui négocie des tarifs avantageux auprès des fournisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une bonne isolation des bâtiments peut également contribuer à réduire les coûts de chauffage. Des dispositifs tels que l'éco-PTZ copropriétés proposent des soutiens financiers pour réaliser des travaux de rénovation énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'eau est un autre poste de dépense important, d'autant plus que son coût augmente régulièrement. L'individualisation de la consommation d'eau froide peut responsabiliser chaque occupant et permettre de réaliser des économies, évaluées à environ 30 % la première année et 20 % les suivantes. Il est recommandé d'installer des compteurs individuels de classe C ou D, qui évaluent les micro-fuites individuelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contrat d'assurance de la copropriété peut également représenter un coût important. Il est recommandé de vérifier le contenu du contrat, en particulier la superficie, et de faire jouer la concurrence en sollicitant des devis auprès de plusieurs compagnies.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contrats de maintenance et d'entretien (bâtiment, extérieurs, escaliers, ascenseurs, alarmes, digicodes, etc.) peuvent également contenir des prestations inutiles qui augmentent la facture. Il est recommandé de comparer les offres auprès de différents prestataires pour éviter les contrats surévalués.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'autres petits moyens peuvent également contribuer à réduire les charges de copropriété, tels que la participation des copropriétaires bricoleurs ou jardiniers, l'installation de systèmes de détection de présence pour l'éclairage collectif, la définition d'un contrat de syndic court et la surveillance de la tarification des assemblées générales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/3.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les bonnes pratiques pour réduire ses charges de copropriété]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27297/les-bonnes-pratiques-pour-reduire-ses-charges-de-copropriete</link></item><item><guid>27296</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:38:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsque vous êtes retraité et que vous devez effectuer votre déclaration de revenus, il est important de ne pas confondre le montant "net imposable" et "net à payer" de votre pension de retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsque vous êtes retraité et que vous devez effectuer votre déclaration de revenus, il est important de ne pas confondre le montant "net imposable" et "net à payer" de votre pension de retraite.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant "net à payer" correspond à la pension effectivement versée sur votre compte bancaire, avant le prélèvement à la source. Cependant, ce n'est pas ce montant qui doit figurer dans les cases 1AS et suivantes de votre déclaration de revenus.<br>Le montant "net imposable" est celui qui sert de référence à l'administration fiscale pour calculer le montant de l'impôt sur le revenu de votre foyer. Ce chiffre réintègre la CSG "non déductible", ce qui le rend généralement plus élevé que le montant "net à payer". Il est quasi-impossible de réaliser ce calcul soi-même, c'est pourquoi il est effectué directement par les caisses de retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour connaître le montant net imposable de votre pension de retraite, vous devez vous fier aux calculs effectués par les caisses de retraite. Vous pouvez trouver ce montant sur vos bulletins de pension, qui sont généralement disponibles dans votre espace personnel sur le site de votre caisse de retraite. Si vous avez perdu votre code secret pour accéder à cet espace, vous devrez contacter directement la caisse en question.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans de nombreux cas, les pensions de retraite sont pré-remplies sur les déclarations de revenus. Les erreurs sont rares, et vous pouvez donc faire confiance aux informations indiquées. Cependant, en cas de doute, vous devez comparer les montants indiqués avec ceux figurant sur vos bulletins de pension dans la catégorie "net imposable".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de ne pas modifier la somme indiquée par les montants reçus sur votre compte courant, car cela entraînera nécessairement une erreur. Les sommes perçues correspondent au montant "net à payer", et non au montant "net imposable".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour effectuer correctement votre déclaration de revenus en tant que retraité, vous devez utiliser le montant "net imposable" de votre pension de retraite, que vous pouvez trouver sur vos bulletins de pension ou dans votre espace personnel sur le site de votre caisse de retraite.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déclarations de revenus : Ce piège qui guette les retraités]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27296/declarations-de-revenus-ce-piege-qui-guette-les-retraites</link></item><item><guid>27295</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:35:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les propriétaires de logements à Paris qui souhaitaient profiter des Jeux olympiques pour louer leur bien à des prix élevés ont dû revoir leurs attentes en raison de la multiplication des annonces.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les propriétaires de logements à Paris qui souhaitaient profiter des Jeux olympiques pour louer leur bien à des prix élevés ont dû revoir leurs attentes en raison de la multiplication des annonces. Bien que les prix restent plus élevés qu'en temps normal, de nombreux propriétaires n'ont pas encore trouvé preneur.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi des propriétaires d'un appartement de 40 m2 à la Goutte d'Or, espéraient louer leur bien à 280 euros la nuit et voyager en Asie pendant un mois. Cependant, ils n'ont pas encore trouvé de locataire et envisagent de réduire leur prix au niveau du marché, voire en dessous.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quentin Brackers de Hugo, cofondateur de la conciergerie HostnFly, confirme que le nombre de logements en location a été quasiment multiplié par deux, ce qui dilue la demande additionnelle. Le prix moyen des logements réservés sur sa plateforme est d'environ 360 euros la nuit, soit 20% de moins qu'il y a un mois. Il espère des réservations de dernière minute et vise un taux d'occupation autour de 60/70% contre 30% aujourd'hui.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chez Airbnb, les nuitées réservées au premier trimestre pour des séjours pendant la période des Jeux ont été plus de cinq fois supérieures à ce qu'elles étaient en région parisienne à la même période l'année précédente. La plateforme souligne que c'est l'augmentation de l'offre qui régule les prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le site d'analyse de données AirDNA, le prix des annonces encore disponibles pour les Jeux baisse graduellement mais reste élevé : 508 euros la nuit en moyenne à Paris, 297 en banlieue. Cependant, les logements déjà réservés sont moins chers : 333 euros à Paris et 188 en banlieue.<br>En somme, les propriétaires de logements à Paris doivent s'adapter à la concurrence accrue et à la baisse des prix pour espérer louer leur bien pendant les Jeux olympiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retour sur terre pour les loueurs de meublés pour les JO 2024]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27295/retour-sur-terre-pour-les-loueurs-de-meubles-pour-les-jo-2024</link></item><item><guid>27294</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="95" name="Divorce et séparation"/>
<category ref="327" name="Avocats"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:32:10 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour éviter les mauvaises surprises dans votre contrat de mariage, voici quelques conseils à suivre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour éviter les mauvaises surprises dans votre contrat de mariage, voici quelques conseils a suivre.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mariage signifie s'engager l'un envers l'autre. Si à la mairie, les époux déclarent se devoir mutuellement respect, fidélité, secours et assistance, c’est le régime matrimonial qui fixe les règles applicables aux rapports patrimoniaux entre les époux.</p><p style="text-align:justify;">Le contrat de mariage signé des futurs époux avant la célébration de l’union leur permet de définir de manière précise quelles vont être les relations patrimoniales des époux pendant le mariage, le sort des biens, les avantages conférés aux époux, leurs contraintes professionnelles.</p><p style="text-align:justify;">Des clauses personnalisées peuvent être insérées dans le contrat de mariage, par exemple, pour autoriser le survivant en cas de décès de son conjoint, à choisir un bien par préférence aux autres héritiers. Si, dans l'avenir, les époux souhaitent le modifier, la loi en a prévu la possibilité.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>1. Comprenez le régime primaire impératif :</strong> Il s'agit des règles de base applicables à tous les couples mariés. Elles couvrent des domaines tels que la gestion des biens, les droits et devoirs des époux. Assurez-vous de bien comprendre ces règles avant de vous engager dans un contrat de mariage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Choisissez le bon régime matrimonial :</strong> Si vous vous mariez sans contrat de mariage, vous serez soumis au régime de la communauté légale. Cependant, avec un contrat de mariage, vous pouvez choisir entre plusieurs régimes tels que la communauté universelle, la séparation des biens, ou la participation aux acquêts. Choisissez celui qui convient le mieux à votre situation et à vos attentes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Faites attention aux clauses spécifiques : </strong>Les clauses dans un contrat de mariage peuvent être utilisées pour protéger votre conjoint survivant, mais elles peuvent aussi aller à l'encontre des intérêts des enfants. Par exemple, la clause de préciput et la communauté universelle avec clause d'attribution intégrale peuvent être contestées par les enfants issus d'une précédente union.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Prévoyez le coût d'un contrat de mariage :</strong> Le coût moyen d'un contrat de mariage varie entre 230 et 500 euros, incluant la rémunération du notaire et les frais administratifs. Bien que cela puisse sembler élevé, c'est un investissement qui peut vous faire économiser de l'argent à long terme, surtout en cas de divorce.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. Consultez un professionnel </strong>: Il est toujours recommandé de consulter un notaire ou un avocat spécialisé dans le droit de la famille avant de signer un contrat de mariage. Ils peuvent vous aider à comprendre les termes du contrat et à éviter les pièges potentiels.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/pexels-mart-production-7415046.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[5 conseils avant de rédiger un contrat de mariage]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27294/5-conseils-avant-de-rediger-un-contrat-de-mariage</link></item><item><guid>27293</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:27:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans la plupart des sociétés, les échéances pour le versement des primes d'intéressement et de participation sont fixées au 31 mai 2024. Mais quel usage faire de cette somme d'argent ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans la plupart des sociétés, les échéances pour le versement des primes d'intéressement et de participation sont fixées au 31 mai 2024. Mais quel usage faire de cette somme d'argent ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les données de 2021 fournies par la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), le montant moyen des primes d'intéressement s'élevait à 2 000 euros, bénéficiant à plus de 5 millions de personnes. En outre, la participation moyenne atteignait 1 700 euros, profitant également à un peu plus de 5 millions de salariés. Toutefois, les bénéficiaires de ces primes se posent une question cruciale : est-il plus avantageux de percevoir immédiatement cet argent ou de le placer sur un contrat d'épargne salariale ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La réception immédiate de ses primes : une décision à réfléchir</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Votre employeur vous a communiqué le montant de vos primes d'intéressement et/ou de participation ? Il peut être séduisant de demander à les percevoir dans les plus brefs délais. Cependant, cette décision n'est pas anodine. Effectivement, les primes d'épargne salariale reçues sans avoir été préalablement placées sont assujetties à l'impôt sur le revenu. Selon la situation fiscale du foyer, le fait de choisir de percevoir le montant en espèces plutôt que de le placer peut entraîner une imposition supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Prenons l'illustration d'une prime d'épargne salariale d'un montant brut de 1 500 euros. Après déduction de la CSG-CRDS, inévitable, son montant net s'élève à 1 355 euros. Un foyer dont le Taux marginal d'imposition (TMI) est de 11 % devra donc s'acquitter de 134 euros d'impôt en 2025, au titre des revenus perçus en 2024, s'il opte pour la réception immédiate de sa prime d'intéressement ou de participation. Seuls les foyers non-imposables peuvent donc percevoir les 1 355 euros de prime, après déduction de la CSG-CRDS.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels impôts pour vos primes primes d'intéressement et de participation ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous êtes imposable, en choisissant de percevoir directement vos primes d'épargne salariale, vous devrez vous acquitter de l'impôt sur le revenu. Et plus votre TMI est élevé, plus le montant à régler à l'administration fiscale est important. Il existe cependant une solution pour pallier ce problème : placer ses primes sur un plan d'épargne salariale. En effet, après une période de blocage des sommes investies plus ou moins longue, il est possible de récupérer son argent sans que celui-ci ne soit soumis à l'impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est notamment envisageable de placer son intéressement et sa participation sur un Plan d'épargne entreprise (PEE) ou inter-entreprises (PEI). Dans ce cas, l'argent est bloqué pendant une durée de 5 ans. De nombreux cas de déblocage anticipé permettent néanmoins de récupérer son investissement avant l'échéance prévue, par exemple en cas de mariage, de Pacs, de divorce ou encore de fin du contrat de travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre alternative ? Déposer tout ou partie de la somme en question sur un Plan d'épargne retraite (PER) ou sur un Plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco). Toutefois, attention : l'argent est alors bloqué jusqu'à la retraite, et les cas de déblocage anticipé sont moins nombreux que pour un PEE. Les PER et Perco doivent donc être considérés comme une solution de placement à très long terme. Une décision à exprimer explicitement auprès de son employeur<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin de permettre à leurs salariés de faire leur choix, les employeurs doivent leur transmettre un formulaire papier ou en ligne au moins 15 jours avant la date de versement de l'épargne salariale, soit au plus tard mi-mai dans la majorité des entreprises. Ce bulletin d'option est d'une grande importance car, en l'absence de choix de la part du salarié concerné, une décision est prise par défaut pour l'affectation de l'intéressement et de la participation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, les primes d'épargne salariale peuvent se retrouver en partie affectées à un PER entreprise ou à un Perco, dont l'horizon de déblocage est celui du départ à la retraite. Par défaut, les primes de participation sont ainsi versées à hauteur de 50 % sur cette catégorie de contrat. De plus, les fonds d'investissement sélectionnés en cas d'absence de réponse du salarié sont généralement les fonds monétaires ou "prudents", dont la rémunération est souvent très faible.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Que faire de ses primes d'intéressement et de participation ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27293/que-faire-de-ses-primes-d-interessement-et-de-participation</link></item><item><guid>27266</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 16:56:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une nouvelle réglementation entrera en vigueur pour les assureurs, les obligeant à inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dès octobre 2024, une nouvelle réglementation entrera en vigueur pour les assureurs, les obligeant à inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie et de Plan d'Épargne Retraite (PER). Quels sont les impacts sur vos investissements, les risques encourus et les rendements potentiels ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle législation, qui sera effective à partir d'octobre 2024, imposera aux assureurs d'intégrer une part minimale d'actifs non cotés, également connus sous le nom de private equity, dans les profils de gestion proposés dans leurs contrats d'assurance vie et PER. Ainsi, un profil "équilibre" d'une assurance vie pourrait inclure au minimum 4% d'investissements en private equity, tandis qu'un profil "dynamique" devrait en comporter au moins 8%. Pour un PER, la part minimale d'investissement non coté dans un profil "équilibre" pourrait varier entre 3% et 8%, en fonction de l'horizon de la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mais qu'est-ce que le private equity ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il s'agit d'une forme d'investissement dans des entreprises non cotées en bourse. L'objectif est d'acquérir des parts de ces entreprises à différents stades de leur développement, afin de les accompagner dans leur croissance et de réaliser un retour sur investissement significatif à moyen ou long terme en vendant ces parts. Le capital-risque se concentre sur les jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance, tandis que le capital-développement vise les entreprises plus matures nécessitant des capitaux pour financer leur expansion. Le capital-transmission, quant à lui, consiste à prendre une participation majoritaire dans une entreprise et à la développer en vue de sa revente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel rendement peut-on espérer du private equity ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rendement peut varier considérablement d'un fonds à l'autre, en fonction de la stratégie de la société de gestion, de la qualité des investissements sélectionnés et du contexte économique. Cependant, le private equity vise généralement des rendements plus élevés sur le long terme que les placements traditionnels comme les actions. Selon les données de l'association France Invest à fin 2022, les performances du private equity ont atteint 14,2% par an sur 10 ans, contre 10,4% pour les actions du CAC 40 et 5,6% pour l'immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le private equity n'est pas sans risque. Tout d'abord, il s'agit d'un placement peu liquide, les fonds ayant des périodes de blocage pouvant aller jusqu'à 12 ans, car les entreprises ont souvent besoin de temps pour se développer. De plus, cette activité comporte un risque opérationnel élevé, le succès n'étant pas garanti, et le risque de perte totale ou partielle du capital investi est plus élevé que pour un placement traditionnel.<br>Ainsi, bien que le private equity offre un potentiel de rendement élevé, son illiquidité et le risque de perte en capital en font un placement qui ne convient pas à tous les profils d'investisseurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_295042621.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Du private equity dans votre PER]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27266/du-private-equity-dans-votre-per</link></item><item><guid>27264</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 16:51:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le service militaire ouvre des droits à la retraite dans les régimes de retraite de base et complémentaires, sous certaines conditions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le service militaire ouvre des droits à la retraite dans les régimes de retraite de base et complémentaires, sous certaines conditions.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les périodes de service militaire sont prises en compte par les régimes de retraite de base, sans condition préalable, comme étant assimilées à une période d'assurance pour l'ouverture du droit et la liquidation des avantages vieillesse. 90 jours d'incorporation permettent de valider un trimestre, dans la limite de 4 trimestres par année.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les volontaires ayant prolongé leur service militaire au-delà de la période obligatoire valident des trimestres dans les mêmes conditions</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les périodes accomplies comme objecteur de conscience sont également comptabilisées dans le calcul des droits à la retraite. On parle de trimestres « assimilés » et non « cotisés », car ils sont acquis sans avoir à verser de cotisations. Toutefois, pour la prise en compte de vos périodes de service militaire dans le calcul de votre pension de retraite, vous devez obligatoirement avoir cotisé avant ou après votre service national.</p><p style="text-align:justify;">Un service civique ouvre également des droits à la retraite. Depuis 2014, les règles sont alignées sur le régime général. Vous devez avoir gagné au moins 150 fois le Smic horaire au cours de l’année (1747,50 euros brut en 2024) pour valider un trimestre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4 trimestres pour une carrière longue</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les périodes de service national sont comptabilisées dans le calcul des droits à la retraite anticipée pour carrière longue, dans la limite de 4 trimestres.</p><p style="text-align:justify;">La validation des trimestres acquis au titre de la période d’incorporation est effectuée par le régime de retraite obligatoire auquel l’assuré est affilié après son service militaire. Si l’assuré dépend d’un régime spécial, la période concernée peut être prise en compte par ce dernier, sous conditions. Si l’assuré a été affilié simultanément à plusieurs régimes (autres qu’un régime spécial), la période du service national est validée par le régime auprès duquel il a cotisé le plus longtemps.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En règle générale, les régimes complémentaires n’accordent pas de droits à la retraite au titre du service national. Toutefois, il existe deux exceptions :</p><ul><li style="text-align:justify;">Agirc-Arrco : les salariés non-cadres peuvent bénéficier de points supplémentaires pour toute période dépassant 12 mois de service militaire. L’incorporation doit avoir interrompu une période d’emploi, de maladie ou de chômage indemnisé. Les points sont calculés à partir du nombre de points obtenus au titre de l’année civile précédent le service militaire.</li><li style="text-align:justify;">Ircantec (Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques) : pour bénéficier de points gratuits, vous devez avoir au moins une année de services prise en compte par l’Ircantec, à titre gratuit ou onéreux. En outre, la période de service militaire ne doit pas avoir été retenue par un régime de retraite, autre que le régime général ou le régime agricole de la Sécurité sociale.</li></ul><p style="text-align:justify;">En principe, l’administration militaire communique les informations relatives au service national à votre caisse de retraite. Vérifiez que cette période est bien comptabilisée sur votre relevé de carrière. Si ce n’est pas le cas, vous devez adresser un courrier pour demander une « attestation des services accomplis » ou « état signalétique et des services ». Le site service-public.fr propose des modèles de lettres.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quels droits à la retraite pour le service militaire]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27264/quels-droits-a-la-retraite-pour-le-service-militaire</link></item><item><guid>27263</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 16:49:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Plan d'épargne retraite (PER) avait franchi les seuils de plus de 100 milliards d'euros d'encours et de 10 millions de titulaires à la fin 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ministère de l'Economie a annoncé que le Plan d'épargne retraite (PER) avait franchi les seuils de plus de 100 milliards d'euros d'encours et de 10 millions de titulaires à la fin 2023,&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PER est un outil d'épargne pour préparer sa retraite, issu de la loi Pacte de 2019. Les versements sont libres mais ne sont pas récupérables avant la retraite, sauf cas exceptionnels comme l'achat d'une résidence principale ou des "accidents de la vie" bien définis (invalidité, surendettement, expiration des droits d'assurance chômage...).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À la fin de la vie professionnelle, deux options sont possibles : un versement en capital en une seule fois ou étalé en rente mensuelle.<br>Fin 2022, le PER totalisait 80 milliards d'euros d'encours et plus de 7 millions de Français en avaient souscrit un. Au 31 décembre 2023, plus de 10 millions de personnes bénéficient déjà d'un PER et les encours constitués sur ces PER atteignent 102,8 milliards d’euros, selon Bercy. Cette dynamique concerne tant les PER d’entreprise, collectifs (23,4 milliards d’euros d’encours) et obligatoires (19,5 milliards d’euros d’encours), que les PER individuels (59,9 milliards d’euros d’encours et plus de 3,69 millions de titulaires).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire a salué une réussite pour les Françaises et les Français qui disposent désormais d’un produit d’épargne adapté pour préparer leur retraite, ainsi que pour les entreprises qui ont besoin d’investissements de long terme pour les accompagner dans les grandes transitions.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_21819677.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le PER a un succès fou !]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27263/le-per-a-un-succes-fou</link></item><item><guid>27262</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 15:55:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco) est un produit d'épargne d'entreprise destiné aux salariés qui ne peut plus être ouvert depuis le 1er octobre 2020.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco) est un produit d'épargne d'entreprise destiné aux salariés qui ne peut plus être ouvert depuis le 1er octobre 2020.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les salariés ayant déjà un Perco peuvent continuer à l'alimenter et à en bénéficier. Dans cet article, nous vous expliquons tout ce que vous devez savoir sur le Perco, son fonctionnement, son alimentation et la récupération de l'épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce que le Perco ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Perco est un produit d'épargne entreprise destiné aux salariés, dont l'argent est investi sous forme de rente ou de capital au moment de la retraite. Les fonds sont bloqués jusqu'à la retraite du salarié. Depuis le 1er octobre 2020, le Perco a été remplacé par les plans d'épargne retraite (PER), mais les salariés ayant déjà un Perco peuvent le conserver et continuer à l'alimenter.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment alimenter son Perco ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les salariés peuvent effectuer des versements sur les Perco déjà ouverts, qui sont facultatifs sauf si le règlement de l'entreprise prévoit un versement minimum annuel (qui ne doit pas dépasser 160 euros). Pour alimenter le Perco, les salariés peuvent utiliser plusieurs solutions :<br>• L'épargne salariale avec les intéressements ou la participation<br>• Le transfert d'autres plans d'épargne salariale (PEE ou autre PERCO)<br>• Leur compte épargne temps (CET)<br>• En l'absence d'un CET, leur jour de repos non pris dans la limite de dix par an<br>• Des versements volontaires plafonnés à 25 % de leur rémunération annuelle brute<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les employeurs peuvent également alimenter le Perco, on parle alors d'abondements. Ce dernier ne doit pas dépasser trois fois le montant versé par le salarié, ni être supérieur à 7 419 euros. L'entreprise peut aussi effectuer un versement initial et des versements périodiques dont le montant total ne doit pas dépasser 928 euros par an. Depuis le 1er octobre 2020, les salariés peuvent transformer leur Perco en plan d'épargne retraite d'entreprise collectif (PER Collectif), sur décision de l'employeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment retirer de l'argent de son Perco ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sommes placées sur un compte Perco sont bloquées jusqu'au départ à la retraite. Cependant, il existe des situations exceptionnelles pour récupérer l'argent, telles que le décès du salarié, de son époux(se) ou partenaire Pacs, une invalidité du salarié, de son époux(se) ou partenaire PACS ou de ses enfants, un surendettement du salarié, l'acquisition de la résidence principale, la remise en état de la résidence principale suite à une catastrophe naturelle et enfin l'expiration des droits du salarié à l'assurance chômage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement, les sommes seront reversées sous forme de rente viagère acquise à titre onéreux ou de capital versé en une seule fois ou de manière échelonnée. Concernant la fiscalité du Perco, elle dépend du mode de versement. Une sortie en rente viagère est soumise à l'impôt sur le revenu, tandis que pour la sortie en capital, les gains réalisés sont soumis aux prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tout comprendre sur le produit d'épargne d'entreprise Perco]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27262/tout-comprendre-sur-le-produit-d-epargne-d-entreprise-perco</link></item><item><guid>27260</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 15:49:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans une décision récente, la Cour de cassation a réaffirmé l'importance du principe de responsabilité civile en cas de préjudice causé à un voisin, même si le coût de la réparation s'avère élevé pour la personne responsable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans une décision récente, la Cour de cassation a réaffirmé l'importance du principe de responsabilité civile en cas de préjudice causé à un voisin, même si le coût de la réparation s'avère élevé pour la personne responsable.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, la Cour a statué que le coût exorbitant de la réparation ne peut en aucun cas exonérer le responsable de ses obligations envers son voisin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette affaire, un propriétaire avait construit une maison dont les dimensions excédaient celles autorisées par le permis de construire. Malgré le coût important que représentait la réduction de la taille de la construction, la Cour de cassation a jugé que le propriétaire devait s'y conformer. Les juges ont rappelé que le principe de la responsabilité civile impose la réparation intégrale du préjudice subi par le voisin, sans que cela ne profite ou ne désavantage quiconque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le voisin, se plaignant de la perte des trois quarts de sa vue sur la mer, d'une réduction significative de son ensoleillement quotidien et d'une diminution de la luminosité dans ses pièces de vie, avait fait constater le dépassement des limites autorisées pour la construction. L'auteur de la construction, arguant d'une marge d'erreur acceptable et d'un coût déraisonnable pour les travaux de réduction de la hauteur du faîtage de 70 cm, avait plaidé qu'une telle sanction serait disproportionnée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la Cour de cassation a répondu que le juge n'est pas en droit de réduire la réparation due à la victime simplement parce que le coût pour l'auteur du dommage serait disproportionné. La Cour a rappelé à plusieurs reprises que la victime d'un dommage n'est généralement pas tenue de minimiser son préjudice pour accommoder l'auteur du dommage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, en septembre 2022, la Cour n'avait pas imposé une telle solution dans une affaire similaire entre deux voisins d'un lotissement, car il s'agissait de l'application des règles d'un contrat de lotissement qui liait les deux parties, et non de la responsabilité civile entre deux personnes sans lien. Dans ce cas, la Cour avait admis que le préjudice soit réparé par une indemnité plutôt que par une démolition. (Cass. Civ 3, 4.4.2024, Z 22-21.132).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-de-l-assurance/gabrielle-henderson-HJckKnwCXxQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vous êtes responsable d’un dommage quel qu’en soit le coût]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27260/vous-etes-responsable-d-un-dommage-quel-qu-en-soit-le-cout</link></item><item><guid>27204</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 May 2024 17:17:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[En 2023, le Plan d’Épargne Retraite (PER) a franchi deux seuils importants : celui des 10 millions de titulaires et celui des 300 milliards d’euros d’encours.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, le Plan d’Épargne Retraite (PER) a franchi deux seuils importants : celui des 10 millions de titulaires et celui des 300 milliards d’euros d’encours.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quatre ans après son adoption, le PER connaît une croissance rapide, en partie grâce aux transferts des anciens produits. Les résultats des prochaines années permettront d’évaluer le dynamisme réel de ce produit. Les enquêtes réalisées par le Cercle de l’Épargne suggèrent une réelle appétence des épargnants pour le PER.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le segment individuel du PER est le plus important, avec un encours de 59,9 milliards d’euros fin 2023. Ce segment a bénéficié d’importants transferts en provenance d’anciens contrats PERP, Madelin ou Préfon. Le segment 2, lié à l’épargne salariale, comptabilisait un encours de 23,4 milliards d’euros, et le segment 3 (retraite supplémentaire obligatoire d’entreprise) ferme la marche avec un encours de 19,5 milliards d’euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’inquiétude des Français face à l’avenir du système de retraite conduit au succès du PER</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’inquiétude des Français concernant l’avenir du système de retraite contribue au succès du PER. Près de trois quarts d’entre eux (enquête du Cercle de l’Épargne de 2023) estiment que leurs pensions ne leur permettront pas de vivre correctement à la retraite. Cette crainte est largement partagée par toutes les catégories de ménages. Plus d’un Français sur deux déclare épargner en vue de la retraite. Le Plan d’Épargne Retraite se place désormais parmi les produits les plus attractifs, après l’assurance vie et les livrets, pour préparer sa retraite, devançant même l’immobilier. La déduction fiscale à l’entrée et la sortie possible en capital expliquent également son succès.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Chiffres 2023 du PER</strong></p><p style="text-align:justify;">- Nombre total de PER souscrits : 10 millions<br>- Nombre de PER assurantiels (assurance-vie) : 5,5 millions<br>- Nombre de PER bancaires (compte-titres) : 4,5 millions<br>- Encours total sur les PER (tous confondus) : 102,8 milliards d’euros<br>- Encours sur les PER Individuel (compartiment 1) : 59,9 milliards d’euros<br>- Encours sur les PER entreprise (compartiment 2) : 23,4 milliards d’euros<br>- Encours sur les PER obligatoire (compartiment 3) : 19,5 milliards d’euros<br>- &nbsp;Encours total sur les PER assurantiels : 77,8 milliards d’euros&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">- Encours total sur les PER bancaires : 25 milliards d’euros<br>- Encours moyen par PER : 10 280 €</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">(Source : Gouvernement, France Assureurs, FranceTransactions.com, en date du 31 décembre 2023)</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298901721.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment expliquer le succès du PER]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27204/comment-expliquer-le-succes-du-per</link></item><item><guid>27203</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 May 2024 17:12:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[Retrouvez toutes nos réponses avec une étude d'Epsor, entreprise à mission, portant sur plus de 271 fonds disponibles en épargne salariale et retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Epsor, entreprise à mission spécialisée en épargne salariale et retraite, a publié une étude portant sur plus de 271 fonds disponibles en épargne salariale et retraite.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette étude analyse plusieurs indicateurs issus du prestataire de données extra-financières Morningstar, tels que le financement des énergies fossiles, le financement de la transition énergétique, l'empreinte carbone et les entreprises les plus financées. L'objectif est de permettre une prise de conscience collective de l'impact des dispositifs d'épargne salariale et retraite, de donner les clés pour une meilleure intégration de l'épargne salariale et retraite à la démarche RSE des entreprises et d'identifier les prestataires d'épargne salariale et supports de placement les plus engagés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'épargne salariale et retraite, un levier de financement important pour la transition énergétique, mais encore trop peu ambitieux</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, 12 millions de salariés ont accès à un dispositif d'épargne salariale pour un total de 188 milliards d'euros épargnés via l'actionnariat salarié et les supports de placements. Cependant, les obligations et incitations pour des investissements plus responsables sont faibles, et ce n'est qu'en juillet 2024 que les entreprises auront l'obligation de référencer au moins un fonds labellisé intégrant des critères extra-financiers dans leur dispositif. Actuellement, 1 € sur 2 est placé sur un fonds ne disposant pas d'un label de la finance responsable, et plus de 30 % des encours sont placés sur des fonds ne prenant pas en compte les critères ESG (réglementation SFDR - article 6).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les supports de placements en épargne salariale et retraite sont encore trop peu alignés avec les enjeux climatiques actuels</p><p style="text-align:justify;">L'étude révèle que 4 fonds d'épargne salariale sur 5 investissent dans au moins une entreprise exploitant des énergies fossiles non conventionnelles. TotalEnergies est la 3ème entreprise la plus financée par les fonds analysés. En moyenne, seul 5,66 % de l'actif des fonds finance directement la lutte contre le réchauffement climatique. De plus, 1 fonds sur 2 est un fonds "feeder", ce qui peut renforcer le manque de transparence et empêcher de savoir dans quelles entreprises son épargne est investie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds les plus engagés disponibles en épargne salariale</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Score Impact, développé par Epsor dans le cadre des études annuelles sur l'investissement socialement responsable, met en lumière les 15 fonds les plus engagés en faveur de la transition énergétique en épargne salariale. Epsor souhaite également mettre en avant les 5 fonds finançant le plus la lutte contre le réchauffement climatique.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Epargne salariale : les fonds sont-ils suffisamment engagés dans la transition énergétique ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27203/epargne-salariale-les-fonds-sont-ils-suffisamment-engages-dans-la-transition-energetique</link></item><item><guid>27183</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Apr 2024 20:14:46 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les aides financières de l'Assurance retraite : un soutien pour les retraités aux ressources modestes et les personnes en situation de fragilité]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les aides financières de l'Assurance retraite : un soutien pour les retraités aux ressources modestes et les personnes en situation de fragilité</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les caisses de retraite accordent des prestations mensuelles pour aider les retraités aux ressources les plus modestes. Parmi elles, l'ASPA (Allocation de solidarité aux personnes âgées), anciennement appelée minimum vieillesse, vient compléter les pensions de ceux qui n'ont pas suffisamment cotisé pendant leur carrière. Son montant s'élève à 1 012,02 € par mois pour une personne seule et 1 571,16 € pour un couple. Pour en bénéficier, il faut remplir certaines conditions d'âge, de nationalité, de résidence et de revenus.</p><p style="text-align:justify;">Les personnes en situation d'invalidité dont l'âge ne permet pas de bénéficier de l'ASPA peuvent solliciter l'ASI (Allocation supplémentaire d'invalidité), qui permet de compléter leurs revenus pour atteindre un montant minimum.</p><p style="text-align:justify;">L'Assurance Retraite peut également <strong>attribuer des aides financières exceptionnelles aux retraités du régime général et indépendants</strong> qui se trouvent dans une situation de fragilité. Le montant de ces secours varie en fonction de la situation :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;- &nbsp;840 € maximum en 2024 pour un événement ponctuel (vol, déménagement, dette de loyer…) ;<br>&nbsp; - 217 € pour une facture d'énergie ;<br>&nbsp; - 1 190 € pour une personne seule (1 910 € pour un couple) en cas de dommages suite à une catastrophe naturelle.</p><p style="text-align:justify;">L'action sociale des différentes caisses de retraite complémentaire Agirc-Arrco (Malakoff Humanis, AG2R, Pro BTP…) accorde également des aides financières, tant pour les retraités que pour les actifs et les demandeurs d'emploi.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des aides pour l'accompagnement des actifs et des retraités</strong></p><p style="text-align:justify;">La prévention est au cœur des préoccupations des caisses de retraite, qui encouragent un vieillissement actif et le "bien vieillir à domicile". Le dispositif OSCAR (Offre de services coordonnée pour l'accompagnement de ma retraite) propose des prestations d'accompagnement et de prévention à domicile, un forfait prévention et un forfait coordination. Des programmes de prévention sur différentes thématiques du vieillissement (chutes, mémoire…) accompagnent ces aides spécifiques.</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 1er janvier 2024, le dispositif MaPrimeAdapt' offre des conseils et de l'information autour de la sécurisation du logement. L'Agir-Arrco et ses caisses complémentaires déploient également un éventail d'aides destinées tant aux pensionnés qu'aux futurs retraités : bilan gratuit par un médecin et un psychologue dès 50 ans, aides financières en cas de situation de fragilité (veuvage, divorce, chômage, maladie…), aide aux aidants (accueil de jour, répit de l'aidant…), équipement du logement, etc.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour favoriser le maintien à domicile des plus de 75 ans, différents dispositifs ont été mis en place </strong>: "Sortir Plus" (prise en charge des déplacements à hauteur de 300 € pour 2024), diagnostic "Bien chez moi" (évaluation par un ergothérapeute des aménagements nécessaires dans le logement), et aide à domicile momentanée (10 h prises en charge sur maximum 6 semaines).</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : Panorama des aides possibles]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27183/retraite-panorama-des-aides-possibles</link></item><item><guid>27182</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Apr 2024 20:09:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans sa 42e étude publiée dans le cadre des « Questions politiques sociales », la Caisse des Dépôts se penche sur l'évolution du bien-être des Français lors de leur passage à la retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans sa 42e étude publiée dans le cadre des « Questions politiques sociales », la Caisse des Dépôts se penche sur l'évolution du bien-être des Français lors de leur passage à la retraite.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Basée sur l'enquête Pat€r (PATrimoine et préférences vis-à-vis du TEmps et du Risque), cette étude révèle que les Français, qu'ils soient en âge de travailler ou retraités, ont une vision majoritairement positive de la retraite. Toutefois, le passage à la retraite coïncide-t-il réellement avec une amélioration du bien-être ?</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le bien-être des Français varie davantage en fonction de l'état de santé ressenti que de l'âge</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'analyse des données de l'enquête Pat€r montre que le niveau de satisfaction dans la vie varie peu selon l'âge. Le bien-être subjectif atteint un niveau plancher entre 45 et 59 ans, mais l'écart entre les différentes tranches d'âge n'excède pas 0,6 point sur une échelle de 0 à 10. En revanche, le bien-être ressenti varie considérablement en fonction de l'état de santé ressenti. Les personnes se déclarant en bonne ou en très bonne santé ont un niveau moyen de satisfaction dans la vie supérieur à 7 sur 10, contre 5,3 pour celles se déclarant en mauvaise santé et 3,8 pour celles se déclarant en très mauvaise santé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'idée reçue de l'effet bénéfique du passage à la retraite sur le bien-être des Français</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque l'on examine l'évolution du bien-être subjectif au moment du passage à la retraite, on constate que ce moment de la vie coïncide plutôt avec une légère réduction du bien-être, comprise entre -0,4 et -0,5 point sur 10. Cette réalité contraste avec les représentations majoritairement positives de la retraite. Il est possible que la confrontation avec la réalité du départ à la retraite oblige à trouver de nouveaux équilibres de vie et génère temporairement certaines déceptions, qui s'atténueraient à mesure que les retraités s'adaptent à leur nouvelle situation.</p><p style="text-align:justify;">L'étude souligne également que le niveau de bien-être est très négativement affecté par certains événements de la vie, tels que la dégradation de l'état de santé ou le fait de vivre seul, suite à une séparation ou à un veuvage. Or, la probabilité d'occurrence de ces événements est plus élevée chez les personnes retraitées que chez celles en âge de travailler.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'impact du passage à la retraite sur le bien-être des Français]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27182/l-impact-du-passage-a-la-retraite-sur-le-bien-etre-des-francais</link></item><item><guid>27180</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Apr 2024 20:01:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Épargne en France : Les stigmates de la crise sanitaire et du conflit russo-ukrainien persistent]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les répercussions de la crise sanitaire, amplifiées par le conflit russo-ukrainien, continuent d'influencer le comportement des Français en matière d'épargne. Les ménages maintiennent un niveau d'épargne élevé, inquiets face à un climat économique et géopolitique incertain et à une inflation, bien que décroissante, qui érode leur pouvoir d'achat. La préparation financière de leur retraite, vue comme plus lointaine et moins rémunératrice, est également une préoccupation majeure.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l'Insee, le taux d'épargne en France s'établit à 17,9 % du revenu brut, soit 2,3 points de plus qu'en 2019. L'institut prévoit que ce niveau sera maintenu au premier semestre 2024. Cette épargne de précaution bénéficie principalement aux placements sans risque, une tendance qui devrait se poursuivre. En effet, dans le dernier baromètre de l'épargne de l'AMF/Audirep de fin décembre 2023, 38 % des sondés envisagent un placement garanti pour les 12 prochains mois, contre 11 % pour les actions, 7 % pour un placement immobilier diversifié et 6 % pour les cryptomonnaies.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la primauté accordée aux placements sans risque n'offre pas une rémunération optimale à long terme ni la meilleure protection du pouvoir d'achat. L'étude 2024 de l'Institut de l'épargne immobilière &amp; foncière (IEIF) sur les performances des placements sur longue période le démontre. Sur 40 ans (1983-2023), les placements en Bourse sont les plus performants, avec un taux de rendement interne (TRI) de 12,4 % pour les actions. L'immobilier se distingue également par ses performances, avec un TRI de 10,4 % pour le logement à Paris, dépassant ainsi d'autres classes d'actifs comme les foncières cotées, les OPCI, les SCPI et le fonds en euros de l'assurance-vie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Stéphanie Galiègue, directrice générale adjointe de l'IEIF, souligne que le contexte macroéconomique a changé depuis deux ans, avec une croissance économique durablement freinée et des taux d'intérêt en hausse. Ce nouveau paradigme serait désormais favorable aux classes d'actifs ayant une composante revenus importante et pouvant être indexées sur l'inflation, comme l'immobilier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français continuent de privilégier les placements sans risque pour leur épargne, malgré des performances supérieures des actions et de l'immobilier sur le long terme. Le contexte économique et géopolitique incertain, ainsi que les inquiétudes concernant la retraite, influencent toujours leur comportement d'épargne. Toutefois, le changement de paradigme économique pourrait favoriser les classes d'actifs prenant en compte les évolutions sociétales et environnementales, telles que les Actions Green Europe et l'immobilier de santé.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français continuent de thésauriser, privilégiant les placements sans risque]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27180/les-francais-continuent-de-thesauriser-privilegiant-les-placements-sans-risque</link></item><item><guid>27175</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Apr 2024 19:41:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[En 2023, la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) a versé une pension moyenne de 814 € par mois aux 15,3 millions de retraités du régime général.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) a versé une pension moyenne de 814 € par mois aux 15,3 millions de retraités du régime général, avant prélèvements sociaux.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce montant, qui inclut la retraite personnelle, la réversion, ainsi que les compléments, a connu une augmentation de 1.75 % par rapport à l'année précédente. Cependant, malgré cette hausse globale, des disparités persistent entre les pensions des hommes et des femmes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les femmes retraitées perçoivent, en moyenne, une pension inférieure de 21 % à celle des hommes. Leur pension moyenne s'élève à 729 € par mois, contre 922 € pour les hommes. Ce fossé entre les sexes n'a pas connu d'amélioration significative par rapport à l'année précédente, soulignant ainsi la persistance des inégalités salariales et de carrière entre les genres.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ceux qui ont bénéficié d'une carrière complète au régime général, la pension mensuelle moyenne est de 1 215 €. Toutefois, même dans ce cas, les femmes sont défavorisées, percevant une pension inférieure de 13 % à celle des hommes, soit 1128 € par mois, contre 1 295 €.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un peu plus de 4,6 millions de seniors, soit environ 32 % des retraités de droit direct, perçoivent le minimum contributif. Cette proportion importante souligne l'importance de ce filet de sécurité pour les retraités ayant cotisé insuffisamment pour bénéficier d'une retraite à taux plein.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l'âge moyen des retraités de la Cnav est légèrement plus élevé pour les femmes, qui ont en moyenne 75,5 ans, contre 74,1 ans pour les hommes. Cet écart reflète probablement la plus grande longévité des femmes en France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces chiffres mettent en lumière les tendances et les disparités dans le système de retraite français en 2023. Ils soulignent la nécessité de poursuivre les efforts pour réduire les inégalités entre les sexes et assurer une retraite décente pour tous.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_511117523.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les retraites en hausse en 2023]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27175/les-retraites-en-hausse-en-2023</link></item><item><guid>27131</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 16:18:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les vols de véhicules en France ont connu une augmentation de 11,1 % en 2023, avec un total de 70 649 cas enregistrés, selon le baromètre publié par le GIE Argos.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les vols de véhicules en France ont connu une augmentation de 11,1 % en 2023, avec un total de 70 649 cas enregistrés, selon le baromètre publié par le GIE Argos.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les voitures représentent les deux tiers des vols, avec une hausse de près de 15 % pour ce type de véhicule. Les modèles les plus prisés par les voleurs sont les plus vendus, tels que la Renault Clio IV, la Renault Mégane IV et la Peugeot 3008 II. Cependant, la Lexus RXII est la voiture la plus fréquemment volée proportionnellement au nombre de véhicules en circulation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Bouches-du-Rhône, l'Île-de-France, la Corse et la Loire-Atlantique sont les départements les plus touchés par ces vols. De plus en plus perpétrés par des réseaux organisés se tournant vers le trafic international, 70 % des vols se font sans effraction, grâce à des méthodes sophistiquées comme l'utilisation de coussins d'air, de brouilleurs ou de la technique du "relay attack". Les véhicules volés sont ensuite expédiés à l'étranger via des ports maritimes ou démantelés pour alimenter un marché de pièces détachées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, les vols de véhicules ont coûté 580 millions d'euros aux assureurs pour 63 565 cas. Franck Le Vallois, directeur général de France Assureurs, souligne l'importance pour les automobilistes de prendre conscience de l'enjeu autour des vols de véhicules, car c'est l'ensemble de la communauté des assurés qui supporte le coût de ces vols.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/historic-car-840239_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le palmarès des voitures les plus volées en France]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27131/le-palmares-des-voitures-les-plus-volees-en-france</link></item><item><guid>27130</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 16:14:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'assurance vie est une solution d'épargne très appréciée des Français, avec près de 40 % des ménages détenant un contrat.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance vie est une solution d'épargne très appréciée des Français, avec près de 40 % des ménages détenant un contrat.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne, ils y placent 34 000 euros, répartis entre le fonds en euros et les unités de compte. Bien que les fonds en euros soient le choix privilégié des épargnants, représentant 72 % de leurs encours, les unités de compte gagnent en popularité, passant de 16,8 % à 41 % des sommes versées en assurance vie au cours des 10 dernières années.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds en euros offrent une garantie du capital, des rendements stables et une liquidité permanente, avec un rendement moyen de 2,60 % en 2023. Les unités de compte, quant à elles, permettent d'investir sur les marchés financiers via des OPCVM, offrant ainsi des perspectives de rendement plus élevées sur le long terme, mais exposant également l'épargnant à des pertes en capital en cas de variations des marchés boursiers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, les unités de compte ont rapporté en moyenne 6,20 %, contre 2,60 % pour les fonds en euros. Toutefois, sur une période de 13 ans, les fonds en euros ont rapporté 2,10 % par an en moyenne, tandis que les unités de compte ont généré un rendement annuel moyen de 3,10 %. Dans les deux cas, l'assurance vie a surperformé l'inflation, qui a progressé de 1,70 % en moyenne par an.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le long terme, l'assurance vie, qu'elle soit investie en fonds en euros ou en unités de compte, offre une meilleure performance que le Livret A et les livrets classiques fiscalisés. En effet, sur les 13 dernières années, le Livret A et le LDDS ont rapporté 1,20 % par an en moyenne, tandis que les livrets classiques fiscalisés ont généré un rendement annuel moyen de 0,70 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, les unités de compte présentent un potentiel de rendement plus élevé que les fonds en euros sur le long terme, mais elles exposent également l'épargnant à un risque de perte en capital. Il est donc essentiel de bien comprendre les risques et les avantages de chaque type de support avant d'investir dans une assurance vie.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : fonds en euros ou unités de compte ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27130/assurance-vie-fonds-en-euros-ou-unites-de-compte</link></item><item><guid>27127</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 15:57:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'assurance-vie luxembourgeoise séduit de nombreux Français disposant d'un patrimoine conséquent grâce à sa sécurité et à la variété de ses supports d'investissement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance-vie luxembourgeoise séduit de nombreux Français disposant d'un patrimoine conséquent grâce à sa sécurité et à la variété de ses supports d'investissement.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, il est important de nuancer les avantages de ce contrat, notamment en ce qui concerne sa fiscalité et ses frais de gestion.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance-vie luxembourgeoise est un contrat haut de gamme souscrit auprès d'un assureur basé dans le Grand-Duché et régi par la réglementation en vigueur dans cet État. Les souscripteurs bénéficient d'un ensemble de dispositifs sécurisant leur épargne, tels que le "super privilège", le Fonds de garantie des assurances, le "triangle de sécurité" et l'absence d'application de la loi Sapin 2.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'un des principaux atouts de ce placement réside dans sa souplesse d'investissement, avec une enveloppe pouvant accueillir une grande variété d'actifs et la possibilité de créer des portefeuilles personnalisés et adaptés au marché mondial. De plus, la gestion multidevises permet de diversifier son enveloppe d'épargne et de diluer le risque.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, il est important de noter que la fiscalité applicable à l'assurance-vie luxembourgeoise est celle du pays de résidence du souscripteur. Ainsi, pour les résidents français, l'imposition est la même que pour un produit d'assurance-vie français. Par ailleurs, les frais de gestion, bien que généralement proportionnels au montant de l'encours, peuvent entamer la rentabilité du placement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance-vie luxembourgeoise s'adresse principalement aux patrimoines importants, avec un ticket d'entrée moyen de 250 000 euros. L'accès à un éventail de fonds plus large et à des contrats personnalisés nécessite souvent un investissement minimum de 200 000 euros. Enfin, la complexité de ces contrats nécessite l'accompagnement d'un conseiller financier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, l'assurance-vie luxembourgeoise présente des avantages indéniables pour les patrimoines conséquents, mais il est essentiel de prendre en compte sa fiscalité et ses frais de gestion avant de se lancer.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'assurance-vie luxembourgeoise est-elle faîte pour vous ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27127/l-assurance-vie-luxembourgeoise-est-elle-faite-pour-vous</link></item><item><guid>27126</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 15:48:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une épargnante a appris à ses dépens que la fiscalité des versements volontaires sur un PER collectif, bien que présentant des avantages, peut aussi réserver de mauvaises surprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Voici une épargnante qui a appris à ses dépens que la fiscalité des versements volontaires sur un PER collectif, bien que présentant des avantages, peut réserver de mauvaises surprises. En effet, Madame G a payé un surplus d'impôt sur le revenu de 12 000 euros à cause d'une information erronée donnée par son teneur de compte.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout commence en 2020, lorsque Madame G décide d'effectuer un versement volontaire de 40 200 euros sur son PER collectif après une vente immobilière. Souhaitant acquérir sa résidence principale dans un futur proche, elle se renseigne auprès de son teneur de compte sur les conséquences fiscales en cas de déblocage anticipé. Malheureusement, l'information reçue lors d'un échange téléphonique s'avère fausse : on lui indique qu'il est possible de réaliser un versement volontaire déductible de ses revenus imposables sans que la somme retirée ne soit imposée en cas de déblocage anticipé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Forte de cette information, Madame G procède au versement et déduit celui-ci de ses revenus 2020, ramenant ainsi son impôt sur le revenu à zéro. Mais en avril 2021, lorsqu'elle demande le déblocage anticipé de la somme pour l'achat de sa résidence principale, elle découvre que la totalité de la somme débloquée a été réintégrée dans ses revenus imposables, ce qui porte son imposition à 12 018 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après avoir obtenu des explications de son teneur de compte, Madame G saisit le Médiateur de l'AMF pour obtenir réparation, estimant avoir été victime d'un grave défaut d'information lors de son versement. Le Médiateur conclut que l'information erronée a été déterminante dans le choix de Madame G de procéder à son versement et que cela a conduit à un surplus d'imposition dont elle n'avait pas pu prendre la mesure. Il propose donc au teneur de compte d'indemniser Madame G à hauteur de 90 % de son surplus d'imposition, soit la somme totale de 8 606 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le teneur de compte a accepté la proposition du Médiateur et a indemnisé Madame G. Cet exemple illustre l'importance de bien s'informer sur les conséquences fiscales des versements volontaires sur un PER collectif avant de se lancer.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les mauvaises surprises de la fiscalité du PER]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27126/les-mauvaises-surprises-de-la-fiscalite-du-per</link></item><item><guid>27107</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Apr 2024 18:33:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malgré les promesses de simplification, les futurs retraités en France continuent de rencontrer des difficultés pour faire valoir leurs droits et obtenir le versement de leur retraite en temps et en heure.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malgré les promesses de simplification, les futurs retraités en France continuent de rencontrer des difficultés pour faire valoir leurs droits et obtenir le versement de leur retraite en temps et en heure.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les principaux problèmes rencontrés sont les retards de traitement des dossiers, le manque d'information et de visibilité sur l'avancement des demandes, les erreurs de calcul des pensions et les difficultés à contester les décisions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien qu'il existe un dispositif garantissant le versement de la pension à la date demandée, même si le dossier est incomplet, les retards de traitement persistent et concernent environ 20 % des dossiers.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, les assurés dénoncent le manque d'information et de communication avec les services chargés de leur dossier, ainsi que les difficultés à obtenir des rendez-vous avec des experts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les erreurs de calcul des pensions sont également fréquentes, avec des problèmes de décompte de la durée d'assurance, de prise en compte des meilleures années et de majoration de durée d'assurance pour enfant. Certains assurés ont également du mal à faire valoir leurs droits à la retraite progressive et à passer au stade de la retraite définitive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de contestation, les assurés peuvent saisir la commission de recours amiable (CRA), mais cette dernière est souvent débordée et peut mettre plusieurs mois à instruire un dossier, voire ne pas répondre du tout. Les assurés sont donc invités à attendre la décision de la CRA avant d'engager un recours contentieux, ce qui peut allonger encore les délais.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Que faire en cas de retard dans le paiement de sa retraite ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27107/que-faire-en-cas-de-retard-dans-le-paiement-de-sa-retraite</link></item><item><guid>27102</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Apr 2024 17:00:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Premier ministre Gabriel Attal a salué des "résultats historiques" dans la lutte contre la fraude fiscale et sociale, et annonce un relèvement des objectifs de redressement des Urssaf.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Premier ministre Gabriel Attal a salué des "résultats historiques" dans la lutte contre la fraude fiscale et sociale, et annonce un relèvement des objectifs de redressement des Urssaf. "Nous n'avons jamais autant traqué la fraude", a assuré le Premier ministre lors d'une conférence de presse à Bercy présentant le bilan de la lutte contre la fraude.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Désormais, l'objectif est de récupérer 5,5 milliards d'euros sur le quinquennat, contre 5 milliards précédemment. Face à cette intensification des contrôles, comment les entreprises peuvent-elles s'y préparer au mieux ? Voici les conseils d'Angélique Acosta, directrice conseil de Spartes, un cabinet de conseil expert dans le pilotage de la performance RH.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Étant donné que le montant moyen récupéré en 2023 dépassait les 200 000 euros par contrôle, il est crucial de se poser la question. Voici cinq réflexes à adopter lors de l'annonce d'une visite de l'Urssaf.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réagir promptement à l'avis et adopter une attitude collaborative</strong><br>Lorsqu'un contrôle Urssaf est prévu, le dirigeant de l'entreprise est informé 30 jours à l'avance. Dès la réception de cet avis, il est essentiel de contacter le vérificateur et de confirmer qu'il sera bien accueilli dans l'entreprise, ou qu'un contact à distance sera organisé. " Il est important, dès le départ, de montrer que l'on adopte une attitude d'échange et de dialogue avec l'inspecteur ", explique Angélique Acosta, directrice conseil pour Spartes, un cabinet spécialisé dans l'optimisation des charges salariales. " Cela permettra d'établir, dès le début, une relation qui permettra de déterminer de manière juste et équitable les montants à payer par l'entreprise. Les inspecteurs Urssaf adoptent de plus en plus une position de conseil auprès des dirigeants ".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Informer les employés et organiser une réunion interservices</strong><br>Dans un souci de transparence, il est préférable d'informer les employés de l'arrivée de l'inspecteur Urssaf dans les locaux. Il est également essentiel, avant le début du contrôle, d'organiser une réunion entre tous les services pouvant avoir un impact sur la paie : commerciaux, recrutement, marketing, RH... L'objectif est d'identifier à ce stade toutes les actions qui ont pu avoir un effet sur les rémunérations, afin d'éviter de les découvrir pendant le contrôle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Préparer soigneusement les documents demandés pour ne pas prolonger la mission</strong><br>Pour que la mission du vérificateur se déroule au mieux, les documents demandés dans l'avis de contrôle doivent être préparés, vérifiés et classés à l'avance. Tenter de submerger le vérificateur sous des piles de dossiers mal triés, comme le font certaines entreprises dans l'espoir de le décourager, s'avère totalement contre-productif. " Il est également important de respecter les délais dans lesquels les documents demandés seront remis. Notamment, dans le cas où ces documents sont gérés par un prestataire externe, il est important de sensibiliser ce dernier pour qu'il les fournisse rapidement, au fur et à mesure des demandes ", ajoute Angélique Acosta. Un autre point important : veiller à ne transmettre que les documents demandés, et à retirer des classeurs toutes notes manuscrites ou autres post-it.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Choisir judicieusement l'interlocuteur principal de l'inspecteur</strong><br>Le jour de l'arrivée de l'inspecteur, le dirigeant de l'entreprise doit prendre un moment pour le rencontrer et lui indiquer l'endroit où il sera installé. Pendant la période de contrôle, l'inspecteur sera probablement amené à demander des précisions à un interlocuteur dédié. Il peut s'agir de l'expert-comptable de l'entreprise ou de l'un de ses employés. Une exigence : choisir une personne suffisamment disponible, maîtrisant parfaitement le sujet, mais aussi calme et à l'écoute... Le but, une fois de plus, est de répondre rapidement et factuellement aux questions de l'inspecteur, sans aborder d'autres points que ceux spécifiquement demandés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>N'hésitez pas à contester les conclusions de l'inspecteur</strong><br>À la fin du contrôle, une réunion de bilan a lieu ; ce sera l'occasion de détailler les redressements que le vérificateur souhaite effectuer, et d'en connaître la raison. " Il s'agit, à ce stade, de poursuivre un échange constructif. En effet, de nombreux sujets sont discutables. Comme les règles relatives au calcul des cotisations sont complexes et évoluent en permanence, il arrive que l'inspecteur ne les maîtrise pas totalement. Il appartient alors à l'entreprise, ou à son conseil, de défendre sa position de manière argumentée. L'inspecteur est souvent plus ouvert au dialogue qu'on ne le pense ", explique Angélique Acosta.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les échanges effectués au cours de cette réunion et la liste de l'ensemble des documents remis à l'inspecteur doivent être soigneusement archivés. Après son départ, l'inspecteur envoie à l'entreprise une lettre d'observations, à laquelle l'entreprise peut répondre sous 30 jours (ou deux mois, sur demande). L'inspecteur doit répondre à la réponse à la lettre d'observations faite par l'entreprise. En cas de désaccord sur les redressements malgré les échanges avec l'inspecteur, l'entreprise peut formuler un recours, sous deux mois, en saisissant la commission de recours amiable de l'Urssaf.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les cinq bons réflexes à adopter en cas de contrôle ou visite de l'Urssaf]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27102/les-cinq-bons-reflexes-a-adopter-en-cas-de-controle-ou-visite-de-l-urssaf</link></item><item><guid>27085</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 17:03:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu'un travailleur indépendant décède, son conjoint ou ex-conjoint peut bénéficier d'une partie de la retraite de base et de la retraite complémentaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu'un salarié ou un travailleur indépendant décède, son conjoint ou ex-conjoint peut bénéficier d'une partie de la retraite de base et de la retraite complémentaire que le défunt percevait ou aurait pu percevoir s'il était décédé avant sa retraite, sous certaines conditions. Cependant, le partenaire de pacs survivant et le concubin survivant d'un travailleur indépendant ne sont pas éligibles à cette prestation.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La pension de réversion est réservée au conjoint d'un assuré de la Cnav (Caisse nationale d'assurance vieillesse) dont les ressources ne dépassent pas le montant annuel du Smic (Salaire minimum interprofessionnel de croissance), calculé sur la base de 2 080 heures de travail.</p><p style="text-align:justify;">Le Smic ayant été porté à 11,65 € depuis le 1er janvier 2024, les plafonds à retenir pour les ressources du conjoint sont revalorisés. Ils s'élèvent désormais à 24 232 euros par an, pour un veuf ou une veuve célibataire. Si cette personne vit en couple, ce montant est multiplié par 1,6 - soit 38 771,20 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant de la pension de réversion peut être majoré, selon que le conjoint a ou non atteint l’âge de la retraite à taux plein. Dans ce cas, le plafond de ressources pour la majoration de retraite de réversion s'élève au 1er janvier 2024 à 2 928,71 euros par trimestre, soit 976,23 euros par mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De son côté, la majoration forfaitaire pour charge d'enfant instituée par l'article L. 353-5 du CSS est portée à 110,16 euros par mois en 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté montant, la pension de réversion s'élève pour une personne seule à :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;au minimum, 324,79 € par mois (soit 3 897,55 € par an) et<br>&nbsp; &nbsp;au maximum, à 1 043,28 € (soit 12 519,36 euros par an).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces sommes, qui sont valables pour la retraite de base, ne s'appliquent pas aux retraites complémentaires, ni à celles de la fonction publique.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, elles s’appliquent dans le régime de base des indépendants<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le défunt a été marié plusieurs fois, la pension de réversion peut être accordée non seulement à son conjoint survivant, mais également à ses ex-conjoints, qu'ils se soient remariés ou qu'ils vivent en couple. Dans ce cas, la pension de réversion est répartie entre le conjoint et le ou les ex-conjoints du défunt en fonction de la durée de chaque mariage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que le conjoint ou ex-conjoint bénéficiaire d'une pension de réversion doit informer la caisse de retraite qui la lui verse de tout changement dans ses revenus, afin que le montant soit recalculé. Cependant, une fois que le bénéficiaire a liquidé ses retraites personnelles ou qu'il atteint 62 ans s'il ne peut pas prétendre à une retraite personnelle, le montant ne peut plus être révisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tout savoir sur la pension de réversion]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27085/tout-savoir-sur-la-pension-de-reversion</link></item><item><guid>27084</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:51:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[De nombreux Français se demandent quel est le montant à gagner chaque mois pour être considéré comme aisé. Grâce à une étude récente de L'Observatoire des inégalités, nous avons maintenant une idée plus précise.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>De nombreux Français se demandent quel est le montant à gagner chaque mois pour être considéré comme aisé. Grâce à une étude récente de L'Observatoire des inégalités, nous avons maintenant une idée plus précise.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l'association, une personne est considérée comme aisée si elle gagne au moins 3 860 euros nets mensuels après impôts, soit environ trois fois le montant du SMIC. Cette catégorie représente 7% de la population française.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le montant varie en fonction de la situation familiale</strong><br>Ce revenu de 3 860 euros comprend le salaire, les prestations sociales, les revenus du patrimoine et ceux issus de placements financiers. Cependant, ce montant est valable pour une personne vivant seule. Pour un couple avec ou sans enfant, les montants sont différents. Une personne seule avec un enfant doit gagner au moins 5 018 euros nets par mois pour être considérée comme aisée. Pour un couple sans enfant, le montant passe à 5 790 euros net par mois. Et un couple avec un enfant de 14 ans doit percevoir 6 948 euros par mois pour être considéré comme aisé. Pour un couple avec trois enfants dont un de moins de 14 ans, il faut gagner au moins 10 808 euros par mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment est calculé ce revenu ?</strong><br>Selon Louis Maurin, directeur de l'Observatoire des inégalités, le seuil de richesse a été fixé au double du niveau de vie médian. Cette base de calcul a été utilisée en collaboration avec l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Cependant, les disparités régionales n'ont pas été prises en compte pour ce calcul. Par exemple, le coût de l'immobilier peut varier considérablement d'une région à l'autre. De plus, le patrimoine n'a pas non plus été pris en compte dans le calcul. Pourtant, le fait de payer un loyer ou non peut avoir un impact significatif sur le niveau de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un Français sur deux gagne moins de 2 000 euros par mois</strong><br>Par ailleurs, la classe moyenne, qui représente trois Français sur quatre, est composée de personnes qui gagnent entre 1 500 et 3 860 euros par mois. Et un Français sur deux gagne moins de 2 000 euros par mois. Si vous gagnez 2500 euros net d'impôt, alors vos revenus sont supérieurs à 65% des Français.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/heureux-homme-parlant-sa-femme-tout-signant-accord-agent-assurance-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faites-vous partie des Français les plus riches ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27084/faites-vous-partie-des-francais-les-plus-riches</link></item><item><guid>27083</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:46:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Contrôle technique pour les motos, fin de la vignette d’assurance et trêve hivernale pour les locataires… Découvrez ce qui a changé pour vous depuis le 1er avril.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Contrôle technique pour les motos, fin de la vignette d’assurance et trêve hivernale pour les locataires… Découvrez ce qui a changé pour vous depuis le 1er avril.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Auto/Moto</strong><br>Les deux-roues immatriculés doivent à partir du 15 avril se soumettre à un contrôle technique tous les trois ans pour garantir le bon état de leur véhicule. L’absence de contrôle technique est passible d'une amende de 135 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance auto et moto reste obligatoire, mais plus besoin d’afficher sa vignette sur le pare-brise. En cas de contrôle, les forces de l’ordre pourront vérifier l’assurance du conducteur et de son véhicule via le fichier des véhicules assurés (FVA) grâce à la plaque d’immatriculation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Santé</strong><br>La franchise médicale double et passe à un euro par boîte de médicament délivrée à un patient ou par acte effectué par un auxiliaire médical (infirmier, masseur-kinésithérapeute, orthophoniste, psychomotricien, pédicure-podologue…).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs prestations sociales versées par la CAF ont fait l’objet d’une augmentation de 4,6 % : le RSA passera de 607,75 euros à 635,70 euros, par exemple. La prime d’activité, les allocations familiales et l’allocation aux adultes handicapés (AAH) vont voir leur montant rehaussé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Logement</strong><br>Le 1er avril marque la fin de la trêve hivernale, qui avait commencé le 1er novembre. La loi autorise donc à nouveau l’expulsion des locataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A partir d’aujourd’hui, l’État va envoyer, aux 5,6 millions de ménages qui peuvent en bénéficier, un chèque énergie pour les aider à régler leurs factures d’électricité, de gaz ou de fioul.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fin du bouclier des loyers, instauré à l’été 2022, qui limitait la hausse de l’indice de calcul et donc des loyers à 3,5 % pour la France métropolitaine, 2 % pour la Corse et 2,5 % pour les départements d’outre-mer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/austin-distel-h1RW-NFtUyc-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance, logement, santé... Ce qui a changé au 1er avril]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27083/assurance-logement-sante-ce-qui-a-change-au-1er-avril</link></item><item><guid>27082</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:43:48 CEST</pubDate><description><![CDATA[À partir du 1er avril 2024, il ne sera plus obligatoire d'afficher la vignette d'assurance sur le parebrise de sa voiture. La fameuse vignette verte sera en effet désormais dématérialisée, et le contrôle se fera en se référant à la plaque d'immatriculation du véhicule.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À partir du 1er avril 2024, il ne sera plus obligatoire d'afficher la vignette d'assurance sur le parebrise de sa voiture. La fameuse vignette verte sera en effet désormais dématérialisée, et le contrôle se fera en se référant à la plaque d'immatriculation du véhicule.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure a été annoncée lors du dernier Comité interministériel de la sécurité routière (CISR), le 17 juillet 2023. Le but est de simplifier la vie administrative des automobilistes et des conducteurs de deux-roues. Lors d'un contrôle, les forces de l'ordre pourront vérifier le contrat d'assurance directement en renseignant la plaque d'immatriculation du véhicule.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contrat d'assurance reste bien évidemment obligatoire afin de circuler. Malgré cette démarche plutôt bien pensée, un problème se présente aux usagers de la route : les usurpations de plaques d'immatriculation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, depuis quelques années, cette infraction se multiplie et de nombreux automobilistes reçoivent des amendes qui ne leur sont pas destinées. Selon Le Figaro, près de 20 000 délits de doublettes ont été constatés en 2022, soit une augmentation de 28 % par rapport à l'année précédente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La multiplication des cas d'usurpation de plaque est favorisée par la simplicité avec laquelle n'importe quel automobiliste peut se procurer une plaque d'immatriculation : les sites marchands proposant la fabrication à la demande de plaque d'immatriculation fleurissent sur Internet, sans aucun contrôle ni contrainte réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plus souvent, il suffit en effet pour le client de renseigner le numéro d'immatriculation et les options souhaitées (matériaux et fixation de la plaque), et il recevra en quelques jours à son domicile un jeu de plaques flambant neuf pour moins d'une trentaine d'euros. À aucun moment il n'aura eu à justifier de la correspondance du numéro demandé avec celui figurant sur le certificat d'immatriculation de son véhicule. À ce jour, chacun peut ainsi légalement acheter des plaques d'immatriculation dont le numéro identifie un autre véhicule que le sien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, avec la dématérialisation de la vignette d'assurance, l'association " 40 millions d'automobilistes " craint la multiplication des cas d'usurpation de plaques et, par là-même, des fraudes à l'assurance. Une pratique à laquelle l'association travaille actuellement à mettre un terme, notamment par la mise en place de contrôles plus stricts pour la fabrication et l'achat de plaques d'immatriculation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/hunchback-2483510.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fin de la vignette d'assurance auto pourrait favoriser la fraude ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27082/la-fin-de-la-vignette-d-assurance-auto-pourrait-favoriser-la-fraude</link></item><item><guid>27079</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:25:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[À compter d'octobre 2024, les compagnies d'assurance seront tenues d'inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie et de plan d'épargne retraite (PER).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À compter d'octobre 2024, les compagnies d'assurance seront tenues d'inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie et de plan d'épargne retraite (PER). Quelles sont les conséquences pour vos investissements, quels sont les risques et quel rendement espérer ?</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Ainsi, la gestion pilotée d'un profil "équilibré" d'une assurance-vie pourrait inclure un minimum de 4 % d'investissement en capital-investissement et au moins 8 % pour un profil "dynamique". Pour un PER, le profil "équilibré" (le profil par défaut) pourrait comporter une proportion minimale d'investissement non coté comprise entre 3 % et 8 % en fonction de l'horizon de la retraite. Qu'est-ce que le capital-investissement ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le capital-investissement ou private equity est une forme d'investissement dans des entreprises non cotées en bourse. Il s'agit d'acquérir des parts d'entreprises à différents stades de maturité pour les accompagner dans leur croissance. L'objectif final est de réaliser un retour sur investissement important en vendant les parts de ces entreprises à moyen ou long terme. Ainsi, le capital-risque vise à investir dans de jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance. Le capital-développement a pour but d'investir dans des entreprises plus matures qui ont besoin de capitaux pour financer leur croissance (par exemple, pour lancer de nouveaux produits ou entrer sur de nouveaux marchés). Enfin, le capital-transmission consiste à prendre une participation majoritaire dans une entreprise et à la développer pour la revendre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel rendement peut-on attendre du capital-investissement ?</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Le rendement du capital-investissement peut varier considérablement d'un fonds à l'autre, en fonction de la stratégie adoptée par la société de gestion, de la qualité de la sélection des investissements et du contexte économique. Dans l'ensemble, le capital-investissement vise des rendements plus élevés sur le long terme que ceux de placements plus traditionnels comme les actions, par exemple. Selon l'association France Invest (qui représente l'industrie du capital-investissement en France), à fin 2022, les performances ont atteint 14,2 % par an sur 10 ans, contre 10,4 % pour les actions du CAC 40 et 5,6 % pour l'immobilier.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels sont les risques du capital-investissement ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le capital-investissement offre un potentiel de rendement élevé, il comporte également des risques. Tout d'abord, le capital-investissement est un placement peu liquide : les fonds ont des périodes de blocage pouvant aller jusqu'à 12 ans, car les entreprises mettent souvent du temps à se développer. Cela implique donc de ne pas avoir besoin d'utiliser les sommes investies pendant une longue période. En outre, cette activité comporte un risque opérationnel élevé (concurrence, changement de marché, contexte économique défavorable) et le succès n'est pas garanti. De plus, le risque de perte totale ou partielle du capital investi est lui aussi plus élevé que celui d'un placement traditionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que le potentiel de rendement soit élevé, le manque de liquidité et le risque de perte en capital font du capital-investissement un placement qui ne convient pas à tous les profils d'épargnants.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand les actifs non cotés s'invitent dans l'assurance vie]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27079/quand-les-actifs-non-cotes-s-invitent-dans-l-assurance-vie</link></item><item><guid>27055</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Mar 2024 16:27:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Chaque année, une semaine est dédiée à l’épargne salariale. L’occasion de mettre en exergue les initiatives des entreprises et de mieux comprendre les dispositifs proposés aux salariés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, une semaine est dédiée à l’épargne salariale. L’occasion de mettre en exergue les initiatives des entreprises et de mieux comprendre les dispositifs proposés aux salariés.</strong><br><br>Les salariés sont un peu perdus face aux différents placements proposés pour investir leur épargne. Et pour les patrons de petites et moyennes entreprises, la mise en place en place d’un dispositif de partage de la valeur semble complexe. &nbsp;C’est la raison pour laquelle de nombreux partenaires, à l’initiative de l’Autorité des marchés financiers, l’Association française de gestion financière, les ministères du travail et de l’économie et La finance pour tous, ont créé cette semaine spécifique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, plus de 11 millions de salariés répartis dans 397 000 entreprises bénéficient d’une d’épargne salariale. &nbsp;Selon l’AFG, les encours des plans d’épargne salariale et des plans d’épargne retraite (PER) sont en forte hausse en 2023 : + 15,7 % par rapport à 2022, pour s’élever à 187,8 Mds€. &nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le programme de la semaine</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le site epargnesalariale-France.fr offre de nombreux outils pour les salariés : articles, vidéos, quiz, foire aux questions, lexique … sur des sujets variés : comprendre l’intéressement et la participation, comment investir ses primes, choisir entre le PEE et le PER Collectif, les cas de déblocage anticipé…</p><p style="text-align:justify;">Pour les entreprises, il s’agit d’expliquer les outils pouvant être mis en place et leurs avantages fiscaux, les objectifs des dispositifs de partage de la valeur, ainsi que les solutions pour les TPE pour bénéficier de produits « clés en main ». Et bien sûr les points clés de la loi de partage de la valeur, votée fin 2023, qui a pour objectif de mieux associer les salariés à la performance de leur entreprise. Retrouvez également sur ce site les nombreux évènements organisés par les partenaires à destination des salariés ou des entreprises.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une semaine pour tout comprendre sur l'épargne salariale]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27055/une-semaine-pour-tout-comprendre-sur-l-epargne-salariale</link></item><item><guid>27050</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Mar 2024 11:01:51 CET</pubDate><description><![CDATA[À compter d'octobre 2024, les compagnies d'assurance seront tenues d'inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie et de plan d'épargne retraite (PER).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À compter d'octobre 2024, les compagnies d'assurance seront tenues d'inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie et de plan d'épargne retraite (PER).&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir d'octobre 2024, les compagnies d'assurance devront inclure une proportion minimale d'actifs non cotés (ou de capital-investissement) dans les profils de gestion proposés dans leurs contrats d'assurance vie et de PER. Ainsi, la gestion pilotée d'un profil "équilibré" d'une assurance-vie pourrait inclure un minimum de 4 % d'investissement en capital-investissement et au moins 8 % pour un profil "dynamique". Pour un PER, le profil "équilibré" (le profil par défaut) pourrait comporter une proportion minimale d'investissement non coté comprise entre 3 % et 8 % en fonction de l'horizon de la retraite.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le capital-investissement ou private equity est une forme d'investissement dans des entreprises non cotées en bourse. Il s'agit d'acquérir des parts d'entreprises à différents stades de maturité pour les accompagner dans leur croissance. L'objectif final est de réaliser un retour sur investissement important en vendant les parts de ces entreprises à moyen ou long terme.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, le capital-risque vise à investir dans de jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance. Le capital-développement a pour but d'investir dans des entreprises plus matures qui ont besoin de capitaux pour financer leur croissance (par exemple, pour lancer de nouveaux produits ou entrer sur de nouveaux marchés). Enfin, le capital-transmission consiste à prendre une participation majoritaire dans une entreprise et à la développer pour la revendre. Quel rendement peut-on attendre du capital-investissement ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rendement du capital-investissement peut varier considérablement d'un fonds à l'autre, en fonction de la stratégie adoptée par la société de gestion, de la qualité de la sélection des investissements et du contexte économique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l'ensemble, le capital-investissement vise des rendements plus élevés sur le long terme que ceux de placements plus traditionnels comme les actions, par exemple. Selon l'association France Invest (qui représente l'industrie du capital-investissement en France), à fin 2022, les performances ont atteint 14,2 % par an sur 10 ans, contre 10,4 % pour les actions du CAC 40 et 5,6 % pour l'immobilier.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le capital-investissement est-il risqué ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le capital-investissement offre un potentiel de rendement élevé, il comporte également des risques. Tout d'abord, le capital-investissement est un placement peu liquide : les fonds ont des périodes de blocage pouvant aller jusqu'à 12 ans, car les entreprises mettent souvent du temps à se développer. Cela implique donc de ne pas avoir besoin d'utiliser les sommes investies pendant une longue période.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, cette activité comporte un risque opérationnel élevé (concurrence, changement de marché, contexte économique défavorable) et le succès n'est pas garanti. De plus, le risque de perte totale ou partielle du capital investi est lui aussi plus élevé que celui d'un placement traditionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que le potentiel de rendement soit élevé, le manque de liquidité et le risque de perte en capital font du capital-investissement un placement qui ne convient pas à tous les profils d'épargnants.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le private equity s'invite dans l'assurance vie et le PER]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27050/le-private-equity-s-invite-dans-l-assurance-vie-et-le-per</link></item><item><guid>27037</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:56:08 CET</pubDate><description><![CDATA[L'assurance vie a commencé l'année 2024 en forme, avec une collecte nette de 2,4 milliards d'euros en janvier. C'est un montant équivalent à celui de toute l'année 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le directeur général de la fédération professionnelle des assureurs, Franck Le Vallois, a annoncé que l'assurance vie avait commencé l'année 2024 en force, avec une collecte nette de 2,4 milliards d'euros en janvier. C'est un montant équivalent à celui de toute l'année 2023.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Franck Le Vallois s'est réjoui de cette performance, déclarant que "l'année 2024 démarre sur les chapeaux de roue pour l'assurance vie". Le mois de janvier est traditionnellement favorable à l'épargne, grâce aux étrennes et à une baisse des dépenses après les fêtes. Ce succès contraste avec les résultats modestes des Livrets A et des Livrets de développement durable et solidaire (LDDS), dont le taux a été maintenu à 3 % par le gouvernement, bien en deçà du rendement théorique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les cotisations de l'assurance vie ont atteint un niveau record de 15,9 milliards d'euros en janvier, soit une augmentation de 12 % par rapport à l'année précédente. Les prestations, qui comprennent les rachats et les versements en cas de décès, se sont élevées à 13,5 milliards d'euros, soit une hausse de 3 %.</p><p style="text-align:justify;">Les unités de compte (UC), des supports d'investissement comprenant des actions et des obligations cotées en bourse, sont toujours privilégiées par les assurés en raison de leur potentiel de rendement plus élevé, même si elles présentent un risque plus important. La part des cotisations en UC s'est établie à 44 % en janvier, contre 39 % un an auparavant. La collecte nette des UC a atteint 4,7 milliards d'euros en janvier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds en euros, qui offrent une garantie en capital mais sont moins rémunérateurs, et généralement moins attractifs que le Livret A, sont toujours en difficulté, avec une décollecte nette de 2,3 milliards d'euros. L'encours total des produits d'assurance vie a atteint un niveau record de 1 933 milliards d'euros à la fin janvier, en hausse de 2,5 % sur un an.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En janvier, le marché des plans d'épargne retraite (PER) commercialisés par les assureurs a accueilli 75 800 nouveaux assurés et enregistré 912 millions d'euros de versements, dont 299 millions d'euros provenant de transferts depuis d'anciens contrats d'épargne retraite.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_295042621.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : Début d'année en fanfarre pour le placement préféré des Français]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27037/assurance-vie-debut-d-annee-en-fanfarre-pour-le-placement-prefere-des-francais</link></item><item><guid>27036</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:50:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Une déception pour les retraités : la revalorisation du minimum contributif, initialement prévue au printemps, a été repoussée de plusieurs mois. Cette décision affecte 1,1 million de retraités.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une déception pour les retraités : la revalorisation du minimum contributif, initialement prévue au printemps, a été repoussée de plusieurs mois. Cette décision affecte 1,1 million de retraités.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous êtes retraité et que vous percevez une pension modeste, vous vous rappelez peut-être que le gouvernement avait annoncé, il y a un an, une augmentation des plus petites retraites pour 1,7 million de personnes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, en raison de contraintes techniques, cette revalorisation n'a été effective que pour 600 000 retraités jusqu'à présent. Les 1,1 million de retraités restants devront patienter jusqu'en septembre 2024 pour bénéficier de cette mesure.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur les 1,7 million de petites retraites concernées, seules 600 000 ont été revalorisées à ce jour. Les bénéficiaires du minimum contributif (MiCo) ayant déjà bénéficié de cette hausse ont vu leur retraite augmenter de 50 euros bruts, selon Renaud Villard, directeur général de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, cette augmentation des petites retraites devait initialement toucher un public plus large, soit 1,7 million de retraités au total, dont 1,1 million sont encore en attente. Olivier Dussopt, ancien ministre du Travail, avait expliqué que cette revalorisation serait échelonnée jusqu'à début 2024, car de nombreux assurés ont cotisé auprès de plusieurs caisses différentes, nécessitant ainsi une reconstitution des carrières.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement aux annonces initiales, la deuxième phase de revalorisation des petites retraites n'aura pas lieu en avril. La Caisse nationale d'assurance vieillesse, par l'intermédiaire de son directeur, de circulaires officielles et d'un document interne, avait déjà indiqué que la revalorisation exceptionnelle interviendrait au plus tard en septembre. Compte tenu des difficultés techniques liées à cette revalorisation, cette date limite deviendra finalement la date de mise en œuvre effective.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les 1,1 million de retraités encore en attente devront donc faire preuve de patience, comme l'a annoncé Renaud Villard dans Les Echos : "Je ne pense pas que nous puissions faire mieux, le calendrier est déjà très serré". Les bénéficiaires de l'augmentation du montant des retraites devront donc attendre jusqu'en septembre 2024 pour voir leur pension augmenter, alors même que l'inflation persiste et continue d'éroder leur pouvoir d'achat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous faites partie des 1,1 million de retraités qui bénéficieront de la revalorisation du minimum contributif, sachez que le montant moyen de cette majoration devrait atteindre 60 euros bruts, selon Renaud Villard. Cette somme est supérieure de 10 euros à celle déjà perçue par les personnes ayant bénéficié de la revalorisation des petites retraites. Cette différence s'explique par le fait que les retraités encore en attente de l'augmentation sont partis à la retraite plus tôt et perçoivent donc une pension plus faible.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, la revalorisation des petites retraites ne concerne pas seulement les personnes déjà retraitées, mais aussi les nouveaux retraités, et ce depuis septembre 2023. En moyenne, cette réforme a permis aux nouveaux bénéficiaires du MiCo de percevoir 49 euros de plus, selon les statistiques de la Drees, par rapport à la pension qu'ils auraient touchée avant l'entrée en vigueur de cette revalorisation.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : Pourquoi il faut attendre septembre pour la revalorisation ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27036/retraite-pourquoi-il-faut-attendre-septembre-pour-la-revalorisation</link></item><item><guid>27033</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:35:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec la hausse généralisée des taux d'intérêt ces derniers mois, les comptes à terme (CAT) sont mis en avant par les banques de détail au détriment des sicav monétaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec la hausse généralisée des taux d'intérêt ces derniers mois, les comptes à terme (CAT) sont mis en avant par les banques de détail au détriment des sicav monétaires.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles sont les différences entre comptes à terme et Sicav monétaires ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les comptes à terme (CAT) sont mis en avant par les banques de détail car ils sont, en effet, une source de financement alternative pour les banques, qui font face aux conditions de refinancement plus restrictives de la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de sa politique dite de " resserrement quantitatif " (" quantitative tightening "). À travers ces comptes à terme, les investisseurs – particuliers comme personnes morales – peuvent ainsi accéder à des taux qui dépassent actuellement les 4 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur cet horizon de temps, les comptes à terme entrent en concurrence avec les Sicav monétaires. Des différences intrinsèques séparent les deux instruments, à commencer par leur liquidité. Il est ainsi possible d'investir au fil de l'eau dans une Sicav monétaire, quand la souscription d'un compte à terme se fait généralement par un versement initial unique.<br>Par ailleurs, au moment du désinvestissement, sortir d'un compte à terme avant son échéance implique un préavis de 32 jours pour le client, alors qu'il peut disposer de ses fonds le lendemain s'il souhaite céder ses parts de Sicav monétaires. De plus, lorsqu'un client souhaite récupérer la somme placée sur son compte à terme avant la date d'échéance, le rendement initialement prévu est généralement amputé d'une pénalité de sortie anticipée, déterminée par le contrat établi et variable selon les banques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le point de vue de la fiscalité: comme son nom l'indique, un compte à terme possède une échéance fixe. Et cela n'est pas sans incidence fiscale au moment du débouclage, car le client doit payer de l'impôt sur l'intégralité des intérêts touchés, et ce, même s'il décide de replacer son capital dans un nouveau compte à terme. En revanche, dans le cas d'une Sicav, l'investisseur reste tout simplement investi jusqu'à ce qu'il ait besoin de ses fonds. Et s'il opte pour une sortie partielle, il ne sera fiscalisé qu'au prorata des intérêts et plus-values concernés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels sont les risques ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les risques supportés par l'investisseur ne sont pas identiques : en tant qu'instrument financier, les Sicav monétaires portent un risque de marché qui n'existe pas dans le cas d'un produit bancaire garanti comme les comptes à terme. Mais ces derniers ne sont pas si simples qu'il y paraissent : ce sont des contrats de prêts qui rendent le client créancier de sa banque. Si cette dernière fait faillite, il peut rencontrer des difficultés à retrouver son argent.<br>Quant aux Sicav monétaires, ce sont des fonds qui s'exposent à un grand nombre d'émetteurs de dette, des banques mais aussi des assureurs ou encore des grandes entreprises. Cette diversification s'avère protectrice en cas de fortes turbulences. En contrepartie d'un potentiel de rendement, un investissement dans une Sicav peut être risqué et les performances ne sont jamais garanties. Mais en diversifiant sur plusieurs types de fonds, il est possible de réduire ce risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'environnement de marché actuel plaide-t-il en faveur des Sicav monétaires ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les taux sont pour l'instant stables en Europe et à des niveaux élevés, cependant la maîtrise de l'inflation nous laisse entrevoir un ajustement des politiques monétaires et donc une baisse probable à partir de l'été. Les banques anticipent déjà ce phénomène et ont revu à la baisse les taux des CAT. Les fonds monétaires offrent quant à eux toujours un rendement embarqué proche de 4%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Échangeons pour déterminer ensemble la meilleure stratégie pour vous.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il préférer les comptes à terme aux sicav monétaires ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/27033/faut-il-preferer-les-comptes-a-terme-aux-sicav-monetaires</link></item><item><guid>26994</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Mar 2024 17:36:34 CET</pubDate><description><![CDATA[Désormais, soutenir financièrement les organismes luttant pour l'égalité entre les femmes et les hommes permet de bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Désormais, soutenir financièrement les organismes luttant pour l'égalité entre les femmes et les hommes permet de bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Annoncée par l'ancienne Première ministre, Élisabeth Borne, la loi de finances pour 2024 offre aux contribuables effectuant des dons à des organismes œuvrant pour l'égalité entre les hommes et les femmes une réduction d'impôt sur le revenu de 66 % au titre des dons versés aux organismes d'intérêt général (CGI, art. 200).</p><p>&nbsp;</p><p>Cette nouvelle mesure vise particulièrement les associations qui œuvrent contre les violences faites aux femmes et pour l'égalité professionnelle entre les sexes.</p><p>Un dispositif similaire est prévu par l'article 238 bis du CGI pour les entreprises qui effectuent des versements au profit des mêmes œuvres ou organismes.</p><p>Une reconnaissance officielle de l'engagement pour l'égalité des sexes</p><p>&nbsp;</p><p>Selon l'exposé des motifs de l’amendement ayant introduit cette réforme dans la loi de finances pour 2024, cette nouvelle mesure vise à reconnaître pleinement le rôle des associations féministes en ajoutant la lutte contre les violences faites aux femmes et l'égalité économique et professionnelle entre les femmes et les hommes à la liste des domaines ouvrant droit à une réduction d'impôt.</p><p>&nbsp;</p><p>Les organismes éligibles sont ceux qui concentrent leurs actions sur la lutte contre le sexisme, les écarts salariaux, le harcèlement moral et sexuel, entre autres.</p><p>&nbsp;</p><p>Bien que la date d'entrée en vigueur n'ait pas été précisée, cette mesure s'applique à compter de l'impôt sur le revenu dû au titre de l'année 2023, c'est-à-dire aux versements et dons réalisés en 2023. Ces derniers devront être reportés sur la déclaration de revenus 2024.</p><p>&nbsp;</p><p>En soutenant financièrement ces associations, les contribuables et les entreprises peuvent désormais contribuer activement à la promotion de l'égalité hommes-femmes tout en bénéficiant d'un avantage fiscal non négligeable.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Et si vous défiscalisiez en soutenant les combats féministes ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26994/et-si-vous-defiscalisiez-en-soutenant-les-combats-feministes</link></item><item><guid>26993</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Mar 2024 17:32:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Pour la 3ème année consécutive, ViveS Média dévoile les résultats de son baromètre annuel, réalisé par l'IFOP en partenariat avec La Financière de l'Échiquier et BoursoBank.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour la 3ème année consécutive, ViveS Média dévoile les résultats de son baromètre annuel, réalisé par l'IFOP en partenariat avec La Financière de l'Échiquier et BoursoBank.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'objectif de ce baromètre est de décrypter les comportements des Français vis-à-vis de l'argent ainsi que les similitudes et/ou divergences entre les hommes et les femmes. Voici les principaux enseignements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">82% des femmes sont obligées de changer leurs habitudes de consommation à cause de la hausse des prix contre 72% des hommes. L'impact de l'inflation sur le pouvoir d'achat pousse les Français, et notamment les femmes, à modifier leurs comportements et habitudes de consommation. La période, marquée par un climat d'anxiété, affecte la confiance en l'avenir et dans l'économie. Les femmes le ressentent plus fortement, probablement en raison de disparités salariales et d'une exposition accrue aux précarités financières. Face à ces défis, les Français envisagent de réduire leurs dépenses notamment sur les vacances, les services de coiffure, et de rogner sur leur épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La moitié des femmes en couple gagnent moins que leur conjoint, 19% gagnent la même chose et un tiers seulement gagnent plus. 38% des femmes sont à l'aise avec le fait de négocier leur salaire pendant un entretien d'embauche contre 53% des hommes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Seulement un quart des Français déclarent détenir un Plan Épargne Retraite : 22% des femmes et 25% des hommes. Les femmes (11%) investissent deux fois moins en Bourse que les hommes (24%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que l'intention d'épargner soit tout aussi présente chez les femmes que chez les hommes, les femmes sont moins en mesure de concrétiser cette volonté.<br>Une proportion similaire d'hommes et de femmes s'engage dans l'épargne mensuelle fixe, mais les femmes épargnent de façon plus irrégulière, souvent contraintes par leurs capacités financières. Ceci s'explique probablement parce qu'elles sont davantage exposées à des fragilités (carrières hachées, temps partiels, plafond de verre, chute de leur niveau de vie après une séparation).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'argent, pour 86% des femmes, représente avant tout " une nécessité pour pouvoir vivre " contre 76% des hommes.<br>Actuellement, les femmes associent majoritairement l'argent à des notions de "contrainte", d'"angoisse" et de "conflit", révélant une relation souvent tendue avec les finances. Cela met en lumière les représentations négatives liées à l'argent. Toutefois, il existe un désir marqué chez les femmes de redéfinir leur rapport à l'argent qu'elles souhaitent désormais associer à des notions de "liberté", "plaisir" et '"avenir". En somme, elles aspirent à une relation à l'argent plus sereine.<br>Si les femmes sont globalement plus frileuses que les hommes dans leurs comportements financiers, hommes et femmes expriment sensiblement les mêmes difficultés et les mêmes peurs dans leur rapport à l'argent.<br>Le baromètre révèle un panorama intéressant sur le niveau d'éducation économique et financière, notamment chez les femmes. Bien qu'elles soient au fait de leur situation financière, elles témoignent d'un intérêt moindre pour les produits financiers. Elles perçoivent principalement l'argent comme une nécessité et un vecteur pour la réalisation de leurs projets personnels. La discussion sur les finances s'avère relativement aisée avec leur entourage personnel, contrastant avec une certaine réserve face à l'entourage professionnel.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les femmes investissent deux fois moins en Bourse que les hommes]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26993/les-femmes-investissent-deux-fois-moins-en-bourse-que-les-hommes</link></item><item><guid>26983</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Mar 2024 21:34:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Les cotisations des mutuelles augmentent cette année, mais les chiffres varient selon les sources. Explications.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les cotisations des mutuelles augmentent cette année, mais les chiffres varient selon les sources. Explications.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tandis que la Mutualité française évoque une hausse de 8,1 %, l'UFC Que Choisir pointe du doigt des augmentations allant jusqu'à 25 % voire 30 %. En moyenne, selon l'association, les contrats individuels subissent une augmentation d'environ 10 %. Mais qu'est-ce qui explique ces écarts ?</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'UFC Que Choisir dénonce des frais de gestion excessifs, représentant en moyenne 20 % des cotisations collectées, ainsi que des marges trop élevées chez certains assureurs. Ces deux facteurs expliquent les différences de taux de distribution entre les compagnies, certaines profitant largement des cotisants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une analyse des taux de distribution réalisée par l'UFC Que Choisir sur 23 assureurs révèle qu'Axa est la mutuelle la plus redistributive pour le grand public, avec un taux de 83 %, suivi de près par Harmonie Mutuelle (82 %) et Aésio (81 %). En revanche, Gan Assurances, la MNT et GMF affichent les taux de redistribution les plus faibles, sous les 70 %. Selon l'étude, une faible redistribution reflète des marges importantes, mettant en lumière le train de vie dispendieux de certaines mutuelles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour réduire les dépenses d'assurance, la concurrence est une option à considérer. Il est possible de résilier son contrat au bout d'un an pour bénéficier d'une offre plus avantageuse. En somme, il serait dommage de ne pas explorer toutes les options pour optimiser son budget assurance.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_398661910.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Mutuelles : Comment expliquer les différences de hausses ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26983/mutuelles-comment-expliquer-les-differences-de-hausses</link></item><item><guid>26848</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:36:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans sa dernière étude, Cercle de l'Épargne/AG2R la Mondiale, les experts expliquent pourquoi elles demeurent essentielles pour garantir l'accès aux soins pour tous les Français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec l'explosion de la consommation de soins et de médicaments, les complémentaires santé en France sont sous pression. Dans sa dernière étude, Cercle de l'Épargne/AG2R la Mondiale, les experts expliquent pourquoi elles demeurent essentielles pour garantir l'accès aux soins pour tous les Français.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) s'est élevée à 235,8 milliards d'euros, soit 8,9 % du produit intérieur brut (PIB).<br>Entre 1950 et 2022, les dépenses de santé ont progressé en France à un rythme annuel moyen supérieur à celui du PIB. De ce fait, la part de la CSBM dans la production nationale a été multipliée par 3,4 au cours de la période, passant de 2,5 % à 8,9 % du PIB.<br>L'Assurance maladie est le principal financeur de la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM). En 2022, elle a pris en charge 79,6 %.<br>Les organismes complémentaires arrivent en deuxième position en contribuant à 12,6 % des dépenses. Le reste à charge des ménages s'élève à 7,2 % du total. Sur dix ans, la part à la charge des ménages a diminué de 1,6 point et celle des organismes complémentaires de 1,0 point, au profit d'un financement accru de l'Assurance maladie. Cette vision globale s'accompagne de transferts entre les différents acteurs de la santé en fonction de la nature des dépenses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pas étonnant que depuis plusieurs années, les complémentaires santé se retrouvent au centre des préoccupations des ménages français. En effet, alors que la consommation de soins et de biens médicaux ne cesse d'augmenter, les assurances complémentaires jouent un rôle crucial dans le financement de ces dépenses.<br><br>Après une période marquée par des fusions et des concentrations, le secteur des assurances santé connaît un ralentissement de ce phénomène. En effet, selon l'ACPR, le nombre d'organismes habilités à pratiquer des opérations d'assurance a diminué ces dernières années. Cette tendance s'explique notamment par les durcissements des règles prudentielles et par la stabilisation du marché observée récemment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une autre tendance notable est l'augmentation plus rapide des prestations par rapport aux cotisations. En 2022, les prestations versées par les organismes complémentaires ont augmenté de 3,8 %, tandis que les cotisations n'ont progressé que de 2,9 %. Cette situation met en évidence les défis financiers auxquels sont confrontés les assureurs pour maintenir l'équilibre de leurs comptes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces défis, les assureurs continuent de jouer un rôle crucial dans le remboursement des dépenses de santé. En 2022, 81 % des cotisations ont été reversées sous forme de prestations aux assurés. Cette proportion reste élevée, démontrant l'importance des complémentaires santé dans le système de santé français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les résultats techniques des organismes complémentaires demeurent globalement à l'équilibre, bien que certains acteurs rencontrent des difficultés. En effet, le contexte économique et les transferts de charges imposés par les pouvoirs publics ont un impact sur la rentabilité du secteur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droits-du-malade/cdc-uN8TV9Pw2ik-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Santé : Les mutuelles restent sous pression face à la hausse des dépenses]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26848/sante-les-mutuelles-restent-sous-pression-face-a-la-hausse-des-depenses</link></item><item><guid>26847</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:33:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Malgré son attrait initial, le crowdfunding immobilier traverse actuellement sa première grande crise.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C’était devenu le placement incontournable de ses dernières années ! Au cours des dernières années, le crowdfunding immobilier a capté l’intérêt d’un nombre croissant d'épargnants en quête de rendements attrayants.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mode d'investissement, présenté comme simple et sans risques, soutenu par l'essor du marché immobilier, a offert une opportunité séduisante pour diversifier les portefeuilles. Depuis sa création en 2012 en France, le crowdfunding immobilier a affiché un rendement moyen attractif de 9,45 %, soit trois fois celui du livret A (3%), ce qui a contribué à son attrait croissant auprès des ménages.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, la collecte du crowdfunding immobilier a atteint près de 1,7 milliard d'euros, représentant une part significative du total de 2,4 milliards d'euros collectés via le crowdfunding dans son ensemble.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que le crowdfunding dans son ensemble a connu une croissance de 25 % en 2022, le crowdfunding immobilier a surpassé cette tendance avec une progression de sa collecte de 40,2 %, dopé par les campagnes marketing d’environ 200 plateformes en ligne, même si seules 60 d'entre elles sont véritablement actives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe du crowdfunding immobilier permet aux particuliers et aux professionnels d'investir conjointement dans des projets immobiliers en souscrivant à des emprunts obligataires émis par les promoteurs ou les sociétés de projet. Cette forme d'investissement offre aux épargnants la possibilité de percevoir des intérêts ou des dividendes selon le type de participation choisie. En outre, elle permet aux promoteurs d'améliorer leurs fonds propres et de faciliter l'obtention de financements bancaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, malgré son attrait initial, le crowdfunding immobilier traverse actuellement sa première grande crise. La hausse des taux d'intérêt a eu un impact significatif, gelant de nombreuses opérations immobilières et accroissant les risques de défaut pour les promoteurs. Cette situation met en lumière un principe économique bien connu : plus le rendement est élevé, plus le risque augmente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les indicateurs de l'immobilier ne sont pas au vert non plus. La baisse des mises en chantier et des autorisations de logements, combinée à la hausse des coûts de construction et à l'impact des nouvelles normes environnementales, exercent une pression supplémentaire sur le marché immobilier et sur les promoteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, la collecte du crowdfunding immobilier a connu une baisse significative en 2023, avec une diminution de plus de 27 % par rapport à l'année précédente. Les retards dans les remboursements se multiplient, avec une augmentation notable passant de 20 à 40 % entre 2022 et 2023.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, les défauts de paiement, bien que limités pour le moment, pourraient augmenter pour atteindre 4 à 5 % d'ici 2025.<br>Cette conjoncture soulève des préoccupations quant à la capacité des promoteurs à rembourser, malgré les rendements offerts par certaines plateformes, qui dépassent désormais les 10 %. Ces défis posent des questions quant à la durabilité du modèle de financement participatif immobilier et appellent à une vigilance accrue de la part des investisseurs. En effet, ceux-ci pourraient faire face à des pertes de capital, à des retards de remboursement et à des défauts de paiement, mettant ainsi en balance le potentiel de rendement avec le niveau de risque associé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_398661910.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le crowdfunding immobilier peut-il survivre à la crise ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26847/le-crowdfunding-immobilier-peut-il-survivre-a-la-crise</link></item><item><guid>26803</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jan 2024 16:00:25 CET</pubDate><description><![CDATA[MetLife France a publié les résultats de son Baromètre en assurance emprunteur, réalisé en partenariat avec CSA.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>MetLife France, spécialisé dans la prévoyance individuelle et l'assurance-crédit depuis 50 ans, a publié les résultats de son Baromètre en assurance emprunteur, réalisé en partenariat avec CSA.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude, effectuée par téléphone auprès de 200 intermédiaires du 11 au 28 juillet 2023, se concentre sur l'impact de la résiliation infra-annuelle sur le marché de l'assurance emprunteur, un an après l'entrée en vigueur de la Loi Lemoine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les conclusions de l'étude sont les suivantes :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Du point de vue des distributeurs :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;- &nbsp;51% constatent une augmentation de l'activité résiliation.<br>&nbsp; - Nouveauté : 56% des distributeurs ont mis en place des actions commerciales pour dynamiser cette activité, principalement sur leur portefeuille de clients.<br>&nbsp; - Le principal frein est la résistance des banques à la résiliation de leurs clients (80%), suivi de procédures complexes (46%).<br>&nbsp; - Pour 29% des distributeurs, la résiliation en assurance emprunteur représente plus de 75% de leur activité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Influence de la loi Lemoine sur la durée :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; - 73% des distributeurs pensent que la substitution d'assurance va progresser dans les 2,2 ans à venir.<br>&nbsp; - &nbsp;La principale raison évoquée est le stock de prêts à substituer pour 62%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Du point de vue des assurés :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp; - 57% des courtiers constatent un changement de comportement des clients depuis la mise en place de la loi Lemoine.<br>&nbsp; - L'âge moyen des assurés souhaitant changer se situe entre 35 et 45 ans (68% des clients).<br>&nbsp; - 94% des assurés résiliant ont un capital inférieur ou égal à 400k€.<br>&nbsp; - 56% des assurés résilient dans la première année de souscription de leur assurance contractée auprès de leur banque.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Loi Lemoine a eu un impact significatif, marqué par un changement de comportement des clients. Du côté des distributeurs, l'activité de résiliation a augmenté, mais avec des disparités selon les efforts commerciaux déployés. La loi a également encouragé certains intermédiaires à développer l'assurance emprunteur, facilitant la substitution de contrats. MetLife souligne son engagement à simplifier le processus de résiliation et à soutenir les intermédiaires dans leurs actions commerciales.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi la loi Lemoine a eu un impact significatif sur les clients]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26803/pourquoi-la-loi-lemoine-a-eu-un-impact-significatif-sur-les-clients</link></item><item><guid>26747</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jan 2024 18:05:27 CET</pubDate><description><![CDATA[Des rendements mirifiques ou des taux de crédit attractifs, bien au-delà de l'inflation ou même des offres généreuses du Livret d'Épargne Populaire... les arnaques en ligne se multiplient.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Des rendements mirifiques ou des taux de crédit attractifs, bien au-delà de l'inflation ou même des offres généreuses du Livret d'Épargne Populaire (LEP), voire inexistantes dans les banques traditionnelles... les arnaques en ligne se multiplient.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'année dernière, l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), le gendarme français des services financiers, a ajouté à sa liste noire 1 262 sites ou entités proposant des produits financiers sans avoir les autorisations nécessaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La « quasi-totalité » de ces offres frauduleuses concerne des faux crédits ou livrets d'épargne, avec plus de 53 % d'entre elles usurpant l'identité d'établissements ou d'intermédiaires financiers légalement autorisés à commercialiser de tels produits, précise l'ACPR dans un communiqué. La liste noire comprend également des services de paiement ou des contrats d'assurance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les arnaques, de plus en plus nombreuses et coûteuses, s'accompagnent d'une hausse significative des pertes subies par les victimes. Des rendements mirifiques ou des taux de crédit attractifs, bien au-delà de l'inflation ou même des offres généreuses du Livret d'Épargne Populaire (LEP), voire inexistantes dans les banques traditionnelles... L'année dernière, l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), le gendarme français des services financiers, a ajouté à sa liste noire 1 262 sites ou entités proposant des produits financiers sans avoir les autorisations nécessaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La « quasi-totalité » de ces offres frauduleuses concerne des faux crédits ou livrets d'épargne, avec plus de 53 % d'entre elles usurpant l'identité d'établissements ou d'intermédiaires financiers légalement autorisés à commercialiser de tels produits, précise l'ACPR dans un communiqué. La liste noire comprend également des services de paiement ou des contrats d'assurance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les arnaques, de plus en plus nombreuses et coûteuses, s'accompagnent d'une hausse significative des pertes subies par les victimes. En 2023, la perte moyenne liée aux faux livrets était de 93 000 euros, avec un dossier atteignant même 1 million d'euros. Pour les faux crédits, la perte moyenne était de 13 000 euros, mais pouvait atteindre jusqu'à 60 000 euros l'année dernière.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces montants en constante augmentation s'accompagnent d'une croissance du nombre de sites ou d'entités figurant sur la liste noire, ainsi que d'une augmentation de la proportion d'usurpation d'identité de professionnels autorisés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutes les catégories socioprofessionnelles sont touchées par ces escroqueries, les épargnants étant particulièrement vulnérables en raison de leur recherche de placements sûrs et rémunérateurs. Le sentiment de sécurité, lié à l'absence de risque de perte en capital et à la disponibilité des fonds, attire les escrocs.</p><p style="text-align:justify;">Cette année, l'ACPR met également en garde contre la prolifération de faux contrats en financement participatif proposant des investissements dans des projets liés aux énergies renouvelables, aux EHPAD, aux chambres en résidence étudiante, ou encore dans des parkings équipés de bornes de recharge électrique. En 2023, 46 sites internet ou courriels frauduleux ont été recensés dans cette catégorie, comparativement à 20 en 2022.</p><p style="text-align:justify;">L'ACPR souligne l'importance de vérifier systématiquement l'autorisation d'une entité à proposer des produits bancaires ou d'assurance en consultant les registres appropriés, tels que le REGAFI, le REFASSU, et le site de l'ORIAS. En cas de doute, il est recommandé de signaler rapidement toute fraude et de déposer plainte pour prévenir d'autres victimes. avec un dossier atteignant même 1 million d'euros. Pour les faux crédits, la perte moyenne était de 13 000 euros, mais pouvait atteindre jusqu'à 60 000 euros l'année dernière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces montants en constante augmentation s'accompagnent d'une croissance du nombre de sites ou d'entités figurant sur la liste noire, ainsi que d'une augmentation de la proportion d'usurpation d'identité de professionnels autorisés.<br>Toutes les catégories socioprofessionnelles sont touchées par ces escroqueries, les épargnants étant particulièrement vulnérables en raison de leur recherche de placements sûrs et rémunérateurs. Le sentiment de sécurité, lié à l'absence de risque de perte en capital et à la disponibilité des fonds, attire les escrocs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année, l'ACPR met également en garde contre la prolifération de faux contrats en financement participatif proposant des investissements dans des projets liés aux énergies renouvelables, aux EHPAD, aux chambres en résidence étudiante, ou encore dans des parkings équipés de bornes de recharge électrique. En 2023, 46 sites internet ou courriels frauduleux ont été recensés dans cette catégorie, comparativement à 20 en 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'ACPR souligne l'importance de vérifier systématiquement l'autorisation d'une entité à proposer des produits bancaires ou d'assurance en consultant les registres appropriés, tels que le REGAFI, le REFASSU, et le site de l'ORIAS. En cas de doute, il est recommandé de signaler rapidement toute fraude et de déposer plainte pour prévenir d'autres victimes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_196632447-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les vrais montants des fraudes en ligne révèlés par le gendarme de la Bourse]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26747/les-vrais-montants-des-fraudes-en-ligne-reveles-par-le-gendarme-de-la-bourse</link></item><item><guid>26650</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jan 2024 18:34:30 CET</pubDate><description><![CDATA[85 % des Français aspirent à vieillir dans le confort de leur foyer plutôt que de rejoindre une institution dédiée aux personnes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>85 % des Français aspirent à vieillir dans le confort de leur foyer plutôt que de rejoindre une institution dédiée aux personnes.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'aube de l'entrée en vigueur du dispositif Ma Prime Adapt, mettant en lumière le choix crucial du maintien à domicile pour nos aînés, les données d'un sondage Ifop de 2019 révèlent que 85 % des Français aspirent à vieillir dans le confort de leur foyer plutôt que de rejoindre une institution dédiée aux personnes âgées. Malgré les critiques persistantes à l'égard des Ehpad, le constat est indéniable : le nombre de résidents augmente d'année en année.</p><p style="text-align:justify;">Au 31 décembre 2019, pas moins de 594 700 personnes âgées étaient hébergées en Ehpad, et ce chiffre connaît une croissance continue. Selon le panorama Ehpad 2021 établi par Uni Santé, les 7 353 établissements français en novembre 2022 totalisaient 595 982 lits, avec des tarifs oscillant entre moins de 1 800 euros dans la Meuse et 3 886 euros à Paris.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dernier baromètre de Silver Alliance, fruit d'une collaboration avec Retraite.com et rendu public le 28 novembre dernier, révèle une hausse du coût du maintien à domicile des personnes âgées en 2023, s'alignant pratiquement sur le rythme de l'inflation. Les dépenses liées aux soins et à l'assistance personnelle ont ainsi connu une augmentation de 4,5 % en un an, correspondant au taux d'inflation de 4 % établi en octobre par l'Insee. Au-delà des coûts liés au logement et à la vie quotidienne, les personnes âgées dédient en moyenne 1 216 euros par mois à leurs soins de santé, à l'aménagement de leur domicile, et aux services d'aide à domicile. Ce budget varie en fonction des tranches d'âge, atteignant jusqu'à 2 070 euros par mois pour les 85 ans et plus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La santé se positionne en tête des postes de dépenses des seniors, avec une augmentation notable des coûts liés aux complémentaires santé, atteignant jusqu'à 234 euros par mois pour les 85 ans et plus. Les frais de dépendance représentent près de 50 % du budget du maintien à domicile pour cette tranche d'âge, englobant divers services d'aide à domicile et les gardes de nuit.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis la première édition du baromètre de Silver Alliance en 2020, le coût du maintien à domicile a grimpé de près de 17 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette augmentation s'explique en partie par le fait que les revenus des retraités n'augmentent pas au même rythme que leurs dépenses. La revalorisation prévue des pensions de base de 5,3 % pour le 1er janvier prochain devrait toutefois apporter un certain soulagement financier aux seniors.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, Ma Prime Adapt, qui entrera également en vigueur le 1er janvier 2024, constituera un soutien financier supplémentaire aux retraités pour adapter leur logement à la dépendance et ainsi différer l'entrée en Ehpad. Gérée par l'Agence nationale de l'habitat (Anah), cette initiative ambitieuse vise à adapter 680 000 logements d'ici à 2032. Alors que près de 75 % des plus de 70 ans sont actuellement propriétaires de leur logement, la crise du logement pourrait néanmoins exercer un impact substantiel sur le budget des futurs retraités qui ne le seront pas dans les quinze prochaines années.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plus de 8 Français sur 10 préfèreraient vieillir à leur domicile]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26650/plus-de-8-francais-sur-10-prefereraient-vieillir-a-leur-domicile</link></item><item><guid>26633</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 18:28:57 CET</pubDate><description><![CDATA[La santé n'a pas de prix, mais elle a un coût. Et ce dernier va bondir de 8,1 % pour les contrats d'assurance complémentaire santé en 2024,]]></description><description><![CDATA[<p><strong>La santé n'a pas de prix, mais elle a un coût. Et ce dernier va bondir de 8,1 % pour les contrats d'assurance complémentaire santé en 2024, selon la dernière enquête de la Mutualité française.</strong><br>&nbsp;</p><p>Pour mémoire en mémoire en 2023, la hausse n'avait été que de 4,7 % et de 3,4 % en 2022. Alors comment expliquer ce dérapage ? " Les dépenses de santé augmentent plus vite que la richesse produite " depuis des années, souligne d'emblée Eric Chenut, le président de la Mutualité française.<br>&nbsp;</p><p>Un constat posé à l'issue d'une enquête réalisée auprès de 38 mutuelles, qui protègent 18,7 millions de personnes au total. Les mutuelles sont la famille la plus importante de complémentaire santé avec 46 % des prestations versées, devant les assureurs (près de 35 % du marché) et les institutions de prévoyance (un peu moins de 20 %).<br>&nbsp;</p><p>En moyenne, les complémentaires santé à statut mutualiste prévoient une hausse moyenne de 8,1 % de leurs cotisations en 2024. La hausse sera de 7,3 % en moyenne pour les contrats individuels, et de 9,9 % en moyenne pour les contrats collectifs obligatoires, ceux souscrits par les entreprises pour leurs salariés.<br>Première explication, " les dépenses de santé ont été extrêmement dynamiques en 2023, avec une hausse de + 6 % alors qu'on s'attendait plutôt à + 3 ou + 4 % ", explique Eric Chenut.<br>&nbsp;</p><p>Un dérapage alimenté par la revalorisation des salaires et tarifs des soignants, une plus forte consommation de soins, mais aussi par la diminution du remboursement des soins dentaires par la Sécu.<br>&nbsp;</p><p>Avec la réforme du 100 %, santé, l'État a transféré aux complémentaires santé 500 millions d'euros de dépenses dentaires supplémentaires par an, en baissant à 60% le remboursement de ces dépenses par l'Assurance maladie, contre 70% auparavant. Elle a ainsi renforcé la part des complémentaires dans la prise en charge des dépenses d'optique, dentaire et audiologie puisque ce sont les Mutuelles qui prennent en charge le déremboursement.<br>Au total, les dépenses des complémentaires santé devraient donc augmenter de 1,5 milliard d'euros en 2024, sur une enveloppe globale d'une trentaine de milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p>Comment réduire la facture ? Selon le président de la Mutualité, l'une des solutions pour tenter d'éviter des hausses de cotisations trop fortes pourrait être de revoir le panier de soins de référence, le " contrat responsable et solidaire ". Ce contrat " embarque un très haut niveau de définition des couvertures, et du coup aussi un très haut niveau de coûts ", dit-il. Il serait peut-être utile de lui " donner une modularité plus grande " pour " permettre aux gens de se couvrir au niveau qui leur est nécessaire ".<br>&nbsp;</p><p>Si le gouvernement veut taper du poing sur la table pour calmer les ardeurs des Mutuelles, concrètement, il ne peut pas encadrer les tarifs des complémentaires santé. Le ministre se contente, pour l'instant, d'appeler les consommateurs et les entreprises à faire jouer la concurrence.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droits-du-malade/national-cancer-institute-L8tWZT4CcVQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fortes hausses en vue pour les mutuelles et les complémentaires santé]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26633/fortes-hausses-en-vue-pour-les-mutuelles-et-les-complementaires-sante</link></item><item><guid>26632</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 18:25:39 CET</pubDate><description><![CDATA[La France en fait-elle trop pour ses retraités ? Depuis 1995, le poids consacré aux retraites a augmenté, aux dépens notamment des dépenses d'éducation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La France en fait-elle trop pour ses retraités ? &nbsp;Pour le savoir, Fipeco, une association indépendante d’analyses des finances publiques, a passé à la moulinette les données de l’Insee décomposant les dépenses publiques par « fonction ».&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats parlent d’eux-mêmes. Sur 1 000 euros de prélèvements obligatoires, 563 euros, soit 56,3 % des dépenses publiques, ont financé la protection sociale en 2022. &nbsp;Dans le détail, 247 euros ont été consacrés aux retraites. Un chiffre en hausse de 10 % sur la période.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">209 euros sont dédiés à la santé, 37 euros pour les familles et 29 euros pour les allocations de chômage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 1995, le poids consacré aux retraites a augmenté, aux dépens notamment des dépenses d'éducation (90 euros). Le soutien des activités économiques s’élève à 116 € (les aides et subventions aux ménages et entreprises hors transports sont de 81 € et les dépenses de transport sont de 35 €), les dépenses des « services généraux » (fonctions supports des administrations) sont de 67 euros. &nbsp;La Défense est une des grandes perdantes sur la période, avec 31 euros. A peine moins que les intérêts de la dette publique : 34 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Une désindexation partielle par rapport à l'inflation du niveau des retraites ferait sens et même figure de justice au vu des choix faits par le gouvernement pour sa réforme », estime François Ecalle, le patron de Fipeco.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a annoncé la revalorisation des pensions de retraite de 5,2% au 1er janvier 2024. En août 2022 déjà, selon le même principe, les retraites avaient déjà augmenté de 4%, puis de 0,8% en janvier 2023.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_511117523.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les retraités sont toujours les grands gagnants des politiques publiques]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26632/les-retraites-sont-toujours-les-grands-gagnants-des-politiques-publiques</link></item><item><guid>26629</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 18:14:42 CET</pubDate><description><![CDATA[D'ici 2050, on estime que 35 % de la population française aura plus de 60 ans. Dans cette perspective, le gouvernement s'engage à favoriser le maintien à domicile des personnes âgées en perte d'autonomie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le vieillissement de la population en France est un défi croissant. D'ici 2050, on estime que 35 % de la population française aura plus de 60 ans. Dans cette perspective, le gouvernement veut favoriser le maintien à domicile des personnes âgées en perte d'autonomie.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative implique notamment l'adaptation des logements pour répondre aux besoins spécifiques des personnes concernées, telles que l'installation de rampes, de meubles bas et de barres de douche. Ces ajustements visent à faciliter le quotidien des seniors et à éviter, dans la mesure du possible, une admission en EHPAD.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, l'adaptation d'un logement peut représenter un investissement financier conséquent, en fonction de l'ampleur des travaux nécessaires. Pour soutenir financièrement les personnes âgées dans cette démarche, le gouvernement a introduit une nouvelle aide appelée "MaPrimeAdapt’".</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif "Ma vie change, mon logement s'adapte" entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2024, suite à son adoption dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale pour l'année 2023 en date du 23 décembre 2022. En plus de permettre aux personnes âgées de rester chez elles, MaPrimeAdapt’ a pour objectifs la simplification des démarches nécessaires pour entreprendre des travaux et l'harmonisation des aides dédiées à l'adaptation des logements au vieillissement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif MaPrimeAdapt’ offre une contribution financière couvrant de 50 à 70 % du coût des travaux, selon les informations disponibles sur le site Internet de France Rénov’, le service public de la rénovation de l’habitat. Les travaux éligibles incluent le remplacement d'une baignoire par une douche de plain-pied, l'installation d'un monte-escalier électrique, l'élargissement des portes, la pose de mains courantes et l'adaptation des revêtements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier de MaPrimeAdapt’, certaines conditions doivent être remplies, notamment informer le propriétaire-bailleur pour les locataires du parc privé, avoir 70 ans ou plus (ou 60-69 ans sous condition de GIR), résider en France, et disposer de revenus modestes ou très modestes selon un barème défini. Les personnes ayant un taux d'incapacité supérieur à 50 % ou bénéficiant de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) peuvent également prétendre à cette aide.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour entamer le processus, les intéressés peuvent contacter un conseiller France Rénov’ pour détailler leur projet. Le conseiller les mettra ensuite en relation avec un Assistant à la Maîtrise d'Ouvrage (AMO) qualifié pour réaliser un diagnostic logement autonomie, déterminer les travaux nécessaires et élaborer un plan de financement. La dernière étape consiste à déposer une demande de subvention en ligne ou par courrier, à réaliser les travaux avec un artisan et enfin, à recevoir la subvention MaPrimeAdapt’.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Droits-du-malade/josh-appel-0nkFvdcM-X4-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment financer le maintien des personnes agées à domicile ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26629/comment-financer-le-maintien-des-personnes-agees-a-domicile</link></item><item><guid>26627</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 17:52:40 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2023, 32 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées par des placements en actions, soit 7 points de plus qu’en 2022.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, 32 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées par des placements en actions, soit 7 points de plus qu’en 2022.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après une forte baisse constatée en 2022, les épargnants sont plus nombreux en 2023 à envisager d’investir en actions. Ce regain d’intérêt est notamment porté par les moins de 35 ans en 2023 qui déclarent pour 43 % d’entre eux être intéressés.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’édition 2023 du Baromètre AMF de l’épargne et de l’investissement témoigne d’un intérêt pour l’investissement en Bourse au plus haut depuis 2017, année de lancement du baromètre. Issu d’une enquête menée par l’institut Audirep pour l’AMF en septembre-octobre 2023 auprès d’un échantillon de 2386 personnes représentatives de la population française âgée de plus de 18 ans, il témoigne d’une progression à la fois de l’intérêt des Français pour les placements en actions et de leur confiance dans ces produits. En 2023, 32 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées par des placements en actions, soit 7 points de plus qu’en 2022, et 28 % ont indiqué avoir confiance dans ce type de produits, contre 21 % en 2022. Interrogés sur le fait de savoir s’ils pourraient envisager de souscrire des placements en actions au cours des 12 prochains mois, 27 % des Français déclarent leurs intentions de vouloir investir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette tendance coïncide avec l’amélioration du niveau de confiance exprimée par un certain nombre d’entre eux quant à l’évolution de leur propre situation économique et financière, malgré le contexte inflationniste. Les Français sont désormais 43 % à estimer que les placements en actions seront rentables dans les 5 prochaines années. Ils étaient 37 % l’an passé. Mais elle est aussi portée par l’intérêt des plus jeunes. En effet, 43 % des Français de moins de 35 ans se disent intéressés par des investissements en actions, contre 30 % en 2022. Les jeunes sont également plus nombreux à accepter une petite part de risque et ce, à un niveau record de 48 % soit 10 points de plus qu’en 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un autre registre, la perception des Français concernant les principales caractéristiques des livrets d’épargne, de la pierre-papier telle que les SCPI, des actions et des crypto-actifs est également détaillée pour la première fois dans le Baromètre. L’AMF constate que les épargnants distinguent les produits davantage par leur niveau de risque que par le potentiel de rendement ou la liquidité. Les crypto-actifs sont considérés comme risqués par 65 % des Français, suivi par les actions considérées comme risquées par 56 % des sondés, puis les produits de pierre-papier par 34 % des interrogés. Concernant la disponibilité de l’argent investi, 29 % des répondants estiment la pierre-papier liquide, 34 % pour les placements en actions et 33 % pour les crypto-actifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au global, la durée moyenne d’immobilisation de leur argent acceptée par les Français passe de 4,2 ans en 2022 à 5,7 ans en 2023. Cette tendance positive est de nouveau portée par les jeunes qui sont 25 % à accepter une durée de conservation supérieure à 10 ans contre 12 % des 35-54 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant les arnaques, 15 % des répondants disent avoir déjà été victimes d’une escroquerie sur un placement financier, et parmi eux, 35 % des moins de 35 ans, contre 6 % des 55 ans et plus. « On ne peut qu’être frappé par le nombre de Français qui disent avoir été victimes d’une escroquerie financière : 15 %, et 35% chez les jeunes, c’est considérable ! Je mets particulièrement en garde les plus jeunes contre les informations et offres qui circulent sur les réseaux sociaux, parfois relayées par des influenceurs. Attention aux arnaques ! Un investissement doit être mûrement réfléchi et il faut s’informer en lisant les documents règlementaires et en allant sur notre site web, » a déclaré la présidente de l’AMF, Marie-Anne Barbat-Layani.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : Un tiers des Français veulent investir en 2024]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26627/bourse-un-tiers-des-francais-veulent-investir-en-2024</link></item><item><guid>26562</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Dec 2023 13:12:21 CET</pubDate><description><![CDATA[La planification du départ à la retraite nécessite une attention particulière dans les dernières années de la carrière professionnelle,]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La planification du départ à la retraite nécessite une attention particulière dans les dernières années de la carrière professionnelle, révèle la dernière enquête annuelle de la DREES sur les motifs de départ à la retraite.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon cette étude, les assurés commencent à réfléchir à leur départ en moyenne 4 ans avant la liquidation effective de leurs droits.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, malgré cette préparation, seuls 46 % des nouveaux retraités, ayant liquidé leurs droits entre juin 2019 et juin 2020, perçoivent une pension conforme à leurs anticipations, alors que 72 % affirment avoir eu une idée précise ou approximative du montant de leur future pension. La divergence entre les attentes et la réalité financière touche 20 % des retraités qui reçoivent un montant inférieur et 7 % un montant supérieur à ce qu'ils avaient prévu.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus de la moitié de ces nouveaux retraités ont ainsi mal anticipé le niveau de leur future pension, selon la DREES, qui identifie trois raisons principales : le niveau d'information reçu, la complexité des règles de calcul dans les régimes d'affiliation et les particularités individuelles. Le risque de sous-estimation est également plus élevé pour les polypensionnés, affiliés à plusieurs régimes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De manière significative, la DREES constate que la surestimation initiale du montant de la pension conduit fréquemment à une détérioration du niveau de satisfaction au moment de la retraite. Selon l'enquête, 36 % des nouveaux retraités voient leur niveau de satisfaction augmenter avec la retraite, tandis qu'il se détériore pour 28 % d'entre eux et reste inchangé pour 36 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, parmi les nouveaux retraités ayant déclaré un niveau élevé de satisfaction avant la retraite, 55 % connaissent une dégradation ou une stabilisation lors du passage à la retraite pour 49 % d'entre eux. Avec le recul, 21 % des nouveaux retraités auraient préféré partir plus tard afin de bénéficier d'une pension plus élevée, atteignant même 39 % pour ceux qui avaient déclaré un niveau élevé de satisfaction avant la retraite.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi la moitié des retraités sous-estiment sa pension]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26562/pourquoi-la-moitie-des-retraites-sous-estiment-sa-pension</link></item><item><guid>26531</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Dec 2023 16:13:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Les ressources du Livret A pourront servir à financer l’industrie de la défense, selon un amendement du projet de loi de finances visé par le 49.3 du gouvernement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les ressources du Livret A pourront servir à financer l’industrie de la défense, selon un amendement du projet de loi de finances visé par le 49.3 du gouvernement.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette annonce, MoneyVox a souhaité connaître l’avis des Français en réalisant un sondage avec YouGov* et les résultats indiquent que ces derniers ne sont pas réellement en phase avec cette idée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, lorsque l’on demande aux Français s’ils sont favorables à ce que l’argent du Livret A puisse bénéficier aux entreprises de l’industrie de la défense, ce ne sont pas moins de 54% d’entre eux qui répondent par la négative.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus intéressant encore, lorsque l’on demande aux Français, selon eux, quels projets le Livret A devrait financer, l’hôpital public arrive en tête avec 61% et l’école en seconde position avec 43%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le Livret A a une image "d'utilité sociale" qui ne colle pas vraiment, aux yeux des Français, avec le financement de la Défense. On le voit avec ce faible taux d'approbation, et à l'inverse avec le taux plus élevé de soutien au financement de l'hôpital public (61%) ou de l'école (43%) par exemple », observe Maxime Chipoy, président de MoneyVox.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Ces derniers mois, les propositions du personnel politique se sont multipliées pour détourner l'usage des fonds du Livret A de sa mission principale, le financement du logement social. C'était déjà le cas en février, quand le gouvernement souhaitait l'utiliser pour financer le nucléaire. Or, les besoins en logements sont, à eux seuls, immenses. Cessons de jouer avec le Livret A ! », déclare Maxime Chipoy.</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Financement de la défense avec le livret A : Vous êtes plutôt pour ou contre ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26531/financement-de-la-defense-avec-le-livret-a-vous-etes-plutot-pour-ou-contre</link></item><item><guid>26385</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Nov 2023 13:10:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Les chefs d’entreprises, ouvriers et agriculteurs figurent parmi les professions les plus préoccupées par leur retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les chefs d’entreprises, ouvriers et agriculteurs figurent parmi les professions les plus préoccupées par leur retraite. L’étude réalisée par Mon Petit Placement révèle également que le fait d’être préoccupé vis-à-vis de sa retraite augmente avec l’âge.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux tiers des Français n’ont pas (encore) de plan pour financer leur retraite. Le sujet les préoccupe fortement, mais le manque d’argent pour commencer à anticiper leur retraite et l’état actuel du marché de l’épargne retraite en France les empêchent d’agir.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte incertain à court terme, il est également extrêmement compliqué de réussir à se protéger à long terme sur des projets qui sont à date peu tangibles. Voilà les principaux enseignements de l’enquête sur les solutions de financement des retraites réalisée par Mon Petit Placement. Les acteurs digitaux, à l’image de Mon Petit Placement, ont une carte à jouer pour inciter les Français à passer à l’action et à financer leur retraite, à travers des solutions d’investissement simples, accessibles et clé en main.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chefs d’entreprises, ouvriers et agriculteurs figurent parmi les professions les plus préoccupées par leur retraite. L’étude réalisée par Mon Petit Placement révèle également que le fait d’être préoccupé vis-à-vis de sa retraite augmente avec l’âge.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les répondants qui se disent peu ou pas préoccupés par leur retraite invoquent diverses raisons :&nbsp;<br>• 57 % déclarent gérer en priorité leur pouvoir d’achat et leur vie de tous les jours<br>• 25 % pensent que cela ne servirait à rien car ils n’auront pas de retraite<br>• 13 % pensent qu’il n’y a pas de solution adaptée pour eux<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autant de justifications qui montrent bien l’intérêt des Français pour les questions de pouvoir d’achat et de financement de leur retraite. 41 % des répondants pensent d’ailleurs qu’ils seront moins riches que maintenant à leur retraite et près de 31 % sont tout à fait d’accord avec le fait qu’ils vont baisser de classe sociale avec leur retraite (exemple d’un cadre dont la pension de retraite sera environ équivalente à 50 % de ses derniers salaires).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>69 % des Français ne préparent pas leur retraite car ils ne trouvent pas de solution facile</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché actuel de l’épargne retraite en France n’aide pas les particuliers à y voir clair. Le haut du pavé est tenu par de gros acteurs traditionnels (banques, assureurs, groupes de prévoyance, mutuelles), avec des produits d’épargne dont les mécanismes ne sont pas forcément bien connus des Français (assurance-vie et autres produits non dédiés, épargne retraite individuelle ou collective avec PER, épargne salariale proposée par les entreprises à leurs salariés). Les acteurs traditionnels peinent à comprendre les besoins des Français sur le sujet de la retraite. La frange de la population qui n’est pas familière avec les produits financiers disponibles pour préparer sa retraite se retrouve, de fait, exclue du sujet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus de la moitié des répondants de l’étude connaissent des solutions pour préparer leur retraite (51 %), mais seulement 34 % ont mis en place des actions sur le plan financier (41 % pour les hommes et seulement 27 % pour les femmes). Ceux qui n’ont rien mis en place pour leur retraite (66 %) ne le font pas car ils n’ont pas assez d’argent (69 % d’entre eux) ou parce qu’ils ne trouvent pas de solution facile (21 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin de permettre aux Français d’y voir plus clair sur le montant de leur retraite avec ou sans investissement dédié, Mon Petit Placement a mis en place un simulateur en ligne. En saisissant son âge, son salaire net actuel et le pourcentage de son salaire qu’il souhaite investir dans sa retraite, l’internaute peut visualiser le montant de sa retraite de base ainsi qu’une estimation de sa retraite avec Mon Petit Placement.<br>Financer sa retraite : « oui, mais avec une solution accessible et clé en main »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français sont pourtant prêts à commencer à financer leur retraite : 42 % des répondants pensent qu’il leur incombe de prendre les choses en main pour leur retraite, 48 % considèrent que le bon moment pour s’occuper de sa retraite est le plus tôt possible. Si l’intérêt et l’envie des Français pour préparer le financement de leur retraite sont bien réels, reste à leur apporter une solution appropriée : 26 % des répondants pensent que savoir comment préparer sa retraite est un parcours du combattant, 39 % aimeraient qu’on leur apporte une solution simple et clé en main. Les principaux critères qui compteraient le plus pour eux sont :&nbsp;<br>• Savoir que c’est un placement sûr (35 %)<br>• Avoir une solution clé en main, facile à comprendre (33 %)<br>• Pouvoir retirer son argent à tout moment (29 %)&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">44 % des répondants se déclarent tout à fait prêts à épargner pour leur retraite et près de 32 % seraient prêts à épargner 100 à 150 € mensuellement.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les Français se déclarent très préoccupés par leur retraite]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26385/pourquoi-les-francais-se-declarent-tres-preoccupes-par-leur-retraite</link></item><item><guid>26360</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Nov 2023 15:12:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon l'observatoire Nortia, les professionnels de l’investissement ont priorisé l’aversion au risque au 3e trimestre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Observatoire Nortia du conseil financier indépendant, établi à partir de l’activité de plus de 2.600 CGP, montre que les mouvements et les arbitrages des professionnels de l’investissement ont priorisé l’aversion au risque au 3e trimestre.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de marché peu porteur pour les actions, et sujet à de nombreuses tensions géopolitiques, concernant l’assurance vie, les CGP ont privilégié la collecte sur les fonds en euros au détriment de celle sur les UC, rapporte l’enquête, avec seulement 42% de volume investi sur ces dernières, contre encore 58% au trimestre précédent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds euros reprennent l’avantage</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Cette baisse n’est pas surprenante et reste en ligne avec la prudence appliquée par les CGP depuis le début de l’année. D’autre part, la période n’est pas forcément favorable à la prise de risque, à la vue des offres bonus proposées par certaines compagnies, qui permettent à un client d’obtenir des rendements avoisinants les 4,50% sur le fonds euros, quelle que soit l’exposition UC du contrat », explique Nortia.<br>Du côté des unités de compte, ce sont les produits structurés qui restent privilégiés, avec 28,4% des versements orientés sur ces produits dans la poche d’unités de compte. Deuxième classe d’actif collectée pour les UC, les supports immobiliers accusent une légère baisse, passant à 19,8% de la collecte (contre 22,3% au T2).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les conseillers en gestion de patrimoine ont été particulièrement actifs sur ces produits, mettant en œuvre des arbitrages sortants, principalement sur les SC et les SCI. L’obligataire complète le trio de tête, avec 17,8% de la collecte sur la poche UC en assurance-vie. « Cette classe d’actif est toujours portée par le succès des fonds datés, qui perdurent dans le temps, de nouveaux produits étant en cours de lancement ou déjà disponibles », note l’enquête.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le come-back des placements monétaires</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds monétaires, dans la continuité du premier semestre, confirment leur renouveau dans les constructions de portefeuille, en représentant 12,8% de la collecte. « Ces supports d’investissement ont retrouvé leur public, et permettent de générer une rémunération attractive, dans une période où les investisseurs hésitent à rentrer sur les actifs plus risqués et préfèrent temporiser », commente Nicolas Lemaire, ingénieur financier chez Nortia.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les fonds actions demeurent sous la barre des 10% des volumes de collecte sur la poche UC. « Bien que l’on observe une légère hausse par rapport au dernier trimestre, les clients ne reviennent toujours pas vers ce type de produits, délaissés depuis le début de la guerre en Ukraine. Ils préfèreront s’exposer au marché action, au travers d’un produit structuré présentant un sous-jacent monosignature ou indiciel. Ces produits proposant une barrière de protection en capital, ceci peut avoir un effet psychologique lors d’une souscription ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Arbitrages : priorité aux rendements quantifiables</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière d’arbitrage, à l'instar du second trimestre, les CGP ont continué d'être actifs dans la gestion des contrats existants de leurs clients au cours du troisième trimestre. Cette tendance s’accélère même, avec 6,54% de l’encours Nortia Life arbitré sur la période, niveau historiquement élevé depuis la création de l’observatoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme pour les flux entrants, les grands gagnants de ce trimestre en matière d’arbitrage sont tous liés au marché obligataire. Les conseillers en gestion de patrimoine sécurisent leurs allocations, en se repositionnant sur les classes d’actifs où les rendements sont les plus facilement quantifiables, telles que les fonds en euros et monétaires, dont la performance est estimable à un an, mais aussi les fonds datés et les produits structurés, dont la performance cible est définie à l’entrée. Sur les classes d’actifs immobilières, les conseillers en gestion de patrimoine ont été particulièrement actifs, mettant en œuvre des arbitrages sortants, principalement sur les SC/SCI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Deux phénomènes s’entrechoquent : d’abord, les clients investis depuis plusieurs années sur des produits, qui ont généré une performance certaine dans leur contrat d’assurance vie, ont tendance à sécuriser leurs bénéfices dans l’environnement actuel. On observe également des arbitrages sortant de produits ayant bénéficié de campagne de lancement à frais 0%, où les clients sécurisent d’ores et déjà l’année de performance réalisée depuis leur entrée sur le produit », détaille Théo Liebgott, ingénieur financier junior chez Nortia.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, pour les comptes-titres, qui ont également enregistré une importante collecte, la tendance est similaire. Priorité est donnée aux produits structurés et à l’obligataire. Les supports plus dynamiques, à l’instar des actions ou des fonds flexibles dynamiques, s‘affichent en retrait, même si quelques OPCVM actions captent des volumes de collecte sur ce troisième trimestre, comme certains fonds globaux ou exposés à l’intelligence artificielle.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quels sont les placements préférés des professionnels de l'épargne]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26360/quels-sont-les-placements-preferes-des-professionnels-de-l-epargne</link></item><item><guid>26166</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Sep 2023 08:17:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour la première fois, une Loi semble avoir un réel effet pour les intermédiaires d’assurance, comme pour les assurés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour la première fois, une Loi semble avoir un réel effet pour les intermédiaires d’assurance, comme pour les assurés.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">MetLife France, spécialiste de la prévoyance individuelle, et acteur historique de l’assurance-crédit depuis 50 ans en France, présente les résultats de son Baromètre en assurance emprunteur qui porte sur l’impact de la résiliation infra-annuelle sur le marché de l’assurance emprunteur, un an après l’entrée en vigueur de la Loi Lemoine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Coté distributeurs, 51% constatent une augmentation de l’activité résiliation. 56% des distributeurs ont mis en place des actions commerciales pour dynamiser cette activité, principalement sur leur portefeuille de clients.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le 1er frein perçu semble être toujours la résistance des banques face à la résiliation de leurs clients à hauteur de 80%, devant des procédures complexes (46%). D’où l’intérêt de mettre en place un parcours de substitution prenant en charge toutes les démarches de A à Z pour le compte de l’assuré ainsi que des formalités médicales simplifiées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, il est à noter l’augmentation de la part de la résiliation qui pèse désormais 53% dans l’activité assurance emprunteur des distributeurs, contre 47% en 2022.</p><p style="text-align:justify;">Cette moyenne cache néanmoins des disparités : Pour 29% d’entre eux, la résiliation en assurance emprunteur pèse plus de 75%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant ces derniers, ils ont mis en place plus d’actions commerciales que les autres (64% vs 56%), et se voient donc récompenser de leurs efforts.</p><p style="text-align:justify;">Quid de l’influence de la loi Lemoine sur la durée ?</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’avenir les distributeurs restent optimistes : 73% pensent que la substitution d’assurance va progresser, et ce en moyenne sur les 2,2 ans à venir. (En 2022, 71% des intermédiaires exprimaient déjà leur optimisme sur ce point grâce à la loi Lemoine).<br>31% pensent que la tendance devrait progresser sur le court-terme : 10/12 mois seulement et 39% imaginent cette progression un peu plus longue : au-delà de 18 mois ou 2 ans. La principale raison donnée pour cette progression est le stock de prêts à substituer pour 62%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du point de vue des assurés, 57% des courtiers constatent un changement de comportement des clients depuis la mise en place de la loi Lemoine. Cela s’illustre en particulier par plus de demandes de renseignement, de devis et de sollicitations directes en vue d’un changement de contrat d’assurance emprunteur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’âge moyen des assurés souhaitant opérer ce changement se situe entre 35 et 45 ans : ils représentent ainsi 68% des clients. 94% des assurés qui résilient ont un capital inférieur ou égal à 400 000 euros.</p><p style="text-align:justify;">56% des assurés procèdent à la résiliation dans la 1ère année de souscription de l’assurance contractée auprès de leur banque (et 80% dans les 2 premières années).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La tendance des personnes qui souscrivent l’assurance de leur banque en vue d’obtenir leur prêt et procèdent rapidement au changement ensuite, semble ainsi se confirmer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance emprunteur : Qui a vraiment profité de la résiliation annuelle ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/26166/assurance-emprunteur-qui-a-vraiment-profite-de-la-resiliation-annuelle</link></item><item><guid>25682</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:25:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[En cas d'incendie de son véhicule, la garantie couvrant le dommage et donnant droit à une indemnisation de la part de son assureur est facultative, rappelle la fédération professionnelle France Assureurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En cas d'incendie de son véhicule, la garantie couvrant le dommage et donnant droit à une indemnisation de la part de son assureur est facultative, rappelle la fédération professionnelle France Assureurs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le véhicule est assuré en "tous risques", l'assurance fonctionnera. Si la voiture brûlée est assurée uniquement en responsabilité civile, les dommages subis par le véhicule incendié ne seront pas pris en charge par l’assurance, prévient France Assureurs.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour être indemnisés, "les assurés doivent immédiatement déposer plainte auprès des autorités de police et déclarer leurs dommages à leur assureur dans les cinq jours à compter de leur connaissance du sinistre", rappelle France Assureurs. L'indemnité perçue dépendra ensuite de la valeur du véhicule, du contrat et du niveau de franchise. Dans tous les cas, la compensation ne compense presque jamais l'intégralité du préjudice subi.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ne sera pas non plus indemnisée la gêne occasionnée ou l'impossibilité, par exemple, se rendre au travail.&nbsp;<br>Si elle n'a pas pu toucher d'argent de son assurance, la victime peut également se retourner vers la Commission d'indemnisation des victimes d'infractions (CIVI). Mais pour bénéficier de cette aide, qui est de 4.601 euros maximum, il ne faut pas dépasser un certain plafond de ressources (18.404 euros pour une personne seule).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il faut en outre "être en mesure de produire l'attestation d'assurance du véhicule, le certificat d'immatriculation et, si le véhicule a plus de quatre ans, le certificat de passage dans un centre de contrôle technique agréé", explique France Assureurs.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la victime peut se retourner contre l'État, "civilement responsable des dégâts et dommages résultant des crimes et délits commis (...) par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés", selon le code de la sécurité intérieure. Mais les délais étant ceux de la justice, il faut s'armer de patience.&nbsp;<br>Il est encore "trop tôt" pour chiffrer les dommages causés par les cinq dernières nuits de violence, comme l'a indiqué samedi le ministre de l'Économie Bruno Le Maire devant la presse. Mais ce type d'événement peut coûter cher aux assureurs.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les manifestations des gilets aunes avaient occasionné 249 millions d'euros de dommages en 2018 et 2019, pour 13.000 sinistres, selon la fédération professionnelle France Assureurs. Selon la même source, la facture était de 204 millions d'euros après les émeutes de 2005 dans les banlieues, déclenchées par la mort de deux adolescents, électrocutés dans un transformateur électrique où ils s'étaient cachés pour échapper à la police, pour 10.000 sinistres, principalement des véhicules.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance : Que faire en cas d’incendie de son véhicule ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/25682/assurance-que-faire-en-cas-d-incendie-de-son-vehicule</link></item><item><guid>25597</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 20 Jun 2023 09:00:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Qu’il veuille vendre son bien professionnel ou le transmettre à ses enfants, des stratégies différentes doivent être adoptées afin de bénéficier d’une imposition maîtrisée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La cession d’une société est un moment clé dans la vie d’un dirigeant. Quelles stratégies adopter ? Réponses d'Angélique Gauguin, Responsable Ingénierie Patrimoniale&nbsp;Stellium – filiale de Finzzle groupe</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Qu’il veuille vendre son bien professionnel ou le transmettre à ses enfants (notamment à l’heure de sa retraite), des stratégies différentes doivent être adoptées afin de bénéficier d’une imposition maîtrisée notamment sur les plus-values, en accord avec les objectifs du chef d’entreprise.</p><p style="text-align:justify;"><br>Plongés quotidiennement dans la vie très prenante d’une entreprise à développer, peu de dirigeants anticipent leur sortie et la cession de leur société. Pourtant, cette dernière fait partie intégrante de la réussite professionnelle globale du fondateur. Le moment pour céder son bien, mais aussi le mode de cession doivent ainsi être arrêtés après mûre réflexion, pour optimiser économiquement et fiscalement la cession de la société familiale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vendre à une autre société</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">S’il fut une époque où le créateur d’une entreprise envisageait celle-ci sur le long terme - jusqu’au moment où il prendrait sa retraite -, ce n’est plus forcément le cas aujourd’hui. L’économie est le reflet de la société et la nôtre est à l’heure du « zapping ». De jeunes entrepreneurs (de start-up, notamment) créent aujourd’hui une entreprise dans l’idée de la revendre au bout de quelques années, lorsque sa valeur aura augmenté de façon significative.&nbsp;<br>Pour ces chefs d’entreprise, la revente (à un grand groupe, par exemple, qui se développe par rachats externes) est le point d’orgue, la finalité de leur opération de création de société. Il s’agit donc de la réussir.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La forme que va prendre la cession d'entreprise change en fonction du statut juridique du vendeur et de celui du repreneur : &nbsp;<br>• Une fois le bon moment choisi (alors que la valeur de la société a augmenté de préférence), se faire conseiller sur la valorisation économique de la société est primordial. Celle-ci peut passer par une optimisation comptable qui doit se prévoir au moins deux ans à l’avance. Des changements évidemment légaux sont peut-être, en effet, à envisager pour séduire au mieux les éventuels futurs repreneurs.<br>• Fiscalement, l’étude minutieuse des options les plus performantes pour le cédant est à réaliser, notamment sur les thématiques de l’imposition immédiate des bénéfices ou encore des plus-values, en fonction de la fiscalité de l’entreprise (IR ou IS). En effet, la vente des parts de la société détenues par le dirigeant génère une imposition sur les plus-values mobilières. Il convient alors d’arbitrer entre l’application de la Flat Tax ou du barème d’imposition, qui, lorsque les montants sont conséquents peut faire changer de tranche et atteindre 45% d’imposition. Si le barème est choisi, et uniquement dans ce cas, il est possible de bénéficier d’abattements « pour durée de détention » en fonction de la situation précise.&nbsp;<br>• La situation du repreneur peut aussi être étudiée, notamment par rapport à la thématique de la solidarité du paiement de l’impôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est également possible d’optimiser la fiscalité, dans le cas de l’option du barème progressif, avec des investissements type PER, FIP, FCPI, Girardin ou encore SCPI Malraux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’apport-cession pour reporter l’imposition des plus-values</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif détaillé dans l’article 150-0 b ter du CGI1 a pour objectif de figer le montant de la fiscalité des plus-values de cession et de le reporter ou de l’annuler en cas de transmission. L’intérêt est de pouvoir réinvestir les sommes figées et reportées pour générer une performance satisfaisante permettant de payer l’impôt en report. Pour en bénéficier, le chef d’entreprise doit apporter des titres de sa société à une holding (apport), avant que celle-ci ne cède ces titres à un repreneur (cession). C’est justement cet apport qui déclenche une plus-value qui sera mise en report d’imposition. Pour conserver ce report, le dirigeant sera, dans certains cas, obligé de réinvestir sur des actifs éligibles. Si la valeur des titres reste stable entre l’achat et la revente de ces derniers, alors il n’y aura pas de plus-value supplémentaire à payer par la holding soumise à l’IS.&nbsp;<br><br>Bon à savoir : le chef d’entreprise vendeur n’est pas obligé d’utiliser le dispositif d’apport-cession pour 100% des titres de sa société. Il peut décider de n’en faire bénéficier qu’une petite partie, par exemple pour un montant qu’il souhaitait réinvestir dans l’économie et qui bénéficiera donc de ce report d’imposition. Mais attention, l’éligibilité à ce dispositif comprend des contraintes : la holding doit garder les parts pendant au moins 3 ans avant l’opération de cession, ou alors réinvestir au moins 60% du produit de cession dans des activités économiques opérationnelles, et ce, dans un délai de 2 ans suivant la vente. Ces investissements peuvent s’effectuer en direct dans des PME ou via des fonds.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transmettre à ses enfants</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De nombreux dirigeants d’entreprises familiales souhaitent transmettre leur société à leurs enfants. Dans ce cadre, le Pacte Dutreil est idéal pour une transmission par donation à titre gratuit. Ce pacte instaure l’obligation pour les donateurs et les donataires (les bénéficiaires) de conserver leurs parts pendant au moins 6 ans (2 ans d’engagement collectif initial, suivi de 4 ans d’engagement individuel par les donataires). Grâce à cet engagement, un abattement de 75% est opéré sur la valeur des titres transmis.</p><p style="text-align:justify;">Il faut savoir qu’un pacte de précaution peut être mis en place en amont de son déclenchement. Ainsi, le délai de 2 ans sera déjà comptabilisé dans la contrainte de conservation des parts et les enfants pourront, s’ils le souhaitent, vendre l’entreprise au bout de 4 ans seulement après la donation. Ce pacte Dutreil de précaution peut aussi, le cas échéant - si le dirigeant change d’avis - ne pas être utilisé lors de la donation s’il souhaite, finalement, vendre son entreprise plutôt que la donner à ses enfants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ne donner qu’une partie de l’entreprise...</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, nombre de dirigeants optent, toutefois, pour une solution hybride, sans conditions de conservation pour les enfants : on parle de donation avant cession. Les enfants bénéficient d’une donation pour une partie de l’entreprise, puis l’entreprise est vendue. Les enfants récupèrent leur quote-part et le chef d’entreprise la sienne, cela lui permet d’anticiper sa transmission et de se créer un capital retraite. &nbsp;<br>En réalisant une donation avant cession, le dirigeant peut purger la plus-value sur les titres donnés.</p><p style="text-align:justify;">Céder son entreprise avantageusement est affaire d’anticipation. Le mode de cession, le calendrier, ne sont pas les seuls obstacles à franchir dans cette transmission et le cédant ne mesure que très rarement la durée et l’intensité du parcours.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cession d'entreprise : Quelle stratégie pour optimiser la fiscalité ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/25597/cession-d-entreprise-quelle-strategie-pour-optimiser-la-fiscalite</link></item><item><guid>25596</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 20 Jun 2023 08:54:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu’un chef d’entreprise vend sa société pour partir à la retraite, il peut choisir entre deux abattements pour diminuer sa plus-value imposable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu’un chef d’entreprise vend sa société pour partir à la retraite, il peut choisir entre deux abattements pour diminuer sa plus-value imposable : un abattement fixe de 500 000 € ou un abattement « pour durée de détention ».</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dirigeants de sociétés soumises à l’Impôt sur les Sociétés (IS) partant à la retraite peuvent bénéficier d’un abattement fixe de 500 000 € sur les plus-values réalisées lors de cette opération. Cet abattement s’applique quel que soit le mode d’imposition du gain (Prélèvement Forfaitaire Unique ou barème progressif de l’IR). Créé en 2018, ce dispositif est applicable jusqu’à fin 2024. Pour bénéficier de cet abattement fiscal, la cession de l’entreprise et la cessation d’activité doivent être réalisées dans un délai maximum de 2 ans, quel que soit l’ordre des opérations. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">S’il le souhaite, le chef d’entreprise peut aussi choisir les abattements « pour durée de détention ». Ceux-ci s’appliquent aux titres achetés (ou sociétés créées) avant 2018 et uniquement si le titulaire de la plus-value a opté pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant de ces abattements prend en compte la durée de détention des titres. Lorsqu’ils émanent d’une entreprise de moins de 10 ans au moment de l’acquisition (c’est souvent le cas lorsque l’entreprise a été créée par le cédant), ils bénéficient d’un abattement « renforcé ». Son montant est de 50% du montant du gain net réalisé lorsque les titres sont détenus depuis au moins un an et moins de 4 ans, 65% lorsqu’ils sont détenus depuis au moins 4 ans et moins de 8 ans, et de 85% lorsqu’ils sont détenus depuis au moins 8 ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>(source Stellium)</i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite des dirigeants : Quels abattements choisir ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/25596/retraite-des-dirigeants-quels-abattements-choisir</link></item><item><guid>25468</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 28 May 2023 14:05:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Français affichent une préférence pour l’épargne et l’investissement, selon une étude de Mon Petit Placement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français affichent une préférence pour l’épargne et l’investissement, selon une étude de le fintech Mon Petit Placement.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Avec ou sans crise, ils aspirent à mettre de côté notamment pour se prémunir contre les aléas de la vie, pour préparer leur futur ou encore pour transmettre à leur descendance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un pays où la protection sociale fait partie intégrante du modèle économique, cette aspiration à l’épargne interroge. D’autant que la période inflationniste a amplifié cette tendance.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mon Petit Placement a souhaité au travers de son étude menée auprès de 20 000 clients comprendre comment les Français épargnent et quels étaient les profils qui se distinguaient.&nbsp;<br>&nbsp;<br><strong>Les jeunes plébiscitent le plus l’investissement&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’investissement attire principalement les jeunes, qui, malgré un manque de moyen ou d’éducation latent, sont ceux qui sont les plus sensibilisés au sujet de la préparation de l’avenir.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ils sont en effet plus de 70% des étudiants à avoir peu, voire aucune connaissance financière. Un chiffre qui s’amenuise avec l’âge et l’expérience puisque l’on passe à 25% pour les plus de 60 ans.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne l'âge recensé des investisseurs chez Mon Petit Placement est de 35 ans, avec des premiers investissements qui se réalisent généralement après l’achat d’une résidence principale.&nbsp;<br><br><strong>Les retraités placent le plus d’argent&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que les objectifs d’investissement soient communs à tous, à savoir : dynamiser son capital et générer des revenus réguliers passif, ce sont les retraités qui arrivent en lice du classement des placements. Ils placent en moyenne 3 fois plus que les actifs et 6 fois plus que les étudiants. Ils ont en effet bien compris qu’il s’agit là d’un véritable moyen d’enrichissement à long terme.&nbsp;<br><br><strong>L’environnement est la thématique d'investissement la plus prisée&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français apportent de l’importance aux thématiques d’épargne et privilégient pour 57% l’impact à la performance. Leur épargne doit être en accord avec leurs valeurs même si leur objectif premier reste la rentabilité. Pour autant le thème le plus convoité est l’environnement à 22%, suivi de la tech à 19% et de la santé à 11%.&nbsp;<br><br><strong>Les hommes prennent des risques alors que les femmes restent très engagées</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En termes d’investissement les hommes sont ceux qui préparent le mieux l’avenir. Ils sont en effet une grande majorité (80%) à investir sur des supports risqués et placent en moyenne plus de 200 euros / mois. Une différence de 24% avec les femmes, qui s’explique par les inégalités de salaires encore probants. Néanmoins et malgré un salaire inférieur, elles placent davantage en % de leurs revenus. Des femmes encore trop peu représentées mais très engagées.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_427646976.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Inflation ou pas, les Français sont les rois de l’investissement]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/25468/inflation-ou-pas-les-francais-sont-les-rois-de-l-investissement</link></item><item><guid>25466</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 28 May 2023 13:57:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Beaucoup de différences existent entre les régions françaises et c’est aussi le cas en ce qui concerne l’épargne !]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Beaucoup de différences existent entre les régions françaises et c’est aussi le cas en ce qui concerne l’épargne ! Yomoni, leader de l’épargne en ligne, dévoile son premier baromètre régional de l’épargne en France.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Les 4 régions qui se distinguent et comptabilisent le plus d’épargnants sont :&nbsp;<br>L’Ile-de-France&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Pays-de-Loire<br>L’Auvergne Rhône-Alpes&nbsp;<br>&nbsp;La région PACA<br><br>À l’inverse, les 4 régions où les Français épargnent le moins et possèdent le moins de produits d’épargne sont :&nbsp;<br>Les Hauts-de-France</p><p style="text-align:justify;">La Corse<br>L’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée<br>Le Centre - Val de Loire<br><br><strong>Quels sont les produits d’épargne dans lesquels les Français investissent le plus, par région ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière de produits d’épargne, les Français ont également leur préférence. Ce choix ne varie que très peu en fonction de leur lieu d’habitation. Ainsi, dans toutes les régions de France, les Livrets arrivent en tête, suivis des Assurances-vie, puis des Placements immobiliers et enfin des PER en quatrième position.&nbsp;<br>&nbsp;<br><strong>Combien faudrait-il épargner chaque mois ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est du montant que les Français devraient épargner chaque mois, celui-ci diffère énormément en fonction des régions. En moyenne, plus de 69 % des Français estiment qu’ils devraient épargner plus de 1 000€ par mois !&nbsp;<br>&nbsp;<br><strong>Les régions où les Français épargnent les plus grosses sommes sont…&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les épargnants bretons arrivent à la tête du classement : ils sont 83% à épargner 300€ ou plus par mois.<br>Ensuite, arrivent l’Ile-de-France et le Grand-Est avec 82 %.&nbsp;<br>En moyenne, plus de 75 % des Français épargnent plus de 500€ par mois.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dans quelle région épargne t-on le plus en France ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/25466/dans-quelle-region-epargne-t-on-le-plus-en-france</link></item><item><guid>25465</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 28 May 2023 13:51:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Français restent toujours en mode « épargne de précaution » malgré la baisse de leur pouvoir d’achat, selon le dernier rapport du Cercle des Épargnants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français restent, en ce début d’année, toujours en mode « épargne de précaution » malgré la baisse de leur pouvoir d’achat, selon le dernier rapport du Cercle des Épargnants.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français préfèrent diminuer leurs dépenses de consommation plutôt que de puiser dans leur épargne. Sur les quatre premiers mois de l’année, la collecte du Livret A s’est élevée à 22,04 milliards d’euros, soit son plus haut niveau depuis 2009 (23,76 milliards d’euros en lien avec la banalisation de sa distribution).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toujours pour les quatre premiers mois, la collecte du LDDS a atteint 6,82 milliards d’euros, ce qui constitue un record depuis l’établissement des séries statistiques par la Caisse des dépôts et consignations (2009).<br>En avril, l’encours des deux produits atteint de nouveaux sommets : 397,4 milliards d’euros pour le Livret A et 141,1 milliards d’euros pour le LDDS.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La forte collecte du Livret A, depuis le début de l’année, s’explique en partie par le dégonflage des dépôts à vue. Leur encours est, en effet, passé, selon les statistiques de la Banque de France de 542,2 milliards d’euros à 508,7 milliards d’euros de septembre 2022 à mars 2023 (dernier chiffre connu). Cet encours demeure néanmoins nettement supérieur à son niveau d’avant covid (406,5 milliards d’euros en décembre 2019).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, il était de 236 milliards d’euros en avril 2013. Les dépôts à vue ont fortement augmenté durant la période de faibles taux d’intérêt, rendant les livrets peu attractifs, ainsi que durant les crises qui incitent les ménages à conserver, en quantité plus importante, des liquidités. La décrue des dépôts à vue/comptes courants pourrait se poursuivre dans les prochains mois en raison de l’augmentation des taux et de l’inflation. Cette décrue a comme limite le nombre de Livrets A et de LDDS ayant atteint le plafond de versement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fin 2021, 4,3 millions de Livrets A étaient au plafond (22 950 euros) sur un total de plus de 55 millions, soit près de 8 % du total. Compte tenu de l’importance de la collecte de ces derniers mois, leur proportion a dû atteindre 10 %. L’encours moyen du Livret A est de 5 500 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fin 2021, sur un total de 24,5 millions de LDDS, 22 % étaient au plafond (12 000 euros) soit 4,6 millions. L’encours moyen était alors de 5 100 euros. En 2021, 320 000 étaient arrivés au plafond. Compte tenu des collectes, le nombre de LDDS au plafond a dû dépasser 25 millions.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Defiscalisation/gros-plan-economiste-aide-calculatrice-tout-parcourant-factures-taxes-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français, toujours en mode « épargne de précaution »]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/25465/les-francais-toujours-en-mode-epargne-de-precaution</link></item><item><guid>25430</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans un contexte économique tendu, le marché de l’automobile d’exception lui ne connait pas la crise. (+2% à l’échelle mondiale).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un contexte économique tendu, avec notamment un secteur de l’immobilier qui connait un coût d’arrêt en raison du durcissement des conditions d’octroi de crédit, le marché de l’automobile d’exception lui ne connait pas la crise. (+2% à l’échelle mondiale).</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, acquérir une automobile d’exception (de collection, supercars modernes ou Youngtimers) peut s’avérer être très intéressant financièrement (Comme la Porsche 996 GT3). Un investissement, moins risqué que d’autres produits (art, bourse, ...), et qui permet de conjuguer rentabilité et plaisir de conduire !<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque l’on souhaite investir dans l’automobile d’exception, l’idée n’est pas de suivre la tendance du marché mais de l’anticiper et de miser sur le bon cheval. L’avis d’un expert permet d’éviter certains écueils et, ainsi, mettre toutes les chances de son côté.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Il faut se faire accompagner par un professionnel ayant une excellente connaissance du<br>marché et qui saura cibler les modèles dont la valeur est susceptible d’augmenter », conseille Antoine Buchard Area Manager, expert auto collection chez Carsup.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Être attentif aux 4 grand critères qui permettent de cibler avec précision les modèles qui sont susceptibles de prendre de la valeur dans les années à venir : Rareté = valeur : c’est l’un des critères clé pour investir dans une automobile d’exception. Les séries en production limitée en sont le parfait exemple. Parmi elles, on peut citer l’Alfa Romeo 8C, la Porsche 997 GT2 ou encore la Ferrari 458 Spéciale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les autos aux caractéristiques intrinsèques atypiques voient rarement leur valeur baisser. C’est notamment le cas de la Citroën SM, la Mercedes SLR ou encore l’Alfa Romeo Montréal.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les performances ou la « carrière » du véhicule en compétition automobile. La R5 Turbo 2, la Ferrari 430 Scuderia, ou la Lancia Stratos font partie de la liste des véhicules à forte valeur ajoutée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le caractère historique, culte ou médiatique d’une automobile. Plus le véhicule a marqué son époque, a été rendu célèbre dans un film ou a appartenu à une personnalité, plus sa valeur tend à augmenter. Par exemple, la Ford Mustang de Johnny Halliday ou la Nissan Skyline GT-R R34 du premier opus de la saga Fast and Furious.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Investissement-passion/french-1733953_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Automobiles d’exception : Investir en alliant passion et rentabilité]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/25430/automobiles-d-exception-investir-en-alliant-passion-et-rentabilite</link></item><item><guid>25434</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 May 2023 12:20:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[En 2022, les Français ont mis de côté 158,7 milliards d’euros, soit un niveau équivalent à celui de 2021 (161,1 milliards d’euros).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les ménages français maintiennent un important effort d’épargne depuis plus de trois ans. En 2022, ils ont mis de côté, selon la Banque de France, 158,7 milliards d’euros soit un niveau équivalent à celui de 2021 (161,1 milliards d’euros).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce flux est inférieur à celui de 2020, année marquée par les confinements (202,1 milliards d’euros). Il reste néanmoins nettement supérieur à son niveau d’avant la crise sanitaire (101 milliards d’euros sur la période 2015/2019).<br><br>Cette propension à épargner demeure forte comme le prouve la collecte de l’épargne réglementée. Selon une enquête du Cercle des Epargnants, 65 % des Français privilégient la réduction de leurs dépenses pour faire face à la baisse de leur pouvoir d’achat en lien avec la résurgence de l’inflation. Seulement 27 % ont indiqué qu’ils pourraient être amenés à puiser dans leur épargne. 22 % des Français ont, par ailleurs, l’intention d’épargner davantage que dans le passé.<br><br>U<strong>n taux d’épargne toujours élevé&nbsp;</strong><br><br>À fin 2022, le taux d’épargne en France n’a pas retrouvé son niveau d’avant la crise sanitaire. Cette situation est également constatée en Allemagne et au Royaume-Uni. En revanche, en Italie et en Espagne, le taux a retrouvé son niveau d’avant la pandémie. Aux Etats-Unis, il y est même inférieur en étant à son plus bas niveau depuis 2008.<br><br>Au quatrième trimestre 2022, le taux d’épargne était, en France, de 16,3 % du revenu disponible brut, contre 16,1 % au troisième. Pour l’ensemble de l’année, le taux d’épargne était de 18,6 % du revenu disponible brut, contre 15 % avant la crise sanitaire. Le taux d’épargne financière s’est élevé à 8,8 %.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français épargnent-ils toujours autant ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/25434/les-francais-epargnent-ils-toujours-autant</link></item><item><guid>25429</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 May 2023 11:52:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Comment expliquer les cours actuels de l’or ? Éléments de réponses de de Paul Jackson, responsable mondial de la recherche pour l’allocation d’actifs chez Invesco.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Comment expliquer les cours actuels de l’or ? Éléments de réponses de de Paul Jackson, responsable mondial de la recherche pour l’allocation d’actifs chez Invesco.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'or a subi des pertes marquées sur la semaine, pénalisé par la hausse du dollar et le réajustement du marché à une politique monétaire de la Fed peut-être moins adoucie que prévu. Il est repassé sous le cap symbolique important de 2.000 dollars en raison de l'optimisme du marché quant à un accord sur le plafond de la dette américaine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, le prix de l’or reste élevé. L'or a progressé d'environ 25 % depuis le creux de septembre 2022, ce qui n'est pas surprenant compte tenu de la baisse des rendements des bons du Trésor américain et du dollar. Ce qui l’est davantage, c'est sa résistance en début d'année 2022, alors que les rendements réels et le dollar augmentaient.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les trois raisons probables à cette résistance sont tout d'abord, la hausse de l'inflation, bien que la relation entre l'or et l'inflation soit plus complexe qu'on ne l'imagine. Ensuite, les banques centrales ont acheté des quantités record d'or en 2022, peut-être en raison de l'inflation (Turquie) et de la géopolitique (Russie) et, enfin, l'effondrement des cryptomonnaies qui pourrait avoir éliminé un candidat rival en tant que réserve de valeur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, l'inflation s'estompe, les tensions géopolitiques fluctuent et les cryptomonnaies ont rebondi. En outre, l'or est cher, par rapport aux normes d’après 1870, mais nous avons du mal à imaginer qu'il puisse continuer d’augmenter sur le long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La seule lueur d'espoir pour les « haussiers » est la possibilité d'un retour à une forme d'étalon-or. D'après nos calculs, si les réserves d'or américaines devaient garantir les liquidités en circulation aux États-Unis, l'or devrait être évalué à plus de 8 800 dollars l’once.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi l'or est-il si cher ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/25429/pourquoi-l-or-est-il-si-cher</link></item><item><guid>24917</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après cinq ans de détention, un Plan d'Epargne en Actions (PEA) est exempté d'impôts (et imposé à 12,8% avant cela). Mais quid des prélèvements sociaux ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><br><strong>Après cinq ans de détention, un Plan d'Epargne en Actions (PEA) est exempté d'impôts (et imposé à 12,8% avant cela). Toutefois, il est important de noter que les prélèvements sociaux s'appliquent au PEA, quel que soit son âge, ce qui rend la situation un peu plus complexe.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, le taux des prélèvements sociaux est variable et ne correspond pas toujours au taux actuel de 17,2%. Il existe deux notions à considérer : le taux historique et le taux à date. Le taux historique est le taux en vigueur au moment où un événement se produit (par exemple la constatation d'un gain suite à une cession). Le taux à date est le taux applicable au moment où l'on parle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si un PEA a été ouvert en 2018 ou plus tard, le taux applicable est le taux à date, peu importe la date à laquelle les gains ont été réalisés. Si un épargnant retire ses fonds en 2023, par exemple, il sera prélevé au taux de 17,2%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les PEA ouverts entre 2013 et 2017, il existe un double régime. Les gains réalisés au cours des cinq premières années sont taxés au taux historique, tandis que les gains ultérieurs sont soumis au taux à date. Ainsi, si un PEA a été ouvert en 2014 et que les seuls gains réalisés ont été de 10 000 euros en 2015 et de 20 000 euros en 2019, les 10 000 euros seront taxés au taux historique en vigueur en 2015 (soit 15,5%), tandis que les 20 000 euros seront soumis au taux à date de 17,2%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les PEA ouverts avant la fin de l'année 2013, le double régime s'applique également. Le taux historique est utilisé pour tous les gains obtenus avant la fin de l'année 2017, tandis que le taux à date s'applique ensuite. Les prélèvements sociaux ont augmenté progressivement depuis leur mise en place en 1996, passant par exemple de 13,5% de début octobre 2011 à fin juin 2012, puis à 15,5% jusqu'à la fin de l'année 2017, pour atteindre le taux actuel de 17,2% depuis 2018.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_260320205.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PEA : Quels taux pour les prélèvements sociaux ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/24917/pea-quels-taux-pour-les-prelevements-sociaux</link></item><item><guid>24453</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une nouvelle étude portant sur le thème de l’investissement locatif avec un petit budget révèle les villes ou il faut investir en priorité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une nouvelle étude portant sur le thème de l’investissement locatif avec un petit budget révèle les villes ou il faut investir en priorité.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Beanstock, la plateforme française d'investissement locatif clé en main, qui permet d’acheter et de gérer des biens en ligne, publie une nouvelle étude portant sur le thème de l’investissement locatif avec un petit budget.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ses experts ont identifié les cinq villes les plus attractives pour investir avec moins de cent mille euros en France. Quelle surface et quelle rentabilité peut-on espérer pour chaque ville ?</p><p style="text-align:justify;">Investir dans l’immobilier avec moins de cent mille euros, c’est possible ! En croisant de multiples critères, la plateforme d’investissement locatif Beanstock a sélectionné les cinq meilleures villes où investir avec un petit budget :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Avignon : Terre de soleil et de rendement</strong></p><p style="text-align:justify;">Avignon &nbsp;jouit d'une attractivité croissante venant accroître la tension locative. Avec déjà plus de 62% de locataires, depuis la démocratisation du télétravail, la ville accueille désormais de nombreux jeunes cadres (lyonnais notamment) qui ont choisi de s’éloigner des grandes villes pour bénéficier d’un cadre de vie plus agréable et d’un niveau de vie plus élevé. Cette commune de 100.000 habitants propose en effet un climat méditerranéen, un riche patrimoine historique et culturel : Cité des Papes, Pont d'Avignon, Festival d'Avignon... L'attractivité de la ville se ressent dans la tension à la revente : en cinq ans le délai de vente d’un bien à Avignon a diminué de 35%. Alors que la hausse des prix déjà soutenue depuis 5 ans s’accélère (+12% en un an), 2022 constitue un point d’entrée favorable pour un investissement.</p><p style="text-align:justify;">Avec seulement cent mille euros de budget un investisseur peut espérer faire l’acquisition d’un bien de 25m2 avec une rentabilité nette de 4,6% an.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Perpignan : Prix abordables et rentabilité record</strong></p><p style="text-align:justify;">Avec un prix au m² moyen de 1500 euros, le marché immobilier à Perpignan permet l’acquisition de biens prometteurs avec un petit budget. On s’attend à ce que la ville suive une trajectoire similaire à celle de Nîmes ou Béziers dans la région et que les prix flambent. En effet, la nouvelle politique de la ville visant à rendre la commune plus propre et sécurisée est particulièrement bien vue par touristes et locataires. Ainsi Perpignan peut tirer pleinement profit de sa localisation (proche de la mer et à 30 minutes en voiture de l’Espagne). &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, le marché locatif y est très tendu, la plupart des biens sont en bail nu ; les locations meublées conseillées par Beanstock sont donc très prisées. De plus, le permis de louer initié en 2021 vient bouleverser le marché immobilier local : les nouvelles exigences légales obligent les propriétaires à rénover le parc locatif ce qui fait mécaniquement monter les prix et les loyers. Certains se voient même obligés de retirer leur bien du marché ce qui vient exacerber la tension sur le marché. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette double dynamique permet à un investisseur d’atteindre une rentabilité nette exceptionnelle de 5,4% (voire plus pour les petites surfaces) avec l’acquisition d’un bien de 36m².</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Le Havre : Bord de mer et prix attractifs attirent les investisseurs</strong></p><p style="text-align:justify;">A seulement deux heures de Paris, Le Havre est la première ville de Normandie et la deuxième ville portuaire de France. Ville étudiante (13.300 étudiants) et dynamique avec son patrimoine culturel, historique et son territoire d’industries, Le Havre attire de nombreux profils de locataires. Malgré une hausse des prix de 15% en un an, le prix de l'immobilier reste plus bas que dans la majorité des grandes villes.</p><p style="text-align:justify;">Une connaissance du découpage de la ville permet de déceler les meilleurs quartiers comme celui de l'Eure. En pleine redynamisation avec de beaux immeubles Havrais et des constructions plus récentes, le quartier, proche de l’école de commerce EM Normandie jouit d'une forte tension locative.</p><p style="text-align:justify;">Avec une enveloppe totale de cent mille euros un investisseur peut ainsi espérer une rentabilité supérieure à 4,2% pour une surface de 27m².</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Metz : un Bordeaux bis ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Souvent sous-estimée Metz est une ville vouée à grandir. Anciennement industrielle, elle se réinvente complètement et sa politique expansionniste en fait un très bon investissement sur le long terme. Avec ses 118.000 habitants, Metz attire de plus en plus de TPE/PME innovantes (+1000 nouvelles entreprises en 10 ans) et d’étudiants. Cette dynamique soutenue pousse à des augmentations de prix record (+40% en 5 ans). Encore très abordable (2829€ m²), la ville est à 1h30 de Paris en TGV et à 30 minutes en voiture du Luxembourg où les prix atteignent près de 10.000€ m² ! Ainsi, la ville ne manque pas d’attirer les investisseurs, d’autant plus que la taxe foncière y est très avantageuse (450€ /an en moyenne pour un grand T1).</p><p style="text-align:justify;">Avec un budget de cent mille euros un investisseur pourra ainsi atteindre une rentabilité de 5% et l’acquisition d’un bien jusqu’à 25m².</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. Rouen : un investissement patrimonial à bas prix</strong></p><p style="text-align:justify;">Avec ses 112.000 habitants, Rouen affiche un dynamisme économique intense, renforcé par sa proximité avec Paris (1h30 en train). La ville est également un pôle universitaire puissant stimulé par ses 46.000 étudiants répartis sur différentes écoles et universités dont fait partie Neoma, grande école de commerce.</p><p style="text-align:justify;">Avec 69% de locataires, la tension locative y est très importante, un bien se loue en moyenne en 17 jours dans la ville. C’est d’autant plus le cas dans l’hypercentre avec ses belles maisons à colombages qui attirent les jeunes couples de cadres. C’est la ville la plus patrimoniale des cinq retenues ; Rouen est idéale pour un investisseur recherchant la sécurité. Avec seulement cent mille euros de budget un investisseur peut espérer faire l’acquisition d’un bien de 24m2 avec une rentabilité nette de 4,2% an en moyenne.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_1950757.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cinq villes où investir pour moins de 100 000 euros]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/24453/cinq-villes-ou-investir-pour-moins-de-100-000-euros</link></item><item><guid>24001</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[1 Français sur 2 souhaite un accompagnement renforcé dans le contexte actuel, notamment sur la dimension conseil.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La pandémie a profondément modifié nos pratiques de consommation. &nbsp;Après une explosion du digital, on s’aperçoit que les Français restent finalement attachés à la relation physique avec leur banque. Un constat renforcé par le contexte inflationniste et les attentes qui pèsent sur les banques en matière d’accompagnement des consommateurs.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mieux comprendre l’évolution de ces phénomènes et les attentes des Français face à la réduction de leur enveloppe budgétaire, onepoint a lancé une enquête de terrain en partenariat avec Harris Interactive.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’inflation est amenée à renforcer les interactions entre les banques et les Français : 1 Français sur 2 souhaite un accompagnement renforcé de sa banque dans le contexte actuel, notamment sur la dimension conseil</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La majorité Français veulent maintenir les rendez-vous physiques avec leur banque. Bien que 90 % des points de contacts avec les banques soient digitaux, les clients veulent des relations hybrides et phygitales. 69 % sont inquiets de ne pas avoir d’agence locale à proximité de leur domicile<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le niveau de confiance des Français en leur banque, en légère baisse par rapport à 2021 reste fort : 64 % affirment avoir confiance en leur banque et considèrent la banque comme un lieu de protection et de sécurisation des données. Plus de la moitié d’entre eux seraient même prêts à confier davantage d’informations confidentielles pour bénéficier d’offres plus personnalisées et adaptées à leurs besoins</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’expert de l’étude, Baudoin Choppin de Janvry, partner banque, conseil et assurance chez onepoint indique : « Alors que la crise sanitaire a accéléré la digitalisation des banques et modifié l’usage des clients, l’inflation vient renforcer le besoin d’accompagnement des Français. L’enjeu pour les banques est d’arriver à combiner la relation digitale à la relation physique. Le phygitale est amené à devenir le modèle de prédilection dans les relations entre les banques et leurs clients ».</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance46.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Finance : Les Français veulent plus de conseils]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/24001/finance-les-francais-veulent-plus-de-conseils</link></item><item><guid>23935</guid><categories><category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Comment économiser 57 % en moyenne sur le coût total d’un emprunt en changeant d’assurance de prêt grâce à la loi Lemoine ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Comment économiser 57 % en moyenne sur le coût total d’un emprunt en changeant d’assurance de prêt grâce à la loi Lemoine ?</strong><br><br>Adoptée en juin dernier, la loi Lemoine révolutionne en profondeur le secteur de la banque et de l’assurance puisqu’elle vise à démocratiser l’accès à l’assurance emprunteur.<br><br>Plusieurs changements ont ainsi été mis en place tels que l’abaissement du droit à l’oubli à 5 ans (au lieu de 10) ou la suppression du questionnaire de santé pour les emprunts de moins de 200 k€ (s’ils sont remboursés avant les 60 ans de l’assuré).<br><br>Mais surtout, la loi Lemoine permet de résilier son assurance à tout moment ! Cette nouvelle possibilité est particulièrement intéressante. Alors qu’avant il fallait attendre certaines échéances clés, selon la date de signature du contrat, les emprunteurs profitent désormais d’offres beaucoup plus avantageuses.<br><br>A titre d’exemple, il faut savoir qu’entre 2020 et 2021, le coût de l’assurance emprunteur a baissé de -13% (source : Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site spécialiste de l’assurance Good value for money).<br><br>D’abord réservée aux nouveaux emprunteurs, la résiliation sera ouverte dès septembre à tous ceux qui ont un prêt en cours. Tout le monde peut donc en bénéficier.&nbsp;<br><br>Toufik Gozim et Mickael Benhassen, co-fondateurs de l’insurtech Assurly, soulignent, “Alors que les Français subissent une inflation galopante, les emprunteurs ont tout intérêt à saisir cette opportunité pour changer d’assurance ! Les économies à réaliser sont substantielles : 57% en moyenne sur le coût total d’un emprunt”.<br><br><strong>Economiser jusqu’à 48 000 euros sur l’assurance de prêt immobilier</strong><br><br>Si en théorie les emprunteurs sont libres de choisir leur contrat d’assurance, en pratique il est très difficile de dire “non” à son banquier :<br>• La plupart ne savent pas qu’ils ont la possibilité de faire appel à la concurrence ;<br>• Ils redoutent aussi de se voir refuser leur crédit immobilier, alors même qu’il s’agit souvent du projet de toute une vie.<br><br>Ainsi, les banques représentent toujours 87% des encours de primes. C’est d’ailleurs ce qui a en partie justifié l’adoption de la loi Lemoine : le gouvernement a souhaité faciliter l’accès à la concurrence, afin d’influencer les prix à la baisse pour redonner du pouvoir d’achat. Pourtant, actuellement, cette possibilité de résiliation est passée relativement inaperçue.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/DIGITAL_/digital51.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment réduire de plus de moitié son assurance emprunteur ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/23935/comment-reduire-de-plus-de-moitie-son-assurance-emprunteur</link></item><item><guid>23622</guid><categories><category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), donne son accord à la possibilité de résilier à tout moment tous les contrats d'assurance individuels après un an à compter de juillet 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), donne son accord à la possibilité de résilier à tout moment tous les contrats d'assurance individuels après un an à compter de juillet 2023.</strong><br><br>Le Comité "propose que tous les contrats d'assurance individuels, couvrant des assurés personnes physiques en dehors de leurs activités professionnelles, soient résiliables à tout moment après la première année de souscription" et non à la date anniversaire comme il est souvent l'usage, est-il indiqué dans un communiqué.<br>Les assureurs sont invités "à mettre en oeuvre cette résiliation à tout moment en vue d'une application au 1er juillet 2023".<br>Ce dispositif concerne environ 40 millions de contrats comme les garanties accidents de la vie ou ceux de protection juridique.<br>D'autres en sont néanmoins exclus, dont les contrats prévoyance invalidité/incapacité/décès) et dépendance, les contrats saisonniers (contrats scolaires, les contrats chasse), précise le CCSF.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En février, c’est l’assurance emprunteur qui avait connu une réforme importante, avec notamment l’adoption par le Parlement de la possibilité d’en changer sans frais à tout moment, et non plus seulement à la date anniversaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’avis du CCSF fait suite, d’une part, à un constat du médiateur de l’assurance qui avait mis en mis en exergue, dans un de ses rapports annuels, le problème de la lisibilité des contrats d’assurance et de la compréhension par les assurés des différents cas de résiliation, et d’autre part, à cinq séances d’un groupe de travail dédié au sein du CCSF qui a permis de dresser un état des différents cas et des différentes conditions de résiliation. La grande hétérogénéité des situations selon les contrats considérés devait conduire à une nécessaire harmonisation qui constitue, selon le CCSF, "une avancée très significative pour les consommateurs".&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance11.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La résiliation des contrats d'assurance individuels sera assouplie en juillet 2023]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/23622/la-resiliation-des-contrats-d-assurance-individuels-sera-assouplie-en-juillet-2023</link></item><item><guid>23479</guid><categories><category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour permettre aux futurs acquéreurs d’emprunter malgré tout, il existe quelques leviers pour faire baisser le Taux Annuel Effectif Global (TAEG).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour permettre aux futurs acquéreurs d’emprunter malgré tout, il existe quelques leviers pour faire baisser le Taux Annuel Effectif Global (TAEG) qui ne doit pas dépasser le taux de l'usure, sous peine que le crédit soit refusé.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Le TAEG comprend le taux d’intérêt, les frais de dossier, frais de garantie, frais d’assurance et frais de courtage. Seuls les éléments obligatoires sont pris en compte dans le calcul. Voici quelques pistes permettant de faire baisser le TAEG d’un crédit, mais également la mensualité, assurance incluse, et ne pas dépasser ainsi les 35 % d’endettement.</p><p style="text-align:justify;">Mettre en concurrence les banques ou négocier le taux du crédit : actuellement toutes les banques n’ont encore pas remonté leur taux de crédit dans les mêmes proportions. Ainsi sur 20 ans, pour 200 000 € empruntés par un couple avec 42 000 € de revenus, les taux proposés vont de 1,3 à 2,15 % selon les banques, avec un fort impact sur le TAEG qui passe alors de 2,06 à 2,90 %, avec une assurance à 0,30 % et autres frais inclus. Par ailleurs, il est possible de négocier une décote de taux de 0,10 % en augmentant légèrement son apport, ou en rapatriant de l’épargne, si possible.</p><p style="text-align:justify;">Négocier les frais de dossier : lorsque cela est possible négocier les frais de dossier bancaires peut faire gagner des précieux points de TAEG. Ainsi, passer de 1000 € à 0 € dans le même exemple, contribue à faire passer le TAEG de 2,20 à 2,15 %.</p><p style="text-align:justify;">Prendre une délégation d’assurance : comme le cout de l’assurance pèse fortement sur le TAEG via le TAEA (Taux Annuel Effectif d'Assurance), prendre une délégation d’assurance peut permettre de le faire significativement baisser. Ainsi pour un crédit de 200 000 € à 1,45 % sur 20 ans, le TAEG avec une assurance groupe, sur capital initial, de 0,30 % est de 2,20 % contre 1,81 % avec une assurance déléguée, sur capital restant dû à 0,15 %.</p><p style="text-align:justify;">Réduire la quotité d’assurance : si certains emprunteurs veulent une assurance très couvrante à 100 % sur chaque tête, soit à 200 %, les banques exigent une couverture à 100 % « uniquement ». Ainsi avec une assurance groupe à 0,30 % à 100 % sur chaque tête, pour le même crédit de 200 000 € sur 20 ans à 1,40 %, le TAEG ressort à 2,74 %, soit supérieur au taux d’usure, contre 2,20 % pour la même assurance à 50 % sur chaque tête. En cas d'écart de revenus importants entre les 2 emprunteurs, il est également possible d'assurer à 100 % l'emprunteur ayant les plus hauts revenus, et dans une moindre quotité l’autre emprunteur.</p><p style="text-align:justify;">Ou prendre un complément de quotité : si toutefois les emprunteurs veulent la meilleure couverture, il est possible d'assurer chacun des emprunteurs à 50 % dans la banque, qui est le minimum exigé, pour ne pas dépasser le taux d'usure, et de mettre en place un complément de quotité d’assurance dans un second contrat facultatif à 50 % sur chaque tête avec le conjoint survivant en bénéficiaire, dont le coût, souvent moindre en outre, n’est par conséquent pas intégré au calcul du TAEG, ni à celui du taux d’endettement.</p><p style="text-align:justify;">Jouer sur les garanties : si le TAEG est trop élevé en raison d’une majoration tarifaire de l'un des 2 emprunteurs pour raison de santé, il est possible de ne le couvrir qu’en DC / PTIA seulement, ce qui fait baisser le taux de l’assurance.</p><p style="text-align:justify;">« Le complément de quotité est actuellement la solution à privilégier, car elle permet au conjoint survivant de recevoir, sans fiscalité, l'équivalent du capital restant dû à hauteur de la couverture. Il peut ainsi solder le prêt ou continuer à payer la moitié des mensualités. Ce type contrat peut en outre optimiser la couverture à un coût inférieur. Et comme l’adhésion est facultative, elle est résiliable annuellement, mais surtout non incluse dans le TAEG, donc elle n’entre pas dans le calcul du taux d’endettement et n’est pas pénalisante concernant le taux d’usure » conclut Julie Bachet, chez le courtier VousFinancer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/FINANCE/finance45.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : Comment baisser son taux d'endettement ?]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/23479/credit-immobilier-comment-baisser-son-taux-d-endettement</link></item><item><guid>23287</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Immobilier, œuvres d'art, actions, bijoux... La tendance est à l'investissement fractionné.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Immobilier, œuvres d'art, actions, bijoux... La tendance est à l'investissement fractionné.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Plutôt que d'acheter un bien mobilisant beaucoup de trésorerie, celui-ci est décomposé en une multitude de parts accessibles à moindre coût. Si le concept n'est pas tout à fait nouveau, l'arrivée sur le marché de nouveaux acteurs, donne un coup de fouet au secteur.</p><p style="text-align:justify;">L’investissement immobilier fractionné est mis en place par une société spécialisée. Celle-ci possède généralement de nombreux biens immobiliers. La valeur de chaque bien immobilier est divisée en plusieurs parts qui sont proposées à la vente à de nombreux particuliers. Ces derniers deviennent, alors, des investisseurs immobiliers. La valeur de la fraction est définie suivant la répartition du prix du bien. La société d’investissement immobilier est en charge de la gestion locative des biens. Chaque investisseur perçoit un pourcentage du revenu. La part qui revient à chaque investisseur est proportionnelle à la valeur de sa part de l’usufruit. Si le bien en question est revendu, l’investisseur perçoit, par ailleurs, une plus-value proportionnelle à sa part.</p><p style="text-align:justify;">L'investissement fractionné  est également possible en Bourse. Il désigne la possibilité d'investir dans de petites quantités d'actions et d'ETF (tracker). Si vous avez déjà tradé des cryptomonnaies, vous connaissez probablement le concept. Vous pouvez non seulement acheter un bitcoin entier, mais aussi une fraction de celui-ci, par exemple un quart de bitcoin. Il est donc également possible d'acheter 100 euros de bitcoin, puisqu’il en résulte une propriété fractionnée de bitcoin.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Achat fractionné d’œuvre d'art</strong></p><p style="text-align:justify;">La licorne américaine Masterworks, a ainsi levé 110 millions de dollars en octobre dernier pour développer son offre d'investissement dans des œuvres d'art contemporaines. Elle permet à n'importe qui d'acheter un morceau de toile de Basquiat, Banksy ou Rothko, et d'empocher une partie de la plus-value à la revente quelques années plus tard. Le marché de l'art contemporain aurait surperformé l'indice S&amp;P 500 de 174% entre 1995 et 2020.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier40.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi l'investissement fractionné s'impose]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/23287/pourquoi-l-investissement-fractionne-s-impose</link></item><item><guid>22866</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le 14e baromètre réalisé par le CTIP et le Credoc, confirme le fort attachement des salariés à la couverture complémentaire des entreprises. La preuve en 8 chiffres.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 14e baromètre réalisé par le Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP) et le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), confirme le fort attachement des salariés à la couverture complémentaire des entreprises.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><strong>88%.</strong> C'est le taux des entreprises proposant une complémentaire santé obligatoire à leur salarié. Il est en augmentation constante depuis 2013. Il est passé de 86% en 2019, à 88% en 2021. Mais le plus souvent, ces dernières ne couvrent que le niveau minimum prévu par la loi.</p><p style="text-align:justify;"><strong>47 %. </strong>C'est le taux des salariés qui disposent donc aujourd’hui d’une complémentaire santé obligatoire avec options, contre 32% en 2019.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>37%.</strong> Le taux des salariés estiment que le montant des cotisations est trop élevé :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>25%</strong> des salariés utilisent les réseaux de soins. Le service des complémentaires le plus plébiscité par les salariés reste toutefois l’accès à des tarifs négociés, au sein d’un réseau de soins. Pour 56% des salariés et 52% des entreprises, c’est le principal intérêt de ces réseaux. Mais bien que 6 salariés sur 10 déclarent souhaiter y avoir recours, seuls 25% l’ont concrètement déjà fait.<br><br><strong>55 %.</strong> C'est le taux des salariés couverts par une complémentaire santé d’entreprise qui ont été informés par leur assureur de la possibilité d’accéder à de meilleurs tarifs via un réseau. Cette proportion faiblit ces dernières années : elle était de 62 % en 2017 et de 56 % en 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>15 %.</strong> C’est la part de salariés du secteur privé, selon le Baromètre Crédoc 2020, qui ne bénéficient encore d’aucune prévoyance. Il s’agit généralement de collaborateurs d’entreprises de petite taille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>44%. </strong>C’est le pourcentage de salariés qui considèrent la prévoyance collective comme un avantage offert par leur entreprise, selon le Baromètre Crédoc 2017.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>34%.</strong> Plus d’un tiers des employés a été arrêté en 2020. Un bond de six points de pourcentage par rapport à 2019, selon le cabinet Gras Savoye Willis Tower Watson.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.cabinet-hsp.com/resources/Images_2021/SANTE/sante20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prévoyance : Les 8 chiffres à connaître]]></title><link>http://www.cabinet-hsp.com/actualite/22866/prevoyance-les-8-chiffres-a-connaitre</link></item></channel></rss>